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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 11 Août 2017

Bottas accepte le rôle joué par la fiabilité dans la course au titre
La lutte fait rage entre Mercedes et Ferrari en tête des deux championnats et si la course au développement semble revêtir cette saison une importance toute particulière, la fiabilité devrait peser dans la balance en fin de saison. Les Ferrari seront certainement contraintes d'utiliser des éléments moteur hors des quotas, ce qui amènera plusieurs places de pénalité..

Les deux Mercedes ont été les premières à subir de telles pénalités suite à des changements de boîte de vitesses, avec cinq places pour chacun des deux pilotes, mais la Scuderia pourrait être plus durement touchée et le championnat influencé par des éléments qui ne sont pas du fait des pilotes.

"Ce sont les règles et nous devons tous faire la saison avec un certain nombre d'éléments mécaniques" explique Valtteri Bottas. "Si l'équipe est trop optimiste, il y aura besoin de changer certaines pièces plus souvent et d'en payer le prix. Il est vrai que la pénalité affecte le pilote autant que l'équipe et les deux perdent potentiellement des points."

"Je n'ai jamais franchement pensé à cela car pour moi, c'est comme ça. Il est vrai que c'est une bonne question car les pilotes sont pénalisés et cette année, ça pourrait jouer sur le championnat. Mais ce sont les règles et elles concernent tout le monde, donc ça me va."

Bottas ne veut donc pas sacrifier la performance sur l'autel de la fiabilité et bien qu'il se soit montré satisfait de l'accueil que sa nouvelle équipe lui a réservé, il assure qu'il est capable de faire encore mieux que les deux pole positions et que les deux victoires signées lors de la première moitié de saison.

"Je me sens totalement à ma place. Je ne peux pas dire que je manque de performance car je suis nouveau dans l'équipe. Je sens que je fais partie de l'équipe, tout le monde m'a aidé à me mettre dans le rythme et je ne peux pas dire qu'il manque quoi que ce soit. Lewis est dans l'équipe depuis plusieurs années et je sais, pour avoir vécu la même chose chez Williams, que c'est un avantage."

"J'en suis arrivé à un niveau où je sens que je peux me montrer à mon meilleur niveau et que nous pouvons continuer à travailler en regardant vers l'avenir et en se disant qu'il y a encore mieux à faire, mais je me sens déjà bien dans l'équipe" conclut le Finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Le pneu dur 2018 sera le pneu médium 2017, annonce Pirelli
Mario Isola, le responsable F1 pour Pirelli, a admis que le manufacturier italien changerait de philosophie l'an prochain. Cette saison, les pneus sont critiqués pour ne pas être assez tendres. Les tests actuellement en cours devraient ainsi amener plus de piquant pour la stratégie.

Isola, pour se défendre, rappelle tout d'abord que Pirelli n'a eu que peu de marge de manœuvre pour développer les pneus 2017.

"C'était un gros défi. Nous devions développer un pneu complètement nouveau en très peu de temps, en six mois. Les tests sur la piste ont duré moins de six ou sept mois. Avec des nouvelles voitures, un nouveau règlement. C'était la première fois que de nouvelles règles devaient améliorer la performance des voitures et non la diminuer."

"Nous avons dû faire ce travail avec des mulets. Nous sommes reconnaissants envers les équipes qui les ont préparés, mais bien sûr, ce n'était pas pleinement représentatif des performances des voitures. Nous sommes heureux parce que nous avions des objectifs clairs. L'un était de réduire la surchauffe des pneus et de donner la possibilité aux pilotes de pousser, et nous l'avons fait."

"Nous avons aussi réduit la dégradation, probablement un peu trop par rapport à l'objectif. Donc le plan pour l'an prochain est en général d'avoir des pneus plus tendres. Le niveau d'adhérence est là, nous le voyons avec les temps. Nous devons simplement modifier légèrement la dégradation pour obtenir le bon écart de temps entre chaque composé. Entre par exemple le médium et le tendre, il y a un peu trop d'écart, entre le supertendre et l'ultratendre, trop peu. Le médium sera le nouveau pneu dur. Cela signifie l'an prochain que vous verrez tous les composés."

Pirelli reconnaît donc que l'actuel pneu dur est justement trop... dur et on ne le verra d'ailleurs plus cette saison.

Mais pour que ces pneus soient encore plus satisfaisants l'an prochain, Mario Isola ne cache qu'il aimerait davantage de tests.

"Le problème est que nous savons que les équipes sont très occupées par cette saison. Donc c'est difficile de trouver du temps. Mais c'est très important parce que nous pouvons simuler la performance des pneus... mais c'est toujours difficile de simuler leur température ou leur comportement sous la pluie. Nous devons aussi faire des tests pour les pneus pluie et intermédiaires. Pour faire bien notre travail, nous avons besoin de 25 jours de tests, c'est un bon compromis. L'an dernier, nous n'en avons eu probablement trop peu."

Mario Isola, pour rassurer toutes les écuries, rappelle que les tests Pirelli sont conduits "à l'aveugle", sans possibilité de tester des évolutions pour le châssis.

