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Brèves du paddock

Les news du Lundi 23 Octobre 2017

Toro Rosso confirme Gasly et Hartley pour Mexico
Sans surprise, Brendon Hartley a été confirmé au volant de la Toro Rosso pour le prochain Grand Prix, ce week-end, à Mexico.

Le Néo-Zélandais prend donc la place de Daniil Kvyat, puisque Pierre Gasly sera de retour au volant.

Red Bull va donc continuer à évaluer Hartley en vue d'une titularisation éventuelle en 2018.

C'est un nouveau coup dur pour le Russe, une troisième éviction en deux ans. Kvyat ne se faisait d'ailleurs guère d'illusion pour la suite de la saison, même s'il a fait une belle course à Austin.

Toro Rosso n'a pas encore confirmé son duo de pilotes pour les deux derniers Grands Prix de la saison, sur les circuits d'Interlagos et Yas Marina.
source: Nextgen-Auto.com

Le show d'avant-course à Austin a ravi Hamilton, Räikkönen reste de marbre
Liberty Media avait décidé d'innover lors de la présentation des pilotes, peu avant la course à Austin hier, en organisant une cérémonie toute américaine. Michael Buffer, le célèbre speaker, a appelé les pilotes un par un, ce que Fernando Alonso a qualifié de mauvaise copie des 500 Miles d'Indianapolis...

"C'était incroyable", pense au contraire Lewis Hamilton. "On attendait dans le couloir que tout le monde sorte. Cette partie était un peu longue mais je pense qu'ils ont simplement fait comme au SuperBowl; ce divertissement était le meilleur jamais vu, avec les percussions, le groupe de musique... C'était formidable de voir quelque chose de différent. Depuis longtemps, depuis dix ans, c'est toujours le même ennui sur la grille, sauf que maintenant vous avez l'hymne national, mais ce n'est pas vraiment trop excitant. Je pense que c'était plus comme pour un match de NFL, ils ont fait vraiment un travail formidable. On apprendra de cette expérience. Je ne suis pas sûr que l'accueil fût si génial que ça à Austin, mais les fans, dans la grande tribune au virage 1, ont vraiment mis l'ambiance."

Sebastian Vettel est beaucoup moins enthousiaste que son rival pour le titre mondial.

"Pour les gens, ce pourrait être sympathique s'ils aiment cela... Et bien sûr c'est une idée sympathique. Pour moi, peu importe, pour être honnête. J'aime grimper dans la voiture et courir. Je ne suis pas un grand showman."

Le pilote Ferrari voit-il une telle cérémonie d'avant-course être organisée chez lui, en Allemagne par exemple?

"Je ne pense pas, non. C'est difficile de vraiment exciter des Allemands donc... Je pense que les Américains apprécient beaucoup plus ce genre d'ambiance et de divertissement. Les Allemands sont peut-être un peu plus lents à s'enthousiasmer!"

Comme on pouvait s'en douter, Kimi Räikkönen est lui resté de glace.

"Je ne m'en soucie pas vraiment du moment que c'est fait au bon moment et au bon endroit, mais ça ne m'ennuie pas beaucoup parce que normalement, nous devons tourner en rond pendant pas mal de temps le dimanche, et c'est loin d'être idéal. Donc ce genre de choses ne m'ennuie pas du moment que c'est bien fait, et si ça marche, c'est sympathique. C'est quelque chose de différent mais tout le monde sait ce que je ferais."
source: Nextgen-Auto.com

Budgets en F1 - Brawn veut en finir avec la course à l'armement
Présent lors d'une réunion du Formula One Group auprès de plusieurs investisseurs hier, Ross Brawn, le manager des sports mécaniques pour Liberty Media, a assuré que les plus grosses écuries soutiendraient le projet de budgets plafonnés, même si cela signifie une moindre compétitivité.

"Prenez l'équipe qui domine actuellement, Mercedes: ils ont les ressources les plus importantes en F1", a expliqué Brawn. "Ils ont dépensé 500 millions pour leur programme de F1 pour obtenir ces résultats sur la piste, et c'est une réussite fantastique. Le problème, c'est qu'ils sont quatre secondes plus rapides que les gars à l'arrière de la grille, et ce n'est pas bon pour le business. Ce n'est pas vraiment soutenable."

"Ils gagnent parce qu'ils ont augmenté leurs budgets, et ils les augmentent de plus en plus. Durant leur période de domination, ils ont dépensé plus pour rester dominateurs. Quand cette domination s'arrêtera, ces budgets deviendront absurdes, parce qu'ils dépenseront énormément d'argent sans gagner."

Mais pour Ross Brawn, cette escalade financière n'est pas souhaitable, et les équipes elles-mêmes sont conscientes de cette impasse.

"Ces équipes, particulièrement leurs conseils d'administrations, sont venus nous demander: 's'il vous plaît, sauvez-nous de nous-mêmes, parce que nous avons dû entrer dans cette spirale pour gagner.' Nous voulons une autorité régulatrice. Nous voulons contrôler ce que nous devons faire ou non, pour rendre le business plus soutenable."

"Donc dans l'exemple de Mercedes, ils veulent toujours gagner et ils veulent toujours être dans le Top 3. Mais ils sont aussi prêts à accepter une compétitivité réduite, si cela signifie une soutenabilité budgétaire plus durable. Donc ils sont dans ce cercle vicieux désormais, celui des budgets insoutenables, et ils doivent dominer pour justifier ces budgets. Ils recherchent une porte de sortie. Pas de la F1, mais de la F1 telle qu'elle est pour eux en ce moment."

C'est pour cela que Ross Brawn a commencé la discussion autour des budgets plafonnés. Un tel chantier nécessite une large concertation et une approche prudente et raisonnable.

"Nous travaillons avec toutes les équipes aujourd'hui pour étudier le contrôle des budgets sur le futur et je pense que c'est la voie que nous suivons. Nous devons définir ce qui rentrera dans le plafond des budgets. Nous devons définir les systèmes qui contrôleront et réguleront les dépenses, pour que la F1 redevienne soutenable. L'autre aspect important, c'est de savoir si ce système augmente la compétitivité de tout le monde, parce qu'un budget capé réduirait énormément les écarts entre les équipes à l'avant et à l'arrière de la grille."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda révèle quand Ferrari est facile à battre
Ferrari est une équipe facile à battre quand les émotions s'en mêlent: c'est ce qu'affirme Niki Lauda, directeur non exécutif de Mercedes mais aussi ancien pilote de la Scuderia.

