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Brèves du paddock

Les news du Mardi 19 Décembre 2017

Ferrari ne veut pas un moteur au rabais pour la Formule 1
Le président de Ferrari, Sergio Marchionne, a lancé un nouveau pavé dans la mare du côté de la FIA et de Liberty Media.

Pour ceux qui trouvent les moteurs de Formule 1 actuels trop chers, l'Italien a un message clair: ce n'est pas du tout le cas.

"Aujourd'hui la fourniture d'un power unit à une équipe cliente coûte 15 millions d'euros environ. Et je crois déjà que c'est un miracle", lance Marchionne.

"Ferrari, Mercedes, Renault et Honda permettent aux teams qui veulent courir en Formule 1 d'avoir accès à une technologie compétitive, sans restrictions. Quand j'entends Ross Brawn dire qu'il veut changer les power unit actuels parce qu'il les trouve trop compliqué alors je me demande qu'est-ce qu'il veut pour 15 millions?"

Pour Ferrari pas question de réduire la facture encore!

"On ne peut pas penser pouvoir acheter des moteurs à moins que ça. Je ne pense pas que cela pose un problème sur le fond."

On l'aura compris, Marchionne aimerait que la technologie actuelle perdure.

"Les moteurs ne sont pas responsables du spectacle en piste. Mais Liberty a raison quand ils disent qu'il faut développer le show. Si nous pensons à la dernière course de cette année, à Abu Dhabi, ce n'était pas très enthousiasment de voir les monoplaces enchainer 50 tours comme ça, sans dépassements."

"Mais ce ne sont pas les moteurs qui posent ce problème, il faut chercher les solutions dans d'autres domaines. Nous devons travailler avec Liberty pour trouver comment rendre les courses plus enthousiasmantes. Les monoplaces sont arrivées à un tel niveau technique qu'elles ne peuvent plus se battre en piste. Nous devons récréer de l'incertitude et provoquer des dépassements, l'avenir passe par là."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA va obtenir les données aérodynamiques des équipes
Après avoir acquis l'exemplaire du modèle de soufflerie utilisé par Manor dans ses recherches en vue de la saison 2017, le département technique de la FIA, mené par Ross Brawn, a obtenu des données confidentielles de la part des équipes.

Maintenant que la saison 2017 est terminée, les équipes ont accepté de fournir les données aérodynamiques obtenues lors de leurs recherches afin que la fédération puisse se pencher sur les difficultés qu'ont les monoplaces à se suivre de près.

""ous avons acheté les plans de la vieille Manor 2017 car nous voulions un modèle générique à utiliser en modélisation par ordinateur pour nous donner des bases" explique Ross Brawn. "Nous savons que Manor n'était pas une équipe de pointe mais les bases sont là pour le règlement 2017 et cela fonctionne."

"Nous avons un modèle de deux voitures courant ensemble et nous avons fait le travail initial. Maintenant que la saison est terminée, les équipes vont nous donner le modèle des monoplaces afin que nous ayons des données plus représentatives à étudier. Nous avons mis en place des accords de confidentialité avec les équipes et ils nous donnent des modèles plus représentatifs."

"Je dirais que l'équipe que nous mettons en place est complète à 75%, il y a encore quelques personnes qui doivent nous rejoindre en début d'année prochaine mais tout se passe bien. Je suis ravi de cela et nous aurons la possibilité de vous montrer des choses rapidement pour prouver ce que nous essayons de faire."

L'avantage de la FIA, contrairement aux équipes, est de pouvoir mener des recherches librement sur le sujet: "L'une des choses intéressantes est que nous n'avons pas les limitations en conception par ordinateur ni en règlement, contrairement aux équipes. Elles ont des règles strictes sur la quantité de travail informatique qui peut être utilisé et sur le type de processus qu'ils ont."

"Nous n'avons pas tout cela et ça permet d'ouvrir les yeux sur la direction prise par la Formule 1 et sur ses avancées par rapport au reste du monde. Le fait est que la F1 a été dépassée depuis longtemps en conception par ordinateur. Ce que nous pouvons faire est donc nettement supérieur aux capacités des équipes."
source: Nextgen-Auto.com

'Sur le principe', Wolff est d'accord avec Marchionne et ses menaces de retrait
Les Accords Concorde, qui réglementent la distribution des revenus en F1, expirent en 2020. Pour l'avenir, Liberty Media est tenté de remettre en question l'inégalité consubstantielle à la discipline afin de rééquilibrer la balance en faveur des petites écuries.