"Nous fournissons toutes les données aux autres équipes, tous les enregistrements. Il ne faut pas avantager une équipe."
source: Nextgen-Auto.com

L'ancien physio de Rosberg estime que Kubica est apte pour la F1
Daniel Schlosser est un nom inconnu du grand public, mais il joua un rôle crucial dans le titre de Nico Rosberg l'an dernier en étant son physiothérapeute. Désormais, après avoir quitté Mercedes, Daniel Schlosser travaille pour Force India et plus particulièrement avec le pilote d'essais Nikita Mazepin.

Daniel Schlosser était donc présent aux tests de Budapest qui ont vu Robert Kubica faire son grand retour dans une monoplace 2017. Pour ce spécialiste de la question, le Polonais est parfaitement apte à recourir au plus haut niveau.

"Les muscles de son bras droit sont toujours très bons. Seul leur volume n'est pas formidable..."

"Nico Rosberg par exemple, était toujours très tendu au niveau de ses poignets, donc il devait s'entraîner très dur. Mais d'autres pilotes sont plus doux avec le volant, puisqu'ils ont des techniques de pilotage différentes. Nick Heidfeld était l'un deux, et Robert Kubica aussi probablement. Ils n'ont jamais dû s'entraîner autant que les autres."

Robert Kubica est forcément limité dans ses mouvements avec son bras droit. Schlosser explique alors comment il peut négocier des virages serrés à gauche.

"Au lieu de forcer avec le bras droit, vous pouvez le faire avec votre bras gauche. Et selon votre technique, cela peut même être plus efficace."

Pour Daniel Schlosser, le constat est donc clair: oui, Robert Kubica peut revenir en F1 et disputer une course entière.

"En Hongrie, il a roulé sur un programme très difficile sous des températures élevées, ce qui était dur pour quelques jeunes pilotes. N'importe quel pilote qui peut gérer cela, peut aussi gérer un Grand Prix."
source: Nextgen-Auto.com

Massa se remet bien de sa maladie
Felipe Massa ne devrait pas avoir de problème pour reprendre son volant normalement, après la pause estivale.

Le Brésilien est attendu par Williams au volant de la FW40 au Grand Prix de Belgique, à Spa-Francorchamps, après avoir dû céder son baquet à Paul Di Resta, le pilote de réserve, lors des qualifications et de la course en Hongrie.

Malade, Massa affirme sur ses réseaux sociaux que tout va bien et qu'il se remet bien. Le pilote de 36 ans a même repris l'entrainement physique il y a quelques jours déjà, en compagnie de son entraineur.

Massa est ensuite parti au Brésil, pour des vacances chez lui à São Paulo. Et il s'est immédiatement payé une séance de karting intensive sur le circuit d'Interlagos.

"C'est génial de reprendre la piste. Et je me sens bien!" a-t-il commenté.
source: Nextgen-Auto.com

Norris veut être en F1 d'ici deux ou trois ans
A 17 ans, Lando Norris fut l'une des révélations des tests de Budapest. Rapide et endurant lors des essais privés, le jeune pilote McLaren s'est imposé comme l'une des valeurs montantes du sport automobile. Il se réjouit aujourd'hui d'avoir pu donner le maximum lors de sa journée de tests.

"Je pense que je ne suis pas tout proche d'une arrivée en F1 mais on m'a simplement donné la chance d'être dans une F1 pour montrer ce que je pouvais faire, et je suis à un point où je me sens raisonnablement prêt pour la F1. J'espère que ça ouvre d'autres opportunités."

Le Britannique doit tout de même faire attention à ne pas compromettre sa saison en F3 en se concentrant trop sur la F1...

"Je pense que ça ne gêne pas ma saison en F3, et je veux être champion. Mais McLaren m'aide de bien des manières, du point de vue physique au point de vue mental. C'est précieux de tester pour eux, et ils voulaient quelqu'un sur lequel ils pouvaient compter pour ces tests. Donc ils m'ont aidé à franchir une grosse étape cette année, c'est formidable d'être avec eux."

"J'ai eu ma première expérience avec les F1 2017, et c'est que j'aime. Je pense que ça s'est très bien déroulé, je ne m'y attendais pas. Je pense que des deux côtés, celui de l'équipe et le mien, c'était une bonne journée. J'espère que ça m'ouvrira d'autres opportunités. Donc cela me donne plus de confiance et si je devais refaire un test, je sais que je serais capable de maîtriser la difficulté de ces F1. C'est un gain de confiance."

Lando Norris ne le cache pas: il veut grimper jusqu'en F1. Mais il vise plutôt un objectif de moyen terme.

"Le but est d'être en F1, disons dans les deux ou trois ans. Il n'y a pas de plan spécifique. Beaucoup de choses vont dépendre de ma victoire cette année en F3, donc je me concentre sur cela pour le moment et ensuite nous verrons à la fin de l'année ce que je ferai ensuite. Que ce soit la F2 ou la Super Formula, où McLaren a placé Stoffel Vandoorne... ça ne dépend pas vraiment de moi."

