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Brèves du paddock

Les news du Samedi 30 Décembre 2017

Liberty Media et les promoteurs collaborent positivement
Alors que les équipes semblent vouloir immédiatement croiser le fer avec Liberty Media, certains partenaires des nouveaux propriétaires de la Formule 1 se montrent satisfaits de leur ouverture d'esprit, à l'image du promoteur du Grand Prix d'Azerbaïdjan.

"Ce n'est pas tout noir ou tout blanc, mais quand il fallait gérer quelque chose ou décider quelque chose avec Bernie, il fallait aller le voir et régler le problème avec lui", explique Arif Rahimov. "Maintenant, les choses sont plus simples, et nous pouvons résoudre cela avec les niveaux inférieurs du management de la F1."

"Ce n'est pas un changement énorme, c'était globalement bien avant et c'est encore globalement bien maintenant. Cela fonctionne et nous pouvons avancer nos idées, ils nous écoutent et nous les écoutons. C'est une bonne collaboration."

Cette ouverture d'esprit, liée à une liberté plus importante que décrit Rahimov, permettra certainement de faciliter l'accès au calendrier à de nouveaux circuits et de créer des liens avec de nouveaux partenaires.

"C'est évidemment crucial de sortir du lot, surtout pour les nouvelles courses, car les gens savent quoi attendre des anciennes. Ils connaissent les circuits et les pilotes connaissent les circuits. Mais pour les nouvelles courses, ce sont des territoires inconnus, on peut voir ce à quoi on ne s'attend pas, mais c'est globalement plus compliqué de faire quelque chose de différent."

"Du bon côté des choses, Liberty nous permet de faire quelque chose de différent durant le week-end de course et cela dépendra des envies et de la créativité des promoteurs, qui permettront de nous assurer qu'il est possible de se démarquer. Il s'agit donc surtout de donner plus de liberté aux promoteurs afin d'improviser et d'amener des nouveautés."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon n'a aucun problème à l'idée d'être observé en 2018
Esteban Ocon a réalisé de très bons débuts avec Force India et fera de nouveau partie de l'équipe l'an prochain. S'il sait que les attentes seront plus élevées, il ne voit pas cette pression comme un élément négatif.

"Je me sens bien si tout le monde me regarde pour cela. C'est positif si les gens s'attendent à ce que je fasse de belles choses", déclare le Français. "Je n'ai pas plus de pression, je travaillerai de la même manière avec l'équipe. Je ne changerai pas, hormis le fait que je suis un pilote différent maintenant que je ne l'étais en début d'année."

"J'ai appris énormément et ça m'aidera en début de saison, notamment parce que je connais les circuits comme l'Australie, la Chine ou Monaco, ça aidera. La plus grande leçon apprise cette année, c'est qu'il ne faut laisser aucun détail au hasard. Tout petit problème ne doit pas être oublié, sans quoi il devient important, donc il faut régler chaque détail qu'il y a à régler. C'est ce que j'ai appris cette année."

En une saison et demie, il n'a abandonné qu'une seule fois, au Brésil cette saison, sans que ça n'ait été de sa faute. Il veut continuer sur cette lancée afin d'engranger un maximum d'expérience.

"C'est ce que j'ai essayé de faire et c'est sûrement la raison pour laquelle j'ai pris moins de risques pour finir les courses et parcourir autant de kilomètres que possible. Je suis satisfait de mes progrès et de la facilité avec laquelle j'ai avancé cette saison. C'était très positif de revenir une nouvelle fois sur des circuits que je connaissais après l'été."

"Les gens dans l'équipe me connaissent mieux et je les connais mieux, donc ils comprennent mieux les choses, comme les réglages de la voiture, ce dont j'ai besoin de manière à avoir une voiture plus rapide et que tout le monde travaille dans le même but."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton aimerait des limites de piste infranchissables
Le débat sur les limites de piste n'est pas le plus vif en cette fin d'année, mais il a été très intense après Austin, où Max Verstappen a été pénalisé pour avoir dépassé hors des limites de piste. Les zones de dégagement très vastes et goudronnées sont toujours au centre des critiques.

"La FIA a fait un travail incroyable mais il faut vraiment qu'ils arrêtent avec ces zones de dégagement", lance Lewis Hamilton. "On ne devrait pas pouvoir couper les virages. Ce que j'aime avec les anciens circuits, c'est que l'on perdait du temps lorsqu'on sortait au large. Désormais, on peut attaquer un virage en sachant que si l'on est 5% au-dessus de nos capacités, on pourra sortir large et revenir sur la piste. Je n'aime pas ça."

