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Brèves du paddock

Les news du Lundi 02 Octobre 2017

Des changements évoqués chez Ferrari après le fiasco de Sepang
Sergio Marchionne, le président de Ferrari, n'est pas ravi du spectacle offert par son équipe à Singapour (double collision au départ) et en Malaisie.

Lors de ce dernier Grand Prix, des problèmes de fiabilité ont eu des conséquences graves: le moteur de Sebastian Vettel ne fonctionnait pas lors des qualifications et il a dû partir dernier. Le lendemain, Kimi Räikkönen n'a même pas pu prendre le départ de la course.

En l'espace de 2 semaines, Ferrari a donc lâché énormément de points à Mercedes et à Lewis Hamilton, ce qui met en grand danger la possibilité de décrocher le moindre titre cette année.

L'Italien évoque donc des changements à venir. Peut-être quelques têtes qui sauteraient? La rumeur selon laquelle Maurizio Arrivabene pourrait partir a refait surface...

"Nous pouvons affirmer sans problème que nos Ferrari auraient pu battre n'importe qui en Malaisie, c'est un fait non discutable. Même chose à Singapour. Connaitre ces problèmes en course est un coup dur", dit Marchionne.

"Avoir un problème lors des essais au banc moteur est une chose. Mais voir une voiture en 2ème position sur la grille ne pas pouvoir prendre le départ vous donne envie de vous arracher les cheveux."

Marchionne justifie ces problèmes: "nous avons une très jeune équipe d'ingénieurs et la qualité de nos pièces n'est pas au niveau. Nous allons intervenir."

"C'est presque de la chance que rien ne se soit passé jusqu'à maintenant. Nous allons revoir toute la chaine organisationnelle et faire les changements nécessaires pour imposer des standards plus élevés."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff confirme que Wehrlein est aussi candidat au baquet Williams
Pascal Wehrlein est un des candidats au baquet de Williams.

C'est ce que clame Toto Wolff, le directeur de Mercedes F1, l'équipe qui gère sa carrière.

L'Allemand est en effet loin d'être certain de pouvoir continuer chez Sauber, qui pourrait avoir à faire rouler deux jeunes pilotes de Ferrari l'an prochain (Leclerc et Giovinazzi) ou garder Marcus Ericsson.

Williams a des liens étroits avec Mercedes et il est donc logique que Wehrlein soit considéré selon Wolff.

"Je pense que Williams parle vraiment à 4 pilotes et non à trois. Il y a Robert [Kubica], Paul [Di Resta], Pascal et Felipe [Massa]", déclare l'Autrichien.

Il ne semble pas croire à une titularisation de Jolyon Palmer ou Marcus Ericsson par contre.

"Mais même si nous pouvons donner notre avis, je pense que nous ne devrions pas en faire plus que d'aider Pascal dans ses négociations. C'est à l'équipe de prendre ses propres décisions, dans son meilleur intérêt. Elle doit voir quel est le meilleur duo pour sa voiture."

"Je ne veux pas m'impliquer dans une situation qui pourrait faire croire que je me compromets directement, comme un Big Brother."

Wolff reconnait que Kubica mériterait de faire son retour en F1 tout comme Di Resta.

"Ce n'est pas facile de choisir! Paul a vraiment très bien piloté en Hongrie lorsqu'il a remplacé Felipe. Il mérite une 2ème chance, sa carrière en F1 ne s'est pas terminée correctement. Je l'ai vu en DTM, je serais heureux s'il avait une autre chance en F1."
source: Nextgen-Auto.com

Zak Brown veut redorer le blason de McLaren
Zak Brown va bientôt terminer sa première saison à la tête de McLaren et commence à en tirer un bilan malgré la transition que l'équipe s'apprête à effectuer et qui fera certainement de 2018 une saison très différente.

"Je savais que je rejoignais une équipe de classe mondiale" explique Brown. "Il y a une phase de reconstruction pour retrouver le titre et je savais que je rejoignais une structure qui possédait beaucoup d'énergie mais qui avait besoin de beaucoup de travail. Nous savions que ce serait un grand défi, et c'est le cas, amis c'est amusant."

