En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites (en savoir plus). OK
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Mardi 01 Novembre 2016

FIA - Vettel échappe à la sanction disciplinaire!
Sebastian Vettel ne sera finalement pas sanctionné pour les propos tenus contre Charlie Whitng lors du Grand Prix du Mexique.

C'est ce qu'a décidé ce soir le président de la FIA, Jean Todt, dans un communiqué adressé à la presse.

"Immédiatement après cet incident, Sebastian Vettel a spontanément cherché à rencontrer Charlie Whiting pour exprimer ses regrets, en personne, pour son comportement", rapporte le communiqué.

Vettel est en effet allé à la rencontre de Charlie Whiting après la course, avant d'envoyer aujourd'hui des lettres d'excuses à la FIA et au directeur de course.

"Vettel a, encore une fois de sa propre initiative, envoyé des lettres au président de la FIA d'un côté et à Charlie Whiting de l'autre. Dans ces lettres il s'est abondamment excusé pour ses actions. Vettel va aussi contacter Max Verstappen et a indiqué qu'un tel incident ne se reproduirait plus jamais."

"A la lumière de ces excuses sincères et de cet engagement fort à ne pas récidiver, le président de la FIA a décidé, à titre exceptionnel, de ne pas donner une suite disciplinaire devant le Tribunal international de la FIA."

"La FIA condamnera toujours l'utilisation de langage vulgaire et injurieux dans le sport automobile, surtout quand il s'adresse à des officiels du sport ou à d'autres concurrents. La FIA s'attend à ce que tous les participants de ses championnats soient conscients et respectueux de l'exemple qu'ils donnent au public, et à la jeune génération en particulier."

"La FIA en profite pour aviser que, en cas d'incident ultérieur similaire à celui survenu à Mexico, une action disciplinaire sera lancée et devra être jugée par le Tribunal International de la FIA."
source: Nextgen-Auto.com

Williams lancera la FW40 et sautera donc un numéro en 2017
Williams fêtera ses 40 ans l'année prochaine et, pour l'occasion, la nouvelle monoplace ne sera pas baptisée FW39 mais FW40.

L'équipe fondée par Frank Williams et Patrick Head va lancer une série d'évènements (qui restent à annoncer) pour fêter dignement, toute l'année prochaine, cet anniversaire.

Le palmarès de Williams est riche de 114 victoires, 128 poles et 133 meilleurs tours. Ces succès ont permis de décrocher 9 titres constructeurs et 7 titres pilotes.
source: Nextgen-Auto.com

Carlos Sainz, une constance à toute épreuve
En cette fin de saison, un pilote se distingue par sa constance et ses bonnes performances. Si sa voiture est véloce en virage, il souffre malheureusement d'un déficit moteur véritablement trop pénalisant en ligne droite pour prétendre à des places dans le Top 7. Il réussit cependant quasiment à chaque fois, en qualifications ou en course, à battre son coéquipier. Et a été récemment prolongé par son écurie pour l'an prochain, après avoir un temps été courtisé par Renault.

Ce pilote, on l'aura reconnu, est Carlos Sainz. Encore samedi dernier, en qualifications, au Mexique, l'Espagnol, malgré un tracé très rapide qui ne convient pas à sa monoplace, est parvenu à rentrer en Q3. La semaine précédente, à Austin, aux Etats-Unis, il avait rallié l'arrivée en 6ème place, au terme d'une course absolument remarquable, et n'a cédé dans les derniers instants que face à son idole, Fernand Alonso, du reste après une manœuvre téméraire de la part du pilote McLaren.

A Austin, les meilleures simulations pour Toro Rosso laissaient présager une place à la porte des points. Mais les abandons de plusieurs pilotes mieux placés, et surtout, le talent du Taurillon espagnol, lui ont permis de signer un de ses meilleurs résultats en carrière. Après la course, plusieurs observateurs du paddock, dont Carlos Sainz (le père) et Helmut Marko ont comblé en éloges le jeune pilote. "C'est la meilleure course que j'ai vue de sa part depuis qu'il est arrivé en F1" confiait ainsi le responsable de Red Bull.

Même si cela se voit forcément moins, puisqu'il ne lutte pas aux avant-postes, Carlos Sainz réalise une excellente saison 2016. Il a pour le moment marqué 38 points. Max Verstappen, en 2015, en avait marqué 49, mais pouvait alors bénéficier d'un moteur Renault qui évoluait en cours de saison. Cette saison, Carlos Sainz se distingue également par sa constance et sa régularité; il a ainsi signé quatre 8ème places consécutives, en Autriche, en Angleterre et en Hongrie, l'été dernier.

