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Brèves du paddock

Les news du Lundi 25 Décembre 2017

La clé du succès se trouve-t-elle hors des règles techniques?
La vie d'un ingénieur de Formule 1 n'est pas simple, surtout lorsqu'il s'agit de développer une nouvelle monoplace. Avec un règlement de plus en plus restrictif, chaque équipe essaie de trouver la faille qui lui permettra de prendre les devants.

Il arrive parfois que tout le monde la trouve, comme ce fut le cas cette année avec les ailerons de requin et leur 'T-wing' à l'esthétique discutable. Adrian Newey confirme en tous cas que la clé du succès se trouve souvent hors du règlement, dans l'interprétation de ses vides techniques.

"C'est très juste. Nous avons eu un nouveau règlement et mes collègues de Red Bull et moi avons passé beaucoup de temps à essayer de comprendre ce que ces règles veulent dire et ce qu'il faut vraiment en faire", explique le directeur technique de Red Bull.

"Cela n'est pas toujours la même chose. Il y a eu plusieurs exemples, au fil du temps, d'équipes qui ont trouvé des failles de règlement."

Newey avait lui-même utilisé ce vide réglementaire en 2009, sur la partie arrière des monoplaces, pour créer le diffuseur soufflé.

Cette avancée technique permettait aux monoplaces de récupérer les gaz d'échappement pour générer de l'appui supplémentaire par le diffuseur. Une solution intelligente à laquelle beaucoup d'ingénieurs auraient aimé penser, mais a-t-il lui-même déjà regretté de ne pas avoir trouvé une solution amenée par la concurrence?

"Oui, plein de fois! Lorsqu'une idée est bonne et qu'elle aide la voiture à être plus performante, on la copie. Cela arrive à tout le monde", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Kubica, des séquelles trop importantes pour revenir?
Les blessures de Robert Kubica pourraient jouer un rôle au moins aussi important que l'aspect financier dans la quête d'un retour en Formule 1 pour le Polonais. Ses chances semblent avoir chuté au moment où les sponsors de Sergey Sirotkin ont annoncé la somme qu'ils étaient prêts à investir dans la carrière de ce dernier, mais la confrontation directe entre les deux pilotes a également tourné à l'avantage du Russe.

C'est en tous cas ce qu'indiquent tous les rapports qui ont été faits de la séance d'essais d'Abu Dhabi, où Williams a fait tourner Kubica et Sirotkin au volant de sa FW40.

Moins bien soutenu financièrement, Kubica aurait montré des faiblesses dans son rythme de course et surtout, n'aurait pas rassuré dans sa capacité à tenir pour une course complète, et donc sur l'ensemble d'une saison.

Après tout, son accident de rallye en février 2011 lui a quand même valu 17 opérations pour réparer l'amputation partielle qu'il avait causé. Les progrès de la médecine ont permis à Kubica de garder son bras et sa main et de récupérer une grande partie de leur mobilité, mais est-ce suffisant pour revenir en Formule 1?

Il ne faut pas oublier que le Polonais avait d'abord exclu définitivement un retour en compétition sur circuit, lorsqu'il s'est lancé dans son aventure en rallye, où il a décroché le titre mondial en WRC2.

L'étroitesse du cockpit d'une monoplace et son incapacité à se mouvoir totalement par la force et l'agilité des poignets semblaient insurmontables pour envisager de piloter de nouveau une monoplace. Il a déjoué les pronostics sur ce point mais entre pouvoir piloter une monoplace et être compétitif au volant d'une Formule 1, la différence est énorme.

Ses essais sur d'anciennes générations de monoplaces de F1 avaient été encourageants mais la plus grande difficulté à piloter celles de 2017 semble avoir posé problème, si l'on lit entre les lignes.

Renault avait donné à Kubica le premier goût d'un retour en F1 en lui faisant piloter une Lotus de 2012 pour un essai prévu sans suite. Cela avait tout de même intrigué l'équipe française au point d'offrir un test officiel à Kubica.

Rendez-vous était pris en Hongrie pour l'une des journées d'essais privés officiels avant la pause estivale, dans le but éventuel de remplacer Jolyon Palmer. Aucune communication précise n'était faite par Renault ou par l'entourage de Kubica, mais Palmer gardait finalement sa place... jusqu'à son remplacement par Sainz.

