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Brèves du paddock

Les news du Mardi 16 Mai 2017

Nicholas Latifi va pouvoir tester la Renault RS17
Le pilote d'essais de Renault F1, Nicholas Latifi, effectuera cette semaine sur le Circuit de Barcelona-Catalunya sa première sortie au volant de la RS17 dans le cadre des tests de développement des pneus Pirelli 2018.

Le Canadien de 21 ans a rejoint Renault Sport Formula One Team l'an passé en qualité de pilote d'essais dans le cadre d'un programme à long terme.

En parallèle de son rôle de pilote d'essais, Nicholas est ambassadeur d'Infiniti, partenaire de l'écurie, au Canada. Relayant Jolyon Palmer, en action aujourd'hui, Nicholas prendra la piste mercredi pour la seconde journée d'essais.

"Je suis véritablement honoré de profiter d'une telle opportunité et il me tarde d'être au volant de la R.S.17 sur un circuit où je viens tout juste de piloter dans le cadre du Championnat FIA de Formule 2. Avec mon rôle de pilote d'essais, j'ai atteint un certain nombre de points dans mon programme jusqu'ici, mais c'est quelque chose de vraiment spécial. Je suis impatient de travailler avec l'équipe et Pirelli pour fournir tout ce dont ils ont besoin sur cette journée", confie Latifie.

Cyril Abiteboul, directeur général Renault Sport Racing, ajoute:

"C'est une nouvelle étape excitante pour Nicholas. Il pilotera notre génération actuelle de F1 sur les lieux mêmes du Grand Prix d'Espagne qui se sera tenu trois jours auparavant. Cela lui offrira une expérience inestimable et constituera un élément crucial dans sa préparation en vue de futures opportunités. Le programme qu'il accomplira pour Pirelli tournera autour du développement des pneus 2018. C'est donc une tâche importante. Nous avons hâte de le voir en piste mercredi."
source: Nextgen-Auto.com

Zetsche trouve que le retour en force de Ferrari est bon pour la F1
Le PDG de Daimler Benz, Dieter Zetsche, pense que le duel que Mercedes a avec Ferrari cette année est bon pour la Formule 1.

Avec un quart de la saison 2017 déjà effectué, Lewis Hamilton et Sebastian Vettel se sont partagé la majorité des victoires, et ne sont séparés que de 6 petits points au classement pilotes.

"Pour le sport et nous tous, une telle lutte, si serrée, est une bonne chose" affirme-t-il.

"Bien sûr, mes nerfs ne sont pas d'accord avec cela, mais nous sommes heureux que Ferrari ait fait de grands progrès"

Zetsche souhaite pour la discipline un spectacle jusqu'à la dernière minute de la saison.

"J'ai toujours dit que la meilleure manière de gagner est d'avoir une marge d'un point seulement après la course finale", conclut-il.

source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Le marché des transferts sera une partie d'échecs
Lewis Hamilton changera-t-il de coéquipier l'an prochain? Valtteri Bottas restera-t-il chez Mercedes, ou bien Fernando Alonso sera-t-il débauché de McLaren par Mercedes? Et si l'Espagnol acceptait finalement de prendre son mal en patience et de rester une saison de plus à Woking?

Pour le moment, l'incertitude sur le marché des transferts est la plus totale. Selon Lewis Hamilton, la situation actuelle, avec un Alonso ou un Bottas en fin de contrat, ressemble ainsi à une "partie d'échecs" que chacun devra mener au mieux.

"La F1 est un sport peu commun. Vous pouvez être le mieux préparé, le plus en forme, le plus talentueux, et vous pouvez toujours ne rien gagner. C'est terrible, et c'est quelque chose que je n'aime pas dans ce sport" a commenté Hamilton, visiblement compatissant envers Fernando Alonso.

L'Anglais a-t-il un conseil à donner à son homologue espagnol?

