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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 27 Juillet 2017

Pour certains pilotes, la sécurité justifie la présence du Halo
Au milieu des nombreuses voix négatives s'élevant contre l'introduction du Halo en 2018, certains pilotes se montrent plutôt enthousiastes à l'idée de piloter avec ce système de protection au-dessus de leur tête dès l'année prochaine. Le premier est celui qui a mis à mort le Shield, cette bulle de protection façon cockpit d'avion, après l'avoir testé à Silverstone il y a deux semaines.

"J'avais testé le Halo l'an dernier à Abu Dhabi et il est certain qu'il faut s'y habituer mais au moins, ça n'impacte pas la vision" explique Sébastian Vettel, en référence au Shield qui l'avait étourdi après quelques minutes. "Il faut comprendre que c'est une décision qui nous aide dans le cas où quelque chose se passe très mal. Si l'on regarde les choses, et notamment l'apparence des voitures, je peux comprendre que les gens disent que ça n'a rien à faire sur une F1."

"D'un autre coté, je pense que les temps changent, nous avançons et on nous offre une protection supplémentaire... Vous l'auriez offerte à Justin Wilson, je pense qu'il l'aurait acceptée et nous aurions tous été ravis de le faire afin de lui sauver la vie. Nous ne pouvons pas revenir en arrière mais en sachant que ça peut nous aider dans certaines situations, ce serait stupide de l'ignorer. Nous devons nous souvenir que c'est censé nous aider."

Vettel pense que le plan de la sécurité est beaucoup plus objectif et beaucoup plus rationnel que l'esthétique: "C'est toujours difficile de plaire à tout le monde mais je pense que le Halo que nous avons vu l'an dernier n'aura rien à voir avec celui que nous verrons l'an prochain et les années suivantes. C'est l'une de ces choses qui ne semble pas très jolie au départ mais qui termine en étant plutôt réussie."

Un autre Champion du monde joint son avis à celui de Vettel en mettant en avant la sécurité apportée par le système, en dépit de toute considération sur l'apparence donnée aux monoplaces.

"Je pense à la sécurité en premier lieu" avoue Fernando Alonso. "Si cela peut aider dans plusieurs accidents similaires à ceux mortels que nous avons connus durant les dernières années, nous serions ravis de l'intégrer. Si nous pouvions remonter dans le temps et sauver des vies, je crois que nous serions tous heureux et c'est la première chose dont il faut parler."

"Je ne me soucie que peu de l'esthétique, la F1 a déjà beaucoup changé. Depuis ma première saison, en 2001, les voitures n'ont plus grand chose à voir au niveau de la hauteur de l'aileron avant et de la hauteur du cockpit. Il y a 50 ans, ils n'avaient pas de ceintures et personne n'a remis en cause leur implémentation. Pour moi, il n'y a pas débat, je suis heureux d'ajouter n'importe quelle protection pour nos têtes et si la FIA l'a étudié et développé, c'est que le Halo est le plus efficace pour nous protéger."

La sécurité est également au centre des préoccupations de Sergio Pérez qui considère qu'il s'agit de protéger la vie des pilotes: "Je suis pour car la sécurité vient toujours en premier. Si nous l'avions déjà en sport auto, je pense que nous aurions pu sauver au moins une vie sur les six ou sept dernières années. Je pense que les équipes l'amélioreront dès qu'il sera sur les monoplaces, il y a besoin de travail mais nous avons des ingénieurs très intelligents et maintenant que toutes les équipes savent qu'il va être intégré, je pense qu'il va être bien amélioré."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Pas encore prêt à vous dire où je serai en 2018
Sebastian Vettel n'a pas voulu donner de réponse ferme concernant son avenir en Formule 1 avant de partir en vacances, après le Grand Prix de ce week-end.

Interrogé en Hongrie sur ce qu'il va faire en 2018, lorsqu'on lui dit qu'il est une clé du marché des transferts (comme l'a affirmé Christian Horner, le directeur de Red Bull), le quadruple Champion du monde a botté en touche mais a reconnu que les discussions allaient commencer avant Spa, durant la pause.

"Nous avons d'autres choses à faire que de parler contrat", répond Vettel.

"Il y aura un peu plus de temps pour en parler durant l'été, il y aura quelques semaines de repos où il n'y aura pas de course, mais à présent, notre concentration est tournée vers le travail sur la voiture. Contrairement à ce long travail, un bout de papier peut être signé assez rapidement donc ce n'est pas un problème."

Lorsqu'il lui est demandé s'il souhaite rester avec Ferrari pour la saison de 2018, Vettel ajoute:

"Je ne vois pas pourquoi la réponse serait non. Je ne suis certainement pas encore prêt à vous le dire ce week-end, mais je ne suis pas pressé, et je ne pense pas que l'équipe soit pressée, aussi loin que j'ai pu le comprendre. Je pense qu'ils me l'auraient dit sinon. Il n'y a aucun problème, vraiment aucun."

