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Brèves du paddock

Les news du Mardi 15 Novembre 2016

Officiel - Ron Dennis contraint de quitter la tête de McLaren Group
Le conseil d'administration de McLaren s'est réuni aujourd'hui et a confirmé sa volonté de ne plus voir Ron Dennis à la tête du groupe.

Le Britannique, qui dirigeait McLaren depuis près de 36 ans, est donc contraint de laisser sa place à quelqu'un d'autre. Son successeur n'a pas encore été annoncé.

Ron Dennis se déclare ce soir "déçu" par cette décision même s'il reste au conseil d'administration de McLaren et garde ses 25% de parts. Il compte toutefois lancer un nouveau fonds d'investissements liés à la technologie, de son côté, plus tard en 2017.

"Je suis déçu que les représentants de TAG (Mansour Ojjeh) et Mumtalakat, les deux autres principaux actionnaires de McLaren, m'aient contraint de me placer en période de préavis, malgré les alertes fortes sur les conséquences de ces actions sur le business", déclare Dennis ce soir.

"Les motifs qu'ils ont énoncés sont entièrement faux. Mon style de gestion est le même que celui qu'il a toujours été et c'est celui qui a permis à McLaren de devenir un groupe automobile et technologique qui a pu remporter 20 championnats du monde de Formule Un et a développé un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros par an. Tout ce temps, j'ai travaillé en étroite collaboration avec une série de collègues talentueux pour garder McLaren à la fine pointe de la technologie. Je serai toujours extrêmement reconnaissant envers eux."

"En fin de compte, il est devenu clair pour moi, à travers ce processus, que ni TAG ni Mumtalakat ne partagent ma vision de McLaren et son véritable potentiel de croissance. Mais ma première préoccupation est pour l'entreprise que j'ai construit et à ses 3 500 employés. Je continuerai à utiliser ma participation significative dans les deux sociétés qui forment McLaren et mes sièges dans les deux conseils pour protéger les intérêts et la valeur de McLaren et aider à façonner son avenir."

"En outre, j'ai l'intention de lancer un nouveau fonds d'investissement technologique une fois que mes engagements contractuels avec McLaren expireront. Cela permettra de tirer profit de mon expertise, de mes ressources financières et d'investissements externes pour mener à bien les nombreuses opportunités commerciales qui m'ont été offertes au cours des dernières années mais qui n'ont pas été en mesure d'être acceptées tant que j'étais à ce poste."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Red Bull a pris un risque stratégique en course
Christian Horner l'admet bien volontiers: même si Max Verstappen a pu un temps menacer Nico Rosberg pour la 2ème place, il aurait été "difficile de défier Lewis Hamilton". L'Anglais, facile vainqueur de la course, n'a en effet jamais tremblé du début à la fin de la course.

"Nous étions parvenus à passer à la 2ème place, mais Lewis semblait avoir le rythme suffisant pour nous couvrir, c'est pourquoi nous avons pris un petit risque avec la stratégie pour faire rouler les dés, en espérant que les intermédiaires survivraient" a expliqué le patron de Red Bull.

Un pari qui n'a pas fonctionné... "Il est devenu évident pour nous, peu de temps après, comme la pluie tombait un peu plus, que nous devions mettre fin à cette stratégie, ce qui était assez douloureux derrière la voiture de sécurité, parce que vous concédez alors un nombre significatif de positions".

Nico Rosberg a aujourd'hui même admis que ce mauvais choix stratégique de Red Bull lui avait enlevé un poids de ses épaules. L'Allemand a ainsi pu rallier la 2ème position sans être trop inquiété sur la fin du Grand Prix.
source: Nextgen-Auto.com

Brawn rend hommage au travail de Wolff chez Mercedes
Ross Brawn pourrait bientôt exercer des fonctions de tout premier plan dans la hiérarchie de la F1, sous l'égide des nouveaux propriétaires, Liberty Media. L'ancien patron de Mercedes ne s'est pas encore officiellement engagé, mais multiplie les apparitions médiatiques pour exprimer sa vision de la discipline.

L'ancien homme fort de Brackley n'a jamais remporté de titre avec Mercedes, mais son action au sein de l'écurie allemande a porté ses fruits sur le long terme. Quelle est la part du succès de Mercedes qui revient au travail réalisé par Ross Brawn? Celui-ci reste à la fois raisonnable et modeste...

