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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 27 Décembre 2017

Hartley a usé de son expérience pour enchaîner huit semaines de compétition
Brendon Hartley a fait ses débuts en Formule 1 avec une plus grande expérience que s'il les avait fait lorsqu'il était un jeune pilote de la filière Red Bull. Selon lui, c'est ce qui lui a permis de tenir lors de cette fin de saison très chargée.

En effet, il a enchaîné huit week-ends consécutifs de compétition entre le 15 octobre et le 26 novembre. Un planning très intense qui l'a fait puiser dans ses réserves d'énergie ainsi que dans ses capacités à gérer son temps et l'énergie en question.

"Je pense que je n'aurais pas été capable de gérer la pression il y a huit ou neuf ans, ni la gestion du stress que ça implique", explique Hartley. "Je suis heureux de la manière dont je m'en suis sorti, j'étais très fatigué à plusieurs reprises."

"Je me sentais à plat, donc c'était un peu mieux de ne pas avoir à trop changer de fuseau horaire sur les derniers week-ends, je me sentais un peu mieux. L'équipe a été géniale pour ne pas trop me surcharger quand ils n'en avaient pas besoin, tout en essayant de conserver de la simplicité."

Cette gestion et les performances montrées en fin de saison lui ont offert un ticket pour la saison 2018, que Hartley espère mettre à profit pour s'installer en F1 à plus longue durée.

"La course d'Austin était un grand moment de ma carrière. Je savais que je ne devais rien faire de stupide, faire les choses pas à pas et ça a été le cas. Signer pour être pilote de F1 à temps plein m'a enlevé un gros poids des épaules."

"Je suis fier et optimiste, je crois en mes capacités, mais je suis également conscient de la somme de travail à accomplir et je respecte les autres pilotes car je sais qu'ils sont très bons et travaillent très dur."
source: Nextgen-Auto.com

Zak Brown - C'est un plaisir de travailler avec Fernando Alonso
Fernando Alonso a l'image d'un pilote très rapide mais aussi très politique. L'Espagnol sait faire passer ses messages, en public comme en privé. Parfois ça passe, parfois ça casse, comme avec Ferrari il y a quelques années.

Dernièrement c'est Honda qui a pris ses foudres, pendant trois années de suite. Alonso est-il donc un pilote facile à vivre? Quelle est l'opinion de Zak Brown, devenu directeur de McLaren il y a maintenant un an.

"Tout d'abord, Fernando est un pilote incroyable. Sa passion, sa préparation, son dévouement pour tous les sports mécaniques est la raison pour laquelle ce double Champion du monde devrait avoir au moins 2 ou 3 titres en plus. Voilà pourquoi c'est sympa de travailler avec lui, il pousse l'équipe en avant", commente l'Américain.

"Il a la réputation de ne pas être un membre d'une équipe mais c'est faux. C'est un autre concept. Il est un contributeur majeur. Il a non seulement une grande influence sur ceux qui pensent à la voiture, mais il a aussi une grande influence sur la voiture. C'est un plaisir de travailler avec lui."

Alonso donne pourtant peu à peu l'impression de dire au revoir à la F1. Après l'Indy 500, il va y avoir Daytona et, peut-être, les 24 Heures du Mans.

"Non! Nous venons de signer à nouveau ensemble. Donc je ne pense pas que nous allons nous dire au revoir l'an prochain. Nous pensons à gagner des courses dès 2018. Nous avons la base d'un accord à long terme pour que Fernando termine sa carrière chez McLaren, que ce soit en Formule 1, en Indy ou autre chose."

"Je pense qu'il voudra conduire longtemps. Il y a certains pilotes, comme Nico Rosberg, qui ont simplement tout arrêté. Je pense que quand Lewis Hamilton partira de la F1, ce sera aussi fini. Mais je pense que Fernando est l'un de ces rares pilotes qui, comme Mario Andretti, veulent rouler dans différentes disciplines. Il a peut être 36 ans, mais son corps en a 22."

Brown souhaite donc un plan à long terme pour McLaren et Alonso, en F1 et en dehors?