Avant de penser à son contrat donc, Vettel souhaite remporter un dernier Grand Prix avant la pause estivale. Sa victoire de Monaco est la dernière en date.

"Il y a beaucoup de courses, certaines se déroulent mieux que les autres, d'autres moins bien", admet-il.

"Les deux dernières n'ont pas été fantastiques mais je suis positif. Nous venons ici en sachant que la voiture est forte sur ce genre de circuits, que nous avons une vraie chance de nous battre pour la victoire. Concentrons-nous donc sur le positif plutôt que de savoir ce qui n'a pas marché pour nous et mieux marché pour Mercedes."

"En F1, il ne faut jamais se laisser distraire par des résultats à court terme. Nous ne sommes évidemment pas heureux de ce qui s'est passé à Silverstone mais nous avons beaucoup appris là-bas sur notre voiture. Des pièces vont nous aider ici et nous allons continuer à pousser le développement. Nous sommes déterminés à rester devant."
source: Nextgen-Auto.com

Selon Honda, l'arrivée de Vasseur a précipité le divorce avec Sauber
Avant même d'avoir véritablement commencé, l'alliance Sauber-Honda n'est d'ores et déjà plus d'actualité, comme on l'a appris aujourd'hui. Honda avait pressé Sauber d'annoncer sa décision pour 2018 le plus vite possible, et l'écurie suisse a donc tenu parole.

Dans une déclaration séparée - ce qui montre des divergences d'appréciation - Honda en a dit plus sur cette rupture anticipée. L'arrivée de Frédéric Vasseur a, selon toute vraisemblance, précipité le divorce, comme le sous-entend Masashi Yamamoto, General Manager de la division sport automobile de Honda.

"Nous avions construit une bonne relation avec Sauber, et avions hâte de commencer la saison prochaine ensemble. Cependant, durant les discussions menées après le changement de management à la tête de l'équipe [Frédéric Vasseur a remplacé Monisha Kaltenborn], nous avons conclu un accord mutuel pour annuler ce projet, en raison de différences d'approche concernant le futur, et cela concernait les deux parties."

"Nous aimerions remercier Sauber pour leur coopération, et nous leur souhaitons le meilleur pour le futur."

"En dépit de cette annonce, la passion de Honda pour le sport automobile et son profond engagement en F1 demeurent inchangés."

Honda ne devrait donc pas prendre l'excuse de ce retrait pour annoncer son départ de la F1. Quant à Sauber, le nom de son futur motoriste n'est toujours pas connu...
source: Nextgen-Auto.com

Alonso espère que ça va payer ce week-end
Fernando Alonso fonde de gros espoirs sur ce Grand Prix de Hongrie.

Avec une McLaren Honda capable d'entrer en Q3 sur un circuit aussi rapide que Silverstone, il pourrait bien être le meilleur des autres sur le Hungaroring, un circuit qui dépend bien moins de la puissance moteur.

L'Espagnol est donc confiant aujourd'hui, avant les essais demain.

"Je pense que Monaco a été un circuit qui nous convenait, en termes de caractéristiques. Je n'y étais pas, donc pour moi c'est la première fois que j'ai la possibilité de me sentir vraiment compétitif."

"Il y a une possibilité de se retrouver en Q3, très bien placé, et donc, dans les gros points si quelque chose arrive en tête de peloton, il est même possible d'avoir un meilleur résultat qu'une 7ème ou 8ème place, car c'est le maximum que l'on peut faire en ce moment."

"C'est donc vraiment un week-end important pour nous. Nous avons essuyé quelques pénalités les deux dernières courses afin d'arriver ici avec plus de liberté dans les choix des moteurs et d'avoir quelques atouts de plus en poche. Alors espérons que cela va payer ce week-end."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA s'explique sur le halo et promet un look plus attirant en 2018
Critiqué encore aujourd'hui par Romain Grosjean en conférence de presse, le système du halo, qui sera introduit l'an prochain, est encore loin de faire l'unanimité. Charlie Whiting, le directeur de course, s'est donc défendu devant les journalistes ce jeudi, dans le paddock de Budapest. Il a assuré que le halo serait plus attractif visuellement l'an prochain. Les équipes pourront aussi adapter l'aérodynamique autour du halo pour aider à surmonter les difficultés de pénétration dans l'air que le système posera.

"Toutes les barres de halo que nous avons vues jusqu'à présent n'étaient pas des versions définitives. Je pense que nous devrions simplement attendre et voir ce que les équipes proposeront, parce que bien sûr, elles exploiteront toute la liberté supplémentaire qu'elles auront, même si c'est simplement pour des raisons aérodynamiques."

