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Brèves du paddock

Les news du Lundi 08 Janvier 2018

Le format des week-ends n'évoluera pas en profondeur
L'une des règles sportives adoptées en 2018 est la possibilité d'assouplir les horaires des Grands Prix. A long terme, la Formule 1 pourrait revoir le fonctionnement des week-ends de course, mais Liberty ne souhaiterait pas toucher à l'essentiel, la course et les qualifications.

"Je pense que la longueur des Grands Prix est correcte" lance Ross Brawn. "Ils ne sont ni trop longs, ni trop courts, et permettent d'impliquer le spectateur. Nous voulons qu'une course ait le temps de voir des rebondissements, plusieurs bons moments tout en ayant une fin logique."

"Donc je ne pense pas qu'il faut réfléchir à un changement de ce côté. Je pense qu'il y a d'autres possibilités d'améliorer les Grands Prix plutôt que d'en changer le format. Les qualifications fonctionnent bien en l'état."

S'il fallait toucher au format des week-ends, ce sont donc les essais libres qui seraient dans le viseur: "Je pense que les essais du vendredi peuvent être discutés, que nous gardions deux séances ou que nous réduisions à une séance l'après-midi."

"L'autre facteur dont ça dépend est le nombre de courses. Si nous avons un nombre accru de courses, changeons nous le format pour mettre moins de pression sur les équipes?"

Une question que Liberty devra se poser avant de procéder à un changement drastique de ce coté. En effet, les week-ends de course sont intenses, parfois trop, mais la F1 a d'autres problèmes à résoudre avant celui-ci.
source: Nextgen-Auto.com

Le rôle des grid girls précisé et défendu par l'une d'entre elles
Le débat sur les grid girls, bien que n'étant pas prioritaire, est très vif. Liberty Media voudrait les voir disparaître et les pilotes, pour la plupart, soutiennent cette initiative qu'ils considèrent comme glamour.

Un nouveau soutien vient s'ajouter, celui d'une ancienne grid girl, qui estime que leur rôle n'est pas que physique et qu'elles font partie intégrantes de la relation entre la Formule 1 et les fans.

"Elles sont là pour interagir avec les fans" explique Carolyn Mooney, diplômée en marketing. "Une grid girl n'est pas seulement là pour être belle sur les photos. Les meilleures peuvent parler du sport et le promouvoir auprès des enfants, en leur demandant ce qu'ils aiment dans la course automobile."

"C'est mieux que de voir le public bêtement attendre en ligne pour recevoir un autographe. Notre boulot est d'intégrer les gens à l'équipe. Beaucoup d'équipes attendent de leurs grid girls qu'elles aient une large base d'abonnés sur les réseaux sociaux avant même qu'elles ne rejoignent l'équipe."

Mooney veut faire comprendre que ces femmes ne le font pas comme une carrière à part entière: "Je suis diplômée en marketing et les filles avec qui j'ai travaillé sur les circuits travaillent dans le domaine judiciaire. Ce n'est pas notre carrière, c'est un à-côté amusant. Nous voulons ajouter du divertissement mais nous ne sommes pas plus importantes que la course."

Carolyn Mooney a également été coordinatrice d'événements en sports mécaniques. Elle a participé dans ce rôle à plusieurs disciplines, mais aussi à de nombreux Grands Prix de Grande-Bretagne.

"J'y suis tombé dans ma vingtaine. Mon frère était fan de F1 et j'ai découvert mon amour pour le sport en travaillant dans cette industrie. S'il y avait plus de femmes pilotes, il y aurait des grid boys et nous n'aurions pas ce débat. Il y a des femmes ingénieurs en sports mécaniques mais on manque de pilotes."

En revanche, hors de question de continuer à discriminer les femmes avec de petites tenues en faisant des objets commerciaux: "J'ai porté des ensembles moulants en lycra et même des sous-vêtements sur la grille, mais ces jours sont comptés. On voit les changements, on s'éloigne de cela et l'on se rapproche de robes de couturiers."

"Certaines des grid girls portent même des combinaisons de pilote et cela fait partie de la marque des équipes. Les dernières années, on a eu des grid boys avec nous et les fans y ont adhéré immédiatement."
source: Nextgen-Auto.com

Peter Sauber est encore très attaché à son équipe
Peter Sauber a quitté la Formule 1 et laissé son équipe entre de bonnes mains puisqu'elle est la propriété d'un riche homme d'affaires et qu'un contrat de sponsoring avec Alfa Romeo a été mis en place. Le fondateur de l'équipe éponyme reconnaît un attachement unique avec celle-ci.