Malgré un très bon début de saison, la campagne pour le titre mondial de Sebastian Vettel avec l'équipe de Maranello s'est brutalement arrêtée en l'espace de quelques courses. Des incidents en piste et des problèmes techniques ont créé de la tension et des rumeurs.

"Ferrari est une équipe difficile à battre quand il y a la paix à l'intérieur de son équipe et quand ils croient à leur propre performance", dit Lauda.

"Par contre ils sont faciles à battre quand les émotions sont grandes, quand il y a de la pression ou un caillou dans leur chaussure. Cela arrive aussi quand la presse italienne a de trop grandes attentes. Les Italiens marchent beaucoup à l'émotion, ils ne sont pas rassurés dès qu'il y a le moindre problème."

Mercedes a battu Ferrari cette année pour le titre mondial des constructeurs, en devenant championne hier. Et Lewis Hamilton devrait concrétiser facilement puisqu'il n'a plus qu'une 5ème place à décrocher lors de l'une des trois dernières courses.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton révèle les secrets de sa forme actuelle
Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix d'Austin à défaut d'avoir remporté officiellement le titre, mais ce n'est désormais plus qu'une question de temps, à moins de trois miracles consécutifs en faveur de Sebastian Vettel et Ferrari.

Le Britannique est conscient des difficultés de Mercedes cette saison pour triompher de Ferrari, ce qui rend ce titre constructeurs d'autant plus précieux.

"Ce fut un effort incroyable pour avoir ce genre de performance, nous avons vraiment poussé tous ensemble pour créer quelque chose de spécial. Donc, je suis vraiment fier de tout le monde, en particulier si l'on considère que nous avons changé d'ère avec cette nouvelle voiture, et nous avons gagné malgré tout, ce qui n'avait jamais été fait. Cela montre à quel point cette équipe est forte. Je suis fier d'en faire partie."

"Cette course était amusante, peut-être l'une des plus amusantes depuis un moment. Je n'ai pas pris un bon départ, je ne sais pas pourquoi, mais Sebastian a pris un départ formidable. Mais j'étais détendu, je savais que l'on peut dépasser ici. Tout cela m'a rappelé la saison 2012, voir Seb devant, vouloir livrer une bataille roue contre roue face à lui... Je me suis vraiment amusé pour le rapprocher, et je l'ai dépassé au virage 12, comme en 2012. C'est ce que j'adore le plus. J'ai été un peu surpris de voir Sebastian ne pas défendre davantage. Je l'aurais fait."

"Et ensuite j'ai eu une bataille contre Max Verstappen, un peu comme en karting, d'un virage à l'autre, c'était bien amusant."

Lewis Hamilton compte désormais plus de victoire aux Etats-Unis qu'Ayrton Senna et que Michael Schumacher. Mais quel est donc son secret?

"Nous avons tous des qualités propres. Bien sûr, j'en suis très fier et honoré. J'ai grandi en les regardant. Nous avons tous quelque chose de très similaire en nous, nous poussons nos performances aux limites, nous repoussons les frontières. Ce qui me rend différent? Je ne sais pas, je suis un peu plus extraverti. J'aurais aimé nous voir sur la piste ensemble, mais c'est un rêve."

Avec 66 points d'avance sur Sebastian Vettel, Lewis Hamilton peut mettre le champagne au frais. Mais évidemment, le Britannique ne considère rien comme acquis.

"La pression est intense, je suis simplement concentré pour finir 1err lors de chaque course, et je prends plus de plaisir que jamais. Je veux juste élever mon niveau et briller de plus en plus dans la voiture. Dans ma tête, je dois toujours gagner trois courses. Il reste toujours beaucoup de points à glaner."

Le triple et bientôt quadruple Champion du monde a pourtant connu des points bas cette saison. Qu'est-ce qui lui a permis de relever la tête?

"Je suis bien entouré, ma famille reste proche de moi. Je suis très proche de ma foi, je m'appuie beaucoup sur Dieu. Je remercie toujours mon frère, qui est une vraie source d'inspiration. Il ne s'est jamais plaint même s'il est né avec un handicap physique. Et je connais dans ma vie d'autres personnalités qui m'ont vraiment inspiré, j'adore ces batailles contre l'adversité. Il y a tant de personnes dans le monde devant surmonter cette négativité, pour rester positif... Et encore une fois, si vous êtes bien entouré, l'amour triomphe vraiment de tout. J'ai reçu beaucoup d'amour ce week-end grâce à mes proches, ce qui m'a vraiment porté. Je suis seulement un homme, donc il y a des jours où je trébuche, où je souffre, mais je n'abandonne jamais, je me relève, et il y a toujours un jour meilleur à l'horizon."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari va se battre pour un moteur 2021 à la pointe de la technologie
Les plans prévus par Liberty Media et la FIA pour les moteurs de 2021 seront présentés aux équipes à la fin du mois.

Ce projet de moteur plus puissant, plus bruyant et moins cher a tout pour séduire sur le papier, sauf qu'il ne doit pas trop régresser en termes de technologie.

C'est en tout cas l'avis de Ferrari et de Mercedes, à en croire Sergio Marchionne, le président de l'équipe de Maranello.

"Il va y avoir une série de réunions à partir de ces projets, jusqu'à la fin de l'année, pour savoir quel moteur nous devrons développer en 2020 - 2021. La chose que je peux déjà dire, et je crois que ma position est partagée par celle de Mercedes, c'est que nous ne pouvons pas régresser en termes de technologie juste pour une question de baisse des coûts", explique Marchionne.

"Je suis le premier à dire que les coûts doivent baisser mais nous ne pouvons pas faire cela en allant contre l'ADN de Ferrari, qui est l'innovation, la pointe de la technologie."

"Il va y avoir des débats délicats, et probablement houleux, avant que nous trouvions le bon équilibre."

Pour garder la technologie et baisser les coûts, l'idée de standardiser certaines pièces a donc fait son chemin. Cela pourrait être le cas du KERS ou des batteries. Restera à régler le cas du MGU-H, qui récupère l'énergie au niveau du turbo via les gaz d'échappement.
source: Nextgen-Auto.com

La fiabilité a encore coûté un bon résultat à McLaren
Il semblerait que la fin de la collaboration entre McLaren et Honda risque d'être du même acabit que les trois saisons passées tant les problèmes du motoriste ne semblent pas résolus. A Austin, Fernando Alonso a abandonné sur problème moteur tandis que Vandoorne s'était élancé dernier à cause de pénalités dues à son moteur.