"Je suis sûr que le halo sera plus plaisant à regarder. Les équipes ont dû utiliser le halo standard, qui venait d'un fournisseur unique. Nous leur permettrons d'utiliser des carénages qui ne sont pas propres à cette structure, dans la partie supérieure du halo - et il ne faudra pas que le tout dépasse de plus de 20 millimètres la structure principale."

"Je pense qu'il y aura une restriction sur la largeur de l'ensemble, et nous ferons en sorte aussi que le halo n'empiète pas trop sur le cockpit. Mais 20 millimètres, c'est déjà beaucoup, et les équipes pourront faire ce qu'elles veulent."

"Nous le faisons principalement pour donner aux équipes la possibilité de surmonter les changements aérodynamiques qu'elles auront. Elles veulent pouvoir rediriger ce flux d'air."

Charlie Whiting veut donc rassurer les fans: ils seront moins déçus par l'apparence définitive du halo et finiront par s'y habituer.

"Je pense que vous découvrirez que les équipes n'ont pas encore exploité toutes les possibilités qui existent pour rendre le halo un peu plus attractif visuellement. Pour le moment, nous ne voyons que des designs bruts. Quand Williams a roulé avec un halo blanc, de la même couleur que leur voiture, le halo était un peu plus plaisant visuellement."

"Je pense personnellement que les fans s'y habitueront. Je sais qu'il y a un peu de réactions négatives pour le moment. Je pense que les équipes arriveront avec des designs assez différents, donc je ne pense pas que ce sera aussi mauvais qu'on ne le pense."

L'arrivée du halo est également une opportunité commerciale pour les écuries, qui pourront utiliser l'espace supplémentaire dégagé pour afficher encore plus de logos - comme l'a confirmé Charlie Whiting.

Le directeur de la sécurité à la FIA, Laurent Mekies, a en outre expliqué pourquoi le bouclier avait été écarté: non pas en raison des retours calamiteux de Sebastian Vettel, mais tout simplement après des tests sécuritaires peu concluants. Contrairement au halo, le bouclier ne peut supporter la charge d'une roue de 20 kilos lancée à 225 km/h.

"Sebastian a été perturbé par une légère distorsion optique dans les lignes droites, devant lui. Nous avons de bonnes pistes pour trouver pourquoi. Nous ne pensons pas que ce soit impossible à résoudre techniquement."

"Mais le bouclier a été dessiné pour offrir un niveau plus bas de protection que le halo. Donc typiquement, ça ne passerait pas les tests de protection. Et nous aurions aussi réalisé qu'avec ce type de système, il y aurait eu d'autres complications, liées à la visibilité, à la poussière, à la pluie... Peut-être qu'un jour, nous aurons assez de résistance avec le bouclier pour atteindre l'objectif [de protection minimale]."

"Mais nous avons écarté le bouclier pas tellement en raison d'un seul retour d'expérience [celui de Sebastian Vettel], parce qu'après un seul test en piste, vous devriez vous attendre à des problèmes. Mais c'était plus lié au fait que le niveau de protection n'était pas aussi élevé que voulu."

Laurent Mekies n'exclut donc de revenir au bouclier - ou à tout autre système - si des évolutions sont possibles. Le halo n'est donc pas définitif...

"L'une des raisons pour lesquelles nous avons passé du temps sur le bouclier, c'était parce que nous voulions une solution plus intégrée. Comme je l'ai dit, nous avons senti que pour le moment, les désavantages étaient un peu trop élevés en comparaison des avantages du halo. Mais c'est possible que dans le futur, nous faisions des grands progrès et que nous décidions qu'une autre solution apportera une meilleure protection et, je l'espère, une esthétique plus agréable."
source: Nextgen-Auto.com

Max Verstappen est définitivement contre le Halo
L'arrivée du Halo a été fortement décriée par les fans de Formule 1 et par plusieurs acteurs et observateurs de la discipline. Si les progrès de la sécurité sont au cœur du débat et que chacun veut les prendre en compte, l'hérésie esthétique que représente le système de protection a fait s'élever une nouvelle voix discordante en la personne de Max Verstappen.

"Quand je l'avais essayé, je n'avais pas aimé la mauvaise visibilité et avoir cette chose devant moi" regrette le pilote Red Bull. "Ce n'est pas bien, je ne l'aime vraiment pas."

Pour lui, un tel système n'est pas justifié puisqu'il serait surtout efficace contre des gros débris, comme des roues: "Les fixations de roues sont solides donc on ne les perdra pas facilement et quand des débris voleront, nous ne serons pas plus protégés que nous le sommes actuellement, donc je ne comprends pas pourquoi nous en avons besoin."