Face à son coéquipier Daniil Kvyat, la comparaison ne tient pas. Depuis l'Espagne, le Russe n'a devancé l'Espagnol qu'à quatre reprises en qualifications, et deux fois en course. Et même en 2015, face à Max Verstappen, Carlos Sainz n'avait perdu son duel en qualifications que d'une seule unité (10-11). Max Verstappen faisait en revanche davantage la différence le dimanche, avec notamment deux 4ème places, en Hongrie et à Austin.

La constance et la sérénité qu'affiche Carlos Sainz en cette fin de saison ne sont pas faire penser aux mêmes qualités démontrées par le Néerlandais à la fin de la saison dernière. Le fils du Champion du monde de rallye apparaît ainsi tout à fait prêt pour être titularisé chez Red Bull... où la place est cependant bien prise par Daniel Ricciardo et Max Verstappen. Red Bull a un problème de riche, mais de taille, pour 2018: Carlos Sainz, s'il n'est pas titularisé dans l'écurie-mère, voudra certainement regarder ailleurs... (Renault? Ferrari?).

De plus, Carlos Sainz peut compter sur des qualités différentes de Max Verstappen - dont l'un des points faibles, comme le confiait encore récemment Helmut Marko, est de ne pas bien préserver les pneus. Rapide sur un tour, l'Espagnol est aussi plus économe sur sa monoplace. Ainsi que le faisait remarquer, en janvier dernier, James Key, le directeur technique de Toro Rosso, Carlos Sainz "est surtout beaucoup plus discipliné dans sa façon d'aborder les choses. Il réfléchit beaucoup plus à ce qu'il fait durant un Grand Prix, si cela vaut la peine d'attaquer ou s'il vaut mieux attendre et prendre soin des pneus. Il pense un peu plus, ce qui fait qu'il est peut-être un peu moins agressif au final, mais il pense à la course dans son ensemble".

Le paddock gagnerait donc à reconsidérer grandement à la hausse la valeur de Carlos Sainz, si l'on regarde les performances actuelles de Verstappen dans une écurie de pointe. Loin de faire autant de bruit que son talentueux ancien coéquipier, Carlos Sainz ne mérite pourtant pas moins d'écho.
source: Nextgen-Auto.com

Force India satisfaite d'avoir marqué un point de plus que Williams
L'équipe Force India n'a pas particulièrement brillé au Mexique, le week-end dernier, mais elle a assuré l'essentiel: consolider sa 4ème place au Championnat des Constructeurs face à Williams.

Avec 7 points marqués, contre 6 pour l'équipe de Grove, Force India se rapproche peu à peu de son objectif. A deux courses de la fin, elle a maintenant 9 points d'avance (145 contre 136) sur sa rivale.

"Marquer 7 points à Mexico est un excellent résultat après une performance très solide de la part de l'équipe tout le long du week-end", se réjouit le directeur adjoint, Bob Fernley.

"Le rythme de la voiture était excellent et les deux pilotes ont fait ce dont on avait besoin. Nico a poussé fort dans les derniers tours pour garder la Ferrari de Räikkönen à distance, mais à la fin, 7ème était le résultat maximum réalisable."

"Sergio a passé la majorité de sa course derrière les Williams, mais en dépit de ses efforts, il a dû se contenter d'un seul point. Ce qui signifie que nous avons augmenté notre avantage en points au Championnat des Constructeurs, avec encore 2 courses à venir."

"Nous sommes encouragés par le rythme dont nous avons su faire preuve en qualification et en course au Mexique, c'est de bon augure pour le Brésil."
source: Nextgen-Auto.com

Kaltenborn déçue de manquer le 1er point de Sauber
Chez Manor on a dû pousser un gros soupir de soulagement dimanche, après l'arrivée du Grand Prix du Mexique: la Sauber de Marcus Ericsson a terminé à la 11ème place, à la porte des points.

Si le Suédois avait réussi à finir 10ème, Manor aurait perdu sa précieuse 10ème place au Championnat des Constructeurs au profit de Sauber. A deux courses de la fin de la saison...

Evidemment, chez Sauber, c'est la soupe à la grimace.

"C'est rageant!" lance Monisha Kaltenborn. "Mais nous pouvons être très satisfaits avec nos performance lors de ce Grand Prix."

La directrice de Sauber tente de voir le verre à moitié plein.

"Finir 11ème confirme que nous travaillons dans la bonne direction. Avec une telle performance, dans ces conditions difficiles, l'équipe aurait dû être récompensée avec un point, c'est vrai."

"Marcus a de nouveau livré une performance solide et Felipe a tiré le maximum de sa stratégie. Nous sommes très confiants pour les deux courses prochaines."

L'Autrichienne espère que la course d'Interlagos sera très imprévisible parce qu'elle sait qu'il y a peu de choses à attendre d'Abu Dhabi.