"Nous avons encore vu le talent de nos deux pilotes mais nous repartons avec un peu d'aigreur et de déception", regrette Eric Boullier. "Fernando a très bien débuté sa course et maintenait son rythme dans le peloton durant le premier relais et les premiers arrêts. Il avait la possibilité de finir 7ème ou 6ème et de marquer de nombreux points pour l'équipe mais en a été empêché par un problème de MGU-H. La chance n'a pas été du côté de Fernando aux Etats-Unis cette année et c'est très dommage."

"Stoffel a malheureusement écopé de 25 places de pénalité supplémentaires qui se sont ajoutées à ses 5 places déjà existantes, à cause d'un problème de MGU-H qui a nécessité un changement complet de moteur afin de le remettre en piste à temps pour la course. Il a donc été relégué en fond de grille au départ, ce qui l'a empêché de marquer des points. Il a toutefois été impressionnant pour sa première fois sur ce circuit avec quatre dépassements courageux qui n'ont pas été diffusés à la télévision."

Boullier regrette de voir une nouvelle fois un potentiel intéressant ruiné par une fiabilité désastreuse: "C'est dommage que ça nous prive d'un bon résultat sur l'une des pistes où nous espérions pouvoir mieux nous en tirer. Le problème vécu par Fernando nous fait dire que la course au Mexique sera également difficile..

Yusuke Hasegawa exprime de nouveau ses regrets après que Honda a coûté cher, une nouvelle fois, à McLaren: "Nous sommes arrivés en espérant pouvoir marquer des points nécessaires et malheureusement, des problèmes de fiabilité sur les deux voitures nous ont coûté une arrivée dans les points."

"C'est très décevant d'avoir rencontré de nouveaux problèmes sur le moteur, particulièrement car la fiabilité avait été plutôt stable lors des dernières courses. Nous enquêterons immédiatement sur le problème avec l'usine de Sakura afin de prendre des mesures pour le Mexique, le week-end prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - C'est parce que nous avons souffert que nous avons gagné
Toto Wolff est le patron de la semaine et même de l'année en sport auto. Le directeur de Mercedes a réussi l'exploit de conserver la couronne mondiale en F1 malgré un changement profond de règlement. Il reste encore à assurer le titre de Lewis Hamilton, mais ce n'est plus maintenant qu'une formalité.

"C'est un sentiment fabuleux, bien sûr! Quand nous avons fixé nos objectifs au début de l'année, nous voulions gagner les deux championnats de nouveau, et être la première équipe à le faire après un changement très important dans le règlement. L'avoir réussi, à Austin, à trois courses de la fin, c'est un sentiment vraiment incroyable. C'est la récompense pour tant de gens qui ont travaillé si dur pour ce succès. Oui, vous essayez toujours d'identifier les points qui peuvent faire la différence, mais en fait, il n'y a rien de tel qu'une dynamique formidable dans l'équipe... Nous prenons du plaisir à faire ce que nous faisons."

La victoire de Mercedes hier fut aussi acquise grâce à une stratégie plus prudente que celle de Ferrari, même si faire un arrêt de moins a finalement coûté le podium à Valtteri Bottas. Toto Wolff nous plonge dans les coulisses de ce dilemme.

"C'était la première fois depuis longtemps qu'il n'y avait pas clairement de meilleure stratégie", confirme Toto Wolff. "Nous avions une avance d'environ 5 secondes avec Lewis sur Sebastian et c'était suffisant pour faire rentrer d'abord Valtteri pour protéger sa position. Sebastian a fait un tour de sortie magnifique et son arrêt aux stands était bon, donc c'était vraiment serré. Donc dans le futur, nous devrons probablement être un peu plus prudents dans ce genre de situation."

"Nous n'étions pas du tout à l'aise. A 25 tours de l'arrivée, nous ne savions pas clairement si Vettel était sur une stratégie à un ou deux arrêts. Et Ferrari parlait toujours à Seb, pour lui dire qu'il devait faire durer les pneus jusqu'à la fin, mais le plan, en réalité, c'était une stratégie à deux arrêts. Quand Seb est rentré aux stands, alors, il fallait décider s'il fallait le couvrir ou non, parce qu'il est l'ennemi, ou s'il fallait s'en tenir à nos propres simulations, s'en tenir à nos plans."

"C'est une décision prise sur le muret des stands, avec le soutien de notre équipe à Brackley. Pour les stratégistes, avoir le courage de rappeler les pilotes au bon moment n'est jamais facile puisque vous êtes en première ligne. Et nous avons une équipe qui est presque parfaite sur ce point. Nous n'avons fait que quelques mauvais choix cette saison. C'est l'une des forces de cette équipe."

Lewis Hamilton n'a plus qu'une 5ème place à assurer s'il veut être titré - à réaliser lors de l'une des trois courses. Toto Wolff imagine-t-il un scénario dans lequel Sebastian Vettel serait titré?

"Je peux imaginer tous les scénarios. C'est le sport auto. Pensez-y simplement: l'abandon de Sebastian à Singapour... puis sa 4ème place à Sepang... et ensuite son abandon à Suzuka... donc rien n'est fait tant que ce n'est pas mathématiquement acquis."

La victoire de Mercedes au classement des constructeurs n'avait pourtant rien d'une évidence, lorsque l'on se rappelle les déboires de l'écurie à Monaco ou en Hongrie. Toto Wolff a-t-il eu peur de voir le titre lui échapper à ce moment?

"Laissez-moi vous rappeler: nous avons une devise dans l'équipe. Lorsque nous connaissons des jours difficiles, ce sont nos concurrents qui ont des regrets. Parce que les expériences douloureuses vous rendent tellement plus forts. Si vous restez calme et si vous analysez quels sont vos problèmes, et si vous les éliminez, alors vous avez plus de savoir, plus de connaissances, plus de force. Nous l'avons particulièrement vu cette année. Ces expériences douloureuses nous ont fait remporter le titre."

C'est aussi Lewis Hamilton qui a permis à Mercedes de remporter ce titre, plus qu'un Valtteri Bottas en retrait depuis la pause estivale. Toto Wolff révèle que le Finlandais a particulièrement souffert avec ses pneus hier.

"Au début Valtteri a livré une bataille formidable contre Daniel Ricciardo mais ensuite, il a géré ses pneus, oscillant entre performance pure et préservation des gommes - puisqu'il souffre avec les pneus de cette année. C'était vraiment une mauvaise expérience. Au départ, il avait l'air plutôt pas mal, mais ensuite, il a perdu pied quand il a connu de nouveau ses problèmes de pneus - il a le 'blues' des pneus..."