"Vous devez choisir vos transferts avec attention et diligence, vous devez prendre les bonnes décisions au bon moment et vous devez être au bon endroit au bon moment. Une vraie partie d'échecs."
source: Nextgen-Auto.com

Pour la presse, le duel Hamilton-Vettel fait penser à Federer-Nadal ou Ronaldo-Messi
Cette fois-ci, c'est du sérieux. En piste à Barcelone, directement roue contre roue, ou par stratégies interposées, Lewis Hamilton et Sebastian Vettel se sont livrés un duel fameux qui a eu le don de réjouir l'ensemble de la presse.

Le quotidien italien 'La Repubblica' regrette bien sûr la défaite de Ferrari, mais se réjouit comme chacun de ce suspense au plus haut niveau du championnat.

"La course a ravivé les souvenirs du passé après des années d'ennui en F1" n'a pas hésité à clamer le journal transalpin.

Lewis Hamilton trouve lui-même "étrange" que Sebastian Vettel et lui se tiennent toujours en une seconde, peu importe le circuit. "C'est ce que nous voulons voir en F1" commente, beau joueur, Toto Wolff.

Outre-Rhin, on se réjouit aussi de ce duel entre deux écuries pour le titre - ce qui n'est plus arrivé depuis le début de la saison 2013.

'Bild' écrit ainsi que Lewis Hamilton a livré en Espagne "son combat le plus rude, roue contre roue, pour jouer la victoire contre Vettel."

"Depuis trois ans, Hamilton avait seulement couru contre Rosberg. Mais c'est évident qu'il doit maintenant tout donner pour gagner."

En France, le journal 'L'Equipe' assure aussi que la course espagnole "fut une course spectaculaire, dramatique, excitante, comme il y en a rarement, avec un vainqueur formidable".

'La Gazzetta dello Sport' n'hésite pas à rapprocher le duel Hamilton-Vettel d'autres duels fameux: "Hamilton et Vettel, c'est une rivalité spectaculaire qui rappelle Federer et Nadal, Ronaldo et Messi. Vettel a combattu comme un guerrier, roue contre roue face à Hamilton, qui a redécouvert l'intensité de ses années dorées."

'Le Corriere della Sera' poursuit dans la même veine: "Le championnat est plus ouvert que jamais. Ces deux champions prouvent que même dans une F1 si technologique, les pilotes sont toujours des facteurs cruciaux."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - J'ai été une victime collatérale de Bottas en Espagne
Max Verstappen est redescendu de son nuage. L'an dernier, en Espagne, le Néerlandais, tout juste promu chez Red Bull, remportait le Grand Prix. Cette année, un contact avec Kimi Räikkönen et Valtteri Bottas l'a contraint à abandonner dès le premier tour de course.

"Si Kimi Räikkönen et Valtteri Bottas ne s'étaient pas touchés, je les aurais dépassés dans ce premier virage" regrette aujourd'hui le pilote Red Bull. "Si vous regardez le ralenti, vous voyez Bottas freiner très tôt, comparé à moi et à Räikkönen. Ensuite, il a heurté la roue arrière droite de Räikkönen, et donc la Ferrari a comme sauté. C'est très difficile de contrôler alors la voiture et Kimi Räikkönen m'a heurté. Au fond, j'ai été une victime de ce qui s'est passé à l'intérieur du virage."

"C'est le genre de choses qui ne devrait pas arriver, mais c'est arrivé. Malheureusement, Kimi Räikkönen s'est déporté vers moi..."

Max Verstappen aurait donc aimé que le pilote Mercedes, responsable de l'incident selon lui, soit pénalisé par les commissaires.

"Bottas a éliminé deux autres pilotes. Il aurait dû freiner plus tôt. Kimi Räikkönen et moi, nous avons freiné tard, et ensuite, vous vous attendez à dépasser Bottas. Mais Bottas a continué à pousser. Je ne pense pas que c'était une décision particulièrement intelligente."

Valtteri Bottas s'est pourtant excusé après la course, mais cela ne réchauffera pas le cœur de Verstappen.

"C'est sympathique de sa part, mais ça ne m'aide pas vraiment."

Le jeune pilote de Red Bull reconnaît néanmoins ne pas avoir pris un départ idéal.