"Vous ne pouvez pas réclamer ce crédit indéfiniment. Ils ont fait preuve de générosité en reconnaissant que j'ai apporté la structure et créé l'équipe, mais j'ai dit à Toto Wolff: 'Vous avez continué sur le même chemin'. Il y a tant d'exemples d'équipes qui ne gagnent pas avec les plus gros budgets. Toyota a passé de nombreuses années en F1 et n'a jamais gagné une course."

Ross Brawn a finalement quitté l'écurie parce qu'il n'avait plus confiance en Niki Lauda ou Toto Wolff, comme il l'a raconté dans son livre, "Total Competition: Lessons in Strategy in Formula One."

"Le livre m'a aidé à réaliser que j'étais autant responsable pour ces événements qu'eux. La situation a suivi son cours et la motivation que j'avais n'existait plus. Simplement gagner un autre Championnat du monde n'était pas une raison pour moi de rester. Mais j'avais de nombreux bons amis et j'ai persuadé Lewis de rejoindre Mercedes. L'équipe était dans une très bonne situation et tous les signes montraient que 2014 allait être une année gagnante, et elle l'a bien été."

"Il n'y a aucun problème entre Toto et moi aujourd'hui. La Formule 1 est un business rude, et vous pouvez vous fâcher avec de nombreuses personnes. Mais j'ai toujours voulu concourir avec quelqu'un le dimanche et prendre un verre de vin avec lui le lendemain après la course. C'est la même chose pour Mercedes. Je peux ne pas être d'accord avec tout ce qu'ils font, mais je veux que nous entretenions une bonne relation..."

Ross Brawn continue donc de déminer le terrain pour préparer son grand retour. Dans une récente interview, l'ancien ingénieur de Ferrari avait déjà minimisé ses tensions passées avec Bernie Ecclestone.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - 2017 se présente bien pour McLaren
Il reste encore bien du chemin à faire pour McLaren avant de retrouver les avant-postes en F1. Cependant, cette saison 2016 est celle de progrès sensibles pour Woking (McLaren devrait décrocher la 6ème place au classement des constructeurs, contre la 9ème l'an dernier) si bien que Fernando Alonso est porté à l'optimisme pour l'an prochain.

"Après avoir beaucoup souffert l'an dernier, nous nous trouvons dans une position qui nous donne du plaisir, à lutter au milieu du peloton avec d'autres voitures. L'an prochain, nous voulons franchir le dernier palier et nous battre pour plus que ça. Lors de la dernière course, nous essaierons d'améliorer la voiture, d'en apprendre plus sur elle, en particulier pour la philosophie de celle de l'an prochain, donc ce seront des essais importants. Même si nous nous battons pour rien à Abu Dhabi, il y a toujours des questions importantes auxquelles nous devons répondre pour nous-mêmes."

Le changement de règlement donne une opportunité en or à McLaren selon l'Espagnol... "Je pense que nous avons une occasion formidable avec les nouvelles règles. Si nous sommes capables de construire une voiture rapide dès la première course, nous aurons une chance de bien figurer."

Il faudra tout de même que Honda hausse encore son niveau de jeu...

"Du point de vue moteur, je pense que nous avons beaucoup appris cette année, bien plus que l'an dernier, parce que l'an dernier, nous avions des week-ends avec une unité de puissance faible et peu fiable. Nous devions la faire survivre jusqu'au drapeau à damiers. Nous avions peu de puissance, nous étions faibles au niveau de la batterie, de la fiabilité, faible au niveau de tout, donc c'était difficile d'apprendre."

"Cette année, je pense que nous avons fait bien plus que mieux régler les moteurs. Je pense que la connaissance acquise cette année portera encore plus ses fruits l'an prochain avec l'unité de puissance. Je suis assez confiant. La grande question, c'est celle du nouveau règlement, des nouvelles règles aérodynamiques, et je suis aussi confiant parce que McLaren est une grande écurie avec beaucoup de ressources, avec beaucoup de possibilités, donc je pense que l'année prochaine se présente bien."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg 'surpris et heureux' de la mauvaise stratégie de Verstappen
Nico Rosberg a pu, au Brésil, assurer une confortable 2ème place, ce qui lui permet d'aborder plus sereinement le dernier Grand Prix de la saison, à Abu Dhabi.

