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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 18 Novembre 2016

Abiteboul souhaite une course solide pour conclure la saison
Cyril Abiteboul, Directeur Général de Renault Sport, espère évidemment conclure la saison 2016 sur une bonne note, le week-end prochain, sur le circuit de Yas Marina.

A défaut d'avoir profité des conditions très difficiles du Grand Prix du Brésil pour voir une de ses voitures dans les points, le Français souhaite "une belle fin" à Abu Dhabi.


"Le Grand Prix du Brésil était assez mouvementé et l'équipe vient à peine de sécher après toute cette pluie! La course a attiré beaucoup d'attention, démontrant définitivement que les gens adorent parler de F1. De notre côté, c'était une nouvelle épreuve d'apprentissage dont l'ensemble des aspects nous aide à notre développement futur."

"Abu Dhabi est la dernière étape de notre première campagne en tant que Renault Sport Formula One Team. Comme nous l'avions prévu, cela a jusqu'ici été vingt manches difficiles en piste, mais l'histoire réside pour nous en nos véritables progrès accomplis en coulisses."

"Cette année, nous avons effectué un grand pas en avant sur la performance et la fiabilité de notre groupe propulseur. Nous nous attendons à ce que cela continue en 2017. Nous réalisons aussi d'énormes progrès sur les infrastructures d'Enstone grâce au bon avancement de notre programme d'expansion. Les premiers fruits seront visibles sur la voiture de l'an prochain, la R.S.17."

"Nous voulons une course solide et positive pour conclure la saison à Abu Dhabi. L'attention se portera surtout à l'avant du peloton comme le titre se jouera chez les pilotes, mais de notre côté, une belle fin offrirait un formidable soutien envers tout le travail abattu ces douze derniers mois. Nous croyons en Kevin et Jolyon pour délivrer ce que nous attendons une dernière fois d'eux cette année et nous souhaitons tout le meilleur à Kevin pour son futur."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - La Renault RS17 sera superbe ET rapide!
La saison 2016 n'est pas encore tout à fait terminée et, à part chez Mercedes, tout le monde a déjà la tête tournée vers 2017.

C'est notamment le cas chez Renault F1, qui a vécu une véritable saison de transition après le rachat de l'équipe Lotus.


La RS17 de 2017 sera la première vraie Renault de cette nouvelle ère. Une voiture qui fait déjà plaisir à Jolyon Palmer.

"J'ai vu le modèle en soufflerie. Elle a l'air géniale! Elle sera superbe et rapide, pour l'avoir pilotée au simulateur. Le nouveau règlement est évidemment le même pour tous et nous ne saurons pas où nous nous situons face à nos rivaux avant d'être en piste à Barcelone. Néanmoins, les vitesses sont plus élevées, le pilotage est plus difficile et je pense qu'un spectacle magnifique nous attend en 2017."

"Je suis vraiment très heureux de continuer avec l'écurie", ajoute-t-il, sur un plan plus personnel, "d'autant qu'il s'agira de ma troisième année à Enstone. J'ai beaucoup appris cette année et je crois que ma seconde moitié de saison a été assez solide. J'aime travailler avec chaque membre de l'équipe et je suis convaincu que nous irons loin à l'avenir."

Le Britannique fait partie de l'équipe depuis 2015. Quelles différences a-t-il vues cette année?

"Cette année, on a vraiment l'impression d'être une structure beaucoup plus grosse tout en ayant le sentiment d'appartenir à une entité bien plus grande. La somme de ressources et d'investissements se ressent vraiment. Renault est revenu pour être aux avants postes. On peut vraiment percevoir l'effervescence tant à l'usine qu'en piste, même si la saison a été difficile sur le plan des résultats. Tout le monde donne vraiment tout pour tirer pleinement parti de ce dont nous disposons, le tout en posant les fondations pour l'avenir."

A-t-il déjà des projets pour l'intersaison?

""J'ai quelques semaines chargées pour terminer l'année après Abu Dhabi. Ce sera ensuite Noël à la maison et le Nouvel An en Thaïlande. Entre tout cela, j'ai beaucoup d'entraînements prévus, mais j'ai vraiment hâte de profiter d'une bonne pause après vingt-et-une courses cette année."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon tacle Verstappen - 'nous nous détestions' en F3
En Formule 3, Esteban Ocon avait réussi à battre Max Verstappen. Leurs carrières se sont ensuite séparées, avec la suite que l'on connaît.