"Honnêtement, peu importe, du moment que je fais de mon mieux et que McLaren est content de moi. Donc la F2 serait très bien, je pense que c'est une voiture assez amusante à conduire, mais la Super Formula... peu importe la catégorie."

Lando Norris aimerait également tenter quelques expériences en GT3 ou en DTM, histoire de diversifier ses acquis. Et en IndyCar, comme Fernando Alonso cette année avec McLaren-Andretti?

"Oui, je pense que ce serait cool!"
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes a besoin d'une nouvelle filière 'jeunes pilotes' selon Wehrlein
Pascal Wehrlein s'inquiète pour son avenir en Formule 1 mais aussi pour celui des futurs jeunes talents de Mercedes, le constructeur dont il dépend pour sa carrière depuis plusieurs années.

Comme Paul Di Resta ou Esteban Ocon, Wehrlein a pu arriver en Formule 1 via le DTM et le programme constructeur de la marque à l'étoile. Il a d'ailleurs remporté le championnat en 2015, ce qui lui a permis d'être placé chez Manor pour ses débuts en catégorie reine.

Mais Mercedes a annoncé il y a peu son retrait de ce championnat très important en Allemagne, au profit de la Formule E.

"Le DTM n'était de toute façon pas la voie normale pour arriver en Formule 1. Normalement vous commencez (en monoplace) par la Formule 4, puis la F3 ou le GP3 et la Formule 2. Ca c'est la voie normale", explique Wehrlein.

"Je peux juste vous parler de mon cas: il était impossible pour moi de piloter en GP2, je n'avais tout simplement pas le budget demandé. Il faut un million et demi d'euros pour un baquet. Après la Formule 3, j'ai donc dû faire un choix."

"Mercedes m'a fait une offre pour rouler en DTM. Et j'étais payé pour ça. Je n'avais pas à dépenser à nouveau une somme folle pour une nouvelle année en Formule 3 ou quelque chose de similaire."

"Le GP2 n'étant pas possible, ma seule option était le DTM et j'ai vraiment eu de la chance de l'avoir. J'ai toujours su que si j'y faisais un bon travail, il y avait une chance d'accéder encore à la Formule 1. J'ai gagné le championnat et maintenant je suis en F1. Mais ça, c'était seulement possible parce que c'était Mercedes."

Wehrlein espère que Mercedes ne mettra pas fin à son programme jeunes pour autant.

"Maintenant, sans le DTM, ils vont devoir trouver autre chose, s'ils veulent continuer. Avec un peu de chance (pour les pilotes), ils les feront rouler en F3, GP3 et F2, c'est-à-dire pas dans des voies parallèles."

Et pour son propre avenir?

"Je ne sais pas ce qui va se passer avec ce nouvel accord entre Sauber et Ferrari. On entend beaucoup de choses. Mais Sauber a un moteur Ferrari cette année et je suis bien là. J'ai prouvé ma valeur (face à Ericsson). Je ne peux rien faire de plus. Mercedes gère cela."

Wehrlein a évidemment entendu les affirmations de Sergio Marchionne, qui veut que Sauber devienne le junior team de Ferrari. Ce qui placerait Charles Leclerc ou Antonio Giovinazzi dans son baquet, celui de Marcus Ericsson étant "verrouillé" par ses sponsors, directement liés au propriétaire de Sauber, Longbow Finance.
source: Nextgen-Auto.com

Sainz déplore des écarts trop importants avec les top teams
Les petites et moyennes équipes ne sont pas les seules à déplorer une Formule 1 à deux vitesses cette saison.

L'écart plus important entre les top teams et ces équipes était de toute façon à craindre: c'est ce qui arrive lors de toute révolution technique en Formule 1.

Heureusement pour le spectacle, Mercedes et Ferrari ont produit des voitures aux performances assez similaires, ce qui permet un beau combat en tête du peloton. Mais, derrière, les autres souffrent, comme le souligne Carlos Sainz.

"J'aime à penser que cet écart va se réduire au fur et à mesure. Mais je pense qu'il est vraiment énorme pour le moment. L'écart de performance est bien trop grand entre les trois premières équipes et les autres", constate le pilote Toro Rosso.

"Cependant je ne suis pas rassuré par ce que je vois au cours de cette saison: l'écart s'est plutôt agrandi. Mercedes et Ferrari sont en train de s'échapper parce qu'elles ont plus de ressources, plus d'argent pour le développement."

Seule Red Bull a en effet réussi à recoller, peu à peu, au duo de tête. L'analyse des écarts montre toutefois que ces derniers ont tendance à se réduire, contrairement à ce que pense Sainz.

"De toute façon selon moi, c'est comme si nous avions deux divisions en Formule 1. Et ce n'est pas comme ça que doit être le sport. J'espère que ça ne sera pas le cas en 2018."

"Pour nous, une équipe de milieu de peloton, nous ne regardons même pas ce que fait Mercedes. Ils sont dans une autre catégorie."
source: Nextgen-Auto.com
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