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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 31 Décembre 2017

Lando Norris raconte les origines de sa passion
Lando Norris, 3ème pilote de McLaren Renault en 2018, grimpe les échelons des sports mécaniques depuis plusieurs saisons et va s'attaquer au dernier avant la Formule 1.

En effet, il sera en F2 l'année prochaine et avoue pourtant que sa passion pour le sport auto n'a pas toujours été évidente.

"Mon père adorait les sports mécaniques" explique Norris. "Il avait essayé d'être pilote, plus jeune, mais il ne pouvait pas se le permettre financièrement, donc il a fait du vélo. J'ai peut-être eu cette vision des sports mécaniques quand j'étais jeune. Je regardais la MotoGP et la F1 mais je n'étais pas encore à fond."

"Quand j'ai eu six ans, j'ai eu une moto de cross, car j'étais plus passionné par les motos, je regardais la MotoGP et mon héros était Valentino Rossi. Ce sont mes premiers souvenirs de course. J'ai eu un karting pour mes sept ans et j'ai roulé autour de chez moi, c'est là qu'est née ma passion."

Il reconnaît aussi avoir pris de bonnes décisions pour lancer sa carrière, comme celle de rejoindre l'Europe pour découvrir la monoplace après une carrière en karting courte mais réussie.

"Le plus grand changement que j'ai fait, en 2013, était de piloter en Europe dans une équipe de pointe qui me convenait mieux" se souvient le Britannique. "Dans des conditions plus froides, en Angleterre, j'avais quelques difficultés. Je me sentais beaucoup mieux une fois arrivé en Europe, notamment au niveau de l'adhérence des pneus, et tout s'est enclenché.»

"A partir d'un moment, je pouvais vraiment apprendre pour moi en essayant de faire de mon mieux, et ça a payé vu les résultats enregistrés cette année-là. Ce n'étaient que quelques petites choses grâce auxquelles j'ai gagné en confiance."
source: Nextgen-Auto.com

Richard Branson a lancé Virgin en Formule 1 avec son instinct
L'entrée de Virgin en Formule 1, d'abord en tant que sponsor, est dû à un heureux timing, alors que son patron et fondateur réfléchissait à s'y engager. Richard Branson a jeté son dévolu sur Brawn GP après avoir eu un bel indice par téléphone.

"J'ai eu une chance incroyable grâce à un appel me disant que la nouvelle équipe de Jenson Button et Rubens Barrichello, Brawn GP, avait besoin d'un sponsor" se souvient Branson. "Un ami de mon fils essayait la voiture et je l'ai appelé au Japon, il m'a dit que la voiture était l'une des meilleures jamais conçues."

La suite de l'histoire a été évidente pour le milliardaire, avant de devenir un peu plus floue: "Nous avons mis de l'argent pour la première course en se disant qu'on serait visibles si l'on venait à gagner, et Brawn GP a signé le doublé en Australie. Je n'ai jamais été aussi ivre dans ma vie, je pense que le film Very Bad Trip a été basé sur moi et cette soirée. Mais j'étais lancé en sport auto."

Brawn GP a remporté les deux titres cette année-là avant de disparaître, rachetée par Mercedes. Virgin a lancé sa propre équipe, rachetée ensuite par Manor puis Marussia, sans succès.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne veut plus d'entraîneur personnel
Lewis Hamilton révèle avoir congédié son entraîneur en vue de la saison 2018. Le Britannique veut s'occuper lui-même de sa préparation physique et estime ne pas avoir besoin d'une aide extérieure pour parfaire son état de forme.

"Je veux simplement revenir à mes racines" justifie Hamilton. "Jusqu'à la F1, je n'avais pas d'entraîneur et je faisais tout mon entraînement par moi-même. Je me rappelle m'être fixé des objectifs à la maison. Je savais que mon père partait travailler à 6 heures chaque matin, donc je me répétais qu'il fallait que j'aille à la salle de sport, qu'il travaillait et que je devais travailler aussi dur que lui, car il travaillait pour mon objectif."