"Ce n'était pas le meilleur des départs, mais pas le pire non plus. J'étais dans la position parfaite au moment d'arriver au virage 1, parce que je n'avais pas à freiner. Tous les autres essayaient de penser à leur trajectoire, ce qui m'a facilité la tâche pour aller vers l'extérieur."

"Bien sûr, je choisirais une solution plus facile avec le recul, mais ce n'est pas mon attitude. Je préfère être 3ème en prenant un peu trop de risques au 1err tour, plutôt que d'être 5ème. J'ai vu une opportunité, je l'ai saisie. J'ai pris l'extérieur et j'ai laissé de l'espace pour ne pas être concerné par ce qui arrivait à l'intérieur. Malheureusement, quand ces deux se sont touchés, l'un a ricoché vers la gauche."

De toute manière, le rythme affiché en course par Daniel Ricciardo était bien insuffisant pour viser à nouveau la victoire en Espagne - l'Australien a fini à plus d'une minute du vainqueur, Lewis Hamilton. Max Verstappen pense néanmoins que son coéquipier n'a pas tout donné en course.

"C'était bon le samedi, mais dimanche, ce ne fut pas notre jour, et ce fut le cas l'an dernier. Peu importe, c'était formidable de voir tant de fans. Je pense qu'il y avait plus de fans néerlandais que de fans espagnols! Ricciardo? Il n'avait pas de pression, donc il pouvait simplement ramener la voiture à la maison. De manière générale, je pense que nous avons réduit l'écart avec Ferrari."

Christian Horner a en effet confirmé aujourd'hui que Red Bull avait passé le V6 Renault de Daniel Ricciardo en mode économie à la moitié de la course.

Le prochain défi de Max Verstappen sera une course qui lui a très peu réussi l'an dernier: Monaco. Faut-il alors espérer un nouveau retournement de fortune en Principauté?

"J'ai vraiment hâte d'avoir les autres évolutions. J'espère qu'elles nous feront encore progresser. Si vous regardez les temps du dernier secteur à Barcelone, qui consiste en beaucoup de virages, nous étions la 3ème équipe la plus rapide. Nous étions même devant Ferrari donc je suis curieux de voir ce que nous pourrons faire. C'est encourageant pour Monaco. Mais c'est un endroit spécial. Il n'y a pas une piste où les barrières soient aussi proches de la piste."

"La clef, c'est de faire vraiment bien fonctionner les pneus, ce qui sera difficile puisque même les composés les plus tendres sont trop durs pour cette piste. Les pneus de Pirelli ne vont pas bien fonctionner pour Monaco. Vous ne pouvez pas les faire chauffer. Ce sera un défi. Cela signifie que nous pourrons signer un temps convenable en qualifications seulement sur un tour."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas ne négocie pas encore sa prolongation de contrat chez Mercedes
Valtteri Bottas se sait en danger. Il n'a signé qu'un contrat d'un an avec Mercedes et pourrait donc être remplacé dès la fin de cette saison.

Sa victoire éclatante en Russie aurait-elle néanmoins changé la donne pour la direction de Mercedes? Lors du Grand Prix d'Espagne, le Finlandais a été vu plongé dans des discussions passionnantes dans le paddock avec Dieter Zetsche. Or, ce n'est pas tous les jours que le grand patron de Mercedes se déplace sur des circuits...

Selon le journal finlandais 'Ilta Sanomat', les chances de Valtteri Bottas de rester dans l'écurie allemande en 2018 sont désormais plus élevées. Cependant, le principal intéressé lui-même a tenu à tempérer tout cet enthousiasme bien patriotique.

"Il est trop tôt pour commencer à parler d'une prolongation de contrat. Nous sommes pleinement concentrés sur le championnat cette année, puisque nous nous battons avec Ferrari sur chaque circuit."

"Bien sûr, à un moment donné, nous devrons commencer les négociations pour le futur. Mais ce moment n'est pas encore arrivé."