""Cela arrive assez souvent d'avoir une météo très perturbée... Mais pas tout le temps. Espérons que ce sera le cas cette année, en notre faveur!"
source: Nextgen-Auto.com

Et si l'on supprimait les drapeaux bleus?
Cette saison, plusieurs polémiques ont éclaté au sujet du respect bien trop tardif, par plusieurs pilotes, des drapeaux bleus agités par les commissaires en piste. Parmi les pilotes qui se plaignent particulièrement, figure en premier lieu Sebastian Vettel, qui n'hésite pas à interpeller directement le directeur de course, Charlie Whiting, en lançant ses désormais célèbres "Bluuuee flaaag" à la radio.

Parmi les pilotes se retrouvant sur le banc des accusés, Esteban Gutiérrez est le nom qui vient immédiatement à l'esprit. Le pilote Haas a été plusieurs fois critiqué cette saison, par exemple par Lewis Hamilton ou Daniel Ricciardo, et a même écopé d'une pénalité pour respect tardif des drapeaux bleus en Hongrie.

Le Mexicain refuse cependant de reconnaître entièrement ses torts et porte une vision moins consensuelle sur le respect des drapeaux bleus: "De même que Toto [Wolff, de Mercedes] essaie de perdre le moins de temps possible avec les pilotes sous drapeau bleu, pour essayer de mettre la pression sur la FIA et d'être plus strict sur ce point, de même, moi, en tant que pilote recevant un drapeau bleu, j'essaie de perdre le moins de temps possible avec le règlement, sans affecter quiconque" confiait-il en septembre dernier. Esteban Gutiérrez reconnaît donc "jouer avec la limite" sur ce point réglementaire, que cela lui cause ou non une mauvaise réputation dans le paddock.

Face à ces polémiques, la semaine dernière, la FIA est allée dans le sens d'une plus grande pédagogie. Désormais, un "pré-avertissement" sera adressé aux pilotes retardataires lorsqu'une voiture plus rapide arrivera à moins de trois secondes. Des signaux lumineux s'afficheront également dans le cockpit lorsque le poursuivant sera à moins d'une seconde. Ensuite, le pilote moins rapide devra s'écarter à la première occasion.

Ce choix de la pédagogie renforce ainsi la légitimité des drapeaux bleus. Pourtant, plusieurs voix dans le paddock aimeraient une réglementation allant dans un sens bien différent. Ainsi, Marc Surer, ancien pilote de F1, n'apprécie pas du tout ces drapeaux qu'il considère contraires à l'esprit de la compétition automobile. "En tant que fan de NASCAR, je dis: où sont donc les drapeaux bleus dans cette discipline quand il faut doubler? Il n'y en a pas et je ne trouve pas que ce soit une mauvaise chose. Celui qui est derrière doit voir par lui-même comment il peut passer. Pourquoi n'avons-nous pas ça en Formule 1? Cela apporterait un peu de piment à la course. Nous sommes complètement sur-réglementés."

Le choix de supprimer purement et simplement les drapeaux bleus serait certainement une décision radicale. Les pilotes eux-mêmes se plaignent d'être trop encadrés, sauf bien sûr, quand ces règles leur profitent. Or, la suppression des drapeaux bleus apporterait son lot de spectacle, de polémiques, permettrait de resserrer les écarts, ce qui serait bienvenu.

De plus, en quoi un pilote qui se bat pour une 12ème place, au coude à coude, devrait-il soudain annihiler ses chances de grimper au classement? Toutes les luttes en course, même pour un point symbolique, sont légitimes en F1. Et bien des combats pour les points sont parfois faussés par des drapeaux bleus. Dave Ryan prêche certes pour sa chapelle (Manor), mais sa voix mérite d'être aussi écoutée sur ce sujet: "Les drapeaux bleus sont une source de frustration et je ne suis pas sûr qu'ils apportent grand-chose à la course. Ils aident les leaders mais ça détruit les luttes à l'arrière du peloton".

Tu es plus rapide? Alors, dépasse et arrête de te plaindre! Tel serait le message que de nombreux amateurs de F1 aimeraient entendre. Et que certains soient rassurés: de nombreux pilotes retardataires savent qu'ils n'ont pas intérêt à défendre outre-mesure, au risque de trop abîmer leurs pneumatiques. Il y aurait donc aussi une auto-régulation.