"Je me rappelle être allé à la salle de sport un jour, m'être arrêté et avoir dormi dans la voiture. J'ai dormi une bonne partie de la journée et mon père m'a demandé si je m'étais entraîné toute la journée. Je lui ai répondu que j'avais un peu dormi et que je m'étais entraîné ensuite."

Hamilton pense aussi que travailler par lui-même le poussera à être meilleur, car il n'aura pas d'autre choix que de se forcer à travailler: "Quand vous avez un coach personnel, il respire, il tourne autour de vous, il vous pousse et c'est une bonne chose, mais on peut se reposer sur lui et je ne veux pas de cela. Je dois trouver une dynamique pour l'année prochaine mais j'aime ça."
source: Nextgen-Auto.com

Les statistiques les plus marquantes de la saison, Grand Prix par Grand Prix
Cette année, Lewis Hamilton a bien sûr battu les records de poles positions d'Ayrton Senna puis de Michael Schumacher. A y regarder de plus près, Grand Prix par Grand Prix, l'année 2017 fut marquée par bien d'autres événements que les férus de statistiques n'auront pas manqué de relever. Voici un bref rappel, au fil de la saison...

En Australie, Sebastian Vettel avait triomphé pour le Grand Prix inaugural, et ce fut ainsi la première fois depuis 2014 que Mercedes ne menait pas au classement des constructeurs ou au Championnat des Pilotes. Lewis Hamilton mena un tour en course pour la 100ème fois de sa carrière. Esteban Ocon marqua son premier point - le premier d'une longue série. Daniel Ricciardo manqua le Top 10 pour la première fois en 17 courses (la plus longue série pour un non-Champion du monde.) Et la vitesse des nouvelles monoplaces eut une incidence sur la durée de la course: le Grand Prix d'Australie 2017 fut la plus courte édition disputée à Melbourne.

En Chine, Lewis Hamilton signa son troisième grand chelem en carrière (victoire, pole, meilleur tour, chaque tour mené). Cela fait 11 saisons que le pilote Mercedes gagne au moins une course par an! Deux pilotes, Sebastian Vettel et Lewis Hamilton, pointaient à égalité au sommet du classement après deux courses, pour la première fois depuis sept ans. Renault montra aussi des premiers signes de progrès, avec une première apparition en Q3 depuis 2011 (Bruno Senna était alors au volant).

A Bahreïn, Valtteri Bottas signa sa première pole - le 98ème pilote de l'histoire à y parvenir. Ce fut la première pole d'un Finlandais depuis 2008. Sebastian Vettel, avec deux victoires et une 2ème place, bouclait le meilleur début de saison pour un pilote Ferrari depuis Michael Schumacher, en 2004. Pour la troisième fois d'affilée, cinq pilotes d'écuries différentes furent éliminés en Q1.

En Russie, Valtteri Bottas remporta sa première victoire - son premier succès en monoplace depuis la F3. Plus de la moitié des Finlandais ayant concouru en F1 ont remporté un Grand Prix... Mercedes resta invaincue en Russie, mais sa série de 30 départs consécutifs en première ligne (cinq de moins que le record) et de 18 poles positions consécutives (six de moins que le record) s'arrêta net.

En Espagne, trois voitures seulement finirent dans le tour du vainqueur, un record pour un Grand Prix disputé sur le sec depuis une décennie. Sergio Pérez signa sa 15ème arrivée consécutive dans les points. Esteban Ocon était dans ses roues à la 5ème place (le meilleur résultat de sa carrière). Pascal Wehrlein réussit aussi le meilleur résultat de sa carrière (8ème place).

A Monaco, Ferrari remporta sa première victoire en Principauté depuis 2001. Kimi Räikkönen partit de la pole position: il aura donc attendu 129 courses avant de resigner un meilleur temps le samedi. Jenson Button, pigiste de luxe chez McLaren, disputa son 306ème et dernier Grand Prix en F1.