L'Allemand a tout de même bien été aidé par une erreur de stratégie commise par Red Bull, qui avait décidé de parier sur les pneus intermédiaires du côté de Max Verstappen comme de Daniel Ricciardo, tandis que Mercedes restait sur les pneus maxi-pluie.

Hamilton a déjà déclaré être frustré par cette erreur, qui aurait pu lui permettre de reprendre plus de points à son équipier. Rosberg est bien entendu lui bien plus heureux.

"J'étais à la fois surpris et heureux, parce que dans le même temps, un peu plus tôt, ils avaient annoncé plus de pluie à la fin de la course, donc même si cela a fonctionné pendant deux tours, la prédiction sur le moment était un peu plus de pluie. Puisque nous étions un peu sur le fil du rasoir, juste un peu de pluie aurait été de trop pour Verstappen."

La question que le paddock s'est posé à l'issue du Grand Prix n'est pas bien surprenante: sans cette erreur de stratégie, Nico Rosberg aurait-il pu tenir face à un Max Verstappen déchaîné sous la pluie?

"J'étais en piste pour tenter de gagner la course bien sûr, en particulier durant la première moitié de la course, je me demandais: 'Comment puis-je faire pour encore revenir?' Mais dans le même temps j'étais réaliste sur le fait que ça allait être très difficile de revenir à l'avant parce que Verstappen était sur le même rythme que nous. Donc en fait, j'étais content qu'il rentre aux stands parce que j'ai compris dans le même temps que c'était simplement un vrai pari pour gagner la course - nous le voulions aussi, mais j'ai pensé que ce n'était pas la bonne chose à faire."
source: Nextgen-Auto.com

Les courses bientôt en streaming? Ecclestone ne dit pas non
Les futurs nouveaux propriétaires de la F1, Liberty Media, auront de nombreux chantiers à mener, et parmi le premier d'entre eux, il s'agira d'élargir et de rajeunir l'audience de la F1. Une piste envisagée serait de live-streamer les week-ends de Grands Prix, même si, historiquement, le succès commercial de la F1 s'est toujours appuyé sur les faramineux droits TV.

Bernie Ecclestone, qui devrait toujours occuper d'importantes fonctions dans la future hiérarchie de la discipline, ne semble pas fermé à cette solution: "Je ne sais vraiment pas s'ils peuvent faire les deux. Si j'avais su comment, je l'aurais fait."

Le streaming n'a en tout cas jamais fait partie de la stratégie de CVC. Le grand argentier de la F1 reconnaît volontiers cette différence d'approche: "Absolument. La manière avec laquelle les Américains font du business est très différente de ce que nous faisons en Europe."

En cas de rachat de la F1, Bernie Ecclestone ne pourra pas avoir son mot à dire quoi qu'il en soit. "S'ils achètent le reste de la discipline, ils peuvent faire ce qu'ils veulent, même si les règles dépendant aussi de la FIA", précise l'homme de 86 ans.

Le règlement changera justement l'an prochain. Les voitures devraient être plus rapides selon toutes les premières prévisions... "Nous devons attendre les tests pour être sûr du comportement des voitures. Mais une chose ne changera pas: je suis sûr que Mercedes continuera de dominer la F1" a commenté Ecclestone, qui n'a pas davantage argumenté.

Les nouveaux propriétaires américains devront enfin compter sur un environnement politique et économique peut-être modifié avec la récente élection de Donald Trump. Fervent partisan de l'adversaire d'Hillary Clinton, Ecclestone pense ainsi que "l'élection de Trump est la meilleure chose qui pouvait arriver dans le monde. Je l'ai rencontré plusieurs fois et croyez-moi, ce sera mieux pour le monde."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari a l'intention de se battre pour une victoire jusqu'au bout
Avec 71 points de retard sur Red Bull, le destin de Ferrari pour la saison 2016 est scellé. Les 375 points de l'équipe de Maranello ne suffiront pas à supplanter Red Bull, qui en comptabilise 446. Ce sera donc en toute logique que les Rouges se retrouveront à la 3ème place du Championnat des Constructeurs à l'issue de cette saison.

Le Grand Prix d'Interlagos a été une déception pour l'écurie légendaire de la Formule 1.

