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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 04 Janvier 2018

Les menaces de Ferrari ont-elle encore un impact sérieux?
En bon patron de Ferrari, Sergio Marchionne a fait survivre l'une des plus grandes traditions de la Scuderia, appliquée avant lui par Luca Di Montezemolo et Enzo Ferrari en personne, à savoir menacer de quitter la Formule 1.

Il est un peu plus surprenant de voir cette menace revenir plusieurs années après la dernière occasion à laquelle elle avait été proférée. Ferrari avait l'habitude de lancer cet avertissement en sachant qu'il ferait plier un Bernie Ecclestone résistant et teste aujourd'hui la solidité nerveuse des dirigeants de Liberty Media.

Martin Brundle conseillait récemment à Liberty de ne pas plier face aux menaces de Ferrari, assurant qu'elles n'étaient pas fondées et qu'elles servaient à arranger la F1 selon ses désirs. En réalité, ces menaces sont-elles vraiment sérieuses?

Une chose est sure, elles ont un sens, car la Formule 1 ne serait plus tout à fait la même sans son constructeur le plus emblématique.

Mais bien que Marchionne se plaigne de la volonté de Ross Brawn de "ne pas respecter l'ADN du sport" en privilégiant le spectacle à la technologie, Ferrari n'est pas mal lotie en F1.

Il ne faut pas oublier que la Scuderia bénéficie d'une prime d'environ 100 millions de dollars chaque année, uniquement parce qu'elle est Ferrari et que cette prime, négociée dans le passé, lui revient de droit.

On peut comprendre que la standardisation de certaines pièces ne plaise pas aux motoristes et que Ferrari soit tentée de ne pas suivre une telle dynamique, mais pourquoi quitter un championnat où la manière dont l'argent est distribué garantit d'être bénéficiaire?

Le département voitures de route fonctionne très bien pour le Cheval Cabré mais les pertes seraient conséquentes, du moins tant que l'argent est distribué de cette façon. Ferrari pourrait proférer une menace réelle de quitter la F1 si les primes étaient modifiées et que ces millions ne lui parvenaient plus. Et c'est sûrement la raison pour laquelle la prime n'est pas retirée...

En attendant, que penser d'une telle menace? Ferrari n'a nulle part où aller en compétition. Aucune destination qui lui apport autant que la Formule 1, en dépit des frais engagés.

La Formule E ne serait pas porteuse en termes d'audience, et encore moins en termes de marketing et communication. Bien qu'elle ne coûte pas cher, elle ne représente ni le luxe que Ferrari représente, ni les moteurs thermiques qui restent chers au constructeur, toujours très attaché à son emblématique V12.

Le WEC traverse une période difficile et malgré les vieux succès de la Ferrari 333 SP, le constructeur italien devrait reprendre à zéro pour un programme qui n'est pas encore défini. Quant aux autres formules, elles sont toutes monotypes et donc marquées par la standardisation tant refusée par Ferrari.

Enfin, quoiqu'en dise Marchionne, il serait difficile de créer un championnat qui représente un intérêt commercial pour des partenaires et sportif pour les fans, sans fédération, tout en attirant des acteurs de la F1 comme Mercedes dans son sillage.

La présence de Ferrari ne garantirait en rien que ce championnat parallèle, chimère des italiens depuis de longues années, puisse rivaliser avec la Formule 1 en termes de popularité, si tant est qu'il fasse mieux au niveau du spectacle!

Bien qu'il paraisse logique pour Sergio Marchionne d'emboîter le pas de ses illustres prédécesseurs chez Ferrari, il est évident que la menace ne va pas prendre autant qu'elle le faisait face à Bernie Ecclestone.

D'autant que si elle était compréhensible face aux penchants dictatoriaux de Tonton Bernie, elle paraît beaucoup plus arrogante face au dialogue ouvert par Ross Brawn, qui semble totalement prêt à faire le maximum pour satisfaire tout le monde.
source: Nextgen-Auto.com

Bratches voit la gestion de la F1 comme celle d'une entreprise
La Formule 1 a été rachetée en début d'année dernière et trois directeurs la gèrent désormais. Chase Carey en est le directeur général, Ross Brawn le directeur technique et Sean Bratches le directeur commercial. Ce dernier explique toutefois la déception qui l'a envahie lorsqu'il a découvert son poste.