Au Canada, Lewis Hamilton égala les 65 pôles positions de Senna et signa son 4ème grand chelem. Lance Stroll marqua pour la première fois des points, devant son public, et devint le plus jeune scoreur après Max Verstappen. Ferrari perdit à ce moment la tête du classement des constructeurs, et Mercedes ne serait plus jamais rejointe.

A Bakou, Daniel Ricciardo s'imposa à la surprise générale. Il était parti 10ème. Depuis Fernando Alonso (vainqueur à Valence en 2012 après être parti 11ème), c'était la première fois qu'un pilote gagnait après s'être élancé d'aussi loin sur la grille. Lance Stroll devint le deuxième plus jeune pilote à signer un podium et le premier Canadien à goûter au champagne depuis Jacques Villeneuve, à Hockenheim, en 2001. Neuf équipes marquèrent des points à Bakou. Renault fut la seule absente.

En Autriche, Valtteri Bottas signa la pole position la plus véloce depuis 32 ans. Williams, sur un circuit pourtant rapide, connut un samedi horrible: l'écurie n'avait connu pire en qualifications depuis quatre années.

A Silverstone, Lewis Hamilton fut le troisième pilote de l'histoire à signer un grand chelem pour son Grand Prix à domicile, après Jim Clark et Nigel Mansell (qui y parvirent deux fois chacun). Kimi Räikkönen partit et termina devant Sebastian Vettel... pour la seule fois de la saison.

En Hongrie, en raison de l'absence de Felipe Massa, malade, aucun Brésilien ne prit le départ d'une course, une première depuis 35 ans (il faudra s'y habituer l'an prochain). Fernando Alonso signa le seul meilleur tour de McLaren en course de la saison, comme à Monza en 2016. Le Top 5 du dimanche refléta exactement le Top 5 du samedi. Enfin, Daniil Kvyat fut le premier pilote à accumuler 10 points de pénalité sur son permis.

A Spa, Lewis Hamilton égala le record de Michael Schumacher (68 poles positions), avant de le battre à Monza. Le Britannique devint le quatrième pilote à remporter son 200ème Grand Prix, après Michael Schumacher, Jenson Button et Nico Rosberg. Marcus Ericsson, tout à l'inverse, finit hors des points pour la 40ème course d'affilée.

A Monza, pour la seule fois de la saison, le record de la piste ne fut pas battu, les qualifications ayant eu lieu sous une pluie battante. Lance Stroll devint le plus jeune pilote à partir de la première ligne, en battant le record de Max Verstappen de seulement 23 jours. 150 places de pénalités furent appliquées, soit 18 de moins qu'à Monza en 2015. Pour la quatrième saison d'affilée, Mercedes mena chaque tour de la course en Lombardie, devant les tifosi. Le 1'40"660 en EL3, sous la pluie (temps de Felipe Massa) fut la marque la plus lente d'une session tenue à Monza depuis 1976. Enfin, pour la seule fois de la saison, le leader changea au championnat: Lewis Hamilton passa définitivement devant Sebastian Vettel...

A Singapour, Ferrari connut un cauchemar: pour la première fois, ses deux voitures devaient abandonner dès le premier tour. Nico Hülkenberg battit le triste record d'Adrian Sutil, avec 129 courses sans podium. Sebastian Vettel prit son 200ème départ (seul événement notable de son Grand Prix vite écourté). Aucun pilote allemand ne marqua des points lors de cette course, une première depuis le Grand Prix de France 2008. Daniel Ricciardo réussit à grimper sur le podium à Singapour pour la 4ème fois d'affilée. Enfin, Carlos Sainz signa son meilleur résultat en carrière (4ème), de même que Jolyon Palmer (6ème) et Stoffel Vandoorne (7ème).

En Malaisie, pour le dernier Grand Prix tenu à Sepang, Lewis Hamilton signa sa 9ème pole de l'année, et fut donc assuré de remporter le trophée du meilleur poleman de la saison, pour la troisième année d'affilée. Mercedes fut une fois de plus battue à Sepang, comme depuis trois années - c'est ce circuit qui réussit le moins à la marque étoilée. Enfin, ce dernier Grand Prix de Sepang fut aussi le plus court de l'histoire (en Malaisie).