Verstappen conclut enfin par les effets négatifs sur le plan visuel, expliquant que la Formule 1 va perdre de son attrait à cause de ce système: "Dès que j'ai cette chose sur ma voiture, je n'aime plus cette dernière, donc l'enthousiasme s'envole avant même que je monte dans la voiture."
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Sauber et Honda, c'est déjà la fin!
Sauber et Honda ne seront pas ensemble l'année prochaine, c'est désormais officiel.

Comme le laissaient supposer les spéculations de ces dernières semaines, suite au départ de Monisha Kaltenborn, le contrat avec le motoriste japonais n'a pas été validé et, donc, Honda ne motorisera pas la future C37.

Frédéric Vasseur a confirmé l'information aujourd'hui en Hongrie. Le nom du nouveau motoriste sera annoncé prochainement.

"Il est très malheureux que nous devions arrêter là notre collaboration prévue avec Honda. Cependant cette décision a été prise pour des raisons stratégiques, afin d'assurer le meilleur pour l'avenir de Sauber F1."

"Nous remercions Honda pour leur collaboration et leur souhaitons le meilleur pour leur avenir en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com

La polémique Grosjean-Wolff est définitivement close
En Q3, à Silverstone, Romain Grosjean s'était vertement plaint du comportement de Lewis Hamilton en piste. Le Français estimait avoir été gêné par l'Anglais lors de son tour rapide - ce qui lui avait fait perdre deux places sur la grille selon lui.

Après l'incident, Romain Grosjean, furieux de voir que Lewis Hamilton n'avait pas été sanctionné par les commissaires, estimait que le pilote Mercedes avait été protégé du fait de son statut de prétendant au titre. Le membre et directeur du GPDA soutenait ainsi la thèse d'une rupture d'égalité devant la FIA.

Toto Wolff avait répondu vertement à ces accusations. Le directeur de Mercedes a prétendu que Romain Grosjean devait déjà être satisfait d'être toujours en F1 après ses frasques en 2012 chez Lotus...

Le pilote Haas a révélé aujourd'hui, en Hongrie, qu'il avait eu une franche discussion avec Toto Wolff pour mettre les choses au point.

"J'ai vu ses commentaires et je n'étais pas très heureux. Je l'ai appelé. C'est une bonne nouvelle, j'ai son numéro de téléphone (rires)! Nous avons eu une conversation formidable, nous nous sommes expliqués. Je pense qu'il y a des tensions, qu'ils se battent pour le Championnat du monde. Je pense que mes propos ont dû être, probablement, déformés, et Toto, quand il les a entendus, a été un peu bouleversé."

"Je n'ai rien dit contre Lewis ou Mercedes, j'ai simplement dit que cela m'avait coûté deux places sur la grille. Commencer 8ème ou 10ème, ce n'est pas la même affaire en F1, et nous nous battons tous pour les mêmes choses. Donc je m'excuse, c'est vrai, d'avoir dit que le GPS de Mercedes n'était pas bon, ce n'est pas juste envers Mercedes. Mais je pense toujours que j'étais sur un tour rapide et que j'ai perdu trois dixièmes, donc vous savez, c'est dommage, mais c'est derrière moi. Tout va bien, nous avons parlé avec Toto, nous sommes amis."

Romain Grosjean a donc fait machine arrière sur ses précédents propos. Mais a-t-il aussi reçu des excuses de la part de Toto Wolff?

"C'était des déclarations à chaud. Donc, ça va."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - Le test de Kubica ne change rien pour moi
Cyril Abiteboul l'a assuré aujourd'hui: il n'est pas question de voir Robert Kubica remplacer, à effet immédiat, Jolyon Palmer après la pause estivale, même si le test du Polonais chez Renault F1 se passe bien la semaine prochaine.

Cela a évidemment rassuré Jolyon Palmer, aujourd'hui, dans le paddock du Hungaroring.

"Bien entendu, Cyril m'a dit qu'il n'avait pas de plan pour mettre Kubica dans ma voiture", dit le Britannique lorsqu'on lui demande si cela l'a soulagé.

"Pour moi, rien ne change. Il m'a appelé pour me dire que Kubica allait faire un essai, ce qui est normal, je peux comprendre pourquoi."

"Mais pour moi, cela veut juste dire que je peux prendre des vacances un peu plus longues et revenir encore un peu plus reposé à Spa. C'est une bonne chose pour Robert, pour moi c'est un jour de moins dans la voiture mais rien ne va changer. Je suis juste impatient de faire une bonne 2ème moitié de saison."

Palmer n'a en effet marqué aucun point encore cette année.