"L'attachement émotionnel est toujours très fort" explique Sauber. "J'ai fondé cette entreprise il y a 48 ans et j'ai passé plus de temps avec l'équipe qu'avec ma famille, on ne fait pas disparaître cela d'un coup."

"Je suis heureux de ce que j'ai accompli. Nous avons terminé quatrième du championnat en 2001 avec Nick Heidfeld et Kimi Räikkönen en tant qu'indépendant. En tant que constructeur avec BMW, nous avons signé de nombreux podiums, un doublé au Canada et une deuxième place finale au classement en 2007."

"J'ai particulièrement été touché par un geste de Jürgen Hubbert, ancien PDG de Daimler, qui m'a donné un cadeau, une épingle de diamant, pour avoir joué un rôle dans le retour de Mercedes en F1."

Maintenant autant que lorsqu'il y courrait, Peter Sauber a toujours eu une relation particulière avec la F1. Il ne regrette toutefois pas de l'avoir quittée après de nombreuses années à y avoir participé, mais admet qu'elle lui manque.

"Quand j'ai commencé à construire des voitures de course en 1970, je n'imaginais pas arriver en Formule 1. Après des années réussies en endurance, la F1 n'était qu'un petit pas et je m'y suis bien senti. Elle me manque, c'est certain."

"Je n'ai pas démarré une nouvelle vie, mais j'ai changé de vie. Pour la première fois, je vis sans pression. Je m'étais habitué à cette tension à cause des problèmes récurrents. Mon corps réagit à ce changement et j'ai été aidé par l'issue positive des négociations avec Longbow Finance, qui ont assuré l'avenir de l'équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen perd son ingénieur de piste, en partance de Ferrari
Ferrari a annoncé le départ de David Greenwood, ingénieur de piste de Kimi Räikkönen depuis 2015. Le Britannique avait rejoint la Scuderia en 2015 et a occupé le même poste durant trois saisons.

Ingénieur en chef chez Marussia avant de rejoindre Ferrari, il en part pour des raisons personnelles et retourne au Royaume-Uni où il devrait travailler avec Manor en endurance, puisque l'équipe va s'engager en LMP1.

Son remplaçant n'a pas été annoncé mais Ferrari en a profité pour communiquer au sujet d'un autre changement dans son organigramme. Diego Ioverno quitte le rôle de directeur des opérations en piste et travaillera désormais à l'usine.

Ioverno pourrait ne pas être remplacé poste pour poste, ses tâches seraient alors réparties entre plusieurs employés dont Jock Clear, responsable des activités de course.
source: Nextgen-Auto.com

Brawn ne veut pas céder à tous les caprices de Ferrari
Les menaces de Ferrari n'ont pas fait rire Liberty Media, qui a assuré à plusieurs reprises ne pas vouloir perdre la Scuderia, mais Ross Brawn ne semble pas craindre les tentatives d'intimidation de Sergio Marchionne.

Brawn a travaillé pour Ferrari durant plusieurs années et semble assuré que Ferrari a besoin de la Formule 1 ainsi que des millions que sa seule participation lui assure. A l'inverse, il estime que la Formule 1 peut survivre sans Ferrari.

"Ils disent que certains éléments de la Formule 1 doivent être gardés et nous sommes d'accord là-dessus" explique le Britannique. "Ils font partie des racines de la F1 et nous ne voulons pas perdre cela, mais il faut faire les choses dans les bonnes circonstances. Il y a des limites à ne pas franchir et nous espérons travailler dans ces limites."

"La F1 survivra toujours, peu importe les équipes qui y sont engagées. Nous avons vu le départ de champions du monde, nous avons expérimenté des tragédies, mais la F1 se remet toujours et continue d'exister. Elle continuera d'exister sans moi, sans Liberty ou sans Ferrari."

Néanmoins, il garde la même d'ouverture d'esprit et assure qu'il serait désolé de voir Ferrari quitter la Formule 1: "Serions-nous dans une meilleure situation si cela se produisait? Je ne pense pas, et nous allons chercher des solutions avec Ferrari."