Bien entendu, on pourrait poser une réserve majeure à cette proposition: la sécurité. Si l'on rappelle la saison dernière, les Manor étaient des véritables "chicanes mobiles" et les pilotes plus rapides, trop impatients, pourraient tenter des manœuvres dangereuses. A cela, on peut faire une contre-objection: la règle actuelle des drapeaux bleus provoque aussi son lot d'incompréhensions, voire d'accidents. Dépasser un pilote qui laisse volontairement sa place est tout aussi dangereux. Gilles Villeneuve, à la suite d'un malentendu avec Jochen Mass (qui ralentissait pour laisser passer le Canadien sur un tour rapide en qualifications), à Zolder en 1982, avait trouvé la mort à la suite d'une mésentente. Ainsi, comme le rappelle Marc Surer, "dans d'autres catégories, comme aux 24 Heures du Mans, il arrive encore et toujours de gros accidents, parce que le plus lent quitte la trajectoire idéale au profit de celui qui arrive plus rapidement, qui a quant à lui déjà préparé une action offensive et alors, ça part en vrille".

La proposition de supprimer les drapeaux bleus semble donc tout à fait crédible. Cependant, la FIA prend une direction tout à fait opposée pour le moment, et n'ose pas prendre un pari osé. L'an prochain, qui sait?
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso n'a pas brillé au Mexique
Ce Grand Prix du Mexique aura fait office de douche froide pour l'équipe Toro Rosso après les belles performances entrevues à Austin. Le manque de puissance, combiné à l'altitude, a joué en la défaveur des monoplaces italiennes malgré la belle performance de Sainz en qualifications, qui avait atteint la Q3.

"Ce n'est pas le résultat que nous espérions avec Carlos qui partait 10ème, mais nous avions un mauvais rythme en course et nous n'étions pas en mesure de nous battre pour des points" se désole Franz Tost. "Carlos a perdu de la performance après un contact avec Massa qui a endommagé son aileron avant, il avait moins d'appui et ça a perturbé la performance globale de la voiture. Il a ensuite été pénalisé à cause de l'incident avec Fernando et c'est la raison pour laquelle nous avons décidé de ne plus le faire rentrer aux stands, car son résultat aurait été pire."

"Le premier relais de Daniil n'était pas mauvais, il a été coincé derrière Nasr sans pouvoir le dépasser donc nous avons décidé de l'arrêter pour lui faire monter un deuxième train de pneus tendres. Il a fait une course solide, il a tenté les pneus super tendres au cas où il y aurait une voiture de sécurité à la dernière minute, mais ça n'a pas été le cas."
source: Nextgen-Auto.com

Marcus Ericsson, le héros de Mexico
À Mexico, la fin de course a été éclipsée par la lutte infernale entre Verstappen, Vettel et Ricciardo, ainsi que par les pénalités qui en ont résulté. Le pilote qu'il est le plus injuste d'oublier est très certainement Marcus Ericsson, après que le Suédois a tout simplement livré sa plus belle performance en carrière lors du Grand Prix du Mexique.

Son week-end a démarré sur les chapeaux de roue avec un passage en Q2 samedi et une quinzième place au départ, loin devant Felipe Nasr. Aux côtés de Pascal Wehrlein sur la grille de départ, le Suédois le restait jusqu'à la première chicane, là où l'Allemand était percuté par Esteban Gutiérrez et terminait sa course dans l'arrière de la Sauber.

Si Wehrlein abandonnait, Ericsson était contraint de repasser aux stands pour y changer d'aileron et Sauber décidait par la même occasion de lui faire mettre un train de pneus médiums neufs pour tenter d'aller au bout de la course.

En pleine gestion de ses pneus, Ericsson tournait lentement mais de manière régulière et économisait ses gommes, notamment en ne cherchant pas à lutter en piste. Profitant des arrêts aux stands devant lui, il héritait à la mi-course de la onzième place. Alors que Daniel Ricciardo, lui aussi arrêté au premier tour, devait repasser par les stands, Ericsson faisait preuve d'une intelligence de course et d'une maîtrise de pilotage qu'on lui connaissait peu jusqu'ici et ralliait l'arrivée à la porte des points.

Auteur de sa plus belle prestation en carrière, Ericsson prouve qu'il mérite de rester en Formule 1 l'an prochain et continue un peu plus de prendre le dessus sur un Felipe Nasr encore transparent ce week-end.

Le Suédois n'a jamais été éclatant mais continue son apprentissage de la Formule 1 en apprenant dans le dur, après avoir débuté de la pire des manières chez Caterham en 2014. Cela semble toutefois payer puisqu'il est aujourd'hui bien plus qu'un simple pilote payant et que malgré une Sauber complètement hors du rythme, il continue à flirter avec les points.