"Ce week-end est une bonne chance d'être en Q3, avec les évolutions qui seront aussi sur ma voiture, sur un circuit que j'aime. Silverstone était déjà un bon week-end pour moi, même si je n'ai pas pu prendre le départ. J'avais une bonne chance de marquer des points. Donc mon but c'est de rentrer en Q3, marquer des points et partir en vacances sur un bon résultat."
source: Nextgen-Auto.com

L'arrivée du halo, un 'triste jour' pour la F1 selon Grosjean
Romain Grosjean n'est pas un chaud partisan du halo. C'est même une litote, puisque le pilote, au moment d'évoquer l'introduction de ce système en 2018, n'hésite pas à parler de "triste jour" pour la F1.

Le Français, en dépit de sa qualité de membre et directeur du GPDA (Grand Prix Drivers' Association), n'a donc pas eu le dernier mot sur ce dossier.

"Quand la FIA a annoncé l'introduction du halo, personnellement, je pense que c'était un triste jour pour la F1. J'y suis toujours opposé. Je ne pense pas qu'il ait sa place en F1. Comme membre et directeur du GPDA, je dois remercier la FIA pour toutes leurs recherches, qui furent assez solides. Et le halo est un dispositif efficace dans beaucoup de cas."

"Mais en certaines occasions, le halo peut empirer les choses. Je n'en suis pas particulièrement fan... et il y a quelques problèmes auxquels nous n'avons peut-être pas pensé encore. Voir les feux rouges s'éteindre sur la grille... personne n'a essayé ça... et l'emplacement des feux est toujours différent. Voir des drapeaux sur le côté de la piste... des choses comme ça... nous n'y avons pas pensé."

Le pilote Haas remercie donc la FIA pour se soucier de la question de la sécurité, mais n'est pas d'accord sur les moyens pour y arriver.

"Encore une fois, le GPDA n'est pas là pour dire à la FIA ce qu'il faut faire ou ne pas faire concernant la sécurité. Nous nous sommes retirés des discussions il y a longtemps et nous avons fait une déclaration disant 'merci pour vos recherches, merci pour vos actions en faveur d'une meilleure sécurité en F1'."

"Nous, au GPDA, nous ne soutenons pas particulièrement le halo, nous soutenons simplement le fait que la FIA tente de rendre plus sûres les voitures. Je ne veux pas arrêter les recherches sur la sécurité, parce que je pense que c'est formidable, et depuis 1995, l'évolution a été formidablement positive. Mais j'espère que nous trouverons des meilleures solutions."

C'est au Brésil, l'an dernier, que Romain Grosjean a pu essayer pour la première fois le halo. Il en était ressorti avec une impression de malaise.

"Je pense que vous vous habituez à tout dans la vie. Mais j'espère que je ne me sentirais pas aussi mal qu'au Brésil, parce que ça m'avait rendu assez malade. Vous essayez de vous concentrer avec quelque chose en face de vous, tout le temps... Je ne sais pas. Je ne cessais de loucher. C'était étrange."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas conscient des problèmes de Mercedes sur les circuits lents
Comme son compatriote, Mika Salo, Valtteri Bottas pense également que Mercedes ne peut pas aborder ce Grand Prix de Hongrie avec autant de confiance que les dernières pistes, plus rapides.

La Ferrari SF70H a en effet démontré être plus performante sur les circuits lents et sinueux, et, de manière générale, dans les virages à basse à vitesse, des circuits plus rapides.

Un avantage certain, sur le papier en tout cas, selon le Finlandais.

"Sotchi, Monaco et Bakou ont démontré que la Ferrari était à l'aise dans ces conditions", explique Bottas.

"Nous ne pouvons donc pas aborder le roulage vendredi en se disant que nous serons plus rapides à la suite des dernières courses, qui ont bien tourné pour nous. Nous ne voulons pas le faire, nous voulons aborder la Hongrie en nous disant que nous avons des progrès à faire sur la voiture à basse vitesse."

"Le Hungaroring est très spécifique, il n'a rien à voir avec les deux dernières courses, très rapides. Bakou était un peu spécial, il y a un mélange des deux. Mais la Hongrie, c'est vraiment plus lent."

"En plus, il fait très chaud et parfois cela nous joue des tours avec les pneus. Donc nous ne pouvons pas aborder cette course avec un maximum de confiance. Nous devons améliorer notre voiture et notre exploitation des pneus dans ces conditions. Nous allons le faire, comme lors du reste de la saison. Est-ce que cela sera suffisant pour battre Ferrari? Je ne le sais pas."
source: Nextgen-Auto.com

Les Pirelli, un casse-tête décisif cette saison pour Haas
Les Pirelli seront une nouvelle fois une variable décisive pour la réussite de chacun au Hungaroring, ce week-end. Les faire fonctionner dans la bonne fenêtre est impératif, même si pour Günther Steiner, le directeur de Haas, il est particulièrement "difficile" d'y arriver.