"Nous aimerions, oui, c'est tout ce que je peux vous dire. Ce ne sera pas sa dernière année en F1, j'en suis sûr. C'est l'un des meilleurs pilotes de F1, et, pour moi, il est même le meilleur. Fernando est le pilote le plus complet. Sans aucun doute."

"Dans mon Top 5 il y a Fernando, Lewis, Max Verstappen, Sebastian Vettel, Daniel Ricciardo. Et Stoffel Vandoorne sera bientôt dans ce groupe. Il y a beaucoup de bons pilotes aujourd'hui en F1."

La grande question qui reste encore ouverte est de savoir si Alonso roulera ou non sur la Toyota pour Le Mans en 2018...

"S'il peut trouver une bonne voiture, que ça l'intéresse, nous sommes très ouverts d'esprit. Ce ne serait pas avec McLaren, bien sûr, mais McLaren et Toyota ne sont pas des concurrents, donc ça ne nous dérange pas."

"Nous considérons un retour au Mans pour l'avenir. Mais si Alonso veut le faire l'année prochaine, ce ne serait pas avec McLaren parce que nous ne serons pas là. S'il veut le faire à l'avenir, il pourra le faire avec nous, même si nous avons encore des décisions à prendre."
source: Nextgen-Auto.com

Le départ de Sainz fut une 'lourde perte' pour Toro Rosso
En début de saison, Toro Rosso visait la 5ème place du classement des constructeurs. Hélas pour la petite écurie italienne, cet objectif n'a pu être atteint; par-dessus le marché, lors de la dernière course à Abu Dhabi, Renault a subtilisé la 6ème position à Toro Rosso.

Cette situation n'a pourtant rien d'étonnant compte tenu de la médiocre deuxième moitié de saison de Toro Rosso. Les problèmes de fiabilité du moteur et le manque de développement du châssis ont bien sûr affecté l'équipe. Du côté des pilotes, la situation n'était pas plus reluisante: les deux pilotes titulaires sont partis (Carlos Sainz est même allé renforcer Renault) tandis que deux pilotes plus inexpérimentés, Brendon Hartley et Pierre Gasly, ont rejoint les rangs de Toro Rosso en cours de saison.

Carlos Sainz aura marqué 48 des 53 points de Toro Rosso cette saison. Son départ pour un concurrent direct, Renault, a lourdement hypothéqué le résultat de l'écurie cette saison, selon le directeur de la petite Scuderia, Franz Tost.

"Ce fut une grande perte parce que Carlos a marqué la plupart des points de l'équipe. Il connaissait la voiture, il savait comment gérer les pneus et il travaillait très bien avec l'équipe. Donc je dois dire que c'était une grande perte pour l'équipe."

Mis sur la touche après un nouvel accident à Singapour, Daniil Kvyat n'a lui pu sauver sa peau pour la saison 2018. Franz Tost ne veut pas tirer sur l'ambulance à l'heure des fêtes de fin d'année...

"Je dois dire que je le considère toujours comme un pilote très, très talentueux. Il est rapide. Quand il met tout ensemble il peut être très, très rapide. C'est ce qu'il a montré par le passé. Il n'a pas gagné le GP3 ou des courses en F3 pour rien, et il a signé aussi un podium en F1: cela montre ce qu'il peut faire. Mais pour des raisons diverses et variées, entre l'équipe et lui, ça n'a pas bien fonctionné."

"Ce n'est pas seulement de sa faute, c'est aussi la nôtre: la voiture n'était pas toujours assez fiable, et quand vous avez perdu la confiance en vous, c'est difficile de la regagner. C'est ce qui est arrivé avec Daniil Kvyat et je regrette personnellement qu'il ne soit plus avec nous. J'espère qu'il reviendra en F1 et je le souhaite."

Le seul espoir, à court terme, de revenir en F1 pour Daniil Kvyat, est de décrocher in extremis un volant chez Williams. Mais le Russe est loin d'être le favori...
source: Nextgen-Auto.com

Les 1000 kilomètres de Bathurst dans le viseur de Brendon Hartley
Les pilotes de Formule 1 ont toujours des envies d'autres courses, à l'image de Fernando Alonso qui a participé aux 500 miles d'Indianapolis et qui souhaite désormais s'attaquer aux 24 heures du Mans. Brendon Hartley, quant a lui, a des vues sur l'une des plus prestigieuses courses de supertourisme en Australie, les 1000 kilomètres de Bathurst.