Ce ne serait que justice qu'il y arrive tant il fait les choses de la meilleure des manières. Certainement pas en se mettant en avant, comme sa course discrète le montre encore hier, mais en travaillant de manière très appliquée et très régulière, tout en montrant un sens de la course qu'il ne possédait encore pas récemment. Une performance comme celle qu'il a livrée hier méritait aisément un vote pour être élu "Pilote du jour".
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat plus très loin d'une suspension pour une course
Après avoir eu un point de pénalité en plus sur sa licence, au Mexique, Daniil Kvyat n'est plus très loin d'une suspension automatique pour une course.

En plus d'avoir écopé de 5 secondes de pénalité en course pour avoir dépassé Romain Grosjean hors des limites de la piste, le Russe a été sanctionné par les commissaires après la course pour ce geste.

Il a maintenant 8 points de pénalité sur les 12 possibles avant qu'un pilote ne soit suspendu. Rappelons que ces points sont comptabilisés sur 12 mois et non sur une saison.

Kvyat devra donc faire très attention jusqu'au 1er mai 2017. En effet, à cette date, il se délestera de 3 points de pénalité en moins sur sa licence, trois points qu'il avait récoltés pour avoir sorti Sebastian Vettel au départ du Grand Prix de Russie le 1er mai de cette année.
source: Nextgen-Auto.com

Un GP du Mexique à oublier pour McLaren et Honda
Une semaine après le très bon résultat d'Austin, l'équipe McLaren est retombée dans ses travers et a accompli, au Mexique, une performance malheureusement digne de celle de Suzuka, avec des résultats en qualifications et en course loin du Top 10.

"Clairement, quand on se qualifie 11ème et 13ème comme c'était le cas pour nous, il n'y a pas grand chose à redire sur le fait de terminer 12ème et 13ème" regrette Eric Boullier. "C'était toutefois une course très compliquée pour plusieurs raisons. Le circuit n'est pas simple en ce qui concerne les dépassements, et nos pilotes ont été coincés derrière la Toro Rosso de Carlos pendant de nombreux tours. Nous avons également été contraints de réduire la puissance du moteur de Fernando en fin de course, ce qui l'a handicapé et enfin, on a perdu du temps lors de son deuxième arrêt."

Le moteur Honda semble avoir souffert de l'altitude et joué énormément sur les performances des MP4-31, tant sur un tour qu'en course, comme le regrette Yusuke Hasegawa, directeur de la compétition de Honda.

"La course a été difficile, Fernando a été poussé dans l'herbe au départ et a ralenti Jenson qui se trouvait juste derrière lui, donc aucun de nos pilotes n'a pu gagner de places comme ils le font généralement. Nous avons ensuite été coincés dans le trafic et nous n'avons pas pu aller chercher de points. Nous avons été incapables de montrer nos points forts durant ces 71 tours."

"Nos deux moteurs ont été touchés par des problèmes: une anomalie nous a forcés à réduire la puissance du moteur de Fernando tandis que l'ERS de celui de Jenson a légèrement surchauffé, l'empêchant d'en utiliser le mode le plus performant" précise le Japonais.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen ne perturbera pas la lutte pour le championnat
Malgré les craintes des dirigeants de chez Mercedes, le manager de Max Verstappen assure que son protégé ne perturbera pas la bataille pour le Championnat du monde entre Rosberg et Hamilton. Le Néerlandais avait failli causer de lourds dommages sur la Mercedes de l'Allemand en début de course dimanche, une manœuvre que Niki Lauda avait jugée inacceptable.

"Il a pris la grosse tête et pilote avec une arrogance incroyable" avait lancé Lauda.

Le point de vue de Christian Horner n'était pas le même, l'Anglais jugeant que Verstappen ne pensait aucunement à ces choses-là: "Max Ne voit pas Nico comme un candidat au titre, il ne voit qu'une opportunité d'attaquer et c'est pour ça que c'est un si bon pilote."

De nombreuses personnalités des médias, dont l'ancien pilote Christian Danner, avaient vu ça comme un manque de respect pour Rosberg et pour sa lutte au championnat.

Raymond Vermeulen, manager du jeune pilote, a préféré calmer le jeu: "Max a fait une course solide, il a été puni pour avoir coupé le virage, mais Rosberg et Hamilton ne l'ont pas été, il y a deux règlements. Il se bat pour chaque place qu'il peut gagner mais n'interférera pas dans la lutte pour le championnat."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo pense que Vettel devrait se calmer
Daniel Ricciardo a été directement impliqué dans les débordements de Sebastian Vettel dimanche à Mexico, puisqu'il a subi une défense plus que musclée de l'Allemand. Mais pour le pilote Red Bull, Vettel était sous pression et n'a pas réussi à la contenir.

"Il a montré dans le passé qu'il peut être un peu émotif mais cette année il l'est encore plus" déclare Ricciardo. "Il est vraisemblablement frustré de la manière dont se déroule la saison car il pensait sûrement pouvoir lutter contre les Mercedes, et ça n'a pas été le cas. Nous avons vu par le passé que Seb peut parfois être frustré mais cette année, c'est un peu trop."