"Je travaille avec Lewis depuis maintenant cinq ans et je ne l'ai jamais vu à ce niveau. Son rythme pur était spectaculaire. Comprendre les pneus et les capacités de cette voiture, ce n'est parfois pas facile. Avoir une performance d'un tel niveau, malgré tout... je ne l'ai jamais vu chez lui avant!"

Pourtant, à la fin de la saison dernière, Lewis Hamilton avait conclu sur une polémique avec Mercedes en ralentissant Nico Rosberg. Qu'est-ce qui a changé depuis?

"Mon opinion personnelle, c'est que nous avons eu un moment difficile l'an dernier à Abu Dhabi, et nous sommes revenus deux jours plus tard, pour tout évoquer dans ma cuisine. Toutes les frustrations, les questions qui étaient nées pendant ces années, ont été mises sur la table, et il est revenu avec un état d'esprit formidable, qui s'est renforcé de mois en mois. Et vous pouvez aussi voir la relation formidable qu'il a avec Valtteri, c'est un facteur important. L'esprit dans l'équipe est formidable. C'est ce qui nous fait de nous des gagnants!"
source: Nextgen-Auto.com

Les pneus tendres ont permis des stratégies différentes à Austin
Lewis Hamilton, pilote de l'écurie Mercedes, a remporté le Grand Prix des Etats-Unis au prix d'un seul arrêt aux stands, tandis que Sebastian Vettel, pensionnaire de l'écurie Ferrari, profitait de deux pit-stops pour terminer second et conserver ses chances d'être titré au championnat.

En dépit d'une dégradation plus importante que la veille et des températures de piste proches de 40°C, la majorité des pilotes ne respectent qu'un arrêt avec une combinaison ultra-tendres / tendres.

Certains concurrents privilégient une stratégie alternative, et tout particulièrement Vettel, ainsi que le pilote Red Bull Max Verstappen, qui s'élançait depuis la 16ème place sur la grille avec les mélanges super-tendres. Le Hollandais s'arrête en effet lui aussi à deux reprises, basculant des tendres aux super-tendres, pour finalement accéder à un podium qui lui est retiré sur tapis vert en raison d'une pénalité.

"Avec des températures ambiantes et sur la piste assez douces, ce furent de nouveaux paramètres à assimiler pour les pilotes au cours d'un week-end très inconstant en terme d'évolution des conditions de piste", explique Mario Isoal, responsable de Pirelli F1.

"Un pit-stop constitua cependant la norme, avec les tendres qui n'ont pourtant été que peu utilisés en essais libres. La stratégie fut cruciale au cours de ce Grand Prix, les écuries devant se conformer aux conditions et réagir aux choix tactiques adoptés par leurs rivales pour revoir leurs stratégies. Max Verstappen et Sebastian Vettel l'illustrèrent ainsi en se montrant particulièrement rapides en fin de parcours grâce à un appel pour regagner les stands. Mais au-delà de tout cela, félicitons à Mercedes qui s'adjuge un nouveau titre constructeurs."

Le baromètre Pirelli:

Si deux pit-stops devaient en théorie représenter la stratégie la plus efficace, nous avions également estimé qu'un pit-stop pourrait être intéressant. Hamilton respecta ainsi son premier arrêt au 19ème tour (après Vettel), adoptant un choix de pneumatiques similaire pour se porter en tête de la course après s'être élancé depuis la pole position.
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne - Ferrari a avant tout besoin de continuité
Le président Sergio Marchionne a coupé court hier aux rumeurs de remplacement de Maurizio Arrivabene (le directeur de l'écurie) par Mattia Binotto (le directeur technique). Le grand patron de la Scuderia souligne qu'il est, avec le recul, satisfait du niveau de performance des Rouges cette année.

"Nous avons progressé en tant qu'équipe, grâce aux personnes qui sont avec nous. Nous avons connu quelques difficultés, mais l'an dernier, si vous m'aviez dit que nous arriverions ici, en 2017, pour nous battre pour le titre, j'aurais ri."

"Honnêtement, la mauvaise série de notre équipe a commencé à Monza. C'est difficile, mais à partir de Monza, nous avons compris ce qui arrivait, et nous ne le referons plus. J'ai parlé à Arrivabene et à Vettel ici et ils sont concentrés, ils croient toujours en nous. Ils ont besoin d'être soutenus, parce que nous avons moins de 50% de chances de revenir au championnat [moins d'un 1% en réalité, ndlr]. Mais cela dit, Ferrari ne peut pas rendre les armes."

Sergio Marchionne commence néanmoins à évoquer la saison de Ferrari au passé...

"Pendant la majorité de la saison, nous avons été un concurrent crédible de Mercedes. C'est la reconnaissance du travail de cette équipe. Donc ne parlons pas de changements maintenant. Nous avons créé de la continuité en prolongeant Kimi Räikkönen et Sebastian Vettel. Et maintenant, je ne veux rien dire d'autre, sinon que la continuité est essentielle."

Si la continuité est acquise pour la saison prochaine, qu'en sera-t-il en 2019? Daniel Ricciardo n'a pas encore prolongé chez Red Bull et il pourrait être le remplaçant idéal de Kimi Räikkönen...

"J'observe tout le monde", confirme Marchionne, interrogé à propos de l'Australien de Red Bull. "Il nous faudra aussi voir où placer Charles Leclerc et Antonio Giovinazzi."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat ravi de son Grand Prix, mais Hartley a impressionné Marko
Daniil Kvyat a eu le sentiment d'avoir effectué hier la meilleure course de sa saison. Une telle performance tombe à pic, car Red Bull devrait bientôt décider de l'avenir du Russe.

"Je suis arrivé ici avec une nouvelle approche pour utiliser toute mon expérience. Je sens que je suis devenu plus fort psychologiquement, avec une nouvelle motivation", se réjouit-il.

"Avec quelques semaines de repos, j'ai pu déconnecter et je peux sentir à nouveau un grand potentiel en moi, et je peux l'utiliser. J'espère que j'aurai toujours la chance de profiter plus encore de ce que j'ai appris."

"Chaque jour, on me demande si ce week-end était le plus important de ma carrière. Je pense que je n'aurais pu mieux faire."

La décision finale reviendra à Helmut Marko. Entre Brendon Hartley et Daniil Kvyat, il ne pourra en rester qu'un... Or, Daniil Kvyat ne sera pas heureux d'entendre que Marko a été particulièrement satisfait de la performance du Néo-Zélandais hier.

"Dans les longs relais, Brendon est déjà très bon. C'est impressionnant. Et ses retours techniques aux ingénieurs sont incroyables", a déclaré Marko.

