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Brèves du paddock

Les news du Lundi 01 Janvier 2018

Charles Leclerc revient sur ses débuts en sport auto
Le moins que l'on puisse dire, c'est que 2017 a été une année décisive pour Charles Leclerc. Le Monégasque a remporté le titre de champion de Formule 2 et a été titularisé en novembre dernier chez Sauber pour piloter lors de la prochaine saison de Formule 1.

Le pilote de 20 ans revient sur ses débuts dans les sports mécaniques, qui lui ont permis, peu à peu, de gravir les échelons jusqu'à la F1.

"À l'âge de 4 ans et demi, je commençais déjà à rouler en kart - sur le circuit appartenant au père de Jules (Bianchi). C'est à ce moment-là que je suis tombé amoureux du karting", se remémore-t-il.

Leclerc a su assez vite qu'il voulait embrasser une carrière de pilote, laissant les études de côté pour se consacrer à sa passion.

"Je pense qu'il n'y a pas beaucoup de personnes qui aiment aller à l'école. Mais je ne l'ai pas non plus détestée!"

"Bien sûr, ce n'était pas un grand plaisir pour moi d'aller chaque matin à l'école. J'y suis allé plus pour mes amis, pas pour apprendre. Je n'étais cependant pas mauvais et j'y suis resté jusqu'au Bac, que j'ai décroché. Par la suite, je ne voulais pas aller à l'université car j'étais en Formule 3 et le calendrier des courses est suffisamment stressant. Cela aurait été difficile de combiner les deux."

"De plus, j'étais suffisamment bon en course, au point que nous nous sommes décidés à nous concentrer uniquement sur ma carrière sportive. Mais ce fut quand même une décision difficile - comme pour tout pilote. C'est toujours compliqué car cela a une grosse répercussion si jamais tu fais le mauvais choix."

Mais les sports mécaniques sont très onéreux, et c'est ainsi que Jules Bianchi a joué un rôle décisif dans le destin du Monégasque.

"Mon père a financé les deux premières années, ce qui revenait déjà très cher. J'avais 5, 6, 7 ans. Mais toutes les courses se déroulaient en France, à 800 kilomètres de chez moi au maximum. À ce moment-là, on s'en sortait bien au niveau du budget. Après ces deux années, mon père s'est donné beaucoup de mal pour trouver des sponsors et nous en avons trouvé quelques-uns, qui nous ont aidé jusqu'en 2010. Nous avons pu survivre ainsi. Ces sponsors ont financé mes courses qui ont eu lieu, pour la plupart, en France. En 2011, nous avons voulu faire plus de courses internationales mais les budgets nécessaires étaient complètement dingues. C'est tellement cher..."

"À la fin de 2010, Jules était déjà très proche de ma famille. Il savait bien sûr que j'aurai arrêté en 2010 si je n'avais pas eu un grand changement dans ma carrière. Il était managé par Nicolas (Todt). Alors, il a dit: Eh, Nicolas, j'ai un très bon ami, mais sa carrière pourrait se terminer cette année. Regarde un peu ses résultats et si tu es intéressé, prends-le."

La course de kart à Monaco de cette année a alors été le deuxième grand tournant: Leclerc a remporté la victoire, ce qui a décidé Nicolas Todt à soutenir sa carrière.

"C'était très important, car Nicolas a suivi cette course après que Jules lui a raconté mon histoire. Après 2010, il s'est occupé de moi et par chance, je ne dois plus rien payer pour courir à présent."
source: Nextgen-Auto.com

Les pneus 2018 seront moins sensibles selon Pirelli
Depuis que Pirelli a fait son retour en Formule 1, beaucoup de critiques ont été émises par les pilotes sur un point en particulier.

Chaque année, ils se plaignent de fenêtres d'utilisation trop étroites. Les pneus italiens ne donnent le meilleur de leurs performances qu'entre deux températures données, différentes selon les gommes.

Parfois, la marge n'est que de 5 à 10 degrés. Rouler en dehors les prive des meilleures performances et use les pneus trop vite.

Le responsable de la compétition de Pirelli, Mario Isola, assure que ce problème sera moins présent avec les gommes de 2018.

"Tout est une question de fenêtre de travail", explique Isola à 'Motorsport Magazin'.

"Il s'agit de la température dont un mélange a besoin pour travailler dans ce qu'on appelle le pic de performance. Tout pneu a un pic, une performance de pointe. On peut rendre cette courbe plus large ou plus serrée, mais on a toujours une phase de mise en température, une de performance de pointe et une phase de surchauffe."