"J'aime Bathurst, j'y ai disputé les 12 heures de Bathurst en 2012 et je pense que c'est l'un des meilleurs circuits au monde", explique le pilote Toro Rosso. "C'est une chose que j'aimerais faire un jour, ce n'est évidemment pas pour l'an prochain car je suis totalement concentré sur la Formule 1, mais de notre côté du globe c'est une course à enlever de la liste."

Il est conscient que ce n'est pas de l'endurance comme celle qui est populaire en Europe, mais le championnat Supercars est très réputé mondialement, et surtout en Australie, et la course des 1000 kilomètres de Bathurst en est la quintessence.

"C'est une course reconnue et tout le monde en a entendu parler et sait à quel point le circuit est spécial. En termes d'Endurance, le Mans est particulier avec les 300 000 spectateurs. L'ambiance y est électrique et elle réclame beaucoup d'énergie. Bathurst est son équivalent de notre côté du monde."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Mercedes voulait fournir des moteurs à McLaren
Toto Wolff révèle aujourd'hui que Mercedes était prête à fournir des moteurs à McLaren en 2018. Mais les négociations ont duré trop longtemps selon le patron de la marque à l'étoile en Formule 1.

McLaren a finalement dû se rabattre sur Renault quand la décision de quitter Honda a finalement été prise, puisque Mercedes estimait ne plus pouvoir le faire dans les délais.

"Nous voulions fournir McLaren en moteurs", lance Wolff à 'ESPN', rappelant que Mercedes a été un partenaire historique de McLaren entre 1995 et 2014.

"Le problème c'est que la situation a trainé trop longtemps et nous n'avions pas le temps de mettre la structure et les capacités en place pour 2018. C'était juste trop tard."

McLaren a donc signé pour trois ans avec Renault. Un retour d'un duo McLaren Honda ou McLaren Mercedes en 2021 est possible.

"Vous ne devez jamais écarter la fourniture d'une équipe pour l'avenir. McLaren, comme n'importe quelle autre équipe, peut être un partenaire dans le futur."

Toute... sauf Red Bull peut-être, qui ne cesse jamais de critiquer Renault.

"C'est exactement parce qu'ils font ça avec leur motoriste actuelle que Red Bull n'a pas de moteur Mercedes. En Formule 1, c'est comme dans la vie, il faut faire des compromis et reconnaitre les forces et faiblesses de son partenaire et s'aider mutuellement."

"C'est notre culture chez Mercedes et c'est ainsi que nous avons connu le succès ces dernières années. Le respect est une part ultra-importante de nos valeurs et c'est ce qui a conduit aux choix de nos équipes partenaires actuelles."
source: Nextgen-Auto.com

Le circuit d'Abu Dhabi? Affreux pour Villeneuve!
Jacques Villeneuve semble avoir apprécié la saison écoulée mais, comme de coutume, le Canadien a sa propre manière de l'exprimer.

Une chose dérange particulièrement le Champion du monde 1997: le circuit de Yas Marina, où se déroule le Grand Prix d'Abu Dhabi et où la saison de F1 s'achève depuis 2009.

"Je me demande comment c'est possible de concevoir un circuit aussi miteux et affreux", commente-t-il pour 'Motorsport Magazin'.

"Même lorsque tu donnes le meilleur de toi-même, c'est difficile de prendre du plaisir sur ce circuit. Je ne sais vraiment pas comment ils se sont débrouillés pour en arriver à ce tracé-là. Avec tout l'argent et la superficie vide dont ils disposaient, ils auraient pu tout faire."

"Aucun virage là-bas n'a un bon angle, au point que tu ne peux pas disputer une vraie course. Tu n'as pas du tout envie de te surpasser. Ce n'est pas du tout amusant. C'est vraiment terrible. Terminer la saison de cette manière... juste avant la pause hivernale, c'est comme si tu avais mangé quelque chose de très mauvais et que..."