"Nous aurions dû accomplir plus lors de cette course" concède Maurizio Arrivabene. "Sebastian a pu bien se reprendre après son faux pas en début de course. Mais l'accident de Kimi a été vraiment regrettable."

Pour le directeur du Cheval Cabré, il n'est cependant pas l'heure de broyer du noir. Il veut continuer à croire à une victoire d'ici la fin de la saison et c'est avec détermination qu'il compte aborder le dernier Grand Prix au calendrier.

"Maintenant, cela n'apporte rien de plaindre. Nous ne pensons plus au Brésil à présent. Nous nous concentrons complètement sur Abu Dhabi. Nous savons que nous avons encore une chance de gagner une course, nous voulons terminer la saison avec un bon résultat et nous n'abandonnons pas."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Le travail de simplification des règles est essentiel
Toto Wolff a confirmé que le Groupe Stratégie allait s'attaquer demain au dossier de la simplification des règles sportives en Formule 1, notamment afin de rendre les actions et les éventuelles pénalités plus lisibles pour les équipes, les pilotes et les fans.

"Nous avons bien commencé le travail mais l'agenda de la réunion fait pas moins de 93 pages", ironise le patron de Mercedes F1. "Nous aussi, nous avons un travail de simplification à faire pour nos réunions!"

"Cependant on ne peut pas ignorer ce dossier. On ne peut pas ignorer qu'il y a une situation qui s'est développée et que les fans trouvent maintenant que c'est trop compliqué. Nous devons simplifier cela."

"L'un des domaines à clarifier est celui des pénalités mais pas seulement. Les commissaires ont un travail difficile à faire parce que les équipes deviennent aussi de plus en plus intelligentes chaque année et c'est pourquoi les règles sont de plus en plus sophistiquées pour boucher toutes les failles."

"Nous avons construit un énorme livre de règles et il n'est plus compréhensible pour le public. J'espère que nous pourrons trouver quelques solutions pour les sujets les plus urgents. Dès cette semaine avec un peu de chance."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz - Ma danse de la pluie a trop bien marché!
La course d'hier à Interlagos a été interrompue à plusieurs reprises par les drapeaux rouges, en raison des conditions pluvieuses, après avoir déjà commencé derrière la voiture de sécurité, dans une longue procession d'une dizaine de minutes qui n'avait pas tout à fait réjoui les fans.

Cependant, dans l'ensemble, le travail de Charlie Whiting, le directeur de course, et des commissaires, a été salué. Carlos Sainz, qui a particulièrement brillé dans des conditions difficiles hier, est venu ainsi défendre les options défendues par les garants de sa propre sécurité en course.

"C'était beaucoup plus difficile que ce que les gens pensent. Bien sûr, maintenant, nous voyons arriver beaucoup de gens se plaindre du fait que nous n'ayons pas plus roulé... Mais croyez-moi, quand il y a un accident tel que celui de Kimi Räikkönen, vous ne pouvez même pas le voir et vous entendez à la radio qu'il s'est crashé."

"Comme je l'ai dit, j'ai failli le percuter. Quand vous êtes à 300 km/h au re-start vous ne pouvez absolument rien voir et ensuite vous voyez une voiture rouge percuter le mur... et il est à dix mètres de vous, c'est risqué. C'était très difficile. Ce n'est pas facile pour le directeur de course de prendre une décision parce que les conditions n'étaient pas faciles du tout."

Malgré le déluge brésilien, l'Espagnol est parvenu à placer sa Toro Rosso à la 6ème place alors qu'il partait 15ème. "Je suis très content de ce résultat, nous ne nous y attendions pas du tout. La deuxième moitié de la saison a été pleine de surprises. Nous n'avons commis aucune erreur en course, et la stratégie (rester en piste avec les pneus pluie) était la bonne. Nous ne pouvons pas du tout nous plaindre puisque nous étions 15ème sur le sec et à 2,5 secondes de la meilleure voiture. Nous étions devant les Red Bull et les Ferrari à un moment donné. Ma danse de la pluie a vraiment marché, mais peut-être un peu trop!"

Carlos Sainz était en effet de ceux qui espéraient une course humide - il a été servi au-delà de ses espérances.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Les règles 2017 devraient améliorer les courses sous la pluie
Max Verstappen espère que le règlement technique de la Formule 1 de 2017 résoudra un des problèmes actuels du sport: pouvoir rouler sans arrière pensée sur une piste très humide.