"Ce qui m'a le plus impressionné, c'est la qualité des gens au sein de l'équipe. C'est une équipe qui peut jouer le championnat et on le sent dès qu'on rencontre les gens et lorsque l'on voit les infrastructures, on ne se demande pas longtemps pourquoi cette équipe a gagné 20 titres."

"L'équipe avait besoin d'une nouvelle vision commerciale. Je ne pense pas que nous avions fait un assez bon travail en cela et c'est encore en cours. Ce n'est pas qu'une équipe de Formule 1, nous avons une grande entreprise de technique et d'automobile et c'est ce qui nous différencie des autres équipes."

Brown a directement amené un changement au sein de McLaren en revoyant en profondeur l'identité visuelle de l'équipe. Il a ramené la couleur orange au centre des préoccupations et a changé le design des monoplaces, en attendant de trouver un sponsor qui pourrait profiter à l'identité de l'équipe.

"J'ai voulu restructurer la partie commerciale et marketing afin d'avoir des meneurs dans chaque département. Nous remarquons que beaucoup d'équipes sont des équipes commerciales qui exécutent ce qu'elles vous ont vendu, mais on se demande comment cela fonctionne et si cela fonctionne vraiment."

"Il faut être flexible et créatif car les entreprises ont besoin de changer, parfois jour après jour, parfois trimestre après trimestre. Il faut donc un environnement pour pouvoir l'être. L'équipe est très forte et il faut juste un peu de travail, si l'on peut avoir une organisation comme la notre qui regarde dans une direction unique, elle deviendra une force puissante."

La philosophie de McLaren évolue donc avec la nouvelle direction et le départ de Ron Dennis est vu comme un tournant dans l'histoire de l'équipe et du constructeur, ce dont Zak Brown veut profiter pour lui faire prendre un tournant encore plus important.

"Nous avons une longue histoire sous différentes formes dans le sport automobile et comme je vois cela, il y a une galaxie McLaren parmi laquelle il y a plusieurs planètes. La plus grande est la F1, il y a ensuite le GT, l'Indy 500 qui a été un grand succès, la Formule E dans laquelle il y a notre technologie, et il y a aussi les eSports dans lesquels nous sommes encore une autre équipe."

"C'est un système solaire de plusieurs planètes McLaren que nous sommes en train de développer car nous avons besoin de promouvoir notre marque pour vendre nos voitures dans le monde entier. Certaines équipes de F1 n'ont pas besoin de développer leur marque, c'est le cas pour nous car nous vendons des voitures et nous avons aussi un commerce technologique."

Brown fait partie du sport automobile depuis longtemps et bien qu'il ait un travail principalement axé autour du commerce et du sponsoring, la course fait partie de son ADN et de son mode de vie.

"C'est avant tout un business. J'ai beaucoup de passion pour cela mais il y a d'autres formes de sports mécaniques que j'apprécie qui n'ont pas de sens pour McLaren. Quand McLaren s'implique dans une discipline, il faut que ça remplisse plusieurs critères. Cela ne doit pas avoir d'impact sur nos opérations en Formule 1, c'est la priorité. Il faut aussi que ce soit viable commercialement et que nous puissions y gagner. Il faut éliminer prendre des décisions commerciales qui ne soient pas passionnées."

Les décisions prises doivent trouver leur équilibre entre exercice commercial et avancée technologique pour aider les voitures de route: "C'est la beauté des sports mécaniques, cela permet d'entretenir ses clients, de développer des technologies et d'être une plateforme marketing."

"La Formule 1 a toujours été la principale activité, l'est encore aujourd'hui et elle le sera toujours. Nous sommes très clairs à ce sujet, si nous ne rencontrons pas le succès en F1 durant une longue période, cela fera mal à notre marque. Cependant, nous avons toujours un certain poids dans le monde de l'automobile. Nous avons gagné 20 championnats et ça ne s'efface pas en un jour."