"Tout le monde travaille dur pour faire fonctionner les pneus. Sur certains circuits, nous les faisons fonctionner dans la bonne fenêtre et ils sont très bons, mais parfois, nous n'y arrivons pas. Je pense qu'une partie très importante de la performance que peut aller chercher une écurie cette année, dépend du fonctionnement des pneus - il faut les faire rentrer dans la bonne fenêtre."

"C'est difficile sur tous les circuits pour trouver de la performance ou pour les faire fonctionner dans la bonne fenêtre. Cela fait partie du management."

L'autre problème, crucial sous les fortes chaleurs à Budapest, sera de gérer l'usure des pneus tout en les faisant fonctionner avec efficacité. Comment Günther Steiner compte-t-il s'y prendre?

"Vous découvrez leur usure et leur dégradation seulement quand vous faites rouler la voiture sur la piste, et à partir de là, vous gérez les pneus pour les faire fonctionner dans leur bonne fenêtre, tant qu'ils durent. Vous voulez aussi éviter une dégradation élevée. C'est partout difficile, et parfois, la chaleur aide, mais parfois non. Nous devons aller en Hongrie et voir ce que nous pourrons faire avec ces pneus..."

A Budapest, beaucoup de facteurs vont encore rendre la tâche de Haas plus complexe au niveau des pneus: les zones de freinage nombreuses, les sections à basse vitesse, les nombreux changements de direction, la chaleur... Quels conseils Günther Steiner donnerait-alors à ses pilotes?

"Vous devez mettre vos freins dans leur bonne fenêtre, pour ne pas mettre trop d'énergie des freins vers les pneus. Et le pilote doit simplement toujours regarder s'il a ses freins et ses pneus dans leur bonne fenêtre, en particulier en qualifications. Donc quand vous finissez votre tour de préparation, avant votre tour rapide, la température de vos pneus doit être bonne."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff confirme un système de franchise à venir pour la Formule 1
Cela a été évoqué il y a quelques semaines déjà mais c'est bien la piste qui semble privilégiée pour l'avenir de la Formule 1: les Accords Concorde, qui vivront jusqu'à la fin de la saison 2020, ne devraient pas être renouvelés mais totalement remplacés par un modèle de franchises.

Les dirigeants de Force India l'évoquaient, c'est maintenant au tour de Toto Wolff, le directeur de Mercedes F1, de confirmer que les négociations en cours concernant la direction commerciale à donner à la F1 après 2020 allait vers ce modèle.

Le modèle de distribution des revenus actuel, conçu par Bernie Ecclestone, a été fortement critiqué par les petites et moyennes équipes. Il a été qualifié de très injuste, au point que Sauber et Force India ont même déposé une plainte devant la Commission Européenne.

"Liberty Media a une très bonne approche. Les Accords Concorde, comme nous les appelions avant, ne vont plus exister", confirme Wolff.

"En principe, à l'avenir, une équipe engagée en Formule 1 aura une franchise qui durera toute sa vie, ce qui aidera à créer de la valeur pour elle, notamment parce qu'il ne faudra pas tout renégocier tous les huit ans."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes ne sera pas favorite en Hongrie, selon Mika Salo
Bien qu'elle avait signé le doublé en 2016 sur le Hungaroring, l'équipe Mercedes n'a pas toujours fait office de favorite sur le tracé proche de Budapest.

Battue par Ferrari en 2015, l'équipe allemande s'est toujours montrée moins à son avantage sur un circuit qui met moins en valeur la performance pure d'un châssis et l'efficacité aérodynamique.

"Je pense que Ferrari y sera très performante" explique Mika Salo, avant de préciser son idée au sujet des flèches d'argent.

"Mercedes pourrait être de nouveau en difficulté à cause de leur empattement long cette année. Evidemment, cette équipe est performante sur chaque piste et les qualifications seront cruciales puisqu'on ne peut pas dépasser sur le Hungaroring. En se qualifiant bien, une grosse partie du travail de la course est faite."

Sebastian Vettel avait reconnu que le problème de Ferrari résidait beaucoup plus dans sa performance en qualification que sur son efficacité en course.

Toto Wolff, quant à lui, préfère également se montrer prudent quant aux performances de son équipe en Hongrie.

"J'ai d'abord envie de voir comment notre voiture fonctionne sur une piste sinueuse et avec des températures élevées. Cela pourrait nous donner une image d'ensemble plus complète de notre compétitivité globale avant la pause."
source: Nextgen-Auto.com

Prost - Il faudra juger Stroll à partir de 2018
Alain Prost, quadruple Champion du monde de Formule 1 et consultant de Renault F1, a pris la défense de Lance Stroll, le jeune pilote débutant de Williams.

Le Québécois a été la cible de nombreuses critiques lors de la première moitié de la saison, notamment de la part de son compatriote, Jacques Villeneuve.