"La saison a été bien, très bien même", reprend Villeneuve. "Et la plus mauvaise course a été à Abu Dhabi. C'est comme en golf. Lorsque tu fais un bon 18ème trou (le dernier, ndlr), alors tout est génial. Mais quand tu en fais un affreux, ça gâche tout. Ce qui est vraiment dommage, car la saison a été magnifique."

Cette saison a été marquée par un nouveau règlement technique, qui donnait l'espoir de revoir l'attention focalisée sur les pilotes et non sur la mécanique. Pour Villeneuve, ce défi n'a pas été véritablement rempli.

"Les pilotes ont été un peu plus importants, comparé aux années précédentes. Mais seulement qu'un petit peu. Ce sont les mêmes voitures que l'an dernier, en un peu plus rapide. Un tout petit peu. Le problème est qu'il y a toujours cette limite imposée par la température des pneus, qui ne doivent pas surchauffer, et les pilotes ne peuvent donc pas attaquer."

Cependant, quand il s'agit de déterminer quel a été le point culminant de la saison, l'ancien pilote n'hésite pas une seule seconde.

"Le fait que Ferrari a surpris tout le monde avec leur nouvelle voiture. Ils ont eu la meilleure voiture, ils nous ont fait croire que nous allions voir une lutte pour le titre jusqu'à la fin de la saison. C'était un moment fort, qui a apporté vraiment beaucoup de suspense."
source: Nextgen-Auto.com

Entre Vettel et Verstappen, pas de grosses différences?
Ayant été le coéquipier de Sebastian Vettel, en 2006 en F3, et étant proche de Max Verstappen, Giedo Van der Garde est une des personnes les plus à-même à comparer les performances des deux pilotes.

L'Allemand a été au centre de l'attention tout au long de l'année lors de son duel face à Lewis Hamilton pour remporter le championnat, et Verstappen a de nouveau fait beaucoup parler de lui avec des actions en course dont lui seul a le secret. Avec de telles habiletés, il est délicat de les départager.

"Sebastian a été OK cette année", résume l'ancien pilote de F1 face à 'Motorsport Magazin'.

"Il a réalisé des courses durant lesquelles il a été incroyablement rapide, et il y a eu certaines courses où il ne l'a pas été. Mais il a définitivement une bonne vitesse de pointe. Il engage un travail incroyable. C'est un gros travailleur et il ne ménage pas sa peine. Au niveau politique, il est également très correct et c'est un chic type. Plus la voiture dans laquelle il monte est rapide, plus il est rapide en tant que pilote. Son intelligence de course a toujours été très bonne."

Mais Van der Garde pense que le pilote Ferrari et Verstappen seraient au même niveau, dans la même voiture... avec tout de même quelques petites nuances.

"Entre les deux, je ne vois en fait aucune grosse différence. Lorsque Sebastian mène, il est absolument l'un des meilleurs. Mais concernant les duels, je pense que Max est meilleur. Il est plus fort quand il s'agit de défendre sa position, ou pour dépasser. Pour cela, il est vraiment phénoménal. Mais nous devons pas oublier que Vettel a déjà remporté 4 Championnats du monde. Si nous les mettions tous les deux dans des voitures identiques, nous ne verrions pas de grandes différences. Peut-être que Vettel serait devant en qualifications, mais en course, ce serait Max."
source: Nextgen-Auto.com

Horner estime que Red Bull peut bâtir l'équipe autour de Verstappen
La saison de Max Verstappen n'a pas été de tout repos, avec de nombreuses pannes mécaniques ainsi que des accrochages. Au milieu de cette adversité, le Néerlandais a réussi à délivrer de très bons résultats, notamment deux victoires en Malaisie et au Mexique.

Ces accomplissements étaient suffisants pour que Red Bull soit assurée de vouloir confirmer son jeune pilote et malgré la saison en demi-teinte de l'équipe, Verstappen décidait de s'engager jusqu'en 2020.

"Je pense qu'il a fait une très belle saison", a déclaré Horner. "Il a été si malchanceux cette année, le travail qu'il a effectué était phénoménal. Il est de plus en plus fort et sa confiance grandit aussi. Il a fait quelques courses fantastiques."

"Il faut se rappeler qu'il n'a que peu d'expérience, il a eu 19 ans presque toute la saison et a récemment eu 20 ans, donc la manière avec laquelle il a géré la frustration était très impressionnante."