Liberty Media entend aussi changer d'autres règlements en 2021 (notamment les règles moteur), mais pour Toto Wolff, le patron de Mercedes, c'est bel et bien la répartition des revenus qui demeure le sujet épineux pour le moment.

"C'est comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. C'est le sujet le plus important pour l'après-2020. Il est clair que nous devons trouver une structure qui fonctionne pour tout le monde. Quelques petites équipes connaissent en effet des difficultés financières..."

Pour aider les petites écuries et assurer une compétition plus équilibrée, Liberty Media entendrait introduire des budgets plafonnés. Bien évidemment, cela affaiblirait le leadership de Mercedes, Ferrari et Red Bull... Qu'en pense Toto Wolff?

"Nous ne sommes pas opposés à des budgets plafonnés du moment qu'ils sont mis en place comme il le faut, et que le système est raisonnable. Nous n'allons pas renvoyer 30 % de nos employés d'une année à l'autre, et nous n'allons pas abandonner notre mince avance en termes de performances."

"Donc il faut trouver une compensation de l'autre côté. Ces discussions ont commencé de manière amicale tout récemment, et sur ce sujet également, il faut reconnaître que nous pourrions avoir des opinions différentes. Mais à la fin, pour le bien de la F1, nous trouverons les bonnes solutions."

Sergio Marchionne, le PDG de Fiat, a encore réitéré sa menace envers Liberty Media récemment: Ferrari pourrait quitter la F1 et créer un championnat parallèle si les accords Concorde (au niveau des distributions de revenus ou des règles moteurs) ne donnent pas satisfaction. Toto Wolff soutient-il une initiative aussi radicale?

"Sergio est assez franc et direct. Il dit qu'il n'acceptera pas certaines choses et c'est sa manière de traiter le problème - et sur le principe, je partage son opinion. J'ai dit à Abu Dhabi que nous adorons la F1, nous sommes ici pour rester; mais la F1 doit nous offrir le bon cadre - une bonne gouvernance, un bon règlement... Elle doit être bien gérée. Et nous élèverons la voix si nous pensons que les choses ne vont pas dans la bonne direction."

Toto Wolff ne brandit donc pas directement la menace d'un retrait de Mercedes, mais sous-entend que cette option est sur la table au cas où...

L'autre aspect qui pourrait gêner Mercedes est un changement radical de règlement: l'équipe de Brackley a acquis une belle avance au cours de ces dernières années, qu'un virage à 180 degrés pourrait remettre en question, tant sur le plan du châssis que du moteur. Toto Wolff n'est-il pas conservateur avant tout pour cette raison?

"Nous aimons les défis, nous comprenons les failles de l'actuel règlement. Il faut un combat à l'avant, et nous sommes prêts à nous battre. Je ne pense pas qu'il y ait tant d'oppositions entre Liberty Media et nous pour le règlement moteur. Liberty Media reconnaît que le moteur doit avoir une technologie très développée et nous ne voulons pas développer un moteur complètement nouveau, donc nous sommes plutôt alignés sur ce sujet."

Toto Wolff met une proposition sur la table à l'attention de Ross Brawn et de Liberty Media: les manufacturiers pourraient fournir un MGU-H standard aux manufacturiers en retard afin de garantir un juste équilibre dans la compétition.

"Nous sommes à la moitié du chemin au niveau de la négociation des règles moteur. Nous n'aimons pas l'idée de nous défaire du MGU-H [système qui convertit l'énergie thermique des gaz d'échappement en énergie électrique]. Nous aimerions fournir la pièce à quelques équipes qui n'ont pas cette technologie, ou à des manufacturiers qui ne la maîtrisent qu'imparfaitement."

Toto Wolff se dit d'accord avec Liberty Media sur les grands objectifs du nouveau règlement, et assure que Mercedes ne fera pas le forcing à tout prix pour retenir la concurrence.