Présent à Montréal pour l'ePrix de Formule E, Prost estime qu'il faut attendre 2018 avant de porter un véritable jugement sur Stroll.

"Il a été critiqué avant même de commencer", a confié Prost au Journal de Montréal.

"J'avais dit avant la saison que ce serait compliqué pour lui. Il doit gérer en même temps son âge et son inexpérience. Il est vrai qu'il a roulé à bord d'une monoplace de 2014, mais il a tellement à apprendre, surtout cette année avec ces nouvelles voitures plus performantes."

"Quand on connaît la F1, on réalise comment c'est difficile de débuter. Regardez Stoffel Vandoorne. Il était considéré comme l'un des plus grands espoirs au monde, il a eu des difficultés depuis le début de l'année. Mais ça va aller de mieux en mieux. Ce sera la même chose pour Lance."

Ce que Prost dénonce par contre, ce sont les attaques faites au jeune pilote par rapport à son contexte familial.

"On lui met une pression supplémentaire en raison de la fortune de son père. Et ça, je trouve que c'est dommage. S'il n'avait pas eu un minimum de talent, il ne serait pas en F1. Il faut le laisser faire. Là où on va voir, ce sont ses résultats d'ici à la fin de l'année et surtout l'an prochain. Comment il va progresser. C'est à ce moment qu'on pourra juger. Aujourd'hui il est encore trop tôt."

"Pour l'instant, ce n'est pas mal", admet Prost. "Sincèrement, à Bakou j'ai regardé sa fin de course et il a été l'un des seuls pilotes à ne pas avoir commis d'erreur. Il a été brillant."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - C'est à nous de donner à Max une voiture pour gagner
Au milieu de diverses rumeurs prêtant à Max Verstappen l'intention de quitter Red Bull, Christian Horner sait que le pilote de 19 ans va perdre patience si son équipe n'est pas capable de lui offrir une chance de victoire et de titre dans les prochains mois.

Le directeur de l'équipe autrichienne sait que la série de pannes subies par son pilote n'a pas aidé à le rassurer.

"J'ai été soulagé qu'il finisse la course à Silverstone, pour être honnête. Il a montré ses émotions récemment, surtout lorsqu'on lui a tendu un micro sous le menton après une mauvaise course, mais il a aussi gardé le contrôle" analyse Christian Horner.

"Cette phase de sa carrière construit encore son caractère car la F1 n'est pas un sport qui dépend uniquement d'une raquette, d'une batte ou d'une balle. Il en sortira grandi."

Horner constate que Red Bull est en progrès constant depuis le début de l'année, après un démarrage plus que poussif, et espère que cette progression accouchera d'une saison 2018 lors de laquelle l'équipe sera très performante, afin de donner envie à Verstappen de rester.

"Depuis Barcelone, nous avons progressé à chaque course, hormis peut-être Silverstone, mais nous sommes sur la bonne voie."

"C'est à nous de donner à Max une voiture avec laquelle il peut gagner avant de parler du futur. Si nous y parvenons, je suis sûr que Max n'aura envie de piloter pour aucune autre équipe" conclut Horner, qui a bien entendu le message de la part de son père et son manager: la patience de Verstappen aura ses limites.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen n'exclut pas d'aller chez Ferrari ou Mercedes un jour
Max Verstappen, dont la patience semble être mise à l'épreuve chez Red Bull, n'exclut pas de quitter l'équipe autrichienne pour rejoindre, un jour, les équipes de pointe que sont Mercedes ou Ferrari et qui représentent selon lui un pan de l'histoire de la F1.

"Je sais que Ferrari a une grande histoire en Formule 1" reconnaît le Néerlandais.

"C'est pareil pour Mercedes, d'ailleurs. Très honnêtement, je ne veux que piloter la meilleure voiture possible, la couleur m'importe peu."

Verstappen précise toutefois que même s'il envisage un potentiel départ, il est actuellement concentré sur ses performances avec Red Bull.

"Je crois en la force de Red Bull, nous sommes sur la bonne voie, la voiture et le moteur progressent constamment."

Déjà unanimement reconnu pour sa pointe de vitesse, le pilote de 19 ans est également réputé pour sa capacité à dépasser et sa rugosité en piste, comme a pu le constater Sebastian Vettel à plusieurs reprises, ce qui a particulièrement agacé l'Allemand.

"Ils peuvent m'appeler comme ils le veulent, Mad Max ou autrement. Je pense qu'en piste, il faut savoir être un con. Regardez Michael Schumacher! Au final, un pilote de F1 doit savoir comment gagner des courses et des titres et non comment être un bon gars. Je n'attends pas de Sebastian qu'il m'envoie une carte de vœux ou qu'il m'invite à son anniversaire."

Verstappen pense d'ailleurs que battre son équipier est un objectif bien plus constructif.