Au Brésil, les spectateurs ont hué les longs relais relais derrière la voiture de sécurité ainsi que les périodes sous drapeau rouge, déclenchés par la pluie.

"Je crois que le cas de (Jules) Bianchi est un facteur dans les décisions de la direction de course" déclare l'ancien pilote Marc Surer. "La FIA est préoccupée d'être de nouveau accusée pour un accident."

Malgré ces critiques, il y a certainement des éléments qui plaident pour la prudence, et donnent raison à Charlie Whiting, Carlos Sainz insiste en disant que les conditions étaient vraiment mauvaises dimanche dernier.

"Je comprends les décisions de la direction de course, parce qu'il y avait vraiment beaucoup d'aquaplaning" rappelle l'Espagnol.

"A la maison, c'est vraiment facile de regarder et dire derrière sa TV: "Pourquoi ils ne roulent pas!" mais c'était vraiment dangereux. Kimi Räikkönen est parti en tête à queue à 10 mètres devant moi, alors que j'étais à 300 Km/h - pouvez-vous imaginer le crash que ça aurait pu être si je l'avais percuté?"

Sainz n'a toutefois pas été d'accord avec le nombre de tours effectués derrière la voiture de sécurité.

"A la fin, nous aurions dû décider de rouler ou arrêter - faire beaucoup de tours derrière la voiture de sécurité a été la pire des choses" ajoute le pilote Toro Rosso.

D'autres ont accusé les pneus pluie de Pirelli de ne pas être assez performants dans de telles conditions. Max Verstappen pense que la situation devrait s'améliorer en 2017 avec l'augmentation des appuis aérodynamiques.

"Bien sûr, je pense que pour l'année prochaine nous pouvons améliorer les pneus, mais je pense que la situation actuelle est une aussi due au fait d'avoir plus de chevaux et de couple mais pas assez d'appuis. Je pense que ça devrait être résolu l'année prochaine - il va être plus facile de piloter les voiture sur le mouillé, parce que nous allons avoir beaucoup plus d'appuis."
source: Nextgen-Auto.com

Pujolar a eu peur jusqu'au bout pour Nasr
Xevi Pujolar, ingénieur en chef chez Sauber, a vécu un dimanche particulièrement agité sur son muret des stands. Mais le retour sur investissement en valait définitivement la peine. Grâce à la 9ème place de Felipe Nasr, Sauber récupère la 10ème place au classement des constructeurs et les 40 millions de dollars de bonus qui vont avec.

Le Brésilien était même 6ème avant le dernier re-start, mais n'a pas pu lutter en fin d'épreuve contre les pilotes qui revenaient sur lui.

Xevi Pujolar a fait briller la Sauber grâce à une stratégie offensive: "Pour Felipe, à de nombreuses reprises, c'était assez difficile puisque nos pneus devenaient de plus en plus usés, et cela rendait le tout plus difficile. Il s'agissait simplement de gérer le rythme, de savoir à quel point vous pouviez pousser, et ça devenait assez dangereux, en particulier au niveau de la montée avant la ligne droite des stands."

"Pour nous, à la fin, il était préférable de rester avec les pneus maxi-pluie et de garder nos positions. Quand des voitures rapides arrivaient derrière Felipe, nous lui disions: 'Ne t'inquiète pas, laisse passer'. Les 10-15 derniers tours, c'était assez difficile, parce que vous pouviez voir des pilotes comme Alonso arriver bien plus vite, mais nous avions Ocon et Kvyat qui jouaient un peu le rôle de barrière derrière nous, et cela nous a aidés. Nos ingénieurs parlaient au pilote et j'avais peur, même durant le dernier tour, que quelque chose se passe mal..."

Xevi Pujolar a apporté une contribution sans doute significative au rebond de Sauber. L'ingénieur a été recruté l'été dernier grâce aux fonds apportés par les nouveaux propriétaires de Longbow Finance. D'autres recrues, comme Nicolas Hennel de Beaupreau, nouveau chef de l'aérodynamique, Ruth Buscombe, ingénieur stratégie, et récemment Jörg Zander, nouveau directeur technique, sont aussi venues renforcer les rangs de l'écurie suisse.