Le futur pilote Force India connaît donc tout à fait bien le style de pilotage du Néerlandais, pour le moins controversé. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'en est pas un grand admirateur.

"Nous nous sommes battus dur tout le temps, comme en F3", a rappelé Ocon, qui avait également croisé le fer avec Verstappen en karting. "La bataille était très dure et intense. J'étais d'habitude plus rapide en qualifications, et lui en course."

Esteban Ocon qualifierait-il tout de même cette âpre bataille de plaisante? "Non, elle ne l'était pas! C'était souvent à la limite du danger. Mais nous ne sommes jamais crashés, donc vous pouvez conclure que c'était une bataille virile, mais honnête."

Le Français qualifie son jeune rival de bien plus agressif que lui. "Je veux dire, je suis agressif quand je dois vraiment l'être, non pas tout le temps. Je réfléchis avant de prendre des risques agressifs. C'est la grande différence entre moi et Max" a-t-il commenté sans grande mansuétude.

Ocon et Verstappen se respectaient-ils au moins durant leurs batailles? "Pas vraiment. Nous nous sommes détestés mutuellement durant la saison, mais en dehors de la piste, c'était OK. Mais je pense que depuis, nous sommes devenus plus matures."

La relation entre les deux pilotes sortira-t-elle tout à fait indemne de ces déclarations, quand on connaît la propension du pilote Red Bull à réagir du tac au tac?
source: Nextgen-Auto.com

Rob Smedley veut moins s'impliquer les week-ends de course
Ancien ingénieur de piste de Felipe Massa chez Ferrari, Rob Smedley avait ensuite suivi le Brésilien quand il fut transféré chez Williams pour devenir directeur de la performance. Le lien étroit qui unit la carrière des deux hommes pourrait encore se resserrer prochainement. Maintenant que Felipe Massa a annoncé sa retraite à la fin de la saison, Rob Smedley pourrait lui aussi choisir de s'éloigner de la F1, ou tout du moins des week-ends de Grand Prix.

Signe de la proximité entre les deux hommes, Rob Smedley a confié qu'il avait appris la décision de Felipe Massa en pleines vacances. "Nous étions partis en vacances à Ibiza en juillet avec nos familles. Il me l'a dit quand nous étions là-bas. Sur le moment, il ne s'était pas encore tout à fait décidé, mais j'ai senti que c'était presque fait."

Rob Smedley pense que la décision de Felipe Massa va particulièrement lui faire du bien sur le plan personnel. "J'étais heureux pour sa famille. Sa mère, son père, son épouse, sont de très bonnes personnes. Il sera davantage un père et un mari maintenant. Bien sûr, certaines choses de la F1 vont lui manquer, mais la vérité est qu'il ne va pas regretter trop de choses."

En pensant à la vie familiale de Felipe Massa, l'ingénieur britannique pense aussi forcément à la sienne. On ressent un peu de lassitude dans ses propos. "Ce n'est pas lié avec ce que fait Felipe, mais je voyage sur chaque Grand Prix depuis 20 ans, et cela fait longtemps" a estimé cet habitué du muret des stands.

"Donc je pense que dans deux ou trois ans, je voudrai ralentir un peu le rythme. Pour des raisons professionnelles, venir sur les courses est la bonne chose à faire, mais sur le plan personnel, ma famille me manque vraiment. Je sens que c'est la bonne chose à faire. Je serai toujours en F1, toujours chez Williams. Je suis engagé pour aider à la reconstruction de l'équipe, mais cela ne signifie pas que je dois venir sur chaque circuit."
source: Nextgen-Auto.com

Perez veut battre Ocon mais aussi apprendre de lui
Sergio Pérez aura un nouveau coéquipier la saison prochaine en la personne d'Esteban Ocon. Le pilote mexicain fera donc face à un coéquipier bien moins expérimenté que Nico Hülkenberg, mais ne s'attend pas pour autant à une partie de plaisir.

Sergio Pérez a en tout cas prévenu le Français: il attend de lui une collaboration franche et loyale.