"Il nous faut des voitures rapides et spectaculaires, mais il faut aussi être capable de dépasser. Nous devons attirer l'attention du public, nous devons avoir des pistes où il est possible de dépasser, où les erreurs sont pénalisées, c'est notre travail, notre gagne-pain, et nous voulons qu'il prospère. Nous pouvons gérer n'importe quel changement de réglementation. Aucune équipe n'a pu gagner tous les championnats dans l'histoire, et nous en avons conscience."

Toto Wolff, contrairement à Sergio Marchionne, se veut en général plus conciliant. Il finit d'ailleurs sur une note optimiste: "Le diable se niche dans les détails. Mais les conservations progressent dans la bonne direction."
source: Nextgen-Auto.com

Force India a tenu son meilleur rythme de développement en 2017
L'équipe Force India a fait cavalier seul toute la saison à la quatrième place du classement des constructeurs. Encore loin des équipes de pointe, elle a survolé le reste du peloton, ce qui s'explique notamment par un rythme de développement très dense.

"Je ne me souviens pas d'une saison où nous ayons amené autant de nouveautés en piste" explique Otmar Szafnauer, le responsable des opérations.

"Il y avait quelque chose de différent sur la voiture quasiment à chaque course."

"Dans la deuxième moitié de saison, nous avons fait de grands pas en avant dans le développement et nous avons été la quatrième équipe en termes de performances lors de presque toutes les courses qui ont suivi la pause estivale. Même en ayant assuré la quatrième place, nus avons été capables d'amener des pièces pour 2018 afin de commencer à préparer la saison prochaine."

Malgré cela, certaines courses restent en travers de sa gorge. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas le double accrochage de Spa qu'il garde en mémoire mais plutôt le Grand Prix de Bakou.

"Notre voiture était forte tout le week-end et l'opportunité manquée d'un double podium était difficile à avaler. Cependant, je suis fier de la manière dont nous avons réussi à rebondir et à montrer un esprit d'équipe uni. C'est la meilleure chose cette saison."
source: Nextgen-Auto.com

La Formule E n'intéresse pas le groupe Fiat
La rumeur envoyant Maserati avec Haas puis en Formule E semble avoir été éteinte, dans les deux cas, par Ferrari.

Le constructeur au Trident ne devrait pas s'engager dans une compétition de sitôt et Sergio Marchionne semble avoir du mal à comprendre l'intérêt de la Formule E.

"Je continue à croire que la meilleure solution en termes de moteur est l'hybride que nous avons aujourd'hui en Formule 1" déclare le président du groupe Fiat Chrysler et de Ferrari.

"J'ai une idée pour Maserati, dans mon esprit, mais ce n'est pas pour maintenant. Nous n'avons pas besoin de la Formule E pour montrer notre capacité à assortir le propulseur thermique à l'électrique. Nous le faisons déjà en F1. La Formule E est un jouet et je ne vois pas trop cet intérêt de vouloir révolutionner les voitures de course."

En revanche, Alfa Romeo est une réalité pour la Formule 1 puisque le constructeur revient l'an prochain: "Alfa revient avec Sauber, une équipe qui reconnaît l'implication de Ferrari et sa capacité à fournir de bons moteurs. Il sera important de voir comment se développera cette nouvelle entité et quel sera son potentiel."

"Sauber sera pour Alfa Romeo l'occasion de s'impliquer totalement, tant mécaniquement que techniquement. Il est évident que ce n'est pas possible de le faire directement, dès la première année, et qu'il y ait donc besoin des ressources de Ferrari."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari prête à suivre la philosophie de Red Bull pour les règles 2021?
Sergio Marchionne, le président de Ferrari, a indiqué lors du repas de Noël de la Scuderia qu'il ne serait pas contre un peu (beaucoup...) plus de libertés pour les ingénieurs qui conçoivent les Formule 1.

Il rejoint ainsi la position de Red Bull et d'Adrian Newey notamment, qui a toujours milité pour plus de souplesse dans la conception des monoplaces. Est-ce à dire que Ferrari va plaider pour cela pour les règles de 2021? L'Italien n'est pas encore très clair sur le sujet.

"C'est vrai que, dans un monde idéal, vous donnez les mesures des pneus et les caractéristiques du moteur aux ingénieurs et tout le reste devrait rester libre. Aujourd'hui, si vous dépassez d'un millimètre quelque part, c'est l'exclusion!" dit-il.