Toto Wolff a lui-même admis aujourd'hui que les portes sont ouvertes à un éventuel changement pour 2018. Et Fernando Alonso est certainement parmi les pilotes en haut de sa liste...
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton révèle se passer de boisson en course
A l'arrivée du Grand Prix d'Espagne, Lewis Hamilton était complètement épuisé. Ce n'est pas tant sa performance en elle-même, bien que remarquable durant tout le week-end, qui a été à l'origine de cette fatigue intense, mais un problème tristement bien connu en catégorie reine pour avoir déjà fait débat par le passé.

Le Britannique a en effet dû se passer de sa ration d'eau durant la course, mais pas à cause d'un problème technique. Hamilton avoue lui-même qu'il n'a rien à boire à bord de sa Flèche d'Argent depuis le début de l'année.

La raison est qu'il veut économiser du poids puisque la W08 de Mercedes est encore trop lourde.

"La Ferrari est extrêmement rapide et c'était difficile de tenir tête à Vettel. Mon cou va bien, mais physiquement j'ai perdu 2 kilos pendant la course. On se déshydrate énormément. Et je n'ai pas de gourde à bord, afin de gagner du poids", révèle-t-il.

"Je n'ai donc pas bu de la course. J'ai dû tout donner à la fin et mon rythme cardiaque est monté très haut. J'étais très content de sortir de la voiture... Je ne sais pas si je recommencerais."

Pour le pilote les nouvelles voitures ont aussi repoussé les limites du pilotage. Il y a deux semaines à Sotchi, c'était très différent pour lui.

"Je pense que cela dépend à quel genre de course on a affaire. Pour certaines courses, il s'agit d'économiser du carburant, comme lors de la course précédente. Je ne pouvais pas y aller à fond, la voiture a surchauffé de toute façon", explique Hamilton.

"Mais à Barcelone on a poussé à fond du premier virage jusqu'à la fin. Déjà lors du premier relais j'ai tout donné afin de rester proche de Sebastian."

Ce n'est pas la première fois qu'un pilote de F1 décide de lui-même de ne pas embarquer d'eau à bord de sa monoplace: en 2014, Adrian Sutil avait déjà fait ce choix.

Les regards se tournent donc vers Mercedes. Le pilote ne se met-il pas en danger? Pour le directeur de l'écurie, Toto Wolff, l'affaiblissement de son pilote était surtout dû à ce qu'il se passait sur la piste.

"On l'a entendu souffler dans la radio. Je pense que cela montrait juste à quel point il s'est donné à fond. Lorsque tu dois suivre une voiture de si près et que tu n'as pas en ta possession le rythme ou les meilleures conditions aérodynamiques, c'est dur. Il a tout donné et c'était audible à la radio."

"Le poids reste un ennemi pour notre voiture. Nous y travaillons. Lewis a lui-même reconnu qu'il lui faudrait probablement de nouveau au moins un litre d'eau pour faire une course aussi dure."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso signe le 19ème temps des essais à Indianapolis
Fernando Alonso, directement après la fin du Grand Prix d'Espagne, a sauté dans un jet privé pour prendre la route du circuit des 500 Miles d'Indianapolis. Le pilote McLaren-Andretti y a disputé ses premières séances d'essais.

Si Fernando Alonso a signé le meilleur temps des rookies, il est en revanche un peu plus loin au classement général (19ème temps, avec une vitesse moyenne de 358 km/h). Une performance néanmoins plus qu'encourageante et qui a calmé les inquiétudes du double Champion du monde.

"J'étais un petit peu inquiet des conditions de piste, de la température. Il faisait beaucoup plus chaud aujourd'hui que lors du précédent test. Mais le ressenti dans la voiture était bon, aussi bon que lors du test, et j'ai pu faire quelques changements de réglages sans perdre confiance dans la voiture. Tout s'est passé de manière très fluide."

Tout... sauf la dernière demi-heure de piste. Fernando Alonso a alors souffert d'un problème de suspension.