"Daniel représente un plus grand défi pour moi. Quand les deux pilotaient dans la même équipe en 2014, Daniel était meilleur."
source: Nextgen-Auto.com

Les premiers impacts du Halo sur les F1 de 2018 déjà connus
Il ne faudra pas s'attendre à voir les monoplaces de la saison 2018 se mettre au régime, bien au contraire.

La FIA ne compte pas sur l'évolution des équipes dans la conception de leurs Formule 1 pour réduire le poids. Ni même sur celles des motoristes. Ce qui signifie que le poids minimum va encore être augmenté l'an prochain, à cause de l'introduction du Halo.

Le Groupe Stratégie de la F1 a proposé un poids de 733 kilos pour les F1 de 2018, soit 5 kilos de plus que cette année.

Par ailleurs, la FIA devrait annoncé qu'il faudra maintenant un minimum de 8 à 10 secondes (restant à définir) pour s'extraire d'une monoplace dotée du Halo, contre 5 actuellement.

Enfin le Halo devrait être imposé à toutes les séries monoplaces dirigées par la FIA dès 2019.
source: Nextgen-Auto.com

Wurz explique les erreurs commises dans le processus d'introduction du Halo
À l'issue de la dernière réunion du Groupe Stratégie, la FIA a confirmé l'arrivée du Halo à partir de la saison prochaine. Ce système élaboré dans le but de protéger la tête des pilotes a été décrié depuis sa conception, pour maintes raisons.

Le directeur de l'Association des pilotes (GPDA), Alexander Wurz, évoque les raisons pour lesquelles l'arrivée du Halo a été si compliquée.

L'Autrichien s'est toujours prononcé favorablement pour le développement de la sécurité en catégorie reine. Ainsi, l'arrivée d'un nouveau système pour encore plus améliorer la sécurité lui convient, c'est surtout le déroulement des évènements qui entourent le Halo qui le laissent sceptique.

"Je ne dirais absolument pas que je suis très déçu", affirme-t-il à Motorsport-Magazin en parlant du Halo.

"J'aurais seulement souhaité que la Formule 1 emploie un meilleur processus. L'élaboration du Halo a été bonne, mais dans le processus de prise de décision nous - nous en tant que sport - avons causé du tort à nous-même et à partir de ce moment-là, nous n'avons pas assez communiqué."

L'ancien pilote de F1 fait référence au ballet chaotique et interminable qu'a été la genèse du Halo, dont l'introduction a été plusieurs fois reportée.

"En fait, aucun fan ni aucun représentant des médias n'aurait dû entendre parler de cette évolution. Mais elle a été testée en direct sur toutes les chaînes de télévision, et cela a provoqué quelque chose qui a nuit à l'image de la Formule 1."

Wurz pense également que l'implication directe des équipes dans la conception du Halo n'a pas facilité les choses.

"Cette évolution de sécurité a été pour la première fois faite autrement: d'une certaine manière, elle n'a pas été conçue que par la FIA, elle a aussi été élaborée par les écuries. Mercedes a apporté une solution et Red Bull a supposé qu'ils ont conçu le Halo pour avoir un avantage au niveau de l'aérodynamique. Alors Red Bull a dit 'nous apportons notre Aeroscreen parce que nous l'avons développé'. Et comme nous le connaissons mieux, nous pourrons aussi en tirer un avantage en performances. Ce fut le problème. La sécurité ne devrait être décidée à 100% que par la FIA."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren confie une journée d'essais privés à Lando Norris
Zak Brown indiquait il y a quelques jours ne pas être pressé de mettre son jeune pilote, Lando Norris, dans une McLaren de Formule 1 et c'est pourtant bien ce que va faire l'équipe de Woking.

Le jeune Britannique de 17 ans, qui a rejoint le programme junior de McLaren cette année et qui court en Formule 3 chez Carkin, va avoir droit à une journée d'essais avec la MCL32 à moteur Honda, lors des essais qui suivront la Hongrie.

Norris roulera le mardi alors Stoffel Vandoorne prendra son relais le mercredi.

Comme nous vous le rapportions, Brown est très impressionné par celui qui occupe la 3ème place du championnat F3 à la mi-saison, alors qu'il débute.

"C'est impressionnant pour une première année. Lando semble aussi doué naturellement que n'importe quel très bon pilote que j'ai pu voir. Et je pense que mon point de vue est partagé par beaucoup d'observateurs", déclarait Brown.

"Lando est un garçon très concentré sur la compétition, qui a la tête sur les épaules. Il a, selon moi, vraiment l'étoffe d'un Champion du monde de F1. Nous sommes donc heureux de l'avoir dans notre programme, de voir qu'il signe de bons résultats en F3."
source: Nextgen-Auto.com
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