"Je serai ouvert à apprendre de lui s'il est dans le même état d'esprit, cela dépend de lui. S'il veut apprendre, je serai totalement ouvert, comme je l'ai été avec tous mes coéquipiers. Je veux bien sûr le battre, mais aussi travailler dur avec lui pour l'équipe. Je pense que ce qui est très important, et ce qui a vraiment bien fonctionné ces dernières années avec Nico et moi, c'était que l'on se poussait l'un l'autre sur la piste. Mais en dehors de la piste, nous aidions toujours l'équipe à progresser".

L'ancien champion de GP3 sera un concurrent redoutable à en croire les échos entendus par Sergio Pérez... "Comme je l'ai dit au Brésil, tout ce que j'ai entendu de lui est très impressionnant. L'équipe a été très impressionnée par sa course et enthousiaste. En 2015, ils ont vraiment aimé sa personnalité, la manière avec laquelle il a interagi avec l'équipe, le retour qu'il donnait aux ingénieurs. Il semble très facile de travailler avec lui. L'équipe a toujours été très heureuse quand elle parlait de lui."

"J'ai passé trois années formidables avec Nico et j'ai beaucoup appris de lui et maintenant, j'ai hâte d'apprendre beaucoup avec Esteban. C'est toujours bon d'apprendre des choses de pilotes différents. J'ai été très chanceux d'avoir des pilotes très talentueux à mes côtés et maintenant, avoir Esteban, c'est une opportunité excellente pour apprendre de nouvelles choses d'un jeune pilote" a conclu le Mexicain.
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo ne se sent pas menacé par les jeunes pilotes
Associé à Max Verstappen, de près de 10 ans son cadet, Daniel Ricciardo assure pour autant ne pas se sentir menacé par la nouvelle génération de jeunes pilotes qui arrive en F1. Outre son équipier de 19 ans, il y aura également Esteban Ocon, 20 ans, et Lance Stroll, 18 ans, sur la grille en 2017. Ce n'est toutefois pas suffisant pour impressionner l'Australien.

"Je ne ressens pas de pression" confie-t-il. "Les pilotes sont de plus en plus jeune et ça apporte une bonne énergie à notre discipline. La nouvelle génération est solide dans tous les sports. Je m'attends à ce qu'ils soient très forts quand ils progresseront, mais c'est bien d'avoir de nouveaux pilotes."

Lui qui est issu de la filière Red Bull pense que celle-ci est toujours la meilleure option pour arriver en F1 si l'on veut prétendre à en gravir les échelons, comme lui l'a fait au travers d'un prêt chez HRT, de deux saisons chez Toro Rosso avant d'aller goûter aux joies de la victoire avec Red Bull.

"Pour moi, Red Bull propose le meilleur programme. Ils mettent tout en œuvre pour nous. Il y a de la pression à en faire partie, mais on peut se concentrer sur la course et la victoire. Ils aident aussi à nous entraîner mentalement et physiquement, ainsi qu'à développer mon image. Pour eux, il s'agit de l'ensemble du métier de pilote, ils nous préparent pour le grand bain. Et selon moi, ils le font mieux que n'importe quelle équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Le maire de São Paulo invite Ecclestone à racheter Interlagos
L'avenir du Grand Prix d'Interlagos est toujours en suspens. Pour des raisons financières, le circuit brésilien est menacé de ne plus être au calendrier l'an prochain.

Pour éviter à un rendez-vous classique du calendrier de disparaître, la piste d'un rachat du circuit par Bernie Ecclestone serait bel et bien dans les tuyaux. Le grand argentier de la F1 lui-même s'est dit intéressé par une possible acquisition.

Le nouveau maire de São Paulo, Joao Doria, est lui aussi ouvert à une privatisation du circuit par l'homme de 86 ans. Et l'a publiquement encouragé dans la presse à aller de l'avant. "Nous aurons une réunion avec les organisateurs de la Formule 1 au Brésil l'an prochain. Ils connaissent bien sûr notre position. J'invite Bernie Ecclestone et tous ceux qui représentent les promoteurs internationaux de la F1 à former un consortium et à participer au programme de privatisation d'Interlagos".