Au Japon, Lewis Hamilton signa sa première pole à Suzuka. Il aura donc été, dans sa carrière, poleman sur tous les circuits du calendrier. Jolyon Palmer démarra un V6 Renault pour la dernière fois de l'année. Carlos Sainz disputa son 56ème et dernier Grand Prix pour Toro Rosso, deux de moins que Jean-Eric Vergne.

A Austin, Lewis Hamilton remporta pour la 6ème fois d'affilée le Grand Prix des États-Unis, un nouveau record (en seulement sept épreuves disputées). Il battit aussi un autre record de Michael Schumacher avec un 117ème départ en première ligne. Esteban Ocon fut classé pour la 26ème fois d'affilée, battant ainsi la précédente marque d'un autre rookie, Max Chilton (Marussia). Cette série se prolongea à la course suivante. Daniil Kvyat disputa son 51ème et dernier Grand Prix pour Toro Rosso. Max Verstappen, pénalisé au dernier moment, ne put monter sur le podium, mais de toute manière, il n'avait pas l'âge légal pour goûter au champagne au Texas!

Au Mexique, Lewis Hamilton remporta son 4ème Championnat des Pilotes. Nico Rosberg, champion à Abu Dhabi en 2016, eut ainsi le règne le plus court de l'histoire de la F1. Max Verstappen remporta son troisième Grand Prix, sans même être jamais parti de la pole position.

A Interlagos, Mercedes manqua la victoire pour la 8ème fois de la saison, soit autant que lors des saisons 2014, 2015 et 2016 réunies! Kimi Räikkönen monta sur le podium, mais comme lors de ses 21 dernières apparitions parmi le Top 3, ce n'était pas pour une victoire.

Enfin, à Abu Dhabi, Lewis Hamilton devint le deuxième pilote de l'histoire, après Michael Schumacher, à avoir marqué des points lors de chaque course au calendrier - merci la fiabilité! Sa série s'étend à 25 courses d'affilée dans les points: plus que deux courses pour battre le record de Kimi Räikkönen. Valtteri Bottas réussit le premier triplé de sa carrière (pole, victoire, meilleur tour). La RB13 signa son 13ème podium mais connut aussi son 13ème abandon de l'année. Felipe Massa prit son 269ème et dernier départ en F1.
source: Nextgen-Auto.com

Sassi était bon mais pas irremplaçable selon Marchionne
Lorenzo Sassi a quitté la tête du département moteur de Ferrari pour rejoindre Mercedes. Considéré comme l'un des piliers de la Scuderia, Sassi était proche de Sergio Marchionne, mais ce dernier réfute avoir encensé son ancien employé.

"Je ne sais pas qui a affirmé que Sassi est un phénomène, parce que je ne me rappelle pas l'avoir dit", déclare Marchionne. "Sassi est très compétent en ce qui concerne les moteurs. Il a grandi chez Ferrari et il a fait partie de l'équipe pendant longtemps."

La fiabilité remise en cause en fin de saison aurait été la raison pour laquelle Lorenzo Sassi a été viré de chez Ferrari. La Scuderia voulait le replacer en interne et aurait pris cette décision à la suite de nombreuses casses mécaniques sur le banc d'essai.

"Je confirme qu'il y a eu des problèmes pour le moteur sur le banc et que nous n'avons pas réussi à bien terminer 2017 à cause de cela. Mais ce problème n'est pas dû qu'à Sassi, mais à toute l'équipe, puisque Binotto faisait aussi partie de cette équipe."

"Quand nous avons analysé le problème des casses, nous nous sommes rendus compte que nous devions faire un changement dans la structure pour éviter qu'elles ne se répètent, mais les résultats n'ont pas été aussi bons que prévu."

Retiré du projet Formule 1, Sassi aurait pu retourner en GT avec la marque au cheval cabré, mais n'a pas voulu faire un pas en arrière et a préféré quitter la Scuderia pour rejoindre Mercedes.