"Avec ces règles, il est impossible de créer des monoplaces innovantes. Si cela ne tenait qu'à moi, je mettrais toutes ces règles à la poubelle et je donnerais une liberté absolue à ceux qui doivent dessiner une F1. Nous verrions alors ce que savent vraiment faire ces ingénieurs. Ca, ce serait un vrai défi."

Marchionne attaque aussi les plans de Ross Brawn, qui souhaite, grâce à des règles retravaillées, que toutes les équipes de F1 soient plus compétitives.

"Les changements qui ont été proposés pour les monoplaces de 2021 vont produire des voitures très similaires, impossibles à reconnaître les unes des autres. Elles ne seraient différenciées que par par la couleur! Et si c'est ça la Formule 1 de l'avenir, alors Ferrari ne mettra qu'une seconde pour décider de partir."

Reste que de telles libertés dans les règles pourraient créer des écarts absolument énormes et les plus riches iraient forcément plus vite grâce à la recherche et développement.

"C'est vrai qu'un contexte de liberté technique totale pourrait créer cela. Mais il est important de donner aux ingénieurs le pouvoir de créer quelque chose différent. Avec le temps, tout a été de plus en plus normalisé, y compris dans le domaine de l'aérodynamique."

Les budgets plafonnés pourraient-ils alors résoudre cette équation difficile? Marchionne esquive... Ferrari n'étant pas fan de cette mesure!
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen va lui aussi disputer les 24 heures de Daytona
Après la confirmation de la participation de Fernando Alonso puis de Lance Stroll, c'est un troisième pilote de Formule 1 qui va se lancer dans l'aventure des 24 heures de Daytona. Kevin Magnussen serait proche d'obtenir un accord pour disputer la manche d'IMSA en janvier.

Le pilote danois serait sur le point de signer un accord pour piloter un prototype, certainement avec l'aide de Dallara, qui est partenaire de Haas en Formule 1 et de l'équipe Action Express Racing dans le championnat américain.

En plus d'Alonso et Stroll, il y rejoindrait le futur pilote de Formule 2, Lando Norris, ainsi que son père, Jan Magnussen, qui dispute la manche avec Corvette dans la catégorie GT.
source: Nextgen-Auto.com

Alguersuari Sr - Alonso a toujours rejeté la faute sur les autres
Fernando Alonso n'a pas fait que des choix heureux dans sa carrière et il a certainement torpillé une partie de sa réussite par des choix hasardeux, comme son retour chez Renault en 2008, ou par son choix de rejoindre McLaren en 2015.

"Il est devenu Champion du monde deux fois, mais avec le talent qu'il a et que personne ne remet en cause, il aurait pu gagner huit titres" regrette Jaime Alguersuari Sr, le père de l'ancien pilote espagnol.

"Je suis certain qu'à un moment, il s'est dit lui-même qu'il était la Formule 1. Fernando a toujours tout fait selon sa volonté et quand il se trompait, c'est les autres qui étaient à blâmer, plutôt que de chercher les raisons de ces erreurs en lui-même."

Alguersuari conclut avec une note de scepticisme, expliquant qu'Alonso pourrait ne pas faire évoluer cet état d'esprit: "La question est de savoir s'il changera. Je ne sais pas s'il en est capable."
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne assure que Vettel va moins s'emporter à l'avenir
Sebastian Vettel s'est montré très nerveux à plusieurs reprises ces deux dernières années. Entre autres, il a insulté le directeur de course à Mexico l'an dernier ou encore mis un coup de volant vers Lewis Hamilton cette saison à Bakou. Sergio Marchionne l'assure, Vettel se contrôle totalement.

"Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un problème de fragilité ou de caractère" déclare Marchionne. "Je ne vois pas de fragilité dans ces expressions de colère. Vettel a parfois un côté méditerranéen en piste. Il l'a montré deux fois cet année mais je crois qu'il a appris de ses erreurs."

"Je ne pense pas que nous reverrons ce côté latin de Vettel en 2018, parce qu'il a compris qu'il ne fallait pas s'énerver autant, même quand les occasions ne manquent pas. Je continue à dire que nous avons l'obligation de fournir à nos pilotes une voiture qui leur permette de lutter avec leurs adversaires."

