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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 28 Décembre 2017

Villeneuve ne saurait déterminer le pilote de l'année 2017
Dans le monde de la F1, quand il s'agit de dire qui a été le pilote de la saison 2017, l'exercice semble plutôt aisé: beaucoup de personnalités de la catégorie reine nomment Lewis Hamilton, dans la mesure où le pilote Mercedes a décroché sa 4ème couronne cette année, tout en ayant eu à faire à une concurrence externe sérieuse de la part de Sebastian Vettel.

Mais pour Jacques Villeneuve, la réponse n'est pas si évidente entre Hamilton et Vettel.

"Je ne sais pas... non je ne sais pas car aucun des deux n'a réalisé une saison parfaite"", hésite-t-il longuement face à 'Motosport Magazin'.

"C'est la raison pour laquelle je ne suis pas sûr de celui qu'il faudrait nommer. Le meilleur pilote de la deuxième partie de saison est Lewis car à ce moment-là, il était imbattable. Mais si l'on regarde de plus près la première partie de saison, il ne peut pas être considéré comme le pilote de l'année dans son ensemble. Sebastian a été presque parfait, excepté à Singapour."

Le Canadien prend la défense de Vettel, qui a été fortement critiqué pour son geste d'humeur lors du Grand Prix d'Azerbaïdjan, lorsqu'il est rentré délibérément dans la Flèche d'Argent de son rival.

"Bakou n'aurait pas dû jouer un si grand rôle dans la perception de sa saison. Bakou a été une farce et a été ridicule, c'est sûr, mais cela n'a pas pesé dans la balance au niveau des points. Ce fut plutôt Singapour qui a joué contre lui. En dehors de ça, Sebastian a toujours été présent. Tout le temps."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean pense que Haas sera loin de McLaren et Renault en 2018
Haas a terminé la saison 2017 à la huitième place après une lutte avec Renault et Toro Rosso. La première citée a montré un niveau nettement supérieur en fin de saison, tout comme McLaren, qui a terminé derrière Haas au classement. Malheureusement pour l'équipe américaine, Romain Grosjean s'attend à la voir largement devant en 2018.

"Certaines équipes auront peut-être un moteur moins puissant en 2018, certaines vont progresser et d'autres régresser", explique Grosjean. "Je pense que le mieux à faire est d'accomplir notre propre travail, nous savons où progresser et il y a plusieurs zones sur lesquelles nous devons nous concentrer pour progresser."

"Il faut être confiants en nos améliorations lorsqu'elles sont apportées et il faut qu'elles soient validées avant. Nous n'allons pas perdre trois mois pour apporter une pièce qui ne donne pas les progrès attendus, par exemple."

Pour lui, McLaren et Renault seront nettement en avance sur Haas l'année prochaine, du fait des ressources bien plus importantes que ces deux équipes possèdent, que ce soit financièrement ou structurellement.

"McLaren sera très forte l'année prochaine, l'équipe a beaucoup de ressources et possède l'une des plus grosses usines en Formule 1. Le moteur Renault est bon, ils ont eu des problèmes de fiabilité mais ils ont la puissance nécessaire.""

"Renault est dans une bonne dynamique, leurs développements fonctionnent et ils sont déjà devant nous. La question demeure autour de Williams et Force India. Je pense que McLaren sera en haut du peloton avec Red Bull, devant Renault."

Grosjean ne sait où placer les rivales directes de Haas: "Il faudra voir où seront Force India et Williams, il faudra voir où nous serons et où sera Toro Rosso avec le nouveau moteur."
source: Nextgen-Auto.com

George Russell veut s'inspirer du parcours d'Esteban Ocon
George Russell, jeune talent de la filière Mercedes, avoue ne pas chercher loin lorsqu'il s'agit de trouver une exemple à suivre. En effet, il s'inspire du dernier pilote amené à la Formule 1 par Mercedes, à savoir Esteban Ocon.