Un âge peu avancé qui permettra à Verstappen de n'avoir que 23 ans lorsque son contrat actuel, alors qu'il terminera sa sixième saison de Formule 1. Pour Horner, son pilote est déjà prêt à être au centre d'une équipe bâtie autour de lui.

"Nous voyons ces qualités en lui et c'est précisément la raison pour laquelle nous avons voulu le garder sous contrat jusqu'en 2020. Je pense vraiment que nous avons le meilleur duo actuellement et c'est aussi pourquoi nous aimerions engager Daniel [Ricciardo] de la même manière."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton s'excuse après des propos jugés sexistes
Lewis Hamilton s'est attiré les foudres d'internet après une vidéo dans laquelle ses propos ont été jugés sexistes. Dans cette vidéo voulue amusante, le quadruple Champion du monde s'amuse et se moque de son neveu, lequel porte une robe de princesse.

"Je suis si triste, regardez mon neveu", tente de plaisanter l'Anglais. "Pourquoi portes-tu une robe de princesse? C'est ce que tu as eu pour Noël? Les garçons ne portent pas de robes de princesse!"

Il n'en fallait pas plus pour enflammer la toile, les internautes accusant Hamilton d'intolérance, de discrimination et de harcèlement et demandant même le retrait de son premier titre d'anoblissement.

Le retrait de ladite vidéo n'ayant pas suffi, Hamilton s'est fendu d'excuses de manière à éteindre définitivement la polémique, et le pilote Mercedes a assuré sur Twitter qu'il ne voulait à aucun moment blesser qui que ce soit.

"Hier, je jouais avec mon neveu, et j'ai réalisé que mes mots étaient inappropriés, donc j'ai retiré la vidéo. Je ne voulais blesser ou offenser personne, j'aime que mon neveu se sente libre de s'exprimer, comme chacun d'entre nous le devrait."

"Je présente mes plus sincères excuses pour mon comportement et je réalise que ce n'est acceptable pour personne, peu importe d'où l'on vient, de marginaliser quelqu'un ou de faire des stéréotypes. J'ai toujours soutenu le fait que chacun vive sa vie comme il l'entend et j'espère que je serai pardonné de ce mauvais jugement."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton n'est pas obsédé par la course mais y pense tous les jours
Lewis Hamilton est l'un des meilleurs pilotes de Formule 1 actuels et pourtant, n'apparaît pas comme le plus dévoué au sport qu'il pratique. Il fournit évidemment une quantité non négligeable de travail, sans laquelle il ne serait pas capable de signer de telles performances, mais n'oublie pas qu'il y a d'autres activités dans la vie.

"N'y a-t-il pas de moment où je peux m'en éloigner?", s'interroge le quadruple Champion du monde. "Nous n'avons qu'une quantité d'énergie limitée dans nos vies quotidiennes et il faut préserver de l'énergie pour toutes ces choses. Il faut trouver un bon équilibre pour bien exploiter cette énergie."

"Depuis que je voyage entre les courses, il y a eu beaucoup d'interrogations à mon sujet mais désormais, les gens ne disent plus rien parce que j'ai trouvé le bon équilibre. J'ai beaucoup d'énergie, et il s'agit de bien la gérer et de se reposer."

Contrairement à d'autres pilotes, Lewis Hamilton refuse de ne vivre que pour la Formule 1 et pense qu'il lui faut trouver d'autres choses à faire afin de profiter de plusieurs aspects de la vie.

"Elle fait partie de mes pensées tous les jours mais elle ne m'obsède pas, c'est certain. Je ne suis obsédé par rien du tout. Si une chose devait m'obséder, ce serait le temps que je consacre à ma famille. Comment je pourrai faire tout à la fois? Il s'agit de vouloir le beurre et l'argent du beurre."

"Du côté sportif, plus je m'entraîne et moins les choses se passent bien. Si vous êtes trop obsédé par une chose et que vous y passez trop de temps, ça peut empirer. Je me déconnecte chaque jour. La course est dans mes pensées tous les jours mais elle ne guide pas mes journées."