"C'est normal pour tous les pneus. Nous avons un peu changé les choses pour la saison prochaine. Les tendres de 2017 étaient déjà des pneus qui avaient une fenêtre de travail plus large. Nous avons basé les nouveaux mélanges sur la conception de ces anciens tendres, c'est-à-dire à partir d'un mélange qui a, selon ce que nous savons, une fenêtre de travail différente par rapport à ce qu'il se faisait auparavant."

"Les mélanges plus durs signifient une fenêtre de travail plus haute en température, ceux plus tendres signifient quant à eux une fenêtre de travail plus basse. Ce sera linéaire l'an prochain, et c'est la raison pour laquelle ils devraient être plus simples à comprendre", confirme Isola.

"Sur les pistes qui ne sont pas trop difficiles avec les pneus, on prend des mélanges plus tendres et on a donc une fenêtre de travail définie. Lorsqu'on arrive sur des pistes qui sont plus agressives avec les pneus, alors, la fenêtre de travail devient plus haute. On génère plus d'énergie sur les roues, donc cela devrait être plus simple dans ce cas de figure de garder les pneus dans la bonne fenêtre. C'est pourquoi nous avons changé d'approche. Le but est d'avoir un pneu plus facile à maintenir dans la bonne fenêtre par le pilote. Mais, bien sûr, nous avons 21 circuits différents, 20 pilotes différents et 10 voitures différentes et ainsi de suite. Ce n'est pas simple."

Ce changement d'approche de conception des mélanges soulève une question cruciale: allons-nous voir moins de surchauffe de pneus lors de la saison 2018?

"Lorsque vous rendez la fenêtre plus large, il vous faut alors un pneu qui est moins difficile à mettre en température et qui est plus difficile à surchauffer. En fait, vous surchauffez toujours les pneus quand vous poussez trop fort, peu importe quel type de pneus vous avez. Avec une plus grande fenêtre de travail, vous perdez moins de performance. La perte de performance sur les tendres de 2017 était limitée, quand ces pneus était en surchauffe. Sur les super tendres de 2017 dans le même cas de figure, la perte de performance était plus grande. C'est la raison pour laquelle les tendres étaient souvent plus rapides que les super tendres en course. Parce que c'était plus simple de les maintenir dans la bonne fenêtre de travail."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren apprécie le talent de Carlos Sainz
McLaren mise sur l'avenir avec Stoffel Vandoorne et Lando Norris mais le patron de l'équipe de Woking, Zak Brown, admet surveiller de près un autre jeune talent très en vue depuis cette année: Carlors Sainz.

Le pilote de la filière Red Bull a été prêté à Renault F1 pour une année. Et s'il ne pouvait pas revenir chez Red Bull, McLaren pourrait bien faire une offre dans un avenir plus ou moins proche. Cela dépendra aussi de ce que fera Fernando Alonso...

"Carlos Sainz est un très bon pilote, je suis même fan de lui", révèle Brown.

"Carlos est un pilote que nous envisagerions certainement chez McLaren. Nous n'avons pas de baquet pour le moment, mais si vous cherchez un pilote, Carlos serait en tête de liste. Je pense qu'il est très bon."

En attendant, McLaren a déjà de quoi faire en développant Stoffel Vandoorne.

"Il est vraiment très bon. Il a eu une année difficile pour un débutant, avec Fernando à ses côtés et avec une voiture très peu fiable. Il y a une bonne relation entre Stoffel et l'équipe, une excellente relation entre Stoffel et Fernando. C'est un gars très gentil, un travailleur acharné, il est en forme, il est très rapide. Et je pense que ça va aller de plus en plus fort pour lui."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull, partenaire indésirable des motoristes?
McLaren a changé de motoriste cet hiver et a quitté Honda pour entrer dans un partenariat inédit avec Renault. Zak Brown se satisfait déjà du travail effectué avec le motoriste français mais ne garde aucune rancœur envers Honda, malgré trois années difficiles.

Brown assure que McLaren et Honda pourraient travailler de nouveau ensemble dans le futur, en 2021 par exemple, lorsque le nouveau règlement moteur sera mis en place.

Le directeur de McLaren tire une certaine fierté de garder de bonnes relations avec les partenaires, actuels et anciens, de son équipe, quels qu'aient été les résultats obtenus. Il rappelait en début de semaine que toutes les équipes n'en sont pas capables.

"Si l'on regarde les autres relations de Renault en Formule 1, je ne pense pas qu'elles soient saines. Certains gagnent des courses mais il y a des échanges tendus en public. De l'autre côté, nous ne terminons pas les courses mais nous sommes capables de serrer la main des dirigeants de Honda" rappelait Brown.