Ricciardo pense que l'Allemand ne devrait pas se laisser aller à des insultes comme celles proférées en fin de course à l'attention de Charlie Whiting. Les pilotes ont un bouton radio qu'ils peuvent ne pas déclencher afin de rester corrects.

"Croyez-moi, j'en dirais deux fois plus" plaisante l'Australien. "Mais la plupart du temps, j'attends et je me parle à moi-même avant d'appuyer sur le bouton de la radio. On n'a pas besoin de les communiquer, on peut jurer dans son casque et ensuite dire ce qu'on pense de manière plus détendue un peu plus tard."
source: Nextgen-Auto.com

Renault confirme avoir voulu engager Carlos Sainz pour 2017
Renault n'a toujours pas engagé de deuxième pilote pour 2017 et devrait tourner son choix sur un de ses deux titulaires actuels, sur Esteban Ocon ou, en dernier recours, Felipe Nasr. Mais l'équipe française admet avoir tenté d'attirer Carlos Sainz avant de signer Nico Hülkenberg. Une information jusque-là uniquement confirmée par Christian Horner.

"Au final, Red Bull ne l'a pas laissé partir, ils le voulaient pour une année de plus" explique son père.

Une information que confirme Renault: "Nous avons fait tous les efforts pour Sainz, nous le voulions, nous voulions un pilote qui mène notre projet et ça aurait été bien de l'avoir avec nous, mais Red Bull l'a retenu."

Red Bull continue pour le moment de privilégier sa filiale et Sainz et Kvyat en sont de parfaits exemples, bien que Sebastian Vettel ait été vu en discussions avec Christian Horner. L'intéressé se défend: "Nous avons une confiance aveugle en nos pilotes pour les deux prochaines années donc il n'y a pas de place pour Seb."

Il s'est finalement avéré que Vettel est intéressé par l'achat d'un exemplaire de la future supercar produite par Red Bull et Aston Martin et dessinée par Adrian Newey.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli continue de se plier aux exigences pour 2017
En plein travail sur les gommes de 2017, dont la principale demande est qu'ils soient plus performants et permettent de piloter sans retenue, Pirelli a tenu à se montrer satisfait des étapes franchies jusqu'ici.

"Nous pensons être sur la bonne voie concernant les composés et la technologie mais il reste beaucoup de travail" explique Mario Isola, directeur de la compétition du manufacturier italien, ajoutant au passage que les résultats étaient "plutôt encourageants."

Pierre Gasly a semblé en mesure d'attaquer sans relâche pendant de nombreux tours quand il a testé ces gommes, ce qui marque un contraste avec les pneus habituels de Pirelli.

"C'était un essai assez net, la voiture a tourné pendant trois jours et l'adhérence semblait nettement meilleure, tout comme la durée de vie et le ressenti du pilote. On va dans la bonne direction» a pour sa part déclaré Christian Horner.
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Vettel sous enquête pour ses insultes à la radio!
Sebastian Vettel et la Scuderia Ferrari espéraient passer entre les mailles du filet et ne pas se retrouver sous enquête pour le langage qu'a utilisé l'Allemand en fin de Grand Prix dimanche à Mexico, mais la FIA a annoncé qu'elle lançait une enquête!

"Nous avons des gens qui regroupent des éléments à propos de cet incident" explique Jean Todt. "Nous devrons voir ensuite si une action est lancée ou non."

La sanction qu'encourt Vettel reste difficile à juger. Si l'on se base sur l'irrespect dont il a fait preuve face au directeur de course, une sanction disciplinaire pour l'exemple n'est pas à exclure, entre avertissement, pénalité sur la grille au prochain Grand Prix ou tout simplement une course de suspension.

Charlie Whiting a précisé que pour lui, l'incident est clos, mais que la FIA ne l'entendait peut-être pas de cette façon: "Il s'est excusé donc personnellement j'ai tourné la page, mais il faudra voir comment mes patrons vont se saisir du problème."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Gagner pourrait ne pas suffire
Lewis Hamilton n'est toujours pas favori pour le titre de Champion du monde, malgré les deux courses qu'il vient de remporter coup sur coup face à Nico Rosberg. L'Allemand s'est imposé à neuf reprises cette saisons; contre huit pour son équipier; et peut se permettre de terminer deuxième au Brésil et à Abu Dhabi pour être sacré champion.