"Nous voulons gagner des championnats et retrouver des associations avec des grandes marques. Les sponsors que nous avons son très bien, mais nous n'en avons pas autant qu'avant. Je pense que nous devons redevenir l'équipe McLaren que tout le monde connaît, une équipe avec deux des meilleurs pilotes, avec une voiture construite par les meilleurs ingénieurs et qui peut remporter des championnats."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Verstappen et Vettel, si différents et si proches en même temps
Christian Horner, le directeur de Red Bull Racing, n'a pas manqué d'éloges pour saluer la victoire de Max Verstappen hier, lors du Grand Prix de Malaisie.

Le pilote hollandais a remporté le 2ème Grand Prix de sa carrière en Formule 1, à 20 ans et 1 jour.

Un beau cadeau d'anniversaire comme il l'avait souligné mais aussi une preuve de son talent.

"C'est une grande performance pour toute l'équipe que d'avoir obtenu ce double podium mais c'est encore plus fantastique de voir Max remporter cette victoire. Il a été chercher et a dépassé Lewis Hamilton, à la régulière. C'est mérité après tant de malchance durant cette saison", commente Horner.

"Je vous avais dit que lorsque la chance de Max tournerait, cela se verrait. Et c'est le cas. Il n'avait pas été sur un podium depuis avril (en Chine)."

Verstappen et Sebastian Vettel ont été les deux hommes de la course hier, deux pilotes qui soulignent la qualité de la filière Red Bull.

"Oui, c'est vrai! Mais Max est si différent de Seb... Et si proche en même temps. Ils n'ont pas le même caractère mais ils ont de nombreux traits en communs, ce qui ressort chez les top pilotes."

"Seb était très fort chez nous lorsqu'il y avait des moments de pression extrême. Max a aussi cette capacité. Du coup on a eu l'impression qu'il se baladait en tête de la course. Il était le gars le plus cool qu'on pouvait trouver sur le circuit!"

"Sous pression, il roule vraiment à un niveau énorme. Cette année, ses performances en qualification ont été impressionnantes. Nous savons que Daniel Ricciardo est l'un des meilleurs dans cet exercice et en course. Alors nous sommes dans une situation de rêve où nos deux pilotes ne cessent de se pousser l'un l'autre."
source: Nextgen-Auto.com

Les motoristes veulent garder l'hybride mais le simplifier
Le développement des moteurs de Formule 1 a permis d'atteindre de nouveau des puissances faramineuses et un niveau d'efficience encore jamais atteint. Toutefois, le débat concernant la prochaine génération de moteurs fait déjà rage et les coûts engendrés sont au centre des discussions.

Les équipes veulent pouvoir limiter le coût des moteurs dans leur budget annuel et si une réduction du prix de développement est appliquée, d'autres motoristes pourraient être intéressés pour venir en Formule 1 en 2021.

"L'électrification est la voie à suivre" lance Cyril Abiteboul. "Il y aura une cohabitation entre thermique et électrique pendant un long moment et la F1 est, de ce fait, très pertinente. Nous devons faire attention avec notre réaction face au moteur actuel qui peut largement être amélioré sans qu'il ne soit totalement changé. Nous ne voudrions pas repartir de zéro car il y a eu beaucoup d'investissements dans ce moteur."

"Nous pouvons en tirer plus de puissance et nous pouvons aussi abaisser son prix. Nous pouvons améliorer le bruit sans avoir à revoir complètement son architecture. Cela serait certainement la solution préférée de Renault."

Du côté de chez Honda, on mise plutôt sur le moteur à combustion en estimant qu'il ne sera pas effacé de sitôt au profit de l'électrique, contrairement à ce qui est dit un peu partout, comme l'explique Yusuke Hasegawa.

"Chez Honda, nous pensons que nous ne perdrons pas le moteur à combustion durant les 20 ou 30 prochaines années. La question d'investir sur le moteur ne se pose pas et de ce point de vue, la Formule 1 a un moteur très efficient, ce qui est attirant pour nous. Je soutiens une simplification et une réduction des coûts, évidemment, car le moteur actuel est très coûteux. Ce que je peux vous dire, c'est que nous voudrions garder l'hybridation."

Andy Cowell, chef de projet chez Mercedes et père du moteur le plus puissant et le plus efficient de l'ère actuelle en F1, se veut rassurant quant au fait qu'une simplification des règles moteur n'empêchera pas les ingénieurs de chercher une efficience supérieure.