Une sortie à l'encontre de Red Bull, dont l'indignation est inversement proportionnelle à la réussite de Renault. McLaren partagera le motoriste avec l'équipe autrichienne et accepte dès maintenant que le produit fourni par le clan français ne soit pas parfait.

Red Bull a gagné ces dernières années la réputation d'un client pénible, n'hésitant pas à dénoncer les errements plus ou moins graves de son motoriste de manière à se dédouaner de tout mauvais résultat.

C'est d'ailleurs ces critiques à répétition qui ont failli causer à Red Bull de se retrouver sans motoriste pour 2016, Renault ne voulant plus subir les attaques frontales de son partenaire.

C'est aussi la raison pour laquelle Renault a refusé de continuer une alliance publique avec l'équipe autrichienne, deux ans après le dernier des quatre titres consécutifs obtenus. Aujourd'hui, ce sont des Red Bull Tag Heuer qui roulent en F1 et non des Red Bul Renault.

Mais cette tendance prend une ampleur particulière en Formule 1 puisque Zak Brown n'est pas le seul à prendre cet exemple à ne pas suivre. Ces derniers jours, c'est Toto Wolff qui a lancé un petit missile à Red Bull.

"C'est exactement parce qu'ils font ça avec leur motoriste actuelle que Red Bull n'a pas de moteur Mercedes. En Formule 1, c'est comme dans la vie, il faut faire des compromis et reconnaitre les forces et faiblesses de son partenaire et s'aider mutuellement" a attaqué l'Autrichien.

Une chose est certaine, Red Bull devrait réellement penser à adoucir son discours et accepter ses faiblesses car même si le V6 Renault n'est pas exempt de défaut depuis 2014, on n'a pas entendu le motoriste se plaindre en 2015, lorsque Red Bull représentait son meilleur espoir de réussite avant de rater la conception et le développement de son châssis.

C'est d'ailleurs cette quatrième place au classement des constructeurs, liée à la mauvaise foi de l'équipe autrichienne, qui avait poussé Renault à vouloir la quitter, puis à demander à ce que son nom n'y soit plus associé.

Sur quatre motoristes actuellement engagés en Formule 1, deux ne veulent pas travailler avec Red Bull, qui pourrait se diriger vers Honda en 2019 et vers un nouveau motoriste en 2021. Certainement trop assurée par ses quatre titres consécutifs, l'équipe en a adopté un discours qui lui a porté préjudice durant les quatre dernières saisons.
source: Nextgen-Auto.com

Le Brésil n'aura pas de représentant en F1 en 2018
La retraite de Felipe Massa est une page qui se tourne, pas seulement pour le pilote, mais aussi pour le Brésil en Formule 1. Pour la première fois depuis 1969, il n'y aura aucun pilote brésilien en F1 la saison prochaine, ce qui inquiète grandement le jeune retraité.

"Naturellement, je suis déçu" avance Massa. "Mon pays a fait partie intégrante de la F1 grâce à des pilotes comme Ayrton Senna, Nelson Piquet et Emerson Fittipaldi, et je suis honoré d'en avoir fait partie."

"Ce qui m'inquiète, c'est qu'il n'y a pas de nouveaux arrivants à court terme. La situation économique du Brésil en est responsable en partie mais ce n'est pas le seul problème."

L'économie du pays est sinistrée, ce qui se répercute immédiatement sur l'aspect sportif et surtout sur les sports mécaniques, peu entretenus au Brésil. Massa explique très clairement le gros problème qui empêche aux jeunes talents de se faire connaître.

"Il n'y a même pas de structure qui prépare les jeunes pilotes de karting à passer à la monoplace et il n'y a aucune série nationale qui peut les préparer à partir en Europe, là où se situent les meilleures opportunités de progresser. J'ai essayé en 2010, avec la Formule Futur Fiat, mais ça n'avait pas fonctionné."

"A voir comment la F4 fonctionne dans certains pays, je pense que le Brésil a besoin d'un championnat comme celui-ci. Nous avons un nouveau président à la tête de la fédération brésilienne de l'automobile, Waldner Bernardo de Oliveira, et j'espère que nous pourrons faire quelque chose pour les plus jeunes pilotes."
source: Nextgen-Auto.com

Formule 1 - Ce qui change en 2018
Hormis les règlements sportif et technique, qui offrent leur lot de nouveautés, la Formule 1 va assister en 2018 à plusieurs changements dans la composition des équipes mais aussi dans divers partenariats ainsi que dans la composition du calendrier.