"L'intention était de replacer Sassi en GT parce qu'il venait de là, mais il a décidé de continuer sa carrière ailleurs. Je l'aurais volontiers repris dans le département performance du groupe Fiat pour le faire travailler sur les moteurs Maserati et Alfa."

"Cela reste un changement normal au sein de l'équipe. Nous avons tâché de gérer le problème Sassi d'une manière tranquille, en tâchant de le convaincre de rester chez Ferrari, mais il voulait continuer à travailler en F1. C'est pour cela qu'il a eu l'idée d'aller chez Mercedes."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz va profiter de l'expérience de Hülkenberg
Carlos Sainz a découvert son nouvel équipier, Nico Hülkenberg, lors des quatre dernières courses de la saison après avoir rejoint Renault. L'Espagnol assure avoir déjà profité de l'expérience de l'Allemand, en Formule 1 depuis 2010.

"C'est intéressant car j'ai déjà senti des différences", a déclaré Sainz. "Affronter un pilote qui a huit ans d'expérience en F1 et qui s'est déjà intégré à l'équipe va m'aider. Je vais apprendre plein de choses et je suis sûr que nous pourrons nous pousser à être meilleurs pour faire progresser l'équipe."

Il apparaît, de manière très positive pour Renault, que les deux hommes ont les mêmes nécessités au sujet de leur monoplace et en attendent la même chose: "Nous avons beaucoup de similitudes dans nos retours techniques et ça aidera l'équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Le comportement de Kevin Magnussen ne changera pas
Le comportement de Kevin Magnussen a fait débat tout au long de la saison, tant en piste qu'en dehors. Le Danois a été à l'origine de nombreuses manœuvres litigieuses, dont peu se sont transformées en dépassements franchement réussis.

Son pire fait d'arme de 2017 reste néanmoins la joute verbale avec Nico Hülkenberg en Hongrie, après que ce dernier s'est plaint d'avoir été tassé par Magnussen. Ce dernier avait littéralement insulté le pilote Renault en zone média mais ne veut pas s'adoucir en piste, ni en dehors.

"Je ne peux pas être quelqu'un d'autre" lance-t-il. "Je fais juste cela comme je peux, j'aime courir et j'aime les batailles en piste, tant que je ne suis pas pénalisé. Je me fiche un peu de ce que tout le monde pense. Je donne tout ce que j'ai afin de signer les meilleurs résultats, ce n'est pas comme si je pouvais me permettre de rouler tranquillement. J'ai besoin de prendre des risques pour marquer des points".

Il a toutefois pris beaucoup plus de plaisir au volant cette année et attribue ce regain d'intérêt aux nouvelles monoplaces. Il pense que son amour de la compétition serait encore plus complet s'il pilotait au volant d'une monoplace plus performante.

"La raison pour laquelle vous êtes en Formule 1 est l'amour de la course. Quand vous avez une meilleure voiture, la passion initiale revient. Je pense que les nouvelles voitures sont plus intéressantes et plus amusantes à piloter. Il y a eu beaucoup plus d'adhérence et nous pouvons attaquer plus facilement qu'avec les anciennes monoplaces".
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton explique certains secrets de ses qualifications
Lewis Hamilton a signé 11 pole positions cette saison, lui permettant au passage de subtiliser le record de Michael Schumacher mais aussi de dépasser les mythiques 65 pole positions d'Ayrton Senna. Certaines ont été plus compliquées que d'autres.

"Monza était très difficile" reconnaît Hamilton. "J'étais très surpris que les autres soient si loin. La pole en Malaisie était une vraie surprise. Il faudrait que j'aille voir chaque pole effectuée car certaines semblaient meilleures que d'autres".

"En Malaisie par exemple je me suis dit que je n'allais pas signer la pole position mais que j'allais tout donner. Puis j'ai fait un beau tour. Ce tour a été fait de glissades, de moments où je m'accrochais à la trajectoire, je glissais de nouveau, je rattrapais la voiture... Je ne m'attendais pas à tout cela mais j'ai fait avec".