Le Français a réussi sa première saison complète chez Force India et possède une cote élevée dans le paddock et auprès des dirigeants de Mercedes. Russell compte bien s'inspirer du parcours de son aîné pour obtenir les mêmes résultats.

"Un peu, en effet", lance Russell. "Je pense que Mercedes l'a vu un peu plus que moi, et ce qu'ils ont fait avec lui est incroyable. Ils l'ont soutenu depuis le GP3 et l'ont amené chez Force India après qu'il a fait un bon travail en essais dans l'équipe."

"Ils savent que Force India est un bon endroit pour qu'un jeune pilote débute sa carrière. Ils voulaient me donner l'occasion de piloter pour eux et si je fais un travail assez bon, Force India saura le voir et j'espère qu'ils voudront de moi en 2019."

A l'image de Lando Norris chez McLaren, Russell aimerait pouvoir obtenir des séances d'essais en 2018 mais voudra avant tout se concentrer sur le titre en F2, qui lui permettrait d'approcher la Formule 1 plus rapidement.

"C'est le plan", poursuit Russell au sujet d'essais libres dans le courant de la saison. "Nous en discutons avec Mercedes et je pense que le travail que j'ai accompli en fin d'année a été satisfaisant. Ma priorité sera la F2 l'an prochain et je sais que les essais que j'ai obtenus l'ont été parce que le titre était déjà acquis en GP3."

"Je ne veux pas que des programmes se chevauchent car je suis conscient que si je remporte la F2 l'an prochain, j'aurai l'opportunité de piloter en F1 la saison suivante. Tandis que si je suis performant en essais libres de F1 mais que je ne suis pas au niveau en F2, je serai en difficulté. Je dois organiser mes priorités."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes a perdu plus de deux millions et demi d'euros en 2016
Le bilan de l'année 2016 est tombé pour Mercedes et révèle une perte nette de 2,3 millions de livres (soit une peu plus de 2,5 millions d'euros) lors de l'exercice précédent. Néanmoins, malgré cette perte, l'équipe a augmenté ses revenus de 35,7%, pour atteindre la somme impressionnante de 289,4 millions de livres.

Ces gains impressionnants sont dus à la prime obtenue suite à la saison 2015, réussie sur tous les plans. En revanche, la préparation de la saison 2017 et de son changement de règlement a coûté énormément d'argent à l'équipe Championne du monde.

Cette augmentation est estimée à 10,7% pour un total de 274,9 millions de livres, tandis que la division moteur, grâce à la fourniture de moteurs pour Force India et Williams, a enregistré un profit net de 1,5 million de livre.

Une fois la taxe de 15,9 millions de livres ajoutée à ces calculs, le bilan s'élève donc à une perte de 2,3 millions de livres pour Mercedes.

Parmi les dépenses, on trouve le salaire des 571 salariés qui représente 42,6 millions de livres, tandis que les coûts de recherche et développement s'élèvent à 73,5 millions de livres. Le coût total représenté par les fournisseurs n'est pas noté mais ils sont environ 1500.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli satisfait de son bilan 2017
La saison 2017 a vu des voitures plus rapides avec le nouveau règlement technique. Et qui dit nouvelles monoplaces, dit nouvelles gommes. Pirelli a eu du pain sur la planche non seulement pour s'adapter aux nouveautés et produire des pneus bien plus larges, mais aussi pour remplir les exigences attendues en termes de spectacle en piste.

Mario Isola, le responsable de la compétition automobile de Pirelli, est toutefois satisfait de la saison effectuée et révèle tout le travail qui a été réalisé.

"L'objectif de 2017 était complètement différent pour nous", reconnaît-il.

"Il y a 7 ans, nous avons été priés de faire des pneus qui se dégradaient davantage. L'idée était qu'il y ait plus d'arrêts aux stands et plus de spectacle. Le nouvel objectif, pour cette saison, était de construire des pneus plus constants, sans aucune surchauffe pour que les pilotes puissent attaquer."