Pilotes:

Plusieurs pilotes ont quitté la Formule 1 durant et après la saison 2017. Le premier a été Jolyon Palmer, remplacé à Austin par Carlos Sainz. Le pilote Renault n'a pas convaincu et se retrouve sans volant, tout comme Daniil Kvyat, limogé par Red Bull une course plus tard. Pascal Wehrlein se retrouve également sans volant pour 2018 et pourrait avoir des difficultés à revenir.

Felipe Massa a pris sa retraite définitive de la Formule 1 à la fin de l'année, tout comme Jenson Button qui a disputé une dernière course à Monaco, pendant que Fernando Alonso était à Indianapolis. Paul Di Resta, remplaçant au pied levé de Massa en Hongrie, a disputé son 59ème et peut-être dernier Grand Prix.

Pierre Gasly et Brendon Hartley, remplaçants de Carlos Sainz et Daniil Kvyat en fin de saison chez Toro Rosso, seront titulaires dans l'équipe italienne en 2018 pour ce qui sera leur première saison complète en F1. Charles Leclerc, champion F2 en titre, fera ses débuts chez Alfa Romeo Sauber.

Enfin, aucun transfert n'aura lieu durant l'intersaison puisque Carlos Sainz, qui pilotera pour Renault en 2018, a déjà disputé les quatre dernières courses de la saison avec la formation française. Le dernier baquet libre, chez Williams, donnera lieu à un retour ou à des débuts en F1, selon qui de Kubica ou Sirotkin sera choisi.

Equipes et motoristes:

Deux changements ont eu lieu dans la fourniture moteur des équipes pour 2018. McLaren et Toro Rosso vont procéder à un échange de partenaire moteur et ainsi, McLaren fera rouler des moteurs Renault tandis que Toro Rosso héritera de l'inquiétant moteur Honda. Sauber ne change pas de motoriste mais disposera de nouveau du moteur Ferrari actuel.

Deux équipes ont décroché un sponsor-titre et les deux sont des constructeurs. Il faudra désormais parler d'Aston Martin Red Bull Racing et d'Alfa Romeo Sauber F1 Team. Les deux constructeurs s'impliquent donc en Formule 1, de manière commerciale pour le moment.

Circuits et calendrier:

La saison passera de 20 à 21 courses, comme en 2016, mais aucun circuit ne sera inauguré. Le Grand Prix de Malaisie disparaît après 19 éditions à Sepang, tandis que l'Allemagne fait son retour, toujours à Hockenheim. Le Grand Prix de France est également de retour, sur le circuit du Paul Ricard qui n'a pas accueilli l'événement depuis 1990.

Le Grand Prix d'Azerbaïdjan, huitième manche du calendrier lors de ses deux premières éditions, va passer en avril et remplace Sotchi en tant que quatrième course de la saison. La manche russe prend la place de Sepang entre Singapour et le Japon, fin septembre.

Bahreïn et la Chine échangent également leurs places au calendrier, Bahreïn devant la deuxième course du championnat et Shanghai la troisième. Le reste du calendrier est semblable, la saison débutant le 25 mars à Melbourne pour s'achever très exactement huit mois après, le 25 novembre, à Abu Dhabi. Quatre semaines de pause seront respectées durant le mois d'août, entre la Hongrie et la Belgique.

Le calendrier définitif de la saison 2018:

25 Mars - Melbourne - Australie
8 Avril - Sakhir - Bahreïn
15 Avril - Shanghai - Chine
29 Avril - Bakou - Azerbaïdjan
13 Mai - Barcelone - Espagne
27 Mai - Monaco - Monaco
10 Juin - Montréal - Canada
24 Juin - Le Castellet - France
1 Juillet - Spielberg - Autriche
8 Juillet - Silverstone - Grande-Bretagne
22 Juillet - Hockenheim - Allemangne
29 Juillet - Budapest - Hongrie
26 Août - Spa-Francorchamps - Belgique
2 Septembre - Monza - Italie
16 Septembre - Marina Bay - Singapour
30 Septembre - Sotchi - Russie
7 Octobre - Suzuka - Japon
21 Octobre - Austin - USA
28 Octobre - Mexico City - Mexique
11 Novembre - São Paulo - Brésil
25 Novembre - Yas Marina - Abu Dhabi
source: Nextgen-Auto.com

F1 2018 - Les nouveautés sportives
Comme chaque année, quelques modifications sont apportées au règlement sportif de la Formule 1, essentiellement pour répondre aux critiques formulées à l'encontre de certains points problématiques dudit règlement.

Pénalités:

La complexité de la distribution des pénalités a été la cible de nombreuses critiques cette année, notamment à Monza où plus de la moitié du peloton a été rétrogradée sur la grille de départ. Malheureusement, les pénalités seront toujours présentes et pourraient pâtir de la restriction plus importante sur le nombre de moteurs par pilote.