Capable d'aller chercher une poignée de dixièmes qui fait la différence sur un tour, Hamilton reconnaît avoir une connaissance parfaite des virages de chaque circuit et de leur limite.

"C'est certain, c'est aussi ce que l'on découvre en essais. C'est grâce à cela que vous me voyez souvent tirer le maximum de la voiture. Je garde cela et j'adore les qualifications car il faut toujours abattre une carte supplémentaire, mais on ne peut pas toujours".

Les qualifications ont parfois montré des tours de piste sortis tout droit de la science fiction, avec une vitesse incroyable dans des enchaînements célèbres, tels que les Esses de Suzuka. Hamilton les a décrit comme "démentiels" mais aimerait aller encore plus vite.

"J'en ai envie, mais le problème serait de s'y préparer. Le corps humain est remarquable car on peut travailler sa force. On peut donc créer des voitures qui seront plus rapides de trois secondes au tour, ce serait un défi mais la F1 devrait nous pousser encore plus à nos limites physiques. J'espère que nous irons dans cette direction".
source: Nextgen-Auto.com

La liste des points de permis perdus en 2017
Les pilotes de Formule 1 possèdent eux aussi un permis de conduire de 12 points, à la manière de notre permis à points. Depuis son instauration, jamais un pilote n'a atteint le retrait de ses 12 unités, sachant que tout point enlevé est rajouté un an après la date du retrait.

Daniil Kvyat a été le plus près de subir un retrait, avec 10 points cumulés et donc seulement 2 restants. Le Russe, décidément pas en forme cette saison, a perdu 7 points cette saison en n'ayant fait que les trois quarts de la saison.

Le Russe a notamment écopé à deux reprises de 2 points retirés pour avoir causé une collision, en Autriche et à Silverstone, tandis qu'il a bloqué un autre pilote en Hongrie et qu'il a également perdu 2 points à Montréal pour un mauvais placement sur la grille.

Les pilotes Haas sont sur le podium de ce classement peu reluisant avec 6 points chacun. Romain Grosjean a pris 3 points de pénalité à Shanghai pour ne pas avoir assez ralenti sous les drapeaux jaunes, tandis que Kevin Magnussen a été pénalisé à quatre reprises pour autant de raisons différentes, ce qui montre l'aspect brouillon de son pilotage.

Nico Hülkenberg et Stoffel Vandoorne suivent dans ce classement. Le pilote Renault a été le pilote le plus pénalisé au cours d'une seule manche, puisqu'il a perdu 4 points à Shanghai, pour avoir doublé sous régime de voiture de sécurité virtuelle avant de dépasser derrière la vraie voiture de sécurité. Quand ça ne veut pas...

Jolyon Palmer, lui aussi absent en fin de saison, a pris 4 points de pénalité, dont 3 pour ne pas avoir suffisamment ralenti sous drapeaux jaunes. Carlos Sainz a lui aussi perdu 4 points, avec la moitié distribuée à Sakhir et l'autre à Montréal. Dans les deux cas, la raison était d'avoir causé un accident.

Derrière, plusieurs pilotes ont perdu 3 points et quatre des cinq les ont perdu en une seule fois. Sergio Pérez a été le seul à prendre 3 points de pénalité pour avoir causé une collision, c'était à Monaco et son dépassement a vite ressemblé à un attentat.

Sebastian Vettel a perdu 3 points à Bakou pour pilotage dangereux, après avoir percuté Lewis Hamilton volontairement. Felipe Massa et Kimi Räikkönen ont perdu 3 points pour ne pas avoir suffisamment ralenti sous drapeaux jaunes. Max Verstappen a également perdu 3 points, mais en deux incidents distincts.

Lewis Hamilton, Pascal Wehrlein, Fernando Alonso, Marcus Ericsson et Jenson Button ont perdu deux points chacun, ce dernier n'ayant pourtant participé qu'à une seule course. Lance Stroll a perdu 1 point sur sa licence.