Le maire de São Paulo assure avoir une vision pour son circuit: "Ce sera la même chose qu'à Abu Dhabi: l'une des pistes les plus modernes au monde."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn craint qu'une équipe domine à nouveau en 2017
Ross Brawn craint lui aussi qu'une équipe de Formule 1 se mette à dominer nettement à partir de la saison prochaine, comme Mercedes a pu le faire depuis 2014, grâce à une meilleure préparation et interprétation des nouvelles règles techniques.

"La réalité, en Formule 1, c'est que plus longtemps les règles restent les mêmes, plus les équipes se rapprochent généralement. C'est d'ailleurs ce que nous commençons à voir maintenant", analyse le nouveau consultant pour la Formule 1.

"Mercedes gagne toujours mais les autres sont maintenant juste derrière leurs talons. Et si les règles avaient été les mêmes encore l'an prochain, les équipes auraient été encore plus proches. J'en suis certain."

"Quand de nouveaux règlements arrivent, une équipe arrive toujours à en tirer le meilleur plus rapidement que les autres. C'est ce que j'ai toujours essayé de faire dans ma carrière. Il est bien possible que l'an prochain nous voyons une équipe qui a mieux interprété le règlement, qui se porte devant tout le monde et qui pourrait même disposer d'un gros avantage."

Et Brawn n'exclut pas que ce soit encore Mercedes qui, grâce à ses ressources, s'en sorte encore le mieux, même si l'accroissement de la part de l'aérodynamique est, sur le papier, un avantage pour Red Bull Racing.

"Il en faut pas sous-estimer Mercedes avec ces nouvelles règles. Il y a quatre équipes qui ont le moteur Mercedes mais une seule arrive à gagner seulement. Il y a une raison pour ça: c'est une bonne équipe et ils ont une bonne voiture."

"Red Bull a été l'une des équipes qui a poussé ce nouveau règlement en avant. C'est pour ça que je dis qu'il y a toujours un élément politique en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

La Formule 1 doit maintenant mettre la sécurité de côté
La Formule 1 est maintenant assez sûre et peut penser à nouveau à épicer un peu plus le spectacle qu'elle offre à ses fans.

C'est l'opinion qui commence à émerger dans le paddock après le Grand Prix du Brésil, disputé sous la pluie.

"Les pilotes sont là pour se battre en piste. Comme c'était le cas pour nous il y a 40 ans. A cette époque le sport était 1000 fois plus dangereux qu'aujourd'hui et nous n'avions pas besoin d'avoir tout un tas de règles écrites noir sur blanc", déclare Niki Lauda.

"Pour moi, ce qui a été le meilleur lors du Grand Prix du Brésil c'est quand Alonso a menacé de mettre Vettel dehors la prochaine fois!"

Les temps changent toutefois, avec l'arrivée de monoplaces plus rapides en 2017. Le tout doit être accompagné de règles sportives moins restrictives. C'est le travail qui a commencé cette semaine, à Genève, lors de la réunion du Groupe Stratégie. La présence de Chase Carey, le nouveau patron de la F1, était d'ailleurs un symbole.

"Nous devons réécrire les règles maintenant. Elles doivent être écrites de façon à ce que je puisse les comprendre, que tout le monde puisse les comprendre", déclare Bernie Ecclestone.

Pour Daniil Kvyat, pilote Toro Rosso, il est effectivement temps pour la F1 d'envoyer des signes forts à ses fans, notamment après les interruptions nombreuses de la course au Brésil.

"La Formule 1 a fait énormément pour la sécurité et je crois que nous avons maintenant le bon niveau. Je pense qu'il est temps d'arrêter. C'est fascinant de voir des courses dans ces conditions donc il temps que nous trouvions le bon équilibre entre la performance, le spectacle et la sécurité."
source: Nextgen-Auto.com

La Chine et les relations entre actionnaires derrière le départ de Dennis
McLaren n'a pas donné d'explication au départ de Ron Dennis de la tête du groupe mais il semble bien que deux évènements importants ont précipité cette décision.

Tout d'abord le Britannique ne s'entendait plus avec les autres actionnaires, Mansour Ojjeh et Mumtalakat. Et les relations difficiles ont été accentuées lorsque Dennis a présenté un plan de reprise du Groupe McLaren par des investisseurs chinois.

Ces investisseurs garantissaient à Ron Dennis de rester à la tête de McLaren, ce qui a évidemment déplu.