"Nous avons dû re-concevoir complètement toutes les gommes et nous avons par conséquent créé une famille de pneus totalement nouvelle, et dotée de nouveaux matériaux. Cela a été un énorme défi, mais je suis heureux du résultat et je crois que nous avons atteint l'objectif de départ."

La firme milanaise a cependant été critiquée à plusieurs reprises, accusée d'avoir été trop conservatrice dans ses choix de gommes pour les circuits. Isola l'admet mais il y a une raison derrière ce choix.

"Puisque nous n'avions pas de données fiables sur les nouvelles voitures, nous nous sommes dirigés vers un choix plus conservateur en début d'année. Nous voulions aussi prouver que nous étions capables de construire des pneus qui ne se dégradent pas trop vite et qui surchauffent moins."

"Mais il faut toujours tenir compte des appuis aérodynamiques: lorsqu'une voiture suit une autre et perd de l'appui, on ne peut pas contrer ce phénomène seulement avec le grip des pneus. Alors, nous avons été tout d'abord conservateurs, puisque nous n'avions aucune donnée. Mais, durant la deuxième partie de la saison, nous avons été plus agressifs dans le choix des gommes."

"Nous avons écarté le pneu le plus dur alors qu'il était prévu sur certains circuits. Mais nous devions faire notre sélection parmi les 5 mélanges homologués en début de saison, ce qui nous a donc limité. Nous avons la possibilité de construire des pneus plus tendres et c'est la décision qui a été prise pour 2018."
source: Nextgen-Auto.com

Bratches confirme le lancement d'une plateforme de diffusion
Après un an à la tête de la Formule 1, Liberty Media a mis en place un certain nombre d'initiatives, plus ou moins bien reçues et plus ou moins pertinentes. Néanmoins, le chantier principal concerne le spectacle et le directeur commercial assure que Liberty ne fera pas de promesses sans certitude de les tenir.

"Je pense que nous avons accompli de nombreuses choses en termes d'organisation", explique Sean Bratches. "C'est un voyage, et non pas une simple destination. Nous aspirons à de grandes choses pour ce sport. Ce n'est pas une chose qui peut arriver d'un coup et il faut que l'on s'investisse, que l'on se mette sur le marché, et je pense que vous continuerez à voir des annonces et des changements."

"Du côté de l'aspect commercial, nous allons lancer pour la première fois une plateforme internet avec des possibilités sociales et une plateforme de diffusion en direct et en replay. Nous avons aussi couronné le premier champion de Formule 1 eSports, c'est le premier titre de Toro Rosso!"

Bratches l'assure, ces services à destination des fans vont se développer afin que la Formule 1 se modernise et rattrape ce qui se fait dans d'autres disciplines, capables de proposer des services sur mesure aux spectateurs.

"Nous travaillons sur ces plans, mais nous n'allons pas bêtement exposer et énumérer nos visions du sport. Nous travaillons dur et quand nous aurons quelque chose à annoncer, nous vous le dirons, mais je peux vous assurer que nous travaillons 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 afin de rendre ce sport aussi grand qu'il peut l'être."
source: Nextgen-Auto.com

Massa - Les enfants doivent rêver de Formule 1
La Formule 1 a changé de propriétaire il y a maintenant un an et des changements, plus ou moins importants, ont été vus. Liberty Media a tenu à marquer une cassure avec la vision de Bernie Ecclestone et parmi plusieurs changements, de nombreux ont été faits pour les spectateurs et téléspectateurs.

Des fan zones ont été implantées dans le paddock de certains Grands Prix, tandis que de nombreuses vidéos ont été publiées durant les week-ends de course, rompant avec le contrôle quasi dictatorial de l'image du sport par Ecclestone.

"C'est un moment particulièrement important pour la Formule 1 car elle traverse de grands changements", explique Felipe Massa. "L'arrivée de Liberty a totalement amené un vent de nouveauté qui ne peut être qu'une bonne chose. J'ai été particulièrement impressionné par les initiatives envers les fans. Ce sport a besoin d'être plus ouvert car il s'était trop renfermé."