"Nous ne pouvons pas faire tout ce qu'une équipe veut, que cette équipe soit Ferrari, Mercedes, Renault ou une autre. Nous ne pouvons pas diriger un sport en se fiant aux désirs d'une équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso tire des choses positives de son premier week-end à Daytona
Fernando Alonso en a terminé du 'Roar', ce week-end des premiers essais en vue des 24 heures de Daytona que l'Espagnol disputera à la fin du mois. Il s'est déclaré satisfait des progrès effectués mais le prototype confié à Phil Hanson, Lando Norris et lui s'est montré en retrait des deux autres d'United Autosports.

"Je pense que c'était un week-end positif" déclare Alonso. "C'est évidemment bien d'avoir une première expérience de la voiture sur le circuit que je découvre aussi, certaines petites choses s'apprennent tour après tour."

"C'était un bon week-end pour travailler avec l'équipe, avec mes équipiers, et découvrir cet état d'esprit de partage total, d'adaptation et de compromis entre nous. C'était la priorité avant ce week-end et c'est ce que nous avons réussi."

Le trio a signé la 12ème place lors de la séance du dimanche qui n'était pas sans intérêt puisqu'elle déterminait la place que les équipes occuperont dans les stands. Alonso estime toujours manquer d'expérience et c'est ce qui a pesé dans ce résultat.

"La plus grosse surprise était certainement de passer aussi peu de temps dans la voiture, les séances n'étaient pas très longues et l'on partage la voiture, donc on perd un peu de temps au changement de pilotes et de réglages et on ne fait pas beaucoup de tours. Mais ça fait partie du jeu et nous ferons assez de tours lors de la course elle-même."

"Nos harnais sont bien réglés, ils sont à la bonne taille pour chacun de nous donc nous sommes heureux. Il faut encore ajuster car plus vous roulez, plus vous découvrez des problèmes. Dans une course sprint comme la F1, on peut le gérer mais ici, il faut s'assurer que tout est parfait car on passe de nombreuses heures dans la voiture."

Alonso reconnaît que l'heure n'est pas encore à la recherche unique de performance, même s'il faudra rapidement y venir: "Il y a quelques petits changements à effectuer et encore plus de performance à extraire de la voiture. Ce ne sont que les premiers jours et que les premiers essais mais il faut trouver plus de rythme."

Le pilote McLaren n'a pas été perturbé par le pilotage de nuit, habitué aux systèmes d'éclairage performant des circuits que la Formule 1 expérimente de nuit.

"Cela ne fait pas grande différence avec le jour. En F1, nous avons des courses nocturnes, à Bahreïn, Singapour et Abu Dhabi et le circuit ici est très bien éclairé, ce n'est peut-être pas comme d'autres circuits d'endurance mais je n'ai eu aucun problème."

"C'est pareil avec le trafic, qui m'inquiétait un peu. Il y a toujours des moments délicats et des risques à prendre quand on dépasse des voitures qui se battent entre elles, mais c'est un aspect normal de cette compétition et nous y serons préparés avant la course."

Et comme en mai, pour les 500 miles d'Indianapolis, Fernando Alonso a été impressionné par l'accueil que lui ont réservé les fans américains: "Ils sont géniaux, il y a beaucoup de fans d'IndyCar qui m'amènent des objets au numéro 29 à signer."

"C'est encore une foi une belle expérience. J'ai hâte de rouler en course car les fans auront un accès très proche des pilotes dans les garages. Cet esprit et cette ambiance que j'ai adorés à Indianapolis sont similaires ici et c'est très positif."

Les Cadillac ont réalisé un quadruplé lors de la séance déterminante, Felipe Nasr signant le meilleur tour du week-end. A la cinquième place, on trouve le prototype Acura de l'équipage composé notamment de Juan-Pablo Montoya et Simon Pagenaud.

Le premier LMP2 est celui du Jackie Chan Racing piloté notamment par l'ancien pilote Red Bull, Antonio Felix Da Costa. Le trio dans lequel pilote Alonso a donc terminé 12ème, juste devant la deuxième voiture du Jackie Chan Racing dans laquelle se trouvent notamment Lance Stroll et le pilote de Formule E, Felix Rosenqvist.

Du côté des anciens pilotes de F1, le prototype piloté par Bruno Senna et Paul Di Resta a signé le 15ème temps, tandis que Sébastien Bourdais n'a pas réussi mieux que le 21ème temps.
source: Nextgen-Auto.com

Prost ne veut pas fixer d'objectif précis à Renault F1 pour 2018
Renault F1 a bien du mal à se définir un objectif pour la saison 2018. Cyril Abiteboul souhaite progresser, Jérôme Stoll vise plus haut encore, sachant que le titre mondial doit être à l'horizon en 2020 au pire, selon les objectifs fixés par Carlos Ghosn.