"Lors de la dernière demi-heure, nous avons eu quelques problèmes avec la suspension arrière, et nous n'avons pu compléter notre programme. Nous avions prévu de rouler un petit plus dans le trafic à la fin de la journée, donc nous n'avons pas pu le faire. Mais dans l'ensemble, ce fut une journée incroyable. Je suis plus heureux que lors de mon premier jour dans la voiture, parce que j'ai pu appréhender quelques changements de réglages, prévus le matin. Je me sens bien."

"Je n'ai toujours pas beaucoup roulé dans le trafic, donc c'est toujours ce que je devrai apprendre ces deux prochains jours. Mais j'ai fait deux ou trois tours derrière des voitures qui sortaient des stands, et c'était bien amusant."

Andretti, grâce aux données récoltées par six monoplaces, a énormément de données à porter à la connaissance de Fernando Alonso pour l'aider à peaufiner ses réglages. L'Espagnol apprécie particulièrement de pouvoir compter sur autant de conseils.

"J'ai vraiment hâte d'écouter ce qu'ils ont pensé de cette journée. En particulier de la dernière heure de roulage, parce que je l'ai en partie manquée. Ce sera intéressant de savoir ce que nous pourrons apporter pour demain pour ma voiture. A cette étape de la semaine, peu importe ce que mes coéquipiers testent, je leur fais plus confiance qu'à moi, donc je garderai tous ces changements."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso chez Mercedes en 2018? Wolff ne dit pas non
Fernando Alonso pourrait-il rejoindre Mercedes en 2018 et ainsi refaire équipe avec Lewis Hamilton, comme chez McLaren en 2007? On sait que la dernière association entre l'Anglais et l'Espagnol avait tourné à l'affrontement direct...

Pourtant, Toto Wolff n'exclut pas de débaucher Alonso l'an prochain, afin de remplacer Valtteri Bottas, qui n'a signé qu'un contrat d'un an.

Rappelons que Fernando Alonso a lui-même ouvert la porte à un départ de McLaren. Lassé par les déboires de Honda, il devrait quitter l'écurie si la situation ne s'améliore pas d'ici l'été.

Interrogé dans la presse espagnole, le directeur de Mercedes s'est ainsi montré plutôt ouvert à une arrivée de l'Ibère dans l'écurie allemande.

"Vous ne pouvez pas dire 'non' à l'avance, ce serait stupide. Ce que vous pouvez dire, c'est que Fernando Alonso, s'il n'est pas le meilleur, est en tout cas un des meilleurs pilotes de F1. Son énergie et sa motivation sont toujours là. Il est à l'une des dernières étapes de sa carrière. Mais cela ne signifie pas qu'il ne peut plus gagner des courses ou des titres l'année prochaine, ou lors des trois prochaines années."

Le souvenir de 2007 traîne cependant toujours dans la tête de Toto Wolff, ce qui pourrait jouer en défaveur d'Alonso.

"Si vous pouviez choisir le Fernando tel qu'il est aujourd'hui, comme personne, ce serait beaucoup plus facile que de choisir le Fernando avec tout le contexte historique. Lewis joue un rôle-clef dans tout cela. Je pense qu'un pilote accepte toujours un défi, et Fernando serait un défi. Mais il ne s'agit pas de voir seulement si Lewis se sent bien avec Fernando. La dynamique de toute l'équipe est importante. Tout le monde doit bien convenir à l'équipe. Mais je pense que Fernando est une personne différente, il a changé."

Toto Wolff, conscient du malaise que pourraient provoquer ses déclarations chez Valtteri Bottas, a tenu à rassurer le Finlandais.

"La réalité c'est que, avec tout le respect dû à Alonso, il y a d'autres pilotes qui sont une priorité - Valtteri et Lewis, avant tout. Nous sommes aussi excités par nos jeunes talents et il y en a d'autres qui me plaisent aussi. Fernando fait partie de ce groupe, mais sans plus. Je fais pleinement confiance à Valtteri, mais il y a de nombreuses possibilités pour 2018. Ensuite, il y aura un gros changement en 2019, quand tous les pilotes géniaux seront disponibles" promet Wolff.
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull a gagné 0,4 seconde au tour grâce à ses évolutions
En Espagne, Red Bull a amené de grosses évolutions à sa monoplace - même si Helmut Marko avait peut-être survendu ces évolutions en parlant de "version B" de la RB13.