Daniil Kvyat a donc du mouron à se faire. Une prochaine réunion avec Marko devrait décider de la suite de sa carrière, dans les prochains jours voire dans les prochaines heures.

"Mais je ne veux pas répondre à ce genre de questions. Quand je rencontrerai Marko, alors, vous saurez tout", conclut Daniil Kvyat.
source: Nextgen-Auto.com

Wehrlein n'aurait plus que l'option Williams selon Toto Wolff
Les nuages s'accumulent pour Pascal Wehrlein. Le pilote allemand est menacé chez Sauber par l'arrivée annoncée de Charles Leclerc. Il reste bien un baquet chez Williams, mais les concurrences de Felipe Massa, Paul Di Resta et de Robert Kubica sont féroces.

Or, Toto Wolff assure désormais que la piste Sauber n'est plus vraiment d'actualité pour son jeune pilote. Si Pascal Wehrlein ne décroche pas un baquet à Grove, il pourrait ainsi perdre le soutien de Mercedes dans le développement de sa carrière: ce serait la double peine.

"Williams est la seule option encore disponible. Ils considèrent plusieurs pilotes. Pascal a une chance mais nous ne pouvons pas en faire plus. A un moment donné, un pilote doit prendre sa carrière en mains", a déclaré un Toto Wolff peu amène.

Paddy Lowe, le directeur technique de Williams, a confirmé que Pascal Wehrlein était bien sur la short-list de son écurie. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas l'avoir testé en Hongrie, comme Di Resta et Kubica?

"Si nous parlons de Pascal, alors nous n'avons pas besoin de le tester parce que nous pouvons le voir conduire à chaque course."

Pascal Wehrlein n'est pas non plus aidé par son jeune âge, qui n'est pas synonyme que d'inexpérience: l'ancien champion de DTM n'a que 23 ans et Martini préfèrerait une tête d'affiche plus mature, ce que confirme (et relativise) Paddy Lowe.

"Oui... Mais je suis sûr aussi que Martini réalise à quel point les pilotes sont importants pour nous. Nous choisirons la meilleure option pour nous en termes de résultats, plutôt qu'une option qui fonctionne le mieux pour les sponsors."

Ce qui est certain, c'est que Pascal Wehrlein ne pourra rebondir chez Toro Rosso, à en croire Helmut Marko.

"Nous ne sommes pas là pour récupérer des pilotes Mercedes Juniors. Et ça n'a rien à voir avec Wehrlein personnellement."
source: Nextgen-Auto.com

Renault a repris une place à Haas
Cyril Abiteboul, Directeur général de Renault F1, n'était pas totalement heureux à l'arrivée du Grand Prix des Etats-Unis.

Il faut dire que Renault a encore perdu une voiture sur un problème de fiabilité, celle de Nico Hülkenberg. Heureusement, Carlos Sainz n'a pas manqué les points, ce qui permet à Renault de repasser devant Haas à la 7ème place du Championnat des Constructeurs.

"Un week-end très contrasté pour l'équipe. D'une part, Carlos a effectué des débuts en fanfare avec un week-end sans faute. Il est arrivé bien préparé et très motivé au sein d'une équipe qui l'était tout autant", commente le Français.

"Nous avons fait un travail remarquable ensemble depuis l'annonce de son arrivée au cours du Grand Prix à Suzuka. Il a effectué une course à la fois agressive et intelligente. Après un départ au cours duquel il a perdu quelques positions, il a pu retrouver son classement de départ grâce à de brillantes manœuvres."

"D'un autre côté, la fiabilité nous a encore coûté cher avec les pénalités et l'abandon de Nico sur une cause moteur qui n'est pas encore identifiée. Son moteur n'est a priori pas endommagé, mais Nico aurait été certainement en mesure de se battre pour les points. Nous nous excusons auprès de Nico, qui est tout aussi frustré que nous, même si ce week-end montre que nous avons de quoi nous battre pour remonter dans le classement constructeurs."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda charge les commissaires et les accuse de 'tuer le sport'
Niki Lauda n'a visiblement pas perdu le goût pour les déclarations osées. L'Autrichien a un jugement tranché sur la pénalité infligée par les commissaires à Max Verstappen pour son dépassement sur Kimi Räikkönen: "Je n'ai jamais vu de pire décision!"

"Max Verstappen n'a rien fait de mal. Nous sommes des pilotes de course, nous ne sommes pas sur une route normale. C'est ridicule de détruire le sport avec ce genre de décisions."

Lauda rappelle que les commissaires avaient pourtant promis de ne pas être trop punitifs lors d'une réunion l'an dernier.

"Nous nous sommes plaints du fait que les enquêtes étaient trop longtemps 'sous investigation'. Les commissaires étaient là, Jean Todt et Charlie Whiting aussi, nous aussi, et nous sommes tombés d'accord pour dire qu'à moins qu'une manœuvre soit dangereuse, les commissaires ne pourraient interférer. C'est très simple. Si les pilotes se rentrent dedans, alors c'est seulement là que les commissaires interviennent. C'est ce que nous avions décidé l'an dernier."

"Lors de la prochaine réunion du groupe stratégique, nous devons mettre cette question sur la table et repartir de zéro. Parce que nous ne pouvons pas continuer ainsi, ça va trop loin. Il n'y avait aucune raison d'intervenir, c'était un dépassement normal."

"Charlie dit tout le temps qu'il y a des lignes blanches et que vous ne pouvez les franchir. Pourquoi ne pouvez-vous pas le faire si c'est possible? Construisez un mur alors! Du moment que c'est un circuit normal, vous pouvez l'utiliser. Une ligne blanche, ce n'est pas une limite. Nous sommes tous tombés d'accord sur ça, l'an dernier. Et maintenant, nous avons cette décision. Je pense qu'elle va totalement dans la même direction."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz marque des points importants dès ses débuts chez Renault
Renault a repris la septième position du Championnat des Constructeurs après les magnifiques débuts de Carlos Sainz au Grand Prix des Etats-Unis.

A l'attaque pour finir sixième et égaler le meilleur résultat de l'équipe cette saison, Carlos s'est classé septième.

Malgré un bon départ, Nico Hülkenberg était moins chanceux et devait abandonner après la chute de pression d'huile de sa voiture en début de course.

"J'ai connu de superbes débuts avec Renault et j'ai vraiment pris du plaisir en piste", commente l'Espagnol.