Hamilton prend pour exemple des circuits anglais utilisés nationalement, comme Oulton Park, ou dans le passé en Formule 1, comme Donington: "J'aimais ces deux circuits et l'ancienne épingle à Donington était un cauchemar. Il fallait lâcher les freins et la passer avec de la vitesse en utilisant de l'appui."

"Dans le virage en aveugle avant la ligne droite du retour, on ne pouvait même pas voir la ligne blanche. Il y a une ligne blanche à l'extérieur, après la montée, et derrière cette ligne blanche, le gravier qui vous aspire littéralement."

Il établit un contraste avec les pistes actuelles: "Trouver la limite là-bas est difficile, ce virage est plus difficile que n'importe quel virage du calendrier. La F1 aurait besoin de virages comme celui-ci. Si c'était le cas, le défi serait bien plus élevé."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll veut un équipier qui travaille... en équipe
Lance Stroll va découvrir un nouvel équipier en 2018 puisque Felipe Massa est parti. Pour lui, peu importe qui de Sergey Sirotkin ou Robert Kubica sera choisi, du moment que son futur partenaire joue un jeu d'équipe.

"Je veux juste quelqu'un qui joue en équipe", confirme le Canadien. "On se concentre évidemment sur notre propre voiture au final, mais c'est toujours mieux d'avoir une bonne relation."

"On ne veut jamais une bataille négative ou une équipe qui est séparée. On veut quelqu'un qui nous pousse aux limites sans arrêt et qui soit à son meilleur niveau pour nous faire progresser. Ce sera la décision de Williams et je l'accepterai."

Malgré tout, Stroll ne voudra pas trop jouer en équipe et laissera son nouvel équipier s'habituer à la F1 et à l'équipe tout seul: "Je pense qu'il lui faudra trouver sa place. Personne ne vous aide en F1, il faut se faire sa place et c'est ce que nous faisons tous. J'espère avoir une bonne relation avec mon équipier mais nous ferons chacun nos affaires."

"Je n'avais pas d'attente au sujet de Felipe et je ne connaissais pas ses capacités en tant que pilote avant que l'on soit équipiers. Il est très rapide et l'a toujours été pour gagner des courses et signer de nombreuses pole positions. On ne reste pas 15 ou 16 ans en F1 sans être compétitif. C'était un plaisir de travailler avec lui et je lui souhaite le meilleur."
source: Nextgen-Auto.com

Leclerc est conscient des défis qu'il va devoir relever
Charles Leclerc s'apprête à faire le grand saut entre la Formule 2, dont il a décroché le titre en 2017 et la catégorie reine, où il va rouler sous les couleurs de Sauber pour la saison 2018.

Malgré les défis qu'une telle transition représentent, le jeune pilote aborde cela avec une grande passion des sports mécaniques et de la compétition, qui lui permet d'évacuer un peu la pression.

"C'est tout simplement quelque chose qui m'amuse", déclare-t-il à 'Motorsport Magazin'.

"Selon moi, ce que tu peux faire de mieux de ton temps libre c'est disputer des courses!"

"Je suis si heureux d'avoir le droit de faire cela professionnellement. Je le vis comme un plaisir plus qu'un travail. Car sinon, il te faudrait tout prendre trop au sérieux et travailler beaucoup dès que tu te retrouves sur le circuit. C'était aussi le cas en Formule 2. En Formule 1, tous les pilotes sont talentueux. Je veux dire que le talent est une chose sur laquelle tu dois vraiment travailler si tu veux être dans le Top 5."

"Mais j'adore la compétition, j'adore rouler et faire ce que je fais, cela m'apporte beaucoup."

Leclerc révèle qu'il est important pour lui d'étudier chaque détail technique pour progresser.

"J'aime beaucoup ça! Je veux tout savoir sur tout, tout comprendre. Bien sûr c'est très complexe et cela le sera davantage en Formule 1 qu'en Formule 2. La différence devient toujours plus grande, en Formule 1 c'est tout simplement beaucoup plus de technologie. C'est presque un tout autre monde."

