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Grand Prix de Turquie

Tout savoir sur... la course


@EN BREF:
Cinquième manche du Championnat du monde 2008 de F1. FIA F1WC
Dates: 09, 10 et 11 mai. Lieu: Circuit d'Istanbul Park.
Engagés: 22. Forfaits: 2. Qualifiés: 20. Partants: 20. Classés: 17.
Conditions atmosphériques: ciel légèrement nuageux. 17°C dans l'air, 29°C sur la piste et 55% d'humidité.
Affluence: environ 40 000 spectateurs le dimanche.


@LE GRAND PRIX:
circuit Année de création du Grand Prix: 2005.
Editions disputées à ce jour: 3 (toujours sur le même circuit).
 
Décalage horaire: GMT +3h (+1h de France, heure d'été).
Heure de départ: 15h, heure locale (14h, heure française).
Circuit: 5,338 km x 58 tours, soit 309,396 km au total.
Décalage avec la ligne de départ: 208 m.
ATTENTION: la course s'effectue dans le sens inverse des aiguilles d'une montre!


@LES RECORDS:
Pole position Meilleur temps en course
1'26"797 (moy. 221,482 km/h) par
Kimi Räikkönen (McLaren MP4/20-Mercedes) en 2005.
1'24"770 (moy. 226,778 km/h) par
Juan-Pablo Montoya (McLaren MP4/20-Mercedes) en 2005.
 
@LE PODIUM 2007:
P Pilote Ecurie-Moteur Pneu Temps Moyenne
1 5. Felipe Massa Ferrari 2007 (B) en 1h26'42"161 (214,108 km/h)
2 6. Kimi Räikkönen Ferrari 2007 (B) à 0'02"275 (214,015 km/h)
3 1. Fernando Alonso McLaren MP4/22-Mercedes (B) à 0'26"181 (213,036 km/h)


@LES FAITS DE COURSE:
Felipe Massa gagne pour la troisième fois le GP de TurquieOn ne compte plus combien de fois Stefano Domenicali, le responsable sportif de la Scuderia, a prononcé à la radio le mot "fantastique!" pour féliciter Felipe Massa dès le franchissement de la ligne d'arrivée. Quelques minutes plus tard, le Brésilien reprenait le mot à son compte: "C'est fantastique". Le pilote Ferrari aurait pu aussi bien se taire, rester là devant la presse à se contenter de la contempler de son sourire total. La plénitude même, évidente, presque palpable. En réussissant un troisième doublé consécutif pole-victoire à Istanbul, le Brésilien a touché le sublime, le rarissime, propriétaire de fait d'une piste où il semble convier ses adversaires le temps d'un week-end pour leur montrer la voie. Cependant, il y avait beaucoup à dire à propos de cette épreuve très tactique, marquée par le coup de poker de Lewis Hamilton, passé trois fois par les stands contre deux pour les autres.

"On était un peu inquiet des performances avec les pneus tendres donc on a essayé de réduire au maximum le temps passé avec ces gommes", a expliqué le prodige anglais, qui a disputé ses trois premiers relais en durs (dont un lui a permis de passer Massa au 24ème tour et de prendre huit secondes d'avance) et un dernier en tendres, où il a dû résister à Räikkönen, effectivement plus rapide dans cette configuration, pour préserver sa deuxième place. Cette stratégie originale n'a été révélée à tous qu'au deuxième ravitaillement, le règlement obligeant à utiliser au moins un set de medium par Grand Prix. "Ca a été une course difficile, Lewis m'a poussé dans mes derniers retranchements", a concédé Massa. "J'en parlais avec Kimi. La différence entre durs et tendres n'était pas très importante au départ. D'un jour sur l'autre, ça pouvait changer. Mais quand on a vu que Hamilton était très performant en dur, on était un peu inquiet. Je me doutais quand même qu'il avait moins d'essence et qu'il était plus léger. Quand ça a été sûr, on m'a tout de suite dit qu'il était sur une stratégie à trois arrêts. J'ai compris que je pouvais gagner la course, ça m'a rendu optimiste car j'étais devant après les ravitaillements."

"J'étais un peu déçu hier (des essais qualificatifs). Finir deuxième en partant troisième et avec notre stratégie, c'est bien", a résumé Hamilton, même si cette place est peut-être un trompe l'œil puisque la Ferrari de Kimi Räikkönen a été un peu endommagée. "Je n'ai pas fait un bon départ", a commenté le Champion du monde en titre, toujours leader du championnat avec sept points d'avance sur Massa et Hamilton. "Je me suis retrouvé à côté de Heikki (Kovalainen) dans le premier virage. J'ai choisi de ralentir. Malheureusement, on s'est touché. Ça a causé sa crevaison et mon aileron avant a été abîmé. Je l'ai gardé plutôt que de perdre trop de temps à le changer. Je ne peux pas vraiment dire si j'aurais pu aller plus vite sans ça." Plus malheureux, Kovalainen, beau deuxième des essais, s'est retrouvé dernier, sans espoir de revenir dans les points. Résultat, McLaren reste deux points derrière BMW (bien servi avec la quatrième place de Robert Kubica et la cinquième de Nick Heidfeld, qui n'a pas eu de difficulté à contenir la Renault de Fernando Alonso, sixième) au classement des constructeurs, et 21 derrière Ferrari. Mais il semble bien que la leçon à retenir de cette épreuve, au delà de la suprématie prolongée de Ferrari, soit le regain de forme de McLaren au détriment de tous les autres. "McLaren est très performant à Monaco (site du prochain Grand Prix) mais on a énormément travaillé depuis un ans pour être bon là bas", prévient Massa. Alléchant!
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