"D'entrée, j'étais de plus en plus en confiance avec la voiture au fil des tours. Cela m'a permis d'attaquer encore plus. J'ai pu affronter les Force India qui étaient hors de portée pour l'écurie lors des derniers rendez-vous. C'était donc une excellente chose de pouvoir en dépasser une et d'attaquer l'autre. Tout s'est parfaitement déroulé sur l'ensemble du week-end. Je savais que je pouvais être rapide et j'avais confiance en moi. Toute l'équipe m'a vraiment aidé et c'était la clé d'une adaptation rapide. Connaître d'aussi bonnes qualifications et une aussi bonne course me réjouit vraiment. Je tiens à adresser un grand merci à chaque membre de l'équipe."

Pour Nico Hülkenberg, "c'est vraiment dommage que cela se soit passé ainsi. J'apprécie vraiment cet endroit, mais les résultats ne suivent malheureusement pas. Nous avons eu un problème avec une chute de pression d'huile. Cela nous a contraints à l'arrêt et à l'abandon. Parfois, les choses ne vont pas en votre faveur et il faut faire avec. Nous inverserons la tendance la semaine prochaine au Mexique."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas n'a pas réussi à bien gérer ses pneus
Valtteri Bottas est ressorti de son Grand Prix des Etats-Unis très frustré. Alors qu'il tenait une bonne place sur le podium, le Finlandais a souffert avec ses pneus Pirelli en fin de course.

Il s'est fait dépasser par Max Verstappen et Sebastian Vettel, ce qui le place au final à la 5ème position. Pendant ce temps, Lewis Hamilton engrangeait un autre belle victoire avec la même voiture et les mêmes pneus.

"Je ne comprends pas. Tout allait bien pour moi et puis, à 20 tours de l'arrivée, mon rythme s'est rapidement dégradé. Avec le long relais sur les pneus tendres, j'ai souffert, notamment dans les 10 derniers tours", commente Bottas.

"A partir de là, mon rythme a commencé à chuter peu à peu. Je n'ai rien pu faire contre ceux qui ont parié sur 2 arrêts (Vettel et Verstappen). J'ai fini par changer de pneus aussi, puisque ma 5ème place n'était pas menacée (Ocon était bien plus loin derrière, ndlr)."

Bottas assure avoir fait de son mieux.

"Oui, j'ai tout fait pour défendre ma place sur le podium mais c'était trop tard. Nous ne pouvions pas tenter un 2ème arrêt plus tôt que cela, il fallait tenter de résister. Je n'ai pas réussi à économiser les pneus autant que nécessaire."
source: Nextgen-Auto.com

Les Sauber n'étaient pas loin du peloton ce week-end
La course de Sauber aux Etats-Unis ne restera pas dans les mémoires de l'équipe, avec une 15ème place et un abandon à l'arrivée du Grand Prix. Marcus Ericsson a vécu un bon week-end qui a été gâché par son accrochage avec Magnussen, dont il est responsable.

"C'était un bon week-end, nous avons pu nous battre avec nos rivaux directs durant la majorité de la course et nous avons pu garder un bon rythme", explique le Suédois. "Malheureusement, c'était difficile de le garder après la collision vers la fin de la course. Ce week-end a été positif et la course était l'une de mes meilleures cette année. C'est un bon pas en avant et il faudra que l'on continue à progresser afin d'être meilleurs à Mexico."

Pascal Wehrlein n'a pas vécu un week-end de tout repos et sa course a rapidement été ruinée par des dégâts sur le fond plat lorsqu'il a été touché par Kevin Magnussen.

"C'était une course très courte pour moi, j'ai dû abandonner après que ma voiture a été endommagée dans une collision subie au premier tour. C'était malheureux et ça ne m'a laissé aucune chance de faire un bon résultat. D'un point de vue positif, nous serons de retour dans la voiture dans quelques jours à Mexico et j'espère y vivre une meilleure course."

Frédéric Vasseur essaie de tirer le positif du bilan de l'équipe à Austin: "En comparaison d'autres week-ends de course, c'est positif d'avoir été plus près de nos rivaux aujourd'hui. Marcus a fait une belle performance et avait un bon rythme. C'est malheureux que Pascal ait dû abandonner à cause d'un plancher abîmé. La prochaine course est dans quelques jours et nous serons de retour en piste pour le Grand Prix du Mexique."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne déçu de manquer les points de peu
Pas de point pour Stoffel Vandoorne et sa McLaren Honda lors de ce Grand Prix des Etats-Unis aujourd'hui, à Austin.

Le pilote belge termine à la 12ème place mais reste satisfait de sa prestation.

"Aujourd'hui c'était vraiment une course passionnante pour moi! Même si ce n'était pour aucun point au final, je pense que j'ai réalisé une très bonne performance après une qualification difficile en partant de la dernière place", commente Vandoorne.

"Nous avons fait beaucoup de dépassements dans les virages, ce qui n'était peut-être pas vraiment attendu compte tenu du manque de vitesse en ligne droite que nous avons. Nous avions une bonne stratégie et de bonnes batailles en piste, alors je suis content de mon rythme et je pense que nous avons maximisé notre potentiel aujourd'hui."

"C'était juste dommage de finir si proche des points, mais nous savions que nous allions avoir du mal à remonter aujourd'hui avec la pénalité."

Vandoorne veut tirer le positif de cette course avant le Mexique.

"C'est toujours satisfaisant de pouvoir dépasser en piste et nous étions raisonnablement compétitifs, ce qui est encourageant. Mais nous devrons attendre de voir ce qui va se passer lors des prochaines courses. Nous savons que certaines pistes nous conviennent un peu mieux que d'autres et celle-ci aurait dû être celle où nous aurions dû marquer des points dans des circonstances normales."

"Nous ne pouvons pas garantir que nous n'aurons pas à subir plus de pénalités au Mexique, mais nous verrons ce que dira Honda et nous espérons pouvoir tirer le meilleur de chaque opportunité maintenant."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez heureux de marquer quelques points
Comme Esteban Ocon, Sergio Pérez a encore marqué des points pour Force India aujourd'hui à Austin.

Le Mexicain a terminé à la 8ème place, derrière son équipier et Carlos Sainz, intercalé avec sa Renault.

Pérez n'hésite pas à qualifier ce Grand Prix des Etats-Unis comme "une course difficile et je suis très content d'avoir réussi à marquer des points".

"Nous avons essayé une stratégie très agressive pour rattraper le retard après la séance de qualification d'hier et nous nous sommes arrêtés très tôt pour passer Massa et Sainz. Nous avons réussi à le faire et j'ai dépassé Alonso, puis je me suis rapproché d'Esteban."