"A la suite de ces évènements, il y a eu une rupture", confirme Eddie Jordan. "Il faut aussi dire que le style de management de Ron ne convenait plus aux autres actionnaires."

Une source chez McLaren a confirmé qu'il n'y avait "aucun doute que la proposition chinoise, qui était très concrète, a été l'élément déclencheur de tout ceci. Mumtalakat ne voulait pas vendre (50% des parts) et c'est ce qui a causé le problème."

Ron Dennis ne quittera officiellement son poste qu'en janvier, lorsque son contrat expirera. En attendant il en a été écarté durant sa période de préavis.

Bernie Ecclestone est déçu pour son ami.

"Le problème c'est que tout ce qui se passe est très lié aux personnes. Et lorsque des personnes sont en conflit, cela devient difficile. J'espère seulement qu'ils pourront continuer à travailler ensemble, pour le bien de McLaren. Ron reste un gros actionnaire (25%) et il aura toujours son mot à dire."

Eddie Jordan regrette lui que Dennis ait tenté de sauver sa place en allant jusqu'à saisir la Haute Cour de Justice de Londres.

"C'est dommage de voir qu'il est parti comme ça, en essayant de défier les autres actionnaires et en n'acceptant pas la décision. Ron aurait dû partir sous les applaudissements, comme on a vu Felipe Massa applaudi par ses fans au Brésil malgré son abandon."

Le juge en charge de l'affaire, Sir Geoffrey Vos, ne peut qu'être d'accord.

"C'est extraordinaire de voir des parties qui ont travaillé de manière si proche pendant tant de temps en arriver à terminer leurs relations de cette manière. Il n'y a pas tant de différences entre eux qu'ils le pensent. Même à ce stade avancé, je leur demande de considérer si ces différences ne permettent pas une éventuelle réconciliation en dehors de la cour de justice."
source: Nextgen-Auto.com

Ryan - Ce résultat ne va pas tuer Manor
Manor a tenu à répondre aux craintes exprimées dans les médias depuis l'arrivée du Grand Prix du Brésil.

Pour beaucoup les deux points marqués par Sauber, et qui ont permis à l'équipe suisse de reprendre la lucrative 10ème place au Championnat des Constructeurs à Manor, risquent de mettre en danger l'avenir de la petite équipe anglaise à très court terme.

Pour 2017 c'est un manque à gagner de 12 à 13 millions d'euros et près de 40 l'année suivante si elle finit 2 fois de suite hors du Top 10 du championnat.

"Nous devons complimenter Sauber pour avoir utilisé cette opportunité de marquer des points à 100%", reconnait, de manière sportive, Dave Ryan.

"Mais il reste encore une course et donc encore une chance. Tout est possible dans ce sport, tant qu'une course n'est pas terminée. Même s'il pleut très rarement à Abu Dhabi, nous avons toujours de l'espoir."

Quant à l'argent perdu, Ryan se veut à la fois philosophe et rassurant.

"Nous préférerions bien entendu avoir cet argent que de ne pas l'avoir. Mais ne pas en disposer ne signifie pas la fin pour nous comme j'ai pu le lire. Cela ne va pas nous tuer."
source: Nextgen-Auto.com

Allison à la place de Lowe? Les rumeurs gonflent...
Selon les dernières rumeurs du paddock, James Allison semble proche de faire son retour en Formule 1.

L'ancien directeur technique de Ferrari, qui est revenu en Angleterre, a déjà refusé un retour chez Renault et ne souhaite pas rejoindre Williams.

Il restait 3 possibilités intéressantes pour lui: Red Bull, McLaren et Mercedes. La première ne semble pas avoir de place pour Allison, même si Adrian Newey s'est peu à peu écarté de la Formule 1.

Selon la BBC, Allison a maintenant toutes les chances de signer avec Mercedes ou McLaren.