"C'est génial de pouvoir rouler à mon meilleur niveau sans avoir de problèmes avec la voiture" a-t-il lancé. "C'est important de pouvoir montrer mon vrai rythme, comme je le fais généralement tout au long de la saison. Mais je me bats pour un objectif dont je ne sais pas si je pourrai l'atteindre. C'est un scénario inhabituel et je dois simplement attaquer. L'issue pourrait être douloureuse, tout autant qu'elle pourrait être heureuse."

"Je ne me concentre pas sur le championnat actuellement, je me concentre seulement sur la victoire et pour faire de mon mieux. Quand je suis à mon meilleur niveau, ce genre de courses se produisent. Je n'ai jamais gagné au Brésil mais je m'y rendrai avec le même état d'esprit."

Hamilton sait que le risque de perdre le titre est présent mais admet qu'il ne peut pas l'envisager concrètement. Se préparer à la défaite n'est pas une option pour l'Anglais.

"Je ne sais pas comment on peut s'y préparer, je ne m'y prépare pas mais je l'ai déjà vécu" rappelle-t-il. "J'ai perdu en 2007 et je sais que ce ne sera jamais aussi dur que cette année-là, d'autant que j'ai perdu des courses et des championnats, ce n'est pas comme si ça ne m'était jamais arrivé. Le scénario est en plus en ma défaveur, j'ai plus de risques de perdre que de chances de gagner. C'est dur mais c'est la vérité."

Celui qui vient d'égaler le nombre de victoires d'Alain Prost a enfin eu un mot pour ce dernier. Si les deux hommes ont enregistré 51 victoires, il a fallu 199 courses au Français pour y arriver contre 186 pour le pilote Mercedes.

"C'est assez irréel, c'était un objectif incroyable. Prost était un maître, et ses 51 victoires sont déjà un sacré nombre. Imaginer que Michael en a remporté 91 est incroyable. Je pense avoir gagné environ 30 courses avec Mercedes, donc ça montre que c'est la meilleure équipe et week-end après week-end je montre que c'était la bonne décision de venir, la meilleure de ma vie et de ma carrière."
source: Nextgen-Auto.com

Esteban Ocon, le favori chez Force India
Esteban Ocon serait maintenant le favori pour remplacer Nico Hülkenberg chez Force India, selon les dernières spéculations du paddock au Grand Prix du Mexique.

Certaines sources affirment même qu'un accord serait déjà signé entre le Français et l'équipe indienne, ce qui permettrait à Force India de réduire sa facture "moteur" de 3 millions d'euros l'année prochaine.

Bob Fernley, le directeur adjoint, n'a pas commenté les rumeurs mais a précisé que Vijay Mallya s'occuperait du dossier avant le prochain Grand Prix, au Brésil.

Eddie Jordan a entendu la même chose concernant Ocon et il annonce même Felipe Nasr chez Renault (ce qui serait une vraie surprise!) et Esteban Gutiérrez de retour chez Sauber. Le Mexicain laisserait ainsi la voie libre à Kevin Magnussen chez Haas F1.

L'équipe Renault F1 pourrait être poussée par Bernie Ecclestone à signer avec Nasr. Le grand argentier veut un Brésilien sur les grilles de départ. Un premier accord entre Banco do Brasil et le constructeur français, très bien implanté au Brésil, serait alléchant pour Renault et ouvrirait la voie à de plus grandes opportunités (sponsor titre?).
source: Nextgen-Auto.com

Horner serait surpris de voir Vettel s'en tirer sans réprimande
La FIA va-t-elle lancer une procédure disciplinaire contre Sebastian Vettel? C'est la question du moment, après les paroles lancées par le pilote Ferrari en course, au Mexique.

Frustré par une manœuvre de Max Verstappen, Vettel avait déclaré à la radio que Charlie Whiting, le directeur de course de la FIA, devait "aller se faire foutre."

Pour Christian Horner, patron du Hollandais et ancien patron de l'Allemand, l'affaire devrait bien aller plus loin.

"Bien entendu, Sebastian a dit cela sur le moment, et vous aurez toujours beaucoup d'émotions chez les pilotes. Et dans d'autres sports... je pense au football, si nous donnions un microphone aux joueurs, je pense que nous entendrions des choses bien pires que ce qu'il se dit sur une piste de F1", commente Horner.

"Cependant, dans n'importe quel sport, vous ne pouvez pas vous attaquer à l'arbitre. Je serai très surpris si Sebastian s'en tirait sans une réprimande au moins."

Horner admet qu'il ne connaissait pas Vettel sous cet angle chez Red Bull.

"Il n'était pas comme ça lorsqu'il pilotait chez nous. Cela a commencé chez Ferrari. Evidemment sa frustration se fait entendre, tout le monde peut le constater."

Sebastian Vettel a tenu à se défendre depuis.