"A ce moment, je pensais que j'avais un meilleur rythme parce qu'il économisait ses pneus, mais être dans le trafic a vraiment endommagé mes pneus et je suis retombé dans le classement. Il est difficile de savoir comment les choses se seraient passées si j'avais dépassé Esteban - peut-être aurais-je pu mieux conserver mes pneus."

"Quand Sainz s'est retrouvé derrière moi, je ne pouvais rien faire parce que ses pneus étaient beaucoup plus frais. Il m'a donc dépassé facilement."

"Vers la fin, j'ai eu du mal à me défendre contre Kvyat et Massa, et j'ai vraiment eu du mal à garder Massa derrière moi dans les derniers tours. Mes pneus étaient à la limite, mais je suis content d'avoir pu terminer huitième. C'est un bon résultat pour l'équipe au final."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo savait qu'il allait devoir abandonner
Daniel Ricciardo a abandonné aujourd'hui lors du Grand Prix des USA mais l'Australien a révélé qu'il s'y attendait au bout de quelques tours à peine: son moteur Renault commençait à donner des signes de faiblesse inquiétants dès le début de la course.

Au 14ème tour, le V6 français s'est éteint et le pilote Red Bull s'est garé au mieux au bord de la piste, dans l'herbe.

"Nous perdions de la pression d'huile au fur et à mesure. Et, à la fin, le moteur a fini par s'arrêter. Je devais de toute façon en changer au Mexique donc nous avons pris le risque de continuer mais le problème a été clair dès les premiers tours de la course", commente Ricciardo.

"Je pouvais sentir qu'il y avait déjà des soucis, des problèmes d'allumage. L'équipe m'a demandé de changer plusieurs fois de cartographie et je savais que ce n'était pas pour rendre la voiture plus rapide. Cela n'a pas empêché le problème de moteur et il a coupé comme ça."

Ricciardo a animé le début de la course avec une belle bataille pour dépasser Valtteri Bottas.

"Oui c'était plutôt excitant, j'ai tout tenté sur Bottas. Bien entendu, nous n'avons pas la puissance de Mercedes en ligne droite mais je devais tenter des choses. J'ai pris le risque de tuer mes pneus en l'attaquant ainsi mais il n'y avait pas d'autre alternative."

"J'ai fait une bonne course je crois, j'aurais bien aimé la terminer."
source: Nextgen-Auto.com

Massa empoche deux points grâce à une stratégie décalée
Felipe Massa a adopté une stratégie agressive ce dimanche à Austin, en chaussant les ultra-tendres dès le 29ème tour. Le Brésilien a pu remonter jusqu'en 9ème place en doublant les deux Haas et Daniil Kvyat sur le fil.

"C'est vraiment un bon résultat", se félicite Massa. "C'était une bonne course, et les points, c'est ce que nous visons toujours. Nous avons perdu un peu de points sur Renault, mais c'était une course positive et je suis heureux du résultat. Malheureusement, le drapeau bleu m'a empêché de doubler une autre voiture sur la fin et de finir 8ème, au lieu de 9ème, mais je suis heureux de cette course et de mon travail, c'est le plus important."

Lance Stroll n'a au contraire jamais été dans le rythme de son coéquipier et ne gardera pas un bon souvenir de son premier week-end texan. Il finit tout de même à la porte des points.

"C'était une course convenable vu notre position de départ - la 15ème place. Mais c'est toujours décevant de finir 11ème. J'ai eu beaucoup de problèmes avec les pneus et j'ai dû faire deux arrêts puisque j'avais beaucoup de dégradation, beaucoup plus que prévu. Nous avons gagné quelques places, malheureusement pas assez pour rentrer dans les points, mais dépasser les deux voitures de Romain Grosjean et de Stoffel Vandoorne sur la fin était assez positif. Maintenant, j'ai hâte d'avoir un week-end sans problème, puisque celui-ci était assez délicat après ce qui est arrivé en qualifications [pénalité de 3 places.]"

Paddy Lowe, le directeur technique, rappelle que son écurie avait adopté une stratégie "différente" de ses concurrents, "avec un plan pour passer aux ultra-tendres pour le dernier relais".

"Felipe aurait pu gagner quelques places, mais les DRS de Kvyat et de Pérez nous ont trop retardés", regrette l'ancien de Mercedes.
source: Nextgen-Auto.com

Ocon, encore le meilleur des autres
Après ses ennuis de santé de la veille, Esteban Ocon est passé proche de l'abandon avant même le début du Grand Prix.

Il a révélé au micro de 'Canal+' qu'un problème mécanique sur sa monoplace s'est déclaré au moment de s'élancer pour le tour de chauffe à Austin.

"Il s'en est fallu de peu car au début on a eu un problème et on ne pouvait pas partir si ça n'était pas réparé. On a eu de la chance avec la nouvelle procédure pour cette course, avec un tour de mise en grille plus tôt que prévu ici. L'équipe a eu un peu plus de temps pour résoudre le souci. Les mécaniciens ont fait un super boulot, les ingénieurs aussi, pour que l'on puisse partir. Ensuite, il y a eu une super course, avec une voiture solide encore", commente Ocon.

Le Français finit encore meilleur des autres, à la 6ème place cette fois puisque Daniel Ricciardo a abandonné. Il finit aussi sa 26ème cours d'affilée, le record pour un débutant.

"Je suis constant. C'est bien, je prends toute l'expérience possible sur chaque piste, et à chaque fois j'apprends quelque chose de plus. Si je n'avais pas économisé les pneus au moment où Sergio Pérez se trouvait derrière moi, j'aurais fini comme lui: je me serais fait doubler par Carlos Sainz, j'aurais été ralenti à la fin."

"C'est ce qui m'a sauvé, d'avoir gardé les pneus pour la fin. De toute façon, la règle est toujours en place: pas de dépassement entre équipiers chez nous (suite aux incidents de Spa)."
source: Nextgen-Auto.com

Haas n'a pas brillé devant son public
L'équipe Haas roulait à domicile ce week-end, mais on ne peut pas dire qu'elle a été à la fête au Texas. Romain Grosjean et Kevin Magnussen terminent ce Grand Prix des USA très loin de la zone des points.

"Nous n'étions pas assez compétitifs", déclare Romain Grosjean.

"En plus de ça, nous avions une dégradation massive du pneu avant gauche. J'ai senti que ça devenait dangereux dans les derniers tours. En dehors de la piste, ce week-end a été génial avec les fans, mais je suis désolé pour eux que nous n'ayons pas pu leur offrir un meilleur spectacle. Nous savons que la course de Mexico avait été difficile pour nous l'année passée, mais je suis persuadé que nous allons trouver une solution."