En revanche, tout pilote qui écopera de plus de 15 places de pénalité sur un même week-end sera immédiatement repoussé en fond de grille, quand bien même il aurait signé la pole position. Si plusieurs pilotes y sont renvoyés, ils seront classés par ordre des infractions commises.

Procédures de départ:

Le départ aura désormais toujours lieu de manière arrêtée, même s'il suit une période de voiture de sécurité à cause de la pluie. Si le départ est donné derrière la safety car, les voitures viendront se placer sur leur emplacement pour un vrai départ arrêté après que la voiture de sécurité aura quitté la piste.

Suite à divers incidents en 2017, notamment un départ controversé lors duquel Valtteri Bottas a bougé à l'instant précis où les lumières s'éteignaient, les commissaires auront le droit d'estimer qu'un départ a été volé, même si le système de détection n'est pas enclenché.

Superlicences:

La FIA a décidé de créer une superlicence pour les pilotes voulant disputer uniquement des essais libres. Les pilotes devront avoir disputé au moins six courses en F2 pour y accéder une première fois, ou avoir accumulé 25 points de superlicence durant les trois saisons précédentes, en remportant un titre en GP3, par exemple.

La superlicence pour piloter en Formule 1 a également vu ses conditions d'accès revues. Si les titres en GP2 et en IndyCar offrent toujours les 40 points nécessaires pour accéder à la F1, ceux du WEC, de la Formule E et de la F3 européenne ont baissé à 30 points, tandis que le GP3 n'offre plus que 25 points, contre 30 par le passé.

Essais privés:

C'est à nouveau le Circuit de Catalunya à Barcelone qui accueillera les tests hivernaux, en deux sessions, du 26 février au 1err mars 2018, et du 6 au 9 mars 2018. Par ailleurs deux sessions de deux jours sont programmées en cours de saison, après le Grand Prix d'Espagne entre le 15 et le 16 mai, et avant la trêve estivale, dans la foulée du Grand Prix de Hongrie, les 31 juillet et 1err août.
source: Nextgen-Auto.com

F1 2018 - Les nouveautés techniques
La saison 2017 avait constitué l'un des changements majeurs de la décennie, avec l'arrivée de monoplaces plus larges et plus rapides. La saison 2018 devrait encore faire accélérer le rythme des monoplaces malgré de nouveaux changements.

Châssis:

Le premier est l'apparition du HALO, ce système de protection au-dessus de la tête du pilote. Le HALO est destiné à empêcher un choc à la tête, comme ce fut le cas pour Felipe Massa en 2009 ou Jules Bianchi en 2014. Les exemples hors F1 comme Henry Surtees en F2 en 2009 et Justin Wilson en IndyCar en 2015, tous deux décédés suite à un choc à la tête, ont poussé la FIA à l'utiliser.

Sur la monoplace, la FIA a interdit l'utilisation du t-wing, cette ailette horizontale implantée sur le capot moteur et chargée de rediriger l'air vers l'aileron arrière. De la même manière, les ailerons de requins, appendices verticaux apposés sur le capot, ont également été bannis après que les équipes n'ont pas unanimement décidé de le conserver.

Moteur:

En attendant la révolution technique de 2021 du côté des moteurs, les V6 hybrides seront encore de la partie en 2018 mais le quota passera de quatre moteurs sur l'ensemble de la saison à trois. Une durée de vie de sept courses par unité qui semble bien trop élevée compte tenu des problèmes vus cette saison.

Plus précisément, les pilotes auront à leur disposition trois moteurs, trois MGU-H et trois turbos, tandis qu'ils disposeront de deux MGU-K, de deux unités de stockage d'énergie et de deux unités électroniques.

La consommation d'huile sera également limitée. Elle a été réduite à 0.9 litre d'huile pour 100 kilomètres cette saison, grâce à un accord entre les équipes, mais le règlement imposera qu'elle soit désormais de 0.6 litre tous les 100 kilomètres en 2018.

Pneus:

Le règlement concernant les gommes reste le même, après l'adoption de pneus nettement plus larges cette année. En revanche, Pirelli a décalé toute sa gamme vers des produits plus tendres. L'ultra-tendre devient donc le super-tendre, le super-tendre devient le tendre, et ainsi de suite.

Pirelli a présenté, en plus de ce changement, une gomme super-dure qui reprend les propriétés de la gomme dure de l'année dernière, tandis que le manufacturier a également présenté une toute nouvelle gomme hyper-tendre aux flancs roses.
source: Nextgen-Auto.com
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