Pour Alain Prost, le consultant de Renault F1, pas question de fixer des objectifs clairs et précis avant le début de la saison.

"Vous savez que je ne détermine jamais d'objectifs et je n'en déterminerai pas de façon précise", confie le quadruple Champion du monde à 'Auto Plus'.

"Il faut progresser. Nous devons évaluer à quelle distance nous sommes des grandes équipes cette année et nous en rapprocher. Imaginez que nous faisions un bond dans le classement à la 4ème place, mais que nous soyons toujours à 2 secondes au tour des leaders... L'objectif est donc de se rapprocher des premiers."

Avant les fêtes, Prost a pu voir la nouvelle voiture "en partie, à Enstone."

"Elle est très élaborée, grâce à un travail de fond, et il y a de nets progrès dans la finition... mais il n'y a que la piste qui parle."

Pour bien se lancer en 2018, Renault F1 peut en tout cas compter sur une 2ème partie de saison bien plus réussie en 2017, même si la fiabilité moteur a joué beaucoup de tours à l'équipe française et à ses clients (Red Bull et Toro Rosso).

"Je pense que dans la progression d'une équipe, il faut juger sur l'ensemble de la saison", rappelle Prost. "Or, la fin de saison est toujours extrêmement importante: on juge sur ce que l'on voit. Et nos problèmes ont été terriblement exposés. Pourtant, dans notre situation, il y a eu beaucoup de très bonnes choses. Vous le savez, c'est un escalier. Et il ne faut pas croire qu'on monte toutes les marches sans à-coups."

"Nous sommes partis de très loin, et nos objectifs de début d'année (5ème place) étaient selon moi réalistes mais très, très ambitieux aussi. Problèmes de pilotes, de fiabilité, nous avons perdu beaucoup d'occasions, et des gros points. Rappelez-vous, au début de l'année, j'ai parlé de chance: on pouvait terminer plus haut, mais avec de la chance. Est-ce que nous aurions appris ce qu'il faut apprendre pour autant? Je ne le crois pas. Je préfère qu'on apprenne. C'est vrai, on ne regarde que le résultat. Donc un mauvais résultat est plus décevant, mais nous apprenons de nos erreurs."
source: Nextgen-Auto.com

Lance Stroll - Villeneuve ne me soutient jamais
Jacques Villeneuve n'a pas retenu ses propos récemment à l'encontre de Williams. Le Canadien a estimé que son ancienne équipe allait choisir un deuxième pilote payant après avoir "vendu son âme aux millions de Stroll."

Lance Stroll, arrivé en F1 grâce au soutien de son père, avoue qu'il essaie de ne pas faire attention aux critiques de son compatriote, bien trop souvent négatif.

"Ce sera toujours négatif, de toute manière" s'agace Stroll. "Il ne me soutient jamais, d'aucune manière. Il ne voit que le négatif. Même le podium à Bakou n'était pas positif à ses yeux."

Plus mesuré, Mika Häkkinen ne nie pas l'apport financier du futur duo de Williams, qui fait grincer quelques dents, et explique que selon lui, cet argent est nécessaire en Formule 1.

"Il faut tous les éléments pour arriver en Formule 1, y compris de bons contacts et beaucoup d'argent. C'est difficile de donner un chiffre exact, mais quand vous atteignez la Formule 1, vous avez déjà dépensé des millions" conclut le Finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean voit McLaren au niveau de Red Bull
Le niveau de McLaren et les progrès de l'équipe en 2018 font partie des grandes interrogations quant à la saison à venir. L'équipe anglaise va changer de motoriste et tout le monde se demande où elle se situera dans la hiérarchie.

"McLaren sera très forte" estime Romain Grosjean, ajoutant que l'équipe "a bien développé son projet et se trouve déjà devant [Haas]. Ils ont d'énormes ressources et certainement la plus grosse structure en Formule 1."

Grosjean estime que le moteur Renault sera nettement meilleur que le Honda, ce qui permettra un grand bon en avant à McLaren: "Le Renault est un moteur respectable, il a eu quelques problèmes de fiabilité mais en termes de puissance, il est au niveau."

"La plus grande interrogation concerne Williams, Force India, nous et Toro Rosso avec le nouveau moteur. Je pense que McLaren sera au niveau de Red Bull et que Renault les suivra."
source: Nextgen-Auto.com
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