Récemment Paddy Lowe a confirmé qu'il arrivait en fin de contrat chez Mercedes et n'avait pas démenti le fait qu'un défi chez Ferrari pourrait l'intéresser. De là à voir Allison le remplacer, il y a un pas qui ne peut pas encore être franchi.
source: Nextgen-Auto.com

Symonds - Williams n'a pas trouvé de faille dans le règlement 2017
Alors qu'une ère de la Formule 1 touchera à sa fin la semaine prochaine à Abu Dhabi, les équipes sont tournées vers 2017 et son nouveau règlement, drastiquement différent, afin de négocier au mieux la transition entre les deux époques. Les nouvelles voitures devraient être plus rapides d'environ cinq secondes au tour mais il se pourrait que les écarts entre les équipes soient conséquents, comme c'est le cas à chaque révolution aérodynamique et mécanique.

Williams espère retrouver un nouveau souffle, elle qui a brillé en 2014 lors de l'introduction des nouveaux moteurs et qui, depuis, peine à maintenir son niveau. Pat Symonds, responsable du département technique de Williams, pense toutefois qu'il n'y aura pas autant de différence dans les performances qu'en 2009, lorsque la dernière grande rupture avait eu lieu au niveau de l'aérodynamique.

"L'année 2009 était assez différente" tempère Symonds. "Il y avait une grande disparité entre les équipes car il y avait plusieurs interprétations du règlement qui ont fait de grandes différences. Cela pourrait arriver encore et si c'est le cas, nous aurons des problèmes car nous n'en avons pas vu."

Symonds confirme que Williams n'a pas trouvé de faille dans le règlement: "Si tout est à peu près égal et que nous interprétons tous les règles de la même manière, ce sera bon. En 2009, nous avions posé des questions sur ce qu'il était possible de faire, on nous avait répondu que non. Il s'est ensuite avéré, d'après la FIA, que nous avions mal posé la question, mais nous avions raté cette faille et il était compliqué de revenir."

"C'était intéressant, ceux d'entre nous qui n'avaient pas le double diffuseur avions envoyé la moitié de nos équipes à Paris pour protester contre lui, et l'autre moitié restait à l'usine pour tenter de le dessiner sur notre monoplace. La semaine suivant la décision de justice, nous l'amenions en Chine. Nous n'avions pas commencé après la décision mais bien avant."

En tant qu'équipe indépendante aux ressources limitées, Williams n'est pas la meilleure pour trouver les vides de règlement dans lesquels s'engouffrer. La solution pourrait être d'embaucher des avocats sachant décrypter ce genre d'environnement technique et pouvant trouver la solution.

"Ce n'est pas quelque chose qui fait partie de notre travail, certaines équipes vont très loin à ce niveau et sont très bonnes pour le faire, bien plus que nous chez Williams. Nous travaillons uniquement sur ce qui est impératif mais je sais que certaines équipes engagent des gens qui sont dévoués à cela, qui scrutent les voitures adverses et étudient les différences puis se replongent dans le règlement, encore et encore et voient comment l'exploiter."

"Quand je parle d'exploiter, je ne parle pas de tricher, je veux dire s'assurer qu'on cherche toutes les formulations et se dire 'je sais ce qu'il veut dire, mais comment il le dit?'. C'est ce qu'il faut trouver et souvent, ce n'est pas la même chose."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc décide de ne pas rouler en Libres 1 à Abu Dhabi
Charles Leclerc déclare qu'il a pris la "décision vraiment difficile" de manquer à nouveau une possibilité de rouler lors des Libres 1 avec Haas à Abu Dhabi, afin de se concentrer sur la finale de GP3.

Le pilote monégasque détient une avance de 29 points sur Alexander Albon, avec un maximum de 48 points possibles qui restent à marquer au cours du week-end de deux courses à Yas Marina.

La décision de Leclerc a été provoquée par un planning serré, avec la qualification du GP3 qui se déroulera juste 40 minutes après la première séance d'essais libre de la Formule 1.

"Une décision très difficile à prendre, mais je ne conduirai pas à Abu Dhabi pendant les EL1 avec Haas en raison de l'horaire", explique le jeune homme de 18 ans sur les réseaux sociaux.

"Je veux être concentré à 100% sur la sécurisation du titre GP3, faire les EL1 aurait signifié que j'aurais dû sauter de la Formule 1 directement dans la qualification du GP3."

Leclerc a roulé en EL1 avec Haas en Grande-Bretagne, en Hongrie, en Allemagne et au Brésil (photo). Il avait aussi piloté pour Haas et Ferrari lors des essais privés à Silverstone.
source: Nextgen-Auto.com
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