"On m'a demandé de venir gérer la partie commerciale de la F1" se remémore Bratches. "Quand je suis arrivé pour m'occuper de cet aspect commercial, il n'y en avait pas!"

"Je n'ai trouvé aucune équipe pour gérer les sponsors ni les médias, encore moins pour l'aspect numérique, aucune équipe de recherche et de fait, aucune recherche."

"C'est complètement fou de trouver une organisation qui a 67 ans, une marque connue, 500 millions de fans et un bilan comptable positif, mais aucune équipe commerciale."

Bratches a donc commencé à s'entourer de ces équipes et voit en la F1 un potentiel énorme pour développer cet aspect commercial: "Je pense qu'en prenant un peu de recul et en admirant le succès de la Formule 1 sans qu'elle n'ait jamais fait l'objet d'attention commerciale, malgré son nom, un demi-milliard de fans et un bon bilan commercial, pensez à toutes les opportunités que peuvent amener les méthodes du 21ème siècle."

"J'ai l'impression de diriger une start-up. Bien que de très nombreuses choses aient été bien faites ou très bien faites, il y a beaucoup d'opportunités inexploitées qui pourront l'être, afin de mieux servir nos fans et de gérer un business qui implique nos partenaires, les promoteurs et les fans."

Malgré l'envie de distribuer de l'argent pour assurer l'avenir de chacune des équipes, Bratches comprend que la Formule 1 doit gérer ses dépenses, en dépit de la quantité d'argent faramineuse qui y circule.

"C'est comme toute autre entreprise. Il y a clairement des limites en termes d'investissement et il y a des décisions que nous prenons tous les jours au sujet de l'allocation du capital humain et économique."

"Nous continuerons à gérer cette entreprise de manière consciencieuse face à nos investisseurs et nous pensons pouvoir en retirer un bénéfice. Contrairement à la femme que j'ai épousée, nous avons des budgets à suivre!"
source: Nextgen-Auto.com

L'avenir de Nico Rosberg est ouvert à plusieurs possibilités
Après un titre de Champion du monde obtenu au terme d'une saison épuisante, Nico Rosberg a tiré un trait sur la Formule 1, fin 2016. L'Allemand revient aujourd'hui sur le grand changement que représente cette retraite nettement anticipée.

"Pour l'avenir, je repars d'une feuille blanche" explique l'Allemand. "Prendre ma retraite au début de ma trentaine est une très bonne chose mais ce n'est pas simple après avoir poursuivi un seul objectif pendant 20 ans et que cet objectif ait dicté et planifié toute ma vie. Je dois apprendre à vivre à mon rythme et avec ma discipline."

Il ne veut toutefois pas se reposer et veut trouver de nouvelles choses à faire. On lui prête un avenir au sein de Mercedes et du programme en Formule E de la marque, mais le Champion du monde 2016 va être consultant pour RTL, chaîne de la F1 en Allemagne. Il veut également trouver des activités hors des sports mécaniques.

"Je veux explorer le monde de l'innovation. J'ai toujours été passionné de technologie et d'ingénierie. J'aime les voitures, les vélos électriques et les drones. J'envisage un voyage dans la Silicon Valley pour voir ce qu'il s'y passe et créer des liens."

Il admet toutefois qu'il ne pourra pas faire carrière grâce à son talent caché: "Je peux rouler sur un monocycle et jongler en même temps. Nous faisions beaucoup d'entraînement aux réflexes en guise de préparation et c'est devenu mon talent secret."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel - Schumacher a toujours tout sous contrôle
Cela fait plus de trois ans que la santé de Michael Schumacher est devenue secret d'état, hormis dans l'entourage proche du pilote. L'Allemand a été victime d'un accident de ski et son absence a laissé un vide. En attendant une bonne nouvelle qui tarde à venir, Sebastian Vettel pense à son aîné.

"Je ne l'ai jamais vu en colère" explique le pilote Ferrari. "Je ne l'ai jamais entendu dire quelque chose qui n'avait pas de sens, il a toujours tout sous contrôle."

"Peu importe qu'il soit au volant d'un kart, d'un buggy de la course des champions ou d'une Formule 1, on ressent qu'il est toujours maître de la situation."