Grâce à ces nouvelles pièces, Christian Horner, le directeur de l'écurie, pense que Red Bull s'est amélioré de 0,4 seconde sur un tour. L'écart avec Mercedes et Ferrari reste néanmoins significatif. En qualifications, l'écart entre Max Verstappen et Lewis Hamilton, le poleman, fut cependant plus faible (557 millièmes). En course, Daniel Ricciardo a fini à quasiment un tour de Lewis Hamilton dimanche dernier.

Christian Horner révèle aujourd'hui que l'Australien n'a clairement pas tout donné dimanche dernier, étant donné qu'il n'avait pas de concurrent direct en piste.

"Daniel a bien sûr eu une course assez solitaire, il a bénéficié de l'abandon de Bottas. A la moitié de la course, environ, nous avons mis son moteur en mode économie pour prolonger sa durée de vie. Bien sûr, ce moteur devra faire encore quelques courses. Et le rythme des voitures devant nous était assez soutenu."

"Nous avons toujours plein de choses à faire. Nous avons fait quelques progrès ici ce week-end. Cela nous a donné une direction de développement assez claire. J'espère que nous pourrons capitaliser dessus lors des prochaines courses."

En course, le déficit de Red Bull, mode économie du moteur ou pas, est plus important qu'en qualifications, reconnaît Christian Horner. L'équation pneumatique est un des facteurs qui explique cet écart.

"Je pense que le delta était plus important en course. Daniel n'avait pas l'air heureux de sa voiture ce week-end, Max l'était davantage. Mais je ne suis pas en train de suggérer que Max aurait été 20 secondes plus rapide que Daniel dimanche. Il y a toujours des problèmes à gérer quand vous avez un écart tel que celui-ci."

"La manière dont vous faites fonctionner les pneus, c'est un élément-clef, particulièrement sur cette piste. Nous pouvons voir que c'est un domaine où nous sommes moins performants, puisque nous étions relativement plus compétitifs pendant la deuxième moitié de la course, où l'usure pneumatique est moins importante."
source: Nextgen-Auto.com

La réduction des coûts privilégiée à un budget capé
Le contrôle des budgets en Formule 1 est un sujet sensible car bien qu'il aille à l'encontre des avancées technologiques nécessaires à la réussite d'un programme dans la discipline, l'argent est le nerf de la guerre pour toutes les équipes, y compris les plus grosses structures.

Christian Horner, pourtant directeur de l'une des équipes les plus aisées de la F1, a même émis l'idée qu'une sorte de limitation, ou en tous cas de contrôle, pourrait être une bonne idée.

"Pour clarifier mes propos, je ne suis pas du tout en faveur d'une limitation des coûts" assène le Britannique. "Je pense qu'ils sont ingérables et que notre discussion depuis quatre ou cinq ans porte surtout sur la manière de trouver une sorte d'équité entre des entreprises indépendantes et des constructeurs automobiles en termes de recherche et développement."

"Je ne suis pas en faveur de limitations mais plutôt de contrôler les dépenses liées à la simplification des règles ou à certains changements car la F1 évolue à grande vitesse et je pense qu'avec les nouveaux propriétaires, il y a la possibilité de revoir les droits commerciaux avec la FIA et les principales sources de dépenses afin d'avoir un effet sur les revenus et donc les budgets."

La redistribution des droits télévisés est un sujet très tendu en Formule 1 puisque Force India et Sauber ont déposé une plainte conjointe pour concurrence illégale et veulent faire baisser les coûts pour pouvoir lutter à armes égales avec les équipes de pointe.

"C'est bien d'entendre ça de la part de Red Bull car avec Force India, nous expliquons la même chose, qu'il faut faire baisser les coûts" explique Monisha Kaltenborn. "Au final, ça nous importe peu qu'il y ait une limitation ou un outil pour les contrôler. Le plus important est de faire baisser les coûts et de s'assurer que les équipes peuvent vivre de manière durable et ensuite, on pourra penser au spectacle. Les nouveaux propriétaires semblent partager ce point de vue et j'espère qu'ils travailleront vite dessus."