"La clé, pour moi, est d'être sans arrêt occupé. Les gens se demandent s'il n'est pas meilleur de se reposer et je dirais que non, j'aime être occupé et que mon esprit tourne à plein régime sans arrêt", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Les Emirats Arabes Unis, un futur eldorado pour les pilotes?
Ed Jones est un pilote né à Dubaï, et a pu faire son chemin en sport auto jusqu'à participer au championnat IndyCar. Il a fini 3ème aux 500 Miles d'Indianapolis de cette année et a ainsi fait briller son pays à l'étranger.

Pour autant, Ed Jones pourrait bientôt ne plus être le seul sportif très compétitif de nationalité émiratie. En effet, en novembre, le Sheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, qui dirige l'émirat, a voté une loi autorisant tous les sportifs expatriés, mais nés aux Emirats, à représenter le pays lors des compétitions.

Ed Jones était né aux EAU, mais s'était ensuite expatrié. Il peut donc désormais représenter officiellement son pays lors des compétitions.

"Si les EAU voulaient vraiment avoir un pilote en F1, ils le pourraient demain, grâce en particulier à la nouvelle loi sur les expatriés", assure Jones. "Pour le pays, ce serait fantastique. Les EAU ont des circuits formidables mais n'ont pas tous les pilotes qu'il faut ensuite. S'il y avait un pilote comme moi pour représenter les EAU, ça créerait beaucoup plus d'intérêt pour le sport et encouragerait beaucoup plus de jeunes à s'impliquer dans le sport auto."

"Le niveau en IndyCar est tout aussi élevé qu'en F1. Cependant, à part moi, aujourd'hui, il n'y a pas d'autres pilotes aux EAU qui seraient prêts à passer en IndyCar. Les bases du sport auto dans mon pays sont plus solides que jamais, et nous pourrons donc avoir plus de candidats potentiels dans le futur."

"Ce serait vraiment un rêve de représenter les EAU, et j'adorerais redonner quelque chose à mon pays, dans lequel j'ai grandi, où j'ai appris à courir."

Ed Jones avait commencé à courir en effet aux Emirats, en devenant le champion national de karting. Il a signé ensuite pour Chip Ganassi aux Etats-Unis. Cependant, il ne vise pas tout de suite la F1: de manière réaliste, il sait ne pas être le pilote le plus convoité par les écuries du paddock!

"Je ne voudrais courir en F1 qu'avec une des quatre équipes de pointe. Courir dans une écurie de pointe en IndyCar, c'est mieux que de partir de plus bas en F1. En IndyCar, les résultats sont aussi plus clairs. Si vous êtes un rookie et que vous ne performez pas à votre meilleur en F1, on ne le remarque pas tellement, en raison de la différence entre les équipes, mais en IndyCar, la marge est beaucoup plus fine, puisque la différence entre toutes les écuries n'est pas de plus d'une seconde."

Un brin ambitieux pour sa carrière, sur un plan personnel, Ed Jones veut désormais rentrer dans l'histoire du sport émirati en remportant les 500 Miles d'Indianapolis.

"Je suis heureux de ma situation, être chez Ganassi, c'est l'un des 20 baquets les plus convoités en sport auto, mais ce que fait la loi sur les expatriés, c'est ouvrir plus de possibilités pour les jeunes qui feront ce que je fais. Ils ont plus de chances maintenant de faire ce que je fais. Ici, on a les installations, et c'est un terrain d'entraînement parfait pour les futurs champions."

"En arrivant aux Etats-Unis, j'ai toujours voulu rejoindre l'une des deux écuries de pointe et y avoir finalement réussi, c'est impressionnant. Ils m'ont clairement indiqué ce que je devais faire, mais ce sera difficile parce qu'il faudrait que j'aie le matériel pour gagner des courses et maintenant, je dois bien performer pour m'en assurer."

"Les deux objectifs qu'ils m'ont fixé, c'est de gagner les 500 Miles d'Indianapolis et de gagner le championnat IndyCar, donc c'est très sérieux. Dans le même temps je dois aussi faire de mon mieux pour remporter des victoires le plus tôt possible. Je ne peux pas sous-estimer la difficulté de cet objectif, et je vais faire tous les efforts possibles pour être aussi bon que possible."
source: Nextgen-Auto.com
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