Schumacher fait toujours l'objet des recherches des paparazzis mais ces derniers se heurtent pour le moment au service de sécurité très affûté de la famille Schumacher. Une chose est sure, son état de santé attise toujours toutes les curiosités.
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone est toujours fier de ce qu'il a fait en F1
Si la Formule 1 a perdu Bernie Ecclestone comme grand dirigeant, elle ne l'a pas perdu comme spectateur. L'Anglais affirme avoir regardé chacune des courses de la saison 2017, que ce soit lors de ses apparitions dans le paddock ou chez lui, devant la télévision.

"C'est plus tranquille pour moi car je ne suis plus impliqué. C'est aussi la raison pour laquelle je vois des choses que je n'aurais jamais faites, ou faites différemment" explique Ecclestone.

Il ne voit toutefois pas la Formule 1 comme son bébé, même s'il lui a donné certaines de ses lettres de noblesse: "Je l'ai développée avec les équipes. Je voulais que ça continue, je suis fier de la F1 et je veux que ce sport soit en bonne santé."

Il a toutefois passé plus de temps devant sa télé et explique pourquoi il n'a été vu dans le paddock que très rarement: "J'ai l'impression que mes successeurs ne veulent plus me voir sur les circuits."

Tonton Bernie ne peut pas s'empêcher de distribuer quelques coups en finesse et adresse le premier à Liberty Media, au sujet des événements qui seront tenus l'an prochain, dans la suite du F1 Live London de cette année.

"J'y vois un conflit d'intérêt. Il est important que les équipes fassent leur propre publicité et que les organisateurs fassent la promotion de leur événement. Si la FOM est encore impliquée comme tiers, cela ne crée que de la confusion. Qui fait cela? Qui dit quoi? Comment savent-ils ce qui est important pour les équipes et les promoteurs?"

Mais Liberty Media a d'autres soucis, à commencer par la grogne des équipes qui ont refusé les premières idées du prochain règlement moteur proposé par les nouveaux dirigeants.

"Il y a deux ans, j'ai dit aux équipes qu'elles pourraient garder les V6 si elles augmentaient le débit et la charge de carburant. Si cela n'avait tenu qu'à moi, j'aurais jeté ce moteur."

"C'était un désastre dès le jour où ils ont été introduits. La Formule 1 devrait revenir à un moteur qui permet des bonnes batailles et si c'est un V12, utilisons-le."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff est heureux de passer un hiver moins stressant
Après avoir passé une saison plus tranquille en interne, bien que Ferrari a posé problème à l'équipe, Mercedes passe un hiver également plus calme, en comparaison du précédent où il avait fallu organiser le remplacement de Nico Rosberg.

"C'est nettement moins stressant que l'année dernière. Mais qui sait ce qui interviendra dans les prochains jours. On ne sait jamais ce que Lewis [Hamilton] pense" plaisante Wolff, avant d'enchaîner sur la saison du Britannique.

"Ses performances ont été incroyables et il ne manque pas de motivation, même après quatre titres. J'ai l'impression que les sept titres de Michael Schumacher sont à sa portée et nous ferons tout pour lui donner une voiture qui lui permette d'y parvenir."

L'autre changement principal pour Mercedes est la décision de Niki Lauda, qui a stoppé sa collaboration avec RTL et ne va se concentrer que sur son rôle au sein de l'équipe championne.

"C'était une décision très personnelle et son rôle au conseil d'administration n'avait rien à voir. Mais la bonne nouvelle, c'est qu'il a désormais plus de temps, bien qu'il était toujours le premier dans le paddock. Quand Niki arrive dans le motorhome, les employés sont encore en train de faire le ménage."
source: Nextgen-Auto.com

Trois moteurs par saison, un avantage pour Mercedes et Ferrari
La Formule 1 va faire un pas supplémentaire vers une fiabilité extrême en 2018 puisque les pilotes ne disposeront que de trois moteurs chacun, et même deux éléments tels que le MGU-H pour toute la saison. Une décision que regrette Honda, estimant qu'elle n'avantage que les constructeurs qui sont en avance.

"C'est très dur" estimait Yusuke Hasegawa avant son départ du projet F1 de Honda. "Ce n'est pas que pour nous, Renault a eu des difficultés. Je pense que ce n'est pas raisonnable, c'est trop difficile d'un point de vue technique."

"Si nous ralentissons le moteur, ce sera simple à suivre. Si nous l'exploitons avec 2000 tours par minute de moins, bien sûr que nous pourrons finir les courses. Mais ça n'a aucun sens."