"Il y a eu quelques évolutions sur la voiture et sur nos démarches opérationnelles. Nous essayons de changer cela un petit peu, en tenant compte de ce que nous apprenons de nos expériences passées dans les autres équipes. Il y a toujours beaucoup à venir. C'est bon de voir que nous faisons toujours des progrès, mais cela prendra quelque temps pour tout mettre en place et 2017 devra être l'année d'un grand progrès pour nous, mais je pense que nous pouvons le faire" espère maintenant Xevi Pujolar.
source: Nextgen-Auto.com

Wolff prie pour une finale sans souci de fiabilité
Nico Rosberg méritera son titre 2016 même si Lewis Hamilton étend sa série de victoires à 4 de suite lors du Grand Prix d'Abu Dhabi.

Après avoir subi une vague de problèmes techniques cette année, le pilote britannique va devoir se battre lors de la dernière course à Abu Dhabi la semaine prochaine, pendant que Rosberg pourra se contenter d'assurer pour garder sa première place au classement du championnat.

"Je suis heureux de battre Nico dans la même voiture sachant que le pilotage de Nico est en ce moment au sommet" déclare Hamilton. "Maintenant je sais que toutes les chances ne sont pas de mon côté, loin de là, mais je vais faire de mon mieux à Abu Dhabi pour gagner. Le reste ne dépend plus de moi. On sait tous ce qui s'est passé sur ma voiture cette année. J'ai manqué trois phases finales de qualification, j'ai abandonné en Malaisie. Ce n'était pas sous mon contrôle."

Hamilton est donc peut-être perçu comme celui qui mérite le plus le titre de champion - mais tout le monde ne partage pas cette manière de voir les choses. L'intelligence de course est aussi une qualité à avoir pour un Champion du monde

Le journal italien La Gazetta dello Sport écrit après le Grand Prix d'Interlagos: "Sous la pluie brésilienne, Rosberg n'avait qu'à éviter les risques et c'est ce qu'il a fait."

L'ancien directeur de Mercedes, Ross Brawn, a quant à lui déclaré qu'Hamilton est en grande forme, mais que "Nico a été aussi impressionnant. Quiconque gagne le titre cette année le méritera, mais pour sa ténacité et sa détermination, je pencherais légèrement plus pour Nico."

L'actuel directeur de Mercedes Toto Wolff insiste sur le fait qu'il reste impartial et continue de dire qu'il espère que l'équipe saura donner la fiabilité nécessaire au duo pour leur finale.

"Ce que je redoute plus que tout, ce sont les problèmes techniques, mais ils ne peuvent pas être exclus. Ce serait un cauchemar. C'est un sport mécanique et même si la fiabilité en Formule 1 a progressé de manière spectaculaire ces dernières années, on n'est jamais à 100%" explique l'Autrichien.

"Mais ce que veut vraiment Bernie Ecclestone - que le titre soit décidé lors de la dernière course de la saison - c'est ce qu'il a eu" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone soutient 'activement' Nasr pour 2017
Bernie Ecclestone a reconnu qu'il n'était pas certain de voir encore un pilote brésilien en Formule 1 en 2017.

Felipe Massa a décidé de prendre sa retraite et l'autre Felipe, Nasr, ne sait pas encore s'il pourra compter avec l'aide de son sponsor, Banco do Brasil, pour une année supplémentaire, étant donné la crise économique qui secoue le Brésil.

La banque d'Etat a dû revoir son plan d'actions et le sponsoring sportif en fait partie.

Ecclestone va en tout cas tout faire pour que Nasr soit sur la grille en 2017, chez Sauber ou chez Manor. Le Brésil est un des grands pourvoyeurs d'audience pour le sport et, sans pilote, c'est un marché qui pourrait être perdu à terme.

"Pour l'instant je ne peux pas dire si nous aurons un Brésilien ou non en F1 l'an prochain. J'espère que Nasr a une chance de rester, je veux vraiment le voir sur la grille en 2017", déclare le patron de la FOM.

Ecclestone reconnait soutenir activement le pilote. "Oui, et je vais continuer à l'aider. Mais je n'ai pas la capacité d'imposer un pilote à une équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Sirotkin en passe de devenir le 3ème pilote de Renault F1
Sergey Sirotkin pourrait bien prendre, chez Renault F1, en 2017, la place occupée par Esteban Ocon jusqu'à Spa-Francorchamps chez Renault F1, celle de troisième pilote.