Pour le Brésilien, il faut que la Formule 1 redevienne un sport unique qui soit l'objectif de tout jeune pilote. La discipline a perdu de son aura ces dernières années et le travail effectué, notamment sur les monoplaces, doit impérativement permettre à la F1 de retrouver son image élitiste.

"Il faut maintenant établir les fondations d'un avenir à long terme. La F1 doit rester le sommet des sports mécaniques. Elle doit continuer à être l'objectif ultime de tout pilote, où les meilleurs se défient entre eux, au volant des voitures les plus avancées technologiquement."

"Quand j'étais gamin, je rêvais de courir en F1 et j'aimerais que les enfants d'aujourd'hui et de demain aient le même rêve. Je suis certain que les nouveaux propriétaires, avec la FIA et les équipes, trouvera les meilleures solutions", conclut Massa.
source: Nextgen-Auto.com

Un retour à l'orange papaye 'fort possible' pour McLaren
La saison 2018 représentera de nouveau un changement important pour McLaren, avec l'arrivée du moteur Renault. En 2017, l'équipe avait tenté un changement d'image assez radical avec de nouvelles couleurs et un nouveau nom pour la monoplace.

Compte tenu de la piètre saison qui vient d'être disputée, McLaren pourrait de nouveau changer ses couleurs et revenir aux fondamentales, avec le retour de l'orange papaye, dans une livrée qui pourrait s'inspirer de celle utilisée lors de l'Indy 500 par Fernando Alonso.

"Nous y pensons sérieusement", explique Zak Brown. "Il est fort possible que la livrée change l'an prochain."

Bien évidemment, c'est à l'intérieur de la voiture que le changement le plus important à négocier se fera, mais il semble que tout se passe bien pour McLaren et Renault.

"Cela a été un changement très fluide, nous en sommes très satisfaits", commente Eric Boullier. "Nous sommes très bien organisés et le travail est presque fini. Désormais, il ne s'agit que de développement et de performance."

L'esthétique de la voiture sera grandement modifiée l'an prochain, entre la disparition des t-wings sur le capot moteur et l'apparition du HALO. Malgré le poids de ce dernier, McLaren gagnerait une bonne seconde au tour grâce au moteur Renault.

"Nous donnerons une image très différente de celle de McLaren cette année. C'est comme revenir auprès de ses amis et de sa seconde famille. Ce sera une très bonne monoplace, je n'ai aucun doute là-dessus."
source: Nextgen-Auto.com

Liberty Media doit adresser un ultimatum ferme à Ferrari selon Brundle
Si Liberty Media avait connu un certain état de grâce au début de la saison, l'horizon est devenu aujourd'hui plus brumeux. Ferrari s'oppose clairement aux orientations proposées par les Américains pour le futur du sport; Sergio Marchionne répète même à qui veut l'entendre sa menace de créer un championnat parallèle.

Les consultants de 'Sky Sports', Martin Brundle et Damon Hill, espèrent que Liberty Media ne va pas céder à la pression d'une Scuderia traditionnellement conservatrice.

"Liberty Media doit être audacieux", confie Martin Brundle. "Ils doivent dire: 'voici le futur de la F1, c'est la direction que nous prenons, rejoignez-nous ou quittez-nous'. Et ils doivent être vraiment clairs sur ce point."

Martin Brundle risquerait-il vraiment un départ de Ferrari, l'écurie emblématique de la discipline?

"Je crois qu'ils bluffent. Où irait Ferrari par exemple? Ils sont déjà au Mans, ils ont gagné le Championnat du monde GT, et tout le monde s'en fiche. Alors, partir affronter Mahindra en Formule E... Ils n'ont aucun budget publicité, parce que la F1 remplit ce rôle. Donc je crois que Liberty Media doit être vraiment intraitable avec Ferrari."