Cette volonté avouée de remplacer le Britannique trahissait alors le fait que Renault n'avait pas eu les garanties nécessaires pour offrir le volant à Kubica. A ce moment-là, le revers ne semblait pas si évident puisque l'on ne connaissait pas les soutiens financiers dont il disposait.

Ces mêmes soutiens qui, certes inférieurs à ceux de Sirotkin, ne semblent pas en mesure aujourd'hui de lui trouver une place en Formule 1. Il est donc logique de se demander si Robert Kubica n'est pas dans l'incapacité de retrouver le niveau qu'était le sien avant son accident de rallye et si, en mettant de côté l'aspect financier, il ne représente pas un plus mauvais choix sportif que Sergey Sirotkin.
source: Nextgen-Auto.com

L'intégration du V6 Renault n'a pas posé problème à McLaren
McLaren a attendu le Grand Prix de Singapour pour officialiser son passage de Honda à Renault pour la fourniture du moteur. On peut donc craindre que ce transfert tardif ait des conséquences sur la qualité du développement du châssis 2018.

"Ce transfert s'est passé de manière très fluide: ça nous a peut-être pris deux semaines [de retard] au plus, mais ce n'est pas très important, c'est un retard que l'on peut rattraper", rassure aujourd'hui Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren.

"Le défi de l'intégration du châssis n'est pas plus important qu'avec Honda. Renault est habitué à travailler avec plusieurs équipes, donc ils sont très bien organisés pour cela. Et pour être honnête avec vous, c'est un travail terminé aujourd'hui. Tous les designs châssis et moteur sont bien intégrés et désormais, c'est juste une question de performance au niveau du développement."

Le changement de moteur n'aura pas qu'une incidence en termes de performance; l'arrivée de Renault a également remotivé les troupes de McLaren selon le Français.

"Il vaut mieux ne rien dire parce que vous allez susciter de fausses attentes, et heurter quelques personnes... La meilleure chose à faire, c'est de nous concentrer, et de ne montrer notre niveau que sur la piste l'an prochain."

"Oui, ce transfert motive l'équipe, et cela rend tout le monde chez McLaren impatient d'être à Melbourne."

McLaren pourra, en 2018, directement se confronter à Red Bull, qui aura le même moteur Renault. Boullier ne veut pourtant pas dire encore clairement que l'objectif est de battre les Autrichiens... a-t-il des doutes sur la réelle qualité du châssis McLaren?

"Je ne sais pas ce que Red Bull fera pendant l'hiver. Bien sûr, il y aura quelques changements aérodynamiques au niveau du règlement. Red Bull, c'est vraiment une référence, donc pour nous, l'objectif sera d'être en position de les défier l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Toto Wolff s'attend à des écarts plus petits en 2018
La Formule 1 pourrait voir un duel entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel pour le titre en 2018, les deux hommes recherchant leur cinquième couronne respective, et Toto Wolff pense que la compétition sera serrée, puisque le règlement actuel en sera à sa deuxième saison.

"Plus un règlement reste en place, plus tout le monde se rapproche", explique le directeur de Mercedes. "C'était déjà très serré à plusieurs reprises. Une chose est certaine, cela sera une lutte encore plus intense l'an prochain contre Red Bull et Ferrari, et peut-être contre d'autres équipes, mais nous sommes prêts à relever le défi."

Si Mercedes veut gagner, il faudra impérativement trouver les failles de l'ancienne monoplace pour essayer de les corriger, car les progrès qu'effectueront Ferrari et Red Bull ne laisseront aucune chance à Mercedes.

"Nous avons une meilleure compréhension que nous essayons de transmettre à la nouvelle monoplace. Ceci dit, chaque voiture a un certain ADN et je ne pense pas que l'on veuille et que l'on puisse avoir une voiture qui soit forte sur 21 circuits, mais au final elle doit l'être sur un maximum de pistes."
source: Nextgen-Auto.com

Massa veut continuer à courir et vise la Formule E
Fraîchement retiré de la Formule 1, Felipe Massa va réfléchir à son avenir car il estime ne pas en avoir fini avec la compétition. Il va disputer en début d'année prochaine une manche de supertourisme brésilien à Interlagos mais son objectif est de retrouver une compétition internationale, comme la Formule E.

"J'ai grandi en faisant de la compétition et je veux continuer à courir, mais je n'ai pas encore pris de décision", analyse Massa. "Je dois dire que j'ai été impressionné par le développement de la Formule E. L'hiver dernier, j'ai eu la chance d'essayer la Jaguar en Sicile et c'était très amusant."

