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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 13 Décembre 2017

Hamilton pense que McLaren peut jouer le titre en 2018
Lewis Hamilton continue d'envisager une saison très disputée en 2018 et continue de voir McLaren revenir à son lustre d'antan, alors que l'équipe n'a pas gagné depuis son départ, fin 2012. Il envisage l'équipe de Woking au niveau des trois équipes de pointe de cette saison.

"McLaren aura un moteur Renault, ce qui pourrait nous permettre de voir quatre équipes lutter pour le championnat", analyse Hamilton. "Red Bull sera certainement plus rapide que cette saison et Ferrari devrait rester très performante. Nous ne pouvons pas rester immobiles, il nous faudra avancer."

Désormais quadruple Champion du monde, Hamilton ne va toutefois pas changer son approche personnelle et débutera la prochaine saison avec l'objectif avoué de coiffer une cinquième couronne.

"J'ai le même état d'esprit pour l'année prochaine. Quand je m'entraîne et que je prépare la saison suivante, je me persuade complètement que je peux être un candidat au titre. Cela pourrait ne pas être possible, mais il faut garder cet état d'esprit. Si vous partez avec l'espoir de fini cinquième, cela ne fonctionne pas."

En attendant, le Britannique va prendre des vacances dans le Colorado, où il possède une maison et où il va s'entraîner en vue de la saison 2018: "Je vais au même endroit tous les hivers. J'y vais avec mes chiens, je vis dans la neige et c'est paisible. Je passe la plupart du temps près de la cheminée. Nous allons skier, nous regardons des films et rattrapons des séries."

"Je n'ai jamais rien regardé de Game of Thrones mais mes amis et mon frère sont de très grands fans, donc je pense que je vais m'y mettre cet hiver", conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Pas d'essais libres du vendredi pour Norris en 2018
Lando Norris a signé chez McLaren pour remplacer Jenson Button au poste de pilote réserviste mais ne devrait participer à aucune séance durant les week-ends de course. En revanche, le jeune pilote participera à la saison de Formule 2 et sera bien occupé. En attendant un rôle de titulaire?

"J'espère qu'il pilotera un jour pour McLaren, c'est ce pour quoi nous l'avons recruté", explique Eric Boullier. "Il doit d'abord participer à la F2, c'est un bon défi sportif pour lui."

"Il passera du temps dans le simulateur et il aura la chance de faire des essais. Il voulait obtenir des séances d'essais libres lors des Grands Prix mais je ne suis pas très fan de cela. Il sera toutefois bien occupé!"

Cela ne sera que la suite de son programme, lui qui a vécu une saison 2017 déjà très active, entre le championnat européen de F3 qu'il a remporté et les divers essais. En novembre, il est allé au Brésil pour un essai avec Pirelli qui a été annulé, puis à Macao où il a terminé deuxième du Grand Prix de F3, avant d'aller à Abu Dhabi pour disputer sa première course de F2.

Il a ensuite disputé les essais d'après-saison de Pirelli et s'est ensuite rendu en France pour récupérer son trophée au gala de la FIA. Un rythme effréné qui le prépare à une saison bien remplie en 2018, qui commencera dès janvier avec les 24 heures de Daytona, pour United Autosports.
source: Nextgen-Auto.com

Sainz assume son pilotage plus agressif cette saison
Carlos Sainz a été le "scoreur" de Toro Rosso cette saison. Le pilote espagnol est rentré 9 fois dans les points lors de ses 16 courses disputées avec Toro Rosso, soit un total bien supérieur à celui de Daniil Kvyat. Le compatriote de Fernando Alonso a même signé deux belles performances à Singapour (4ème place) et à Monaco (6ème place).

En revanche, sa saison fut ponctuée d'une certaine irrégularité: Carlos Sainz n'a pas vu l'arrivée à six reprises. Des accidents ou des tête-à-queue ont causé trois de ces six abandons. L'ancien champion de Formule Renault 3.5 a aussi reçu des pénalités sur la grille à Bahreïn et au Canada après avoir causé des incidents.

Ce bilan n'a rien de contradictoire pour le principal intéressé. Selon l'actuel pilote Renault, cela résulte d'une approche stratégique finalement réfléchie.

"J'ai vraiment choisi cette année d'être plus agressif. Je devais être plus agressif pour rentrer dans les points, en particulier quand nous n'étions pas en Q3 avec Toro Rosso cette année. Il faut donc être plus agressif le dimanche."

"Peut-être que cela m'a coûté plus d'abandons que je l'aurais voulu. Peut-être que j'ai eu deux abandons de plus que lors des saisons précédentes. Mais je pense que cela a payé."

Carlos Sainz explique aussi avoir adopté sa nouvelle approche pour des raisons de timing: il était à un tournant de sa carrière et devait séduire une écurie d'usine - pari gagné avec Renault.

"J'ai toujours dit que je ferais mon travail et que tout dépendrait de ma situation. Si en 2015 je prenais un peu moins de risques, c'était parce que je voulais apprendre, je voulais finir toutes les courses... je subissais beaucoup d'abandons et je voulais finir les courses. Si en 2016 j'étais toujours un peu plus conservateur, c'était parce que j'avais une raison pour le faire. Et si en 2017 j'étais plus agressif, c'était pour une certaine raison aussi."

"Je voulais que 2017 soit une année spéciale, pour saisir les opportunités disponibles pour aller chez Renault. Je savais que pour être chez Renault à la fin de l'année, je devais réussir des choses un peu spéciales pour briller un peu plus - il fallait donc prendre un peu plus de risques. Pour rentrer dans le Top 10 en partant de la 11ème ou de la 12ème place sur la grille, je savais que je devais prendre plus de risques."

L'an prochain, alors que Renault visera pour de bon la 5ème place au classement des constructeurs, Carlos Sainz sait qu'il devra avant tout marquer des points pour l'écurie tricolore, quitte à jouer un peu moins au casse-cou.
source: Nextgen-Auto.com

Tous les pilotes ont adhéré au GPDA pour la première fois
Les pilotes de Formule 1 ont tous décidé de rejoindre officiellement le GPDA. Alexander Wurz, son président, explique que tous les pilotes de la discipline ont adhéré à l'association qui les défend et les représente auprès de la fédération.

"C'est sûrement la première fois de l'histoire", explique l'Autrichien, précisant au passage la raison pour laquelle les pilotes se sont décidés à tous rejoindre l'association.

"La F1 entre dans une nouvelle période d'évolution et de changements et possiblement de tourmente. Les pilotes reconnaissent qu'ils doivent être unis et représentés face à ce défi."

Certains pilotes, dont Lewis Hamilton et Kimi Räikkönen, ne faisaient pas officiellement partie de la Grand Prix Driver Association et Wurz poursuit en expliquant que les pilotes veulent "éviter que les affaires politiques ou les luttes de pouvoir ne viennent entacher les performances en piste. Les pilotes estiment que leur unité est fondamentale pour le succès de ce sport."

Ces derniers mois, une lutte politique se dessine entre Liberty Media, nouveau propriétaire de la F1, la FIA et les équipes, notamment autour du règlement moteur qui sera appliqué à partir de 2021.

Les nouvelles voitures ont été un premier pas vers une F1 plus spectaculaire et il ne faudrait pas que