Pour Damon Hill, le Champion du monde 1996, les orientations générales choisies par Liberty Media sont les bonnes; mais de la théorie à la pratique, il y a un gouffre que les Américains n'ont peut-être pas encore appréhendé.

"Beaucoup de gens seront d'accord avec les principes que Liberty Media essaie de mettre en œuvre: resserrer les écarts, réduire les avantages injustes qu'ont certaines équipes."

"Mais c'est la F1 et nous voyons de tels projets être lancés depuis très longtemps. Car il faut négocier avec des groupes très puissants, il faut beaucoup négocier pour y arriver."

"Je ne doute pas que Liberty Media comprenne le marketing et le business d'un média contemporain, mais ils n'ont pas besoin de Ross Brawn. Ross Brawn a fait quelques suggestions pour l'avenir et immédiatement, les équipes ont réagi, donc il y aura toujours des obstacles."

Plus radical que son collègue de travail, Martin Brundle est d'avis que la F1 doit "être extrême" pour attirer de nouveaux publics.

"La F1 doit être le sport le plus rapide, le plus effrayant. Il doit y avoir les meilleures voitures de course, avec les pilotes les plus doués se battant roue contre roue. L'objectif est très simple, et je pense en fait qu'y arriver est relativement facile. Mais il y a juste beaucoup de manœuvres politiciennes et d'égoïsme sur la route... Donc je ne sais pas comment tout cela va se terminer."
source: Nextgen-Auto.com

Le pari de Lando Norris avec Carlin s'est avéré payant
Lando Norris, le nouveau 3ème pilote de McLaren Renault, a disputé avec succès la F4 anglaise en 2016 avant de se décider à tenter l'aventure en F3 européenne. Il l'a fait avec celle qui est devenue son équipe de cœur, Carlin, et admet avoir rencontré des difficultés d'adaptation au niveau supérieur à celui de la F4.

"C'était difficile au niveau de la compétitivité, car j'ai affronté des gars qui étaient là depuis deux ou trois ans", se souvient l'Anglais. "C'était également difficile de le faire avec Carlin, qui n'avait jamais été très performante en F3. C'était un pari, mais j'étais avec l'équipe en F4 et je savais ce dont elle était capable. J'avais deux bons équipiers et nous nous sommes poussés à être meilleurs pour développer la voiture, ce qui était utile face à Prema qui venait de dominer les deux saisons précédentes."

Malgré l'absence de garanties, il a décidé de rouler pour Carlin pour une raison très simple: "Parce que Prema ne voulait pas de moi! Nous avons fait un essai qui s'est très bien passé mais nous n'avons pas signé de contrat. J'ai fait d'autres tests mais j'étais confiant avec Carlin. J'ai disputé Macao et Hockenheim, les deux dernières manches de la saison 2016, avec eux."

"Je savais que je pouvais aider l'équipe si j'y signais, et que j'allais avoir deux bons équipiers. Je savais que la victoire était possible, il fallait juste de la confiance. Je connaissais tout le monde et je m'y sentais comme chez moi, surtout parce que l'équipe était basée en Angleterre."

Malgré le plus grand défi que représentait sa saison avec Carlin, il explique aussi l'avantage d'avoir pris part à la mise en place initiale du projet, aux côtés de ses deux nouveaux équipiers. Un projet plein de réussite puisque Norris a remporté le titre.

"C'était une bonne chose en début de saison. Nous avons tout structuré pour faire un maximum d'essais. Ferdinand Habsburg et Jake Dennis motivaient tout le monde et c'était une bonne chose. Nous avons motivé les ingénieurs et toute l'équipe afin de toujours trouver un peu plus de performance en sachant que ça finirait par payer."

"Je suis heureux d'y être parvenu. Heureux pour l'équipe qui a fait un travail incroyable et pour moi, dans ma saison de débutant, puisque peu de pilotes l'ont fait. Cela m'enlève beaucoup de pression des épaules et c'est génial de remporter ma première saison avec Carlin."
source: Nextgen-Auto.com
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