"Il y a toujours un défi pour les ingénieurs qui aiment l'ingéniosité compétitive que la F1 propose. Il y a une fascination pour l'optimisation et pour un meilleur accomplissement que son adversaire. La simplification ne veut pas dire qu'il y aura aucun défi, cela signifie que le défi sera nouveau et qu'il amènera une nouvelle fascination envers notre sport. Il ne faut pas regarder en arrière mais plutôt en avant."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari sollicite la clémence de la FIA après l'incident Vettel-Stroll
Mercedes a fait une bonne affaire au championnat hier, même si Lewis Hamilton n'avait "pas le rythme" pour défier à la régulière les Red Bull ou les Ferrari, comme l'a reconnu, inquiet, Toto Wolff.

"Nous devons savoir pourquoi nous sous-performons sur certains circuits et résoudre ce problème" a confié le directeur de Mercedes.

Mercedes peut cependant espérer être encore vernie la semaine prochaine: en raison de son accident avec Lance Stroll lors du tour de célébration, Sebastian Vettel pourrait devoir changer de boîte de vitesses, et écoperait alors d'une pénalité de 5 places à Suzuka.

L'arrière de la voiture est "très endommagé" a constaté le pilote Ferrari, tandis que Lance Stroll assurait qu'il ne "regardait pas dans les rétros" durant chaque tour de célébration, puisque "la course était finie".

Vettel est-il certain de devoir reculer de cinq places à Suzuka?

"Je ne sais pas. Nous trouverons un moyen. Ce n'est pas ma faute si quelqu'un rentre dans ma voiture."

Ferrari aurait immédiatement demandé à la FIA une dérogation afin de pouvoir changer de boîte de vitesses, sans écoper de pénalité, étant donné la nature de l'accident entre Sebastian Vettel et Lance Stroll. Mais la FIA ne serait pas disposée à accéder à la demande des Rouges...

Fort logiquement, Niki Lauda a mis la pression sur la FIA en considérant que Sebastian Vettel devrait être logiquement pénalisé pour cet incident.

"Pour être poli, se crasher après la course, ce n'est pas bien... Pourquoi Vettel dépassait-il après la fin de la course? Il n'y a aucune raison à cela."

"OK, peut-être que c'est de la faute des deux pilotes. Mais ce pourrait être davantage un problème pour Sebastian au Japon."

L'équation pour Ferrari devrait d'autant plus se compliquer à Suzuka que les Red Bull devraient encore une fois être très véloces. Les Mercedes devraient aussi rectifier le tir au Japon.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso traite Magnussen d'idiot, Haas lui répond
Kevin Magnussen a encore défrayé la chronique hier en trouvant maille avec plusieurs pilotes, comme Jolyon Palmer.

Il n'y a pas que le pilotage du Danois qui paraisse agressif. Son fameux "Suce mes c***, chéri!" lancé à Nico Hülkenberg après la Hongrie avait aussi fait beaucoup parler.

Hier, après la course en Malaisie, c'est Fernando Alonso qui en a remis une couche sur le pilote Haas.

"Nico Hülkenberg avait raison. Les pilotes sont plus ou moins d'accord. C'est 19 contre 1."

L'Espagnol a bataillé roue dans roue contre Kevin Magnussen en piste, et l'a traité "d'idiot" en pleine course à la radio.

Günther Steiner, le directeur de Haas, est logiquement venu à la défense de son pilote.

"Alonso est un pilote très charismatique et talentueux. Et si quelqu'un l'affronte, c'est ainsi qu'il réagit. Je pense que Kevin et Fernando ont poussé jusqu'à la limite, ce que les gens veulent voir."

Steiner ne pense-t-il pas tout de même que la réputation de "bad boy" nuise à son pilote?

"Vous devez traverser des périodes difficiles, et vous faire respecter. Si vous vous écartez tout le temps de la trajectoire, les gens pensent qu'ils peuvent vous marcher dessus. Donc vous livrez bataille, aussi longtemps que vous ne devenez pas une brute. Donc même si Kevin a un peu une mauvaise réputation maintenant, cela peut changer."