"Ce fut très difficile pour moi de tout comprendre sur la Sauber, lorsque j'ai disputé mes premiers essais - et ça l'est encore. J'essaie de me familiariser aux choses peu à peu. Mais cela demande un peu de temps. Mais je suis habitué à procéder ainsi. En Formule 2, j'ai toujours demandé à connaitre toutes les informations de ma voiture."
source: Nextgen-Auto.com

Un seul fournisseur de pneus en Formule 1, c'est mieux selon Pirelli
Pirelli fournit les pneumatiques de la Formule 1 depuis la saison de 2011, succédant ainsi à Bridgestone.

La firme milanaise a dû passer par différentes tendances et réglementations, devant régulièrement revoir sa copie pour mettre à disposition des pneus remplissant aussi bien les exigences techniques que les attentes au niveau du spectacle prévu en Formule 1.

Étant donné qu'il n'y a qu'un seul fournisseur de pneus en F1, il serait intéressant d'imaginer les conséquences sur les performances des gommes, en cas de retour d'un manufacturier concurrent. Est-ce que les pneus changeraient? Oui, mais...

Selon le responsable de la compétition automobile de Pirelli, Mario Isola, "si nous voulions avoir des pneus seulement pour la performance, nous pourrions alors aller beaucoup plus loin mais la fiabilité d'un pneu reste toujours la priorité."

"Si nous avions de la concurrence, nous pousserions plus sur la performance et nous nous concentrerions davantage sur une seule et même voiture, la plus rapide, que nous équiperions."

"Par le passé, il y avait des équipes de tests pour cela. Le même manufacturier livrait les équipes avec des spécificités différentes, parce qu'il fallait adapter les spécificités à chaque voiture. C'est un des plus grands problèmes que nous avons en GT: nous avons 1 type de pneu arrière et 2 différents pour l'avant pour 12 voitures différentes!"

"En Formule 1, nous avons plus ou moins la même répartition du poids sur toutes les voitures, l'aérodynamique est très restrictive. En GT, vous avez une voiture avec un moteur qui est à l'avant de la voiture et une autre où il est à l'arrière. Les répartitions de poids sont différentes. C'est beaucoup plus difficile."

"Lorsque vous êtes libres de certaines contraintes et que vous avez de la concurrence, alors, il vous faut vous concentrer sur une seule voiture et sur un seul pilote pour livrer les meilleurs pneumatiques possibles."

Pour Mario Isola, le fait que Pirelli ait le monopole en catégorie reine est une chose positive pour le sport, non un désavantage.

"Nous travaillons avec les équipes, la FIA et la Formule 1 pour essayer d'obtenir le meilleur produit et la meilleure solution possibles, pour la discipline, pour le spectacle et pour les spectateurs."

"Nous n'avons aucun intérêt à apporter un avantage à une équipe en particulier, parce que toutes utilisent nos pneus. Pour nous, c'est en tout cas mieux d'améliorer le spectacle que de favoriser une équipe. Quand il y a de la concurrence, c'est différent: vous ne livrez seulement que quelques écuries, et vous vous concentrez alors sur la performance."

"Je suis très heureux de notre situation, du fait que nous sommes tous intéressés par coopérer pour le bien du sport et pas pour l'intérêt d'une seule équipe et d'un seul pilote. Ce n'est pas une chose simple à faire cependant, mais j'ai l'impression que nous avons à présent plus d'expérience en la matière."
source: Nextgen-Auto.com

Massa revient sur les moments importants de sa carrière
Felipe Massa est revenu sur sa carrière et a logiquement parlé du rôle que Michael Schumacher a joué dans celle-ci, puisqu'il a été son équipier en 2006, lorsque le Brésilien est arrivé chez Ferrari. Les deux hommes ont noué des liens qu'ils ont conservé après le départ du Champion du monde.

"Schumacher était mon prof, il était gentil avec moi tout le temps" se souvient Massa. "Il m'a donné une grande chance en décidant de s'arrêter. J'ai remporté ma première course en 2006 et c'était au Brésil."

En réalité, c'était en Turquie, mais Massa a retenu celle obtenue à domicile: "Au Brésil, nous avons toujours eu des pilotes en Formule 1 qui obtenaient des titres et des victoires. Senna était le roi et pour moi, c'était incroyable de gagner."

Massa a joué le titre en 2008 et l'a perdu pour un point face à Hamilton. Il a franchi la ligne en vainqueur et en champion, mais le Britannique a réussi un dépassement dans le dernier virage qui lui a offert la couronne.