"J'aime son format, que ce soit techniquement ou sportivement, car elle oblige les pilotes à prouver leur vitesse tout en utilisant leur intelligence."

En attendant une reconversion sportive, Massa a été nommé à la tête de la commission internationale du karting de la FIA et aura donc en charge le développement de la discipline par laquelle tous les jeunes pilotes commencent leur ascension.

"C'est parce que le karting a toujours une place particulière dans mon cœur. J'ai fait mes premiers pas de pilote en karting et cela m'a beaucoup appris à propos du sport, pas seulement en termes de compétition mais aussi sur l'état d'esprit, à apprendre à gagner et à perdre, et à profiter des sports mécaniques."

"Le président de la FIA, Jean Todt, savait que je voulais apporter un retour au sport et il connait ma passion pour le karting, donc il m'a offert ce rôle que j'ai été heureux d'accepter. J'en suis ravi car beaucoup de bon travail a été effectué ces dernières années et j'espère pouvoir continuer à l'accomplir."
source: Nextgen-Auto.com

Les disparités entre les équipes sont frustrantes pour Magnussen
La Formule 1 est souvent critiquée pour la disparité des performances entre les équipes qui y sont engagées, et cette critique revient plus souvent ces derniers temps, alors que Liberty Media tente de créer plus de spectacle.

Les pilotes des petites équipes souffrent particulièrement de ce problème et c'est le cas de Kevin Magnussen, qui a tout donné pour des résultats parfois frustrants avec Haas.

"C'est très frustrant", affirme Magnussen. "C'est une chose que j'aimerais voir changer en Formule 1. Il y aura toujours de plus grosses équipes qui seront celles qui remportent le championnat et sont au sommet régulièrement. Mais je pense que ce serait bien si les écarts étaient plus serrés afin qu'une plus petite équipe puisse signer un bon résultat si elle faisait une course fantastique."

"Aujourd'hui, vous pouvez disputer une course fantastique et être le meilleur en piste, tout en étant à votre meilleur niveau, mais ne finir que huitième même si l'équipe a fait de son mieux. Dans ces cas-là, c'est juste que la voiture ne peut pas faire mieux, et j'aimerais que ce soit plus serré à l'avenir."
source: Nextgen-Auto.com

Les essais de Lando Norris avec McLaren ont été un grand moment
McLaren a nommé Lando Norris au poste de troisième pilote, à la place de Jenson Button. Le jeune pilote a réussi ses essais avec l'équipe à Budapest, alors qu'il dominait la saison de F3 européenne. Il explique que ce galop d'essai lui a donné envie d'y retourner, ce qui fut le cas à Abu Dhabi en fin d'année.

"Les essais de Budapest étaient très importants, c'était mon premier ressenti au volant d'une monoplace de F1 et donc d'une F1 de 2017", analyse le futur pilote de F2. "J'ai pu voir ce dont j'étais capable dans une voiture que je veux piloter dans le futur. Cela s'est bien passé, mieux que ce que j'attendais, et ils m'ont donné une grande confiance en l'avenir."

Il explique l'avancée que représente le passage d'une F3 à une F1: "C'était génial, un vrai pas en avant. Ce n'était pas seulement un pas en avant au niveau de la monoplace pilotée, mais aussi mentalement pour moi car il se passe beaucoup de choses."

"Il y a beaucoup de boutons et de choses à faire sur le volant. Il m'a fallu plusieurs relais pour avoir un bon ressenti au niveau de la vitesse, du freinage, de l'appui et de la puissance. Mais quand j'y repense et que je vois comment ça s'est passé, je me dis que c'était vraiment génial."

Le troisième pilote de McLaren a donc une seule envie, celle de reprendre le volant d'une F1. Néanmoins, la possibilité de le faire en Grand Prix ne s'est pas présentée et il va plutôt se concentrer sur son programme, toujours avec la Formule 1 en ligne de mire.

"McLaren a deux très bons pilotes et ils sont heureux de rouler pour l'équipe encore une année, donc je serai en F2 et j'ai hâte de voir ce que ça donnera. Nous suivons la F1 sur de nombreux circuits et c'est aussi un pas en avant. Une fois de plus, ce sera difficile, mais je pense que c'est une bonne préparation pour apprendre à connaître et utiliser les pneus Pirelli."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli sera plus agressif et flexible en 2018
Pirelli a développé deux nouveaux pneus pour la saison 2018: les hyper-tendres qui arborent la couleur rose et les super-durs, qui se pareront de la couleur orange des durs actuels.