Le Russe, qui a intégré l'équipe française en avril dernier en tant que pilote d'essais de de développement, a pu rouler sur la R.S.16 lors des Libres 1 à Sotchi et lors du dernier Grand Prix, à Interlagos.

Frédéric Vasseur s'est dit "impressionné" par la performance et la qualité du travail de Sirotkin et il révèle en vouloir plus.

"Je voudrais continuer à développer notre coopération avec Sergey", confie le patron de Renault F1.

"Nous devons trouver des possibilités de lui allouer plus de temps au volant de notre voiture."

"L'an prochain, nous aurons encore le même système pour les essais privés et les jeunes pilotes (deux jours sur les 4 en cours de saison, ndlr). Mais nous avons besoin aussi d'un pilote avec une certaine expérience pour nous aider dans le développement de la voiture. Je pense que Sergey est un candidat qui remplit ces critères."

Sirotkin a en effet une expérience solide de la GP2, des monoplaces très rapides.

"En 2017, ce sera très difficile pour l'équipe avec les nouvelles règles. Il faut donc deux très bons pilotes titulaires mais aussi un 3ème pilote solide."

Vasseur conclut en affirmant qu'il n'est pas encore décidé si le Russe poursuivra encore en GP2 ou s'il se consacrera à 100% à son rôle en F1.
source: Nextgen-Auto.com

Wehrlein ne dément pas un éventuel transfert chez Sauber
Une partie très délicate va se jouer entre Sauber et Manor, sur la piste mais aussi en dehors, d'ici au dernier Grand Prix, à Abu Dhabi.

Officiellement il reste 4 baquets à attribuer, dans ces deux équipes, et les points marqués par Sauber à Interlagos bouleversent un peu la donne.

Il se dit que Mercedes pourrait maintenant soutenir une candidature de Pascal Wehrlein chez Sauber, bien que l'équipe soit propulsée par un moteur Ferrari (et Honda en 2017 si les rumeurs se confirment).

Le pilote allemand ne dément pas.

"Il a été écrit par certains que j'étais très en colère de ne pas avoir été choisi par Force India et que j'exigeais des explications. Mais ce n'est pas vrai. La seule chose que je demande c'est de savoir pourquoi ils ne m'ont pas choisi, c'est une nuance importante. C'est tout."

"Concernant les rumeurs avec Sauber, je ne sais rien. C'est Mercedes qui négocie pour moi. Ce qui est vrai c'est qu'il y a de la place chez Sauber et chez Manor."

Lorsqu'on lui demande s'il est confiant d'être sur la grille en 2017, Wehrlein répond: "ça ne dépend pas de moi."

Manor ayant peu de chances de retrouver la 10ème place au Championnat des Constructeurs, et les 40 millions de dollars qui vont avec, l'équipe anglaise va certainement privilégier deux pilotes avec un très bon budget. Felipe Nasr, Esteban Gutiérrez et Rio Haryanto semblent les mieux dotés à ce stade, Mercedes ne pouvant offrir que 3 à 4 millions d'euros (réduction de la facture moteur) pour Wehrlein.
source: Nextgen-Auto.com

Le départ de Ron Dennis est dommage selon Ecclestone
McLaren refuse encore de le confirmer mais Ron Dennis semble bien avoir été mis à la porte de la direction de la société qu'il dirige depuis les années 80.

Le Britannique, qui a fait appel de la décision du conseil d'administration de McLaren Group devant la Haute Cour de Londres, n'est plus en phase avec les autres actionnaires, Mansour Ojjeh et Mumtalakat.

Confirmant la nouvelle de son côté, Bernie Ecclestone se dit désolé pour son vieil ami.

"Ce qui arrive est dommage parce que Ron fait partie de la Formule 1. Je déteste l'idée de le voir partir", dit-il.

"Peut-être que le conseil d'administration de McLaren changera sa décision et que Ron restera", suggère le grand argentier, admettant qu'il n'y croyait pas trop.

La nouvelle structure de McLaren devrait être précisée aujourd'hui. Selon la presse britannique, Ron devra accepter un rôle moins important ou alors partir et se contenter de son rôle d'actionnaire (à 25%).
source: Nextgen-Auto.com
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