Le sujet est un peu plus sensible pour Ferrari puisque l'équipe touche près de 70 millions de dollars de bonus négociés avec la FOM et Bernie Ecclestone il y a plusieurs années. Un revenu qui a souvent fait débat mais qui sert de moyen de pression pour Ferrari qui menace de quitter la F1 si cette prime lui est retirée.

"Avant de parler de limitation de budget, nous devons comprendre comment les propriétaires actuels veulent développer le business de la Formule 1 afin de créer plus d'intérêt autour de la discipline" lance Maurizio Arrivabene. "Je me rappelle que Liberty parlait de numérique et du fait que ce domaine ne représente qu'un pour cent du potentiel développement économique."

"En ce qui concerne les limitations de budgets, j'ai toujours dit que je suis en faveur de la réduction des coûts, même s'il n'y a pas de formule parfaite, mais il est certain que nous sommes prêts à considérer toutes sortes de règles qui pourrait aider à réduire les coûts sans toucher à la performance, car si l'on y touche, on n'améliore rien en termes de spectacle."

L'Italien se met sur la défensive en abordant le sujet des équipes modestes puisque le différend entre Force India, Sauber et la FIA implique surtout les sommes astronomiques perçues sans fondement sportif par Ferrari.

"Il est important de juger l'implication des soi-disant petites équipes, car elles ne sont pas si petites si l'on regarde par rapport à d'autres sports. Nous avons besoin de personnes entièrement impliquées dans ce sport, ils veulent travailler dans cette profession et ils sont bien lotis financièrement."

"Je pense que la pire image pour la F1 serait celle d'une équipe qui arrive et qui repart deux ou trois ans après. Nous devons nous poser des questions tous ensemble et comme l'a dit Christian, il faut trouver des règles qui permettent de réduire les coûts" conclut Arrivabene.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton et Vettel? Pas vraiment impressionnants selon Irvine!
Sebastian Vettel et Lewis Hamilton sont considérés depuis des années comme faisant partie des top pilotes du plateau. Leurs palmarès en disent long. Mais ce n'est pas suffisant pour Eddie Irvine.

Pour l'ancien pilote de Formule 1, Vettel et Hamilton n'appartiennent pas au club des grands de la discipline, et ce, malgré leurs 4 et 3 titres de Champion du monde respectifs.

"Lorsque l'on examine leurs carrières au complet, aucun des deux n'a été particulièrement impressionnant" affirme Irvine.

"Du moins, en comparaison de Prost, de Senna ou de Schumacher."

Pour prouver ses dires, celui qui a longtemps été considéré comme l'enfant terrible de la catégorie reine fait la comparaison.

"Lewis, lorsqu'il était chez McLaren, a inscrit moins de points pendant deux ans que Jenson Button, lorsqu'ils ont tous les deux été coéquipiers. Et il a été assez souvent battu par Nico Rosberg."

"Vettel a été souvent battu par Webber et il s'est fait détruire (sic) par Ricciardo. L'année dernière, il s'est fait battre par Kimi. Donc, aucun des deux (Vettel et Hamilton) n'a dominé ses coéquipiers d'un point de vue statistique. Pourtant, c'est ce qu'on devrait attendre de pilotes qui ont décroché tant de titres de champion de monde."

Pour Irvine, les vrais grands pilotes de F1 sont ceux qui ont su prendre le dessus sur leurs coéquipiers.

"Prenons Prost. Prost a dominé dans toutes les équipes pour lesquelles il a piloté. Idem pour Senna, idem pour Schumacher. A mon avis, Hamilton et Vettel n'ont pas réussi ça."

Lorsqu'on lui rappelle que Prost a donné du fil à retordre à Senna, le Nord-Irlandais n'utilise pas de langue de bois.

"C'est autre chose que Lewis, qui a eu du mal face à Jenson Button. Ce n'est pas vraiment la même chose, hein?"
source: Nextgen-Auto.com
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