"On a souffert aujourd'hui, on n'avait pas beaucoup de rythme pour être franc", ajoute le Français lorsqu'on lui demande s'il a une idée du problème.

"On a fini en difficulté avec les pneus, je pensais que le pneu avant gauche allait exploser à chaque tour! J'ai d'ailleurs demandé à rentrer. On n'avançait pas ce week-end et il faut clairement qu'on trouve les solutions pour le futur. Il nous reste moins de sept jours pour trouver la solution."

"Cela n'a pas été une bonne journée pour nous", confirme Kevin Magnussen.

"La voiture était meilleure en course qu'en qualification. J'ai été obligé de changer mes pneus dès la fin du premier tour (crevaison) et ensuite nous avons essayé de faire toute la course avec des pneus tendres, mais cela n'a pas été possible. Nous devions essayer, car c'était la seule chose à faire dans notre situation. Je pense déjà à la prochaine course."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso - Kvyat sauve un point, mais a-t-il sauvé sa peau?
Daniil Kvyat n'avait pas le choix ce dimanche: pour conserver son baquet, il devrait prouver à Toro Rosso qu'il n'était pas brisé psychologiquement par sa mise à l'écart de Suzuka. Le pilote russe a bien réagi, en glanant le point de la 10ème place. Sera-ce suffisant pour Helmut Marko et la famille Red Bull?

"C'est ma meilleure course de la saison, pour sûr! Je suis très heureux de ce résultat et j'ai fait tout ce que j'ai pu pour ramener ce point. J'ai vraiment pris du plaisir, c'était une course très propre, et amusante, et dans l'ensemble, l'équipe a fait du bon travail. Nous avons tout mis ensemble, malgré un roulage limité [il n'a pas participé aux EL1], et nous avons toujours pu rentrer dans les points. C'est dommage que je n'ai pas pu défendre ma place sur Massa, mais j'avais moins d'adhérence avec mes tendres, et nous avons eu quelques soucis avec le déploiement de l'énergie, et ma vitesse en ligne droite en a donc souffert. Je suis arrivé ici avec un nouvel état d'esprit, nous avons modifié quelques trucs dans l'équipe pour que tout le monde ait de nouvelles sources de motivation. Tout a fonctionné de manière fantastique ce week-end, et la course était juste formidable."

Brendon Hartley, pour sa première course avec l'écurie, a vu l'arrivée mais pas le Top 10. Sa 13ème place finale est somme toute encourageante, mais aura-t-il une nouvelle opportunité de prouver ce qu'il vaut?

"C'était difficile, mais c'était un début incroyable en Grand Prix! Je ne réaliserai qu'en allant me coucher ce soir, quand je reposerai mes yeux. Je n'ai pas pris le meilleur des départs, mais cela faisait longtemps que je n'avais pas pris un départ arrêté! Après, j'ai été impliqué dans de nombreuses batailles. Je suis satisfait de ma course, le rythme était assez solide, en particulier à la fin. Je pense que j'ai commis une seule erreur, quand je me suis fait dépasser par Lance Stroll, puisque je n'ai pas pu le repasser, et j'ai perdu un peu de temps derrière lui. Donc j'ai rencontré bien des difficultés, j'ai beaucoup appris et j'espère que je pourrai avoir de nouveau l'occasion de mettre cette expérience en pratique. J'ai apprécié chaque instant de ce week-end de course et j'aimerais remercier toute l'équipe pour cela, c'était incroyable!"
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen surpris par Verstappen
Après avoir cédé sa deuxième place à son équipier Sebastian Vettel en fin de course, Kimi Räikkönen espérait bien terminer derrière lui, et ce, malgré la menace Verstappen qui se précisait dans ses rétroviseurs.

On le sait, Verstappen a dépassé Räikkönen en vue de l'arrivée, mais en sortant des limites de la piste. Au moment de commenter cette manœuvre, Kimi Räikkönen n'avait pas encore eu le temps de visionner les images.

"Je ne sais pas ce qui est arrivé avec Max (Verstappen) et pour quelle raison il a reçu cette pénalité", déclare Kimi Räikkönen. "Je ne sais pas ce qu'il a fait, sauf qu'il m'a dépassé dans l'avant-dernier virage de la course. J'étais bien sûr déçu après l'arrivée lorsque je pensais que j'avais la quatrième place, mais il y a eu ce problème avec Max."

La seule chose que Kimi Räikkönen veut bien avouer, c'est qu'il a été surpris par ce dépassement. "J'ai été assez surpris. Je l'ai vu dans mes rétroviseurs et j'essayais de le ralentir avant le virage suivant. Je pensais que c'était suffisant, mais subitement il s'est retrouvé devant moi. J'ai été surpris qu'il le fasse aussi vite. A ce que j'ai cru comprendre il est passé un peu trop hors de la piste. J'étais vraiment dégouté de le voir devant moi", ajoute le finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Arrivabene battu mais content
Sebastian Vettel s'est incliné face à Lewis Hamilton aujourd'hui à Austin, mais les hommes de la Scuderia ont le sourire, car finalement, personne n'a démérité à commencer par les pilotes.

"Sebastian (Vettel) a pris un départ spectaculaire, il a fait un dépassement qui nous a tous fait peur dans le premier virage", commente Maurizio Arrivabene, le patron de la Scuderia. "Dans le même temps, Kimi (Räikkönen) a confirmé qu'il était un équipier fidèle et très fort. Je suis fier de nos pilotes."

C'est Max Verstappen qui a décroché la troisième marche du podium avant de recevoir une pénalité de 5 secondes pour avoir dépassé Räikkönen dans le dernier tour, mais en sortant des limites de la piste.

"Voir que Kimi était finalement sur le podium n'a pas été une surprise pour nous. Il y a une règle qui dit clairement que lorsqu'on sort des limites de la piste avec les quatre roues, on reçoit une pénalité. Je trouvais en effet étrange qu'un batailleur comme Kimi le laisse passer aussi facilement. Tout est plus clair maintenant, il a récupéré la place qu'il méritait sur le podium", poursuit Arrivabene.

La lutte pour le titre des pilotes se poursuivra le week-end prochain au Mexique. "Nous allons continuer à nous battre comme je l'ai toujours dit. Ferrari se battra jusqu'à la dernière course, jusqu'au dernier tour, jusqu'au dernier virage. C'est ce que nous avons fait aujourd'hui", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com
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