Ces deux nouveaux types de gommes ont été testés juste après le Grand Prix d'Abu Dhabi.

Mario Isola explique la raison pour laquelle la firme milanaise agrandit une fois de plus sa gamme de pneus.

"C'est pour être plus flexible", assure-t-il face à 'Motorsport Magazin'.

"Faire des gommes plus tendres est clairement la direction que nous devons prendre. Et plus de mélanges signifie plus de choix. Si cela s'avère nécessaire, nous pouvons aussi nous passer d'un type de mélange."

"La séance de tests après Abu Dhabi a été très importante pour nous, parce qu'il nous fallait découvrir les écarts de temps au tour et la dégradation de chaque mélange. C'est une très bonne piste pour tester les pneus, des mediums jusqu'aux hyper-tendres, les mediums sont encore un peu durs là-bas, mais restent quand même représentatifs."

"Pour les durs et les super-durs, nous ne recueillons là-bas aucune donnée, les super-durs ne sont de toute manière qu'un mélange de réserve. Avec les données récoltées, nous pouvons commencer à faire un plan pour le choix des pneus de 2018."

Le responsable de la compétition automobile de Pirelli révèle la différence de rapidité entre les nouveaux hyper-tendres et les ultra-tendres de 2017.

"Apparemment 1,5 seconde plus rapides! A Abu Dhabi, les hyper-tendres ont été plus rapides d'une seconde comparés aux super-tendres de 2018. De plus, il faut compter sur le développement des voitures de 2018, qui, normalement, apportera une seconde de plus. Durant la saison, vous gagnez en plus de cela encore 1 seconde ou même plus, et enfin, il y aura des choix de pneus qui seront plus agressifs de notre part."

En cumulé, sur certaines pistes, on pourrait donc bien voir les chronos descendre de 2 à 3 secondes au tour!
source: Nextgen-Auto.com

Selon Marko, Toro Rosso avait commencé de manière raisonnable mais...
Après avoir tiré le bilan côté Red Bull Racing, Helmut Marko fait celui de Toro Rosso.

Et il est autant contrasté: si la première moitié de saison fut réussie, la deuxième fut beaucoup plus problématique. De plus, l'écurie italienne a souffert d'une véritable valse des pilotes, qui ne l'a pas aidé à compenser un châssis pâtissant de peu d'évolutions.

"Toro Rosso a commencé la saison de manière raisonnable. Ils ont ensuite connu des problèmes de fiabilité incroyables! En termes de développement de la voiture, ça ne s'est pas passé non plus comme ça aurait dû se passer. Désormais, Toro Rosso se concentre sur l'année prochaine, sur leur coopération avec Honda. Depuis l'officialisation de ce partenariat, tous leurs efforts sont dirigés vers ce projet."

"Du côté des pilotes? Tous les pilotes qui ont commencé la saison sont à la fin partis! Carlos Sainz est prêté à Renault, Daniil Kvyat est parti [il a été renvoyé], donc Toro Rosso a dû recommencer, à mi-saison, avec deux pages blanches. Vu les circonstances, Pierre Gasly et Brendon Hartley se sont vraiment bien débrouillés. Et la bonne nouvelle, c'est que Brendon Hartley ne devra plus alterner entre le WEC et la F1, donc je suis sûr que l'an prochain, Toro Rosso aura un line-up très prometteur."

On sait que Red Bull observera de près le partenariat entre Honda et Toro Rosso. Red Bull pourrait en effet quitter Renault à la fin de la saison prochaine pour passer chez les Japonais, si la coopération avec Honda est fructueuse. Helmut Marko confirme-t-il ces options?

"Nous sommes très heureux de la coopération entre Toro Rosso et Honda. Toro Rosso fera le maximum pour avoir un châssis compétitif. Et nous croyons vraiment en Honda: autrement, nous n'aurions pas conclu cet accord. Je suis très impressionné par leurs infrastructures, par leur détermination à gagner. Il faut juste tout mettre ensemble; et nous croyons que ce moment arrivera plus tôt que ce que tout le monde croit. Nous observerons de très près cette saison. Au-delà de 2018, tout est ouvert!"
source: Nextgen-Auto.com
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