"Je n'ai pas à vous dire ce que j'ai dit à Charlie (quand il est allé s'excuser", dit-il.

Et lorsqu'on lui demande si ses paroles ne sont pas un mauvais exemple pour les jeunes qui veulent gravir les échelons du sport auto, il répond:

"Pensez-vous vraiment que je pense aux jeunes quand je pilote? Non, je mène ma course. Et pensez-vous que les jeunes pensent à moi quand ils pilotent? Non plus."
source: Nextgen-Auto.com

Arrivabene assure que Vettel ne recommencera pas
Après les propos sans concession de Sebastian Vettel envers Charlie Whiting à la fin du Grand Prix du Mexique, l'heure est à la tempérance au sein de la Scuderia, afin d'éviter au pilote de subir les foudres de la FIA. C'est celui qui a réussi à le calmer à la radio, son propre patron, qui assure qu'il ne recommencera plus.

"Je n'ai pas à dire en public ce que je dis à mes pilotes. Il a présenté ses excuses à Charlie et nous avons discuté, Sebastian et moi" explique Maurizio Arrivabene. "Je suis sûr que ça ne se reproduira plus, mais parfois on s'attend à ce que la FIA réagisse plus vite."

Le dossier "Vettel" serait toutefois bien ouvert et à l'étude à la FIA. Comme nous vous le rapportions hier, Jean Todt n'a pas aimé les propos de l'Allemand envers son directeur de course. Reste à savoir si une procédure disciplinaire peut et/ou sera engagées contre le pilote Ferrari.

Arrivabene a aussi renvoyé Helmut Marko dans ses cordes.

"Tout le monde devrait un peu plus s'occuper de lui que des autres. Je n'aime pas pointer du doigt les autres. Je n'ai pas besoin de leçons de la part d'Helmut Marko ou de quiconque."

L'autre question posée au sujet de Ferrari a été la stratégie de Kimi Räikkönen, qui s'est arrêté deux fois en course alors que ses rivaux directs ne faisaient qu'un arrêt. Ce qui soulève la question de savoir pour quelle raison le Finlandais a fait un second arrêt.

""Parce qu'il l'a demandé" confie Arrivabene. "Il a dit que les pneus étaient morts et nos deux pilotes étaient alors sur la même stratégie, mais il se plaignait au sujet de ses pneus, c'est pour cela qu'on a changé sa stratégie et qu'on l'a fait rentrer. Parfois, si le pilote ne sent vraiment pas ses pneus, le mieux est d'improviser un changement et nous avions un plan B pour le rappeler, le calmer et le renvoyer en piste."

Et le Finlandais de confirmer: "Je pense que l'on aurait pu faire un relais plus long avec le premier train de pneus tendres mais c'est facile à dire après coup. L'adhérence était globalement mauvaise avec les médiums, c'était la première fois que je les essayais ce week-end et je suis persuadé qu'ils auraient tenu la distance mais j'espérais que les suivants soient meilleurs. Ce n'était pas franchement le cas, nous avons tenté quelque chose de différent et ça a poussé Red Bull à en faire un deuxième également car nous essayions de battre Ricciardo. En ça, ça a un peu aidé Seb."
source: Nextgen-Auto.com

Ross Brawn va devenir le successeur de Bernie Ecclestone
Ross Brawn a signé un contrat avec Liberty Media, les nouveaux propriétaires de la Formule 1, pour remplacer Bernie Ecclestone.

C'est la nouvelle "choc" qui sera bientôt annoncée selon 'Auto Bild Motorspor't, qui révèle l'existence de cet accord. Le média allemand est très affirmatif à ce sujet.

Le Britannique, ancien directeur technique de Ferrari et patron de sa propre équipe avant de diriger Mercedes, est une figure reconnue dans le paddock et qui fait presque l'unanimité.

Il a préparé le terrain il y a quelques jours en affirmant qu'un poste qui lui permettrait d'aider à la F1 à devenir meilleure serait à son goût. De là diriger le sport, il n'y avait qu'un pas... qui semble être franchi.

'Auto Bild' ajoute que le contrat a déjà été approuvé par la FIA. On sait que Jean Todt, le président, et Ross Brawn, s'apprécient beaucoup après de nombreuses années de collaboration ensemble chez Ferrari, sous l'ère Schumacher.

Reste à savoir quand l'annonce sera faite et quel rôle (de transition?) jouera Bernie Ecclestone pendant ce temps.
source: Nextgen-Auto.com
Découvrez la composition des écuries et le calendrier des courses du championnat 2017!

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Site Mobile ::.
>> Suivez toute l'actualité de la Formule 1 où que vous soyez!
mobile • Connectez-vous sur notre mobile à l'adresse:
mobile.zonef1.com
.:: Publicité ::.