"En 2008, ce qui m'a aidé à surmonter la déception est d'avoir gagné la dernière course, en sachant que je n'aurais pu faire mieux. Ce n'était pas lié à moi, c'était lié à celui qui était devant au championnat tout en étant derrière en course, donc ça m'a aidé à faire passer la déception. Je suis fier de tout ce que j'ai accompli."

Six mois plus tard, il était victime d'un grave accident à Budapest, où il recevait un ressort de la Brawn de Rubens Barrichello juste au-dessus de la visière de son casque.
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"Je ne pense pas que ça m'ait changé en tant que pilote. Ce qui a changé, c'est que je respectais bien plus la vie qu'avant. Avant d'avoir un tel accident, on pense toujours que ça ne nous arrivera pas. Mais quand ça vous arrive, vous comprenez que votre vie peut changer et vous la respectez bien plus. J'aime bien plus ma vie aujourd'hui et je respecte beaucoup plus les autres qu'avant."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton est mitigé au sujet du nouveau règlement technique
Les monoplaces répondant au nouveau règlement ont reçu l'approbation globale des pilotes pour le plaisir pris à leur volant. Tous se sont montrés positifs à ce sujet, mais ce n'est pas la caractéristique qui interpelle le plus Lewis Hamilton.

"Elles ont amené exactement ce que j'attendais, un mauvais spectacle en piste" regrette le quadruple Champion du monde dans un bilan qu'il dresse avant le réveillon de la fin d'année.

"Je n'avais pas franchement d'attente mais elles ont représenté un vrai pas dans la bonne direction, elles sont bien plus amusantes. Un pas supplémentaire serait intéressant et il faudrait ramener du bruit."

Il revient toutefois sur le principal problème de ces voitures, la difficulté à suivre d'autres monoplaces: "Cela a été pire, les dirigeants de la F1 connaissent les problèmes et je pense qu'ils devraient utiliser l'avis des pilotes et nous parler. Certains de ces gars, la plupart même, n'a jamais piloté de Formule 1 et ils ne savent pas pourquoi c'est aussi difficile de doubler. Mais ils sont aussi très intelligents et savent des choses que nous ignorons."

L'un des points positifs a été la vitesse affichée en courbe par les monoplaces, qui a bien constitué dans certains virages une amélioration de 30 km/h, comme attendu en simulation.

"Pouhon a Spa était génial, les virages rapides étaient époustouflants. Les meilleurs virages ont été les virages 3 à 7 d'Austin, fantastiques, et ceux de Copse, Maggotts et Becketts à Silverstone (les premiers étant une copie des secondes cités, ndlr). Les esses de Suzuka sont vraiment uniques."

"Pour une raison que j'ignore, Austin est le meilleur car il y a différentes trajectoires qui sont possibles. A Suzuka, il est très difficile d'avoir une ligne différente. C'est pour cela que j'adore Austin, je ne pense pas que c'était prévu mais le tracé permet de dépasser. C'est l'une de mes pistes préférées t je n'aime pourtant pas les nouvelles pistes."

Ces monoplaces sont en tous cas compliquées à pousser aux limites: "C'est difficile à décrire. Ce qui est fantastique, c'est d'être à la limite. C'est rouler et découvrir la limite plus vite que n'importe qui d'autre et lorsque l'on trouve cette limite, jouer avec. Il faut ensuite rester sur cette limite et la contrôler, j'adore ça."

Malgré leur vitesse, puisque c'est la génération de voitures la plus rapide de l'Histoire de la F1, les monoplaces semblent beaucoup moins rétives qu'elles ne l'étaient par le passé. Cela donne toujours un sentiment de facilité, en dépit de vitesses vertigineuses.

"Les pneus ne pardonnent rien. Avant, il y avait moins de grip aérodynamique et plus de grip mécanique. Je pense que c'est ce dont nous avons besoin, comme au karting. Il n'y a pas de dégradation des pneus en karting."

"Avec tout cet appui aérodynamique sur les voitures, on glisse et ça ne chauffe quand même pas les pneus. La clé est de garder les températures basses et de minimiser le patinage. Toute glissade est sympa à ressentir mais l'on sait que ça affecte les deux virages suivants."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff tient à ce que les monoplaces de F1 fassent du bruit
Ross Brawn a réfuté hier l'idée que la Formule 1 puisse devenir électrique dans les prochaines années, estimant au contraire que les moteurs devaient faire plus de bruit. Un avis que partage entièrement Toto Wolff.

"La Formule 1 est un spectacle audiovisuel" lance le directeur de Mercedes. "Nous devons être choqués par la vitesse des voitures en les regardant, et par le son des moteurs."