Romain Grosjean était par exemple surnommé "le dingue du premier tour" en 2012. Une réputation désormais bien oubliée!
source: Nextgen-Auto.com

Vettel trouve que la vitesse de sa Ferrari 'promet' pour les courses à venir
Sebastian Vettel a un sentiment doux-amer après sa folle remontée d'hier. Certes, il a encore perdu six points sur Lewis Hamilton et aurait sans doute gagné la course s'il n'était pas parti dernier. En revanche, sa Ferrari était extrêmement compétitive, ce qui est un très bon signe pour les prochaines courses.

"Je pense que nous étions plus rapides" témoigne Vettel. "Bien sûr, c'est un peu dommage que Kimi n'ait pas pu partir alors qu'il s'élançait de l'avant, et que je sois moi-même parti du fond de la grille. C'était un week-end difficile, mais néanmoins, la vitesse est prometteuse."

"J'ai pris un bon départ et j'ai presque perdu l'aileron au virage 1 avec la Toro Rosso qui ne m'a pas vu. Et ensuite c'était un peu délicat de courir dans le trafic, en particulier quand le DRS était disponible, parce que les gens avec le DRS à l'avant formaient une sorte de train pendant deux tours, jusqu'à ce que je puisse passer Fernando. Après l'avoir doublé, c'était un peu plus simple parce que les gens étaient isolés. Mais bien sûr, auparavant, nous avions perdu un peu de terrain. Mais les premiers tours étaient assez bons."

Sebastian Vettel a effectué une remontée formidable mais n'a tenté qu'une seule attaque sur Daniel Ricciardo avant de lâcher pied. Pourquoi avoir autant ralenti en fin de course?

"Nous poussions très fort pour l'avoir. Nous savions que les pneus seraient dans un état très critique, nous étions un peu à court de pneus sur la fin. J'ai un peu usé mes gommes quand j'ai passé Alonso et les autres voitures retardataires, et ensuite, les pneus se sont effondrés. Nous avons dû ralentir la voiture, c'était la première priorité. C'est pourquoi l'écart était si grand."

Enfin, l'incident entre le pilote Ferrari et Lance Stroll en fin de course, durant le tour de célébration, ne devrait pas sans être conséquence pour Vettel.

"Nous ralentissions tous. J'étais à l'extérieur et ensuite je pense qu'il a voulu peut-être récupérer un peu de gomme, comme je l'ai entendu. Mais Lance Stroll doit faire attention aux autres pilotes autour de lui. Ce n'était pas nécessaire. Ce n'est pas décision, mais étant donné ce que nous avons vu dans le passé... Enfin, peu importe."
source: Nextgen-Auto.com

La Malaisie pourrait faire un jour son retour en F1
Ce n'est qu'au revoir? Il n'y aura pas de Grand Prix de Malaisie la saison prochaine, et il en sera de même pour sans doute plusieurs saisons encore. Les promoteurs du circuit ont considéré que la F1 n'était plus assez rentable pour eux.

Pour autant, Datuk Seri Najib Razak, le Premier Ministre du pays, a assuré que le Grand Prix pourrait faire un jour son retour à Sepang "si les conditions économiques" le permettaient.

"La viabilité économique du Grand Prix était de moins en moins attractive, donc nous avons décidé d'y mettre un terme. Mais cela ne signifie pas que l'on ne peut pas revoir la course à un moment donné dans le futur, si les conditions économiques sont favorables selon nous."

Le Premier Ministre a reconnu "une certaine émotion" à l'occasion de cette dernière édition.

"Mais à un moment donné, il faut savoir s'arrêter, même si nous avons bénéficié de la F1. Les rendements étaient décroissants pour nous."

Datuk Razlan Razali, le PDG du circuit, a confirmé qu'on ne reverrait plus Sepang au calendrier pendant cinq saisons au moins. Le gouvernement économisera ainsi 67 millions de dollars par an - cette subvention était nécessaire pour organiser le Grand Prix.