"Nous n'avions pas réussi en 2016 mais en 2017, je crois que Ferrari a fourni une bonne voiture à ses pilotes. Dès lors, la responsabilité est sur leurs épaules et Vettel le sait."

Marchionne ne nie pas avoir aussi décelé cette faculté à s'emporter chez Michael Schumacher.

"J'ai seulement vu la dernière partie de la carrière de Schumacher chez Ferrari. Je me souviens que son caractère n'était pas très différent de celui de Vettel, il avait un côté très latin aussi. Mais je n'aurais jamais changé celui de Michael car c'est cela qui fonctionnait."
source: Nextgen-Auto.com

Kubica offre 7 millions à Williams pour 7 courses
Peu à peu, le baquet Williams semblait échapper au pilote polonais Robert Kubica, qui serait battu sur le fil, tant par les performances que par l'argent apporté, par le Russe Sergey Sirotkin.

Mais, vendredi, Williams a confirmé que sa décision était reportée à janvier.

Selon les dernières spéculations, c'est parce que Kubica serait de retour dans le jeu grâce à une offre travaillée avec Nico Rosberg, qui est devenu un de ses managers récemment.

Le Champion du monde 2016 a mis sur pied "une offre" , qui donnerait à Kubica le baquet pour les 7 premières courses de la saison 2018, le tout pour un million de dollars par course.

C'est une offre tentante pour l'équipe de Grove, une offre "sérieusement considérée" et qui pourrait permettre à Williams d'empocher un beau pactole et se rassurer sur les performances du Polonais.

"S'il ne convainc par Williams au bout de ces 7 courses, Sirotkin prendrait alors la place de Kubica", ajoute une source finlandaise.

Sirotkin et ses soutiens russes offriraient eux 15 millions pour une saison complète (de 21 courses).
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne assure que le départ de Ferrari est une menace sérieuse
Ferrari a menacé de quitter la Formule 1 une nouvelle fois cet automne, suite à la première proposition de Liberty Media concernant le règlement moteur énvisagé pour entrer en vigueur à partir de 2021. C'est la première fois sous l'ère de Liberty qu'une telle menace est proférée et selon le patron du groupe Fiat, Sergio Marchionne, elle n'est pas à prendre à la légère.

"Certaines personnes disent que notre menace au sujet du règlement 2021 est du bluff, mais elles jouent avec le feu" annonce Marchionne. "La situation a changé depuis 2015. Depuis ce moment, tout le monde sait que nos menaces sont réelles."

"L'un des avantages des accords Concorde actuels est qu'ils sont très différents des précédents et qu'ils assurent une plus grande liberté dans le contrat. Le précédent rendait impossible pour une équipe d'évaluer une alternative hors de la F1 tandis que maintenant, nous pouvons analyser la possibilité de créer une alternative similaire à la F1."

Au cas où ses interlocuteurs ne comprendraient pas le sous-entendu, Marchionne préfère réitérer sa menace de manière plus claire et relance clairement l'idée d'un championnat parallèle, une menace qui a longtemps plané sur la F1 dans les années 2000.

"Il y a la possibilité de créer un championnat alternatif d'ici à 2020 ou 2021. Nous ne pouvons pas ignorer cette possibilité même si je préfère l'éviter tant que possible. J'aimerais continuer en F1 mais il faut trouver des compromis qui n'empêchent pas Ferrari de montrer son ADN à chaque course."

"Si cela n'est pas possible, Ferrari s'en ira. Et si c'est le cas, nous verrons comment il est possible économiquement d'emmener d'autres équipes avec nous."

Le principal problème de Ferrari est toujours la simplification technique qui semble être l'objectif de Liberty Media: "Ce qui m'ennuie le plus, c'est qu'il y a chez Liberty une personne très expérimentée en F1, qui est Ross Brawn, et qui essaie de faire prendre à la F1 une direction qui n'a rien à voir avec son ADN."

"Nous faisons partie de l'Histoire de la F1 et nous savons reconnaître des conneries tout autant que nous comprenons la F1. Nous avons un département compétition qui ne travaille que sur la F1. Il faut trouver un équilibre entre les intérêts de Liberty et nos intérêts mais je pense que nous pouvons y arriver pour éviter un départ de Ferrari."
source: Nextgen-Auto.com
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