Pour Hasegawa, cette nouvelle mesure protège Mercedes et Ferrari, puisque leur avantage ne pourra pas être comblé facilement par leurs rivaux, trop occupés à chercher de la fiabilité.

"Nous en avons parlé de nombreuses fois, ils s'opposent à revenir à quatre moteurs. Avec trois moteurs, cela ne nous laisse l'opportunité d'aligner que deux nouveautés. Nous devons directement avoir un bon moteur mais si ce n'est pas le cas, nous n'aurons que deux chances d'avoir un nouveau moteur."

L'idée de ne pas pouvoir développer un moteur comme on le souhaite est, selon Honda, contre-productive: "Réduire les coûts est une priorité mais la F1 est un défi technique. Si l'on ne peut pas prouver nos progrès, il n'y a aucun intérêt à y rester."

"Nous devons nous concentrer sur la fiabilité afin d'avoir un moteur qui tiendra sept courses. Nous devons aussi améliorer la performance pour avoir une base solide. Nous devons confirmer que le moteur actuel est au niveau et ensuite, nous passerons à l'étape suivante."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone prend au sérieux les menaces de retrait de Ferrari
Bernie Ecclestone va bientôt fêter sa première année de retraite, puisqu'il avait été écarté par Liberty Media le 23 janvier 2017. L'Anglais a pu constater de l'extérieur les nouvelles menaces de retrait de Ferrari et de Sergio Marchionne, et estime qu'elles sont très sérieuses.

"Si elles avaient été proférées par Luca Di Montezemolo, je ne les aurais pas prises au sérieux car les sports mécaniques étaient la vie de Luca, mais Sergio peut vivre sans la Formule 1. Il est intéressé par le business" explique Ecclestone.

"Le plus important pour lui est d'offrir aux actionnaires de bons résultats. Si Marchionne n'aime pas le chemin qu'emprunte la Formule 1, il s'arrêtera. Je crains que Ferrari puisse vivre sans la Formule 1 mais que l'inverse ne soit pas vrai."

Ecclestone s'excuse encore de la domination de Mercedes, nocive selon lui pour la F1, et se montre ravi du retour en grâce de Ferrari. L'Anglais comptait sur la Scuderia pour offrir du spectacle aux spectateurs.

"J'ai attendu cinq ans que Ferrari se réveille et ça arrive enfin. Le combat entre Ferrari et Mercedes a passionné les fans. Je m'excuse encore et encore auprès des organisateurs car je leur ai vendu quelque chose pour une grosse somme d'argent, et cette chose n'a jamais amené le spectacle attendu."

"Les organisateurs payaient pour l'ancienne F1 et à la place, ils ont eu des victoires en solitaire de Mercedes. Je félicite Ferrari car les fans en ont enfin pour leur argent."

Puisqu'il possède un avis sur tout, il juge aussi les raisons de ce retour en forme de la firme italienne: "ls ont été assez intelligents pour regarder ce qui se faisait chez les autres et pour recruter les bonnes personnes. Mercedes fournit trois équipes et tout ce que fait Mercedes est réussi."
source: Nextgen-Auto.com

Briatore est navré pour le retour manqué de Kubica
Chaque jour qui passe éloigne Robert Kubica d'un retour en Formule 1, tandis que des sources proches du Polonais ont admis que sa tentative de retour était désormais perdue. Flavio Briatore a confirmé des informations en ce sens.

"Je suis vraiment désolé que Kubica n'ait pas réussi à convaincre Williams" a-t-il déclaré auprès de 'Speed Week'. "J'ai discuté avec Nico Rosberg (l'un des managers de Kubica) à plusieurs reprises et je sais que tout a été tenté, mais le Russe (sic) a un budget énorme. On parle de 20 millions, alors que Kubica oscillait entre sept et dix."

Briatore reconnaît la déception que cela représente pour les fans et l'entourage du Polonais: "J'en suis vraiment désolé. Si Robert était revenu en F1, cela aurait été un succès majeur pour le sport. Je trouve ça bizarre que les dirigeants de la F1 ne lui aient pas tendu la main."

Robert Kubica devra, si tout se confirme, espérer que Sirotkin ne fasse pas l'affaire, à l'image de Jolyon Palmer en 2017, et que Williams veuille le remplacer en cours de saison.
source: Nextgen-Auto.com
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