On trouve trois pilotes ayant effectué une saison complète sans avoir pris de pénalité. Les heureux élus sont Daniel Ricciardo, Valtteri Bottas et Esteban Ocon. Ce dernier est le seul titulaire sur les 20 courses à n'avoir pris aucune pénalité, y compris pour incident mécanique.

Pierre Gasly, Brendon Hartley, Antonio Giovinazzi et Paul Di Resta ont également terminé leur saison avec les 12 points encore sur leur permis, mais la durée limitée de leur saison explique aussi ce fait.
source: Nextgen-Auto.com

Wolff demande de l'humilité à son équipe en 2018
Toto Wolff veut imposer à son équipe de garder une certaine humilité en 2018, alors qu'elle vient d'enchaîner les titres mondiaux sur deux règlements différents. Ayant eu vent des propos de Ross Brawn, qui se désole d'imaginer encore Mercedes en tête du classement en 2018, Wolff n'a qu'une réponse cinglante à envoyer.

"Eh bien, Ross ne peut s'en prendre qu'à lui-même pour ça!", lance l'Autrichien. "Il a posé les fondations en 2012 quand l'équipe avait des difficultés et qu'il a engagé des gens comme Aldo Costa. Il a un problème maintenant qu'il est de l'autre côté et qu'il cherche à ce que d'autres équipes gagnent."

Néanmoins, le directeur de Mercedes ne veut pas considérer le succès comme déjà acquis pour l'année prochaine: "Nous avons une bonne organisation mais il ne faut jamais sous-estimer la concurrence. Cela peut aller très vite et l'on peut se retrouver en retrait."

"On a vu avec Ferrari comment les choses peuvent évoluer d'une saison moyenne à une saison de candidat au titre. Il faut donc reste humble, oublier ses propres accomplissements et enlever les autocollants qui témoignent de nos titres. En 2018, tout repart de zéro."

James Allison a également rejoint l'équipe en provenance de Ferrari et Valtteri Bottas est arrivé pour remplacer Nico Rosberg. Malgré sa période de domination, Mercedes continue de mettre en place une organisation toujours plus solide.

"L'équipe est forte pour le moment. Valtteri a rempli le vide plutôt bien et en voyant ce qu'a donné le championnat, je pense que notre duo était le meilleur que nous aurions pu espérer. Je suis heureux des personnes importantes qui sont restées dans l'équipe pour la développer. Nous avons de jeunes leaders et ils reprendront bientôt le flambeau."

"James fait un travail exceptionnel avec Aldo, Mark Elliott et Mark Ellis afin de restructurer régulièrement le département. Une équipe de Formule 1 n'est pas une structure statique que vous pouvez arrêter en vous disant qu'elle fonctionne et qu'elle gagne des courses et des championnats. Au contraire, il faut s'adapter, c'est sans arrêt en mouvement et ça fonctionne désormais."
source: Nextgen-Auto.com

Les statistiques (décalées et cruelles) de la saison
Lewis Hamilton a remporté le titre mondial et à se pencher sur les statistiques de cette année 2017, cela n'a rien d'étonnant. Non seulement le pilote Mercedes a gagné le plus de courses (9), mais il a encore mené 44% des tours de l'ensemble de la saison. Il a fait preuve d'une régularité époustouflante puisqu'il est parvenu à marquer des points lors de chaque Grand Prix. Seul un certain Michael Schumacher avait auparavant réussi pareil tour de force.

Son coéquipier Valtteri Bottas n'est jamais parti plus loin que de la 6ème place et en moyenne, il s'élançait de la 3ème position. Il est même parti 3ème lors de six des sept premières courses. Vous avez dit 3ème homme de la saison?

Du côté de Red Bull, le dimanche était beaucoup plus souriant que le samedi pour Daniel Ricciardo. L'Australien a progressé en moyenne de quatre places entre le samedi et le dimanche, le record d'un pilote cette saison.

Max Verstappen, quand il n'abandonnait pour manque de fiabilité, s'est montré plus véloce que Daniel Ricciardo: il a passé deux fois plus de temps devant son coéquipier en piste que derrière.