Comme nous vous le confirmions la semaine dernière, le circuit de Sepang continuera d'accueillir de nombreux événements sportifs, dont la très populaire course de Moto GP.

Le futur de la F1 en Asie sera assuré par la Chine et Singapour, qui ont récemment prolongé leurs contrats, jusqu'en 2020 et 2021 respectivement. Le Grand Prix du Japon demeure bien sûr un incontournable du calendrier.

"Le futur de la F1 en Asie en général nous remplit d'excitation et nous aimerions certainement poursuivre notre relation avec la Malaisie, même si nous n'avons plus de Grand Prix là-bas" a confirmé Chase Carey, le patron de Liberty Media.
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari estime avoir eu une voiture très compétitive à Sepang
Pour Maurizio Arrivabene, le directeur de la Scuderia Ferrari, il n'y a pas de doutes non plus: à Sepang, la SF70H était une monoplace capable de battre les Red Bull et les Mercedes pour la victoire dans le Grand Prix de Malaisie.

Malheureusement pour Ferrari, les problèmes de fiabilité sont tombés au plus mauvais pour ses deux pilotes.

"Tout le week-end, il a été clair que nous avions une voiture très compétitive sur ce circuit", déclare l'Italien.

"Cela a pu se voir lors de nos essais libres, la qualification de Kimi Räikkönen en première ligne et la remontée incroyable de Sebastian Vettel depuis le fond de la grille. Il est passé de la 20ème à la 4ème place!"

"Cependant, ce week-end restera gravé comme le plus dure de l'année, avec des problèmes de fiabilité que nous devons analyser en profondeur. Ils ont empêché Seb de se qualifier et Kimi de prendre le départ."

"L'équipe a tout tenté pour permettre à Kimi de prendre le départ. En parallèle, la stratégie a été impeccable pour Seb. Tout cela nous donne des raisons de continuer à croire en nous. Nous avons la voiture, les hommes, les pilotes et la motivation pour nous battre jusqu'au bout pour le titre."
source: Nextgen-Auto.com

Gasly serait prêt à faire une croix sur le titre de Super Formula
Pierre Gasly n'est pas 100% sûr de vouloir laisser son tout nouveau baquet de Formule 1 le mois prochain, même le temps d'une course, pour essayer de décrocher le titre 2017 de Super Formula.

Champion du GP2 en titre, le Français a été envoyé au Japon cette année par Red Bull, en attendant un baquet vacant chez Toro Rosso.

Mais Gasly a fait, à présent, son grand début en F1, en prenant la place de Daniil Kvyat en Malaisie.

"Nous avons pensé que c'était le bon moment pour le tester", explique Franz Tost, le directeur de l'écurie de Faenza.

"Il a fait une course sans grande faute pour un débutant, dans des conditions difficiles pour son dos et sans boisson. Maintenant il sera sans aucun doute au Japon pour le week-end du Grand Prix qui se tiendra dimanche, et nous allons réfléchir à la situation après cela. Mais je suis certain qu'il sera plus souvent dans la voiture cette saison."

Une façon de dire que l'on ne devrait pas revoir Daniil Kvyat... ou alors juste à Austin. En effet, après l'enchainement Malaisie - Japon, la F1 se rendra à Austin - qui empiète sur la finale de la saison de Super Formula à Suzuka.

"Un titre est toujours important", reconnaît Gasly. "Après avoir décroché le titre de GP2, c'était bien sûr mon but que de décrocher celui de Super Formula. Mais je suis en F1 maintenant et c'est top. Ce serait donc aussi génial si je pouvais piloter à Austin. Je ne sais pas ce qui serait le mieux."

"Je pense que si je savais que je pouvais finir la fin de la saison de F1 dans son intégralité, je préfèrerais aller à Austin. Mais je n'en suis pas sûr à 100%, même si la Formule 1 est mon plus grand objectif."

Gasly explique qu'un baquet à plein temps chez Toro Rosso pour 2018 ne lui a pas été garanti.

"Ils ne m'ont pas parlé de mon avenir. Bien évidemment, si cela ne dépendait que de moi, j'aurais déjà signé le contrat pour l'année prochaine!"
source: Nextgen-Auto.com
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