"Tout le monde emboîte le pas des voitures électriques car Tesla en fabrique, mais aucun constructeur qui fait du 100% électrique n'a jamais gagné un dollar."

Wolff estime que la technologie actuellement employée en Formule 1 est la plus viable, y compris sur nos routes: "Je ne suis pas un expert en voitures de route mais mon opinion est que l'hybride représente l'avenir."

"Je vois l'électrification totale dans les villes comme une première étape et de l'hybride partout ailleurs. Mais je doute que l'on ait plus de 25% de voitures électriques en 2030."

Il fait toutefois une différence entre l'automobile et la course automobile: "Un véhicule doit être une commodité et n'a pas besoin de déclencher des émotions. La course automobile, le danger et la technologie, déclenchent des émotions. Je pense que les deux ne vont pas de pair."

Mercedes va toutefois produire des véhicules urbains électriques et c'est la raison pour laquelle la firme va s'engager en Formule E l'année prochaine: "La raison pour laquelle nous y allons est parce que nos voitures vont devenir en partie électriques, c'est un fait. L'aspect marketing nous intéresse, mais cela ne nous fera pas changer nos voitures."
source: Nextgen-Auto.com

Chaque écurie aura-t-elle bientôt sa propre équipe de e-sport?
Liberty Media a fait du développement du e-sport l'une de ses priorités pour attirer notamment un plus jeune public. Le premier e-champion de la F1, Brandon Leigh, 18 ans, a d'ailleurs été sacré récemment.

McLaren avait aussi lancé précédemment son projet "le Gamer le plus rapide du monde", et Brandon Leigh, déjà, avait participé à ce programme. Le projet de McLaren était chapeauté par Darren Cox, ancien patron du sport auto chez Nissan.

Pour Darren Cox, ce n'est qu'une question de temps avant que les e-pilotes soient reconnus - et payés - de manière beaucoup plus substantielle qu'aujourd'hui.

"Si vous regardez ce que la NBA a fait... ils ont engagé des équipes de e-sport dès le début. Donc 17 des équipes en NBA ont des franchises e-sport, comme une copie du monde réel. Donc il faut s'attendre à ce que Liberty Media fasse quelque chose de similaire. C'est ce qui arrive en ce moment. On a eu ce genre de conversations avec eux. Ce sera vraiment une priorité importante pour Liberty Media et je crois qu'ils ont assuré que les écuries seront impliquées dans ce projet, d'une façon ou d'une autre. A elles de décider de la forme que prendra leur engagement."

Brendon Leigh, 18 ans, conduit justement pour l'équipe de Cox. Il a triomphé en venant à bout de plus de 63 000 candidats; il devrait d'ailleurs passer professionnel.

D'autres gamers dans le monde gagnent déjà régulièrement plus d'un million de dollars par an. Ces chiffres ne cessent de progresser année après année.

Les écuries réelles de F1 pourraient donc s'engager pleinement dans le e-sport selon le spécialiste de McLaren.

"Cela dépend de la qualité du marketing de Liberty Media car ce pourrait être une nouvelle source de revenus. Les équipes voudront avoir les meilleurs pilotes et donc il y aura une lutte pour avoir les meilleurs e-pilotes, s'il y a vraiment un e-pilote largement devant tous les autres."

Fernando Alonso a d'ailleurs récemment lancé sa propre équipe de e-sport. McLaren a également nommé Rudy van Buren, qui avait remporté le e-championnat organisé par l'écurie anglaise, pilote de simulateur.

"La situation change et évolue tout d'un coup, et cela marque des progrès très importants pour notre sport", poursuit Cox.

"Cet aspect e-sport a permis à McLaren d'attirer Logitech comme sponsor. Et c'est un précédent. C'est maintenant quelque chose qui va arriver de manière plus fréquente."

Pour Cox, il est clair que le e-sport est une discipline à part entière qui ne devrait pas avoir à rougir des comparaisons avec d'autres sports.

"Le e-sport existe, il y a des millions de gens qui s'y intéressent, et son aspect commercial est solide. Peu importe si quelqu'un pense que le e-sport soit un sport ou non. Le e-sport n'en a rien à faire. Et ce ne devrait pas être un débat. Le seul problème, c'est l'attitude des gens à l'intérieur du sport [la F1] parce qu'ils ont des œillères. Mais ces œillères commencent maintenant à disparaitre."
source: Nextgen-Auto.com
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