Chez Ferrari, il n'y a pas eu photo entre Sebastian Vettel et Kimi Räikkönen: le premier a battu le second de 112 points, soit le plus gros écart entre coéquipiers. Lors de la première moitié de saison, le Finlandais n'a jamais fini plus haut que sa position de départ, à une seule exception. Lors de la deuxième moitié de saison, à l'inverse, il n'a jamais fini plus loin que sa position de départ.

Sergio Pérez, pour la deuxième saison d'affilée, a été "le meilleur des autres". Il a dû pourtant faire face à la concurrence d'Esteban Ocon, un coéquipier féroce mais fair-play en piste. En effet, le Français est le seul pilote de l'année à n'avoir pas reçu une pénalité!

Felipe Massa fut battu l'an dernier en qualifications par Valtteri Bottas à 17 reprises. Cette saison, il a pris sa revanche en écrabouillant Lance Stroll en qualifications... à 17 reprises. Cependant le jeune Canadien est le seul pilote, hors écurie de pointe, à être grimpé sur le podium: c'était à Bakou - le Grand Prix le plus fou de 2017.

Le meilleur moment pour Fernando Alonso en 2017 fut certainement... quand il a disputé les 500 Miles d'Indianapolis. Il a mené 27 tours de cette mythique course aux Etats-Unis. C'est la première fois qu'il menait une course depuis 100 jours! Par contraste, en F1, il n'a jamais navigué plus haut qu'en 5ème place en course avec McLaren en 2017. Il aura tout de même signé le meilleur temps en Q1 à Silverstone, pour le prestige...

Son coéquipier Stoffel Vandoorne fut plus infortuné encore: il a écopé de 218 places de pénalité cette saison sur la grille, le record de l'année. Merci Honda!

Carlos Sainz est un pilote rapide mais instable: il a abandonné à quatre reprises après un accident, même s'il n'était pas toujours responsable. Il s'est frotté avec Lance Stroll à Bahreïn, Felipe Massa au Canada, s'est sorti de la piste à Suzuka et a été percuté par la torpille Daniil Kvyat à Silverstone.

Le Russe, justement, ne pointait qu'à 34 millièmes de son coéquipier en qualifications (l'écart le plus serré sur le plateau). Mais il n'est jamais parvenu en course à se montrer à la hauteur de l'Espagnol. Plus amusant, ou plus tragique, à chaque fois que Kvyat a été mis sur la touche cette saison, Max Verstappen a gagné dans la foulée (à Sepang et au Mexique). Le Néerlandais avait d'ailleurs remporté sa première victoire en F1 en Espagne l'an dernier, après la rétrogradation de Daniil Kvyat chez Toro Rosso. Le malheur des uns...

Haas ne fut la meilleure écurie cette saison (hormis les écuries de pointe) qu'en Autriche, grâce à Romain Grosjean. Kevin Magnussen a été battu à la régulière par le Français et cela n'a rien d'étonnant: il n'a jamais pu rentrer en Q3 alors que Romain Grosjean y est parvenu à cinq reprises.

Nico Hülkenberg effectuait de bonnes qualifications cette saison mais il a reculé en moyenne d'une place le dimanche. Il a revanche atomisé Jolyon Palmer le samedi avec un écart de 838 millièmes, soit la moyenne la plus importante de la saison.

Chez Sauber, Marcus Ericsson a bu la tasse en Q1 avec 18 éliminations en 20 courses, le total le plus élevé de la grille. Pascal Wehrlein fut le seul pilote à marquer des points alors que son coéquipier n'y arrivait pas. Le Suédois est d'ailleurs l'unique pilote ayant disputé une saison complète à ne pas avoir inscrit le moindre point cette saison (Jenson Button, Antonio Giovinazzi, Brendon Hartley et Pierre Gasly n'ont disputé qu'une ou deux courses). Et pourtant, c'est Pascal Wehrlein qui a été remercié par Sauber - une histoire de budget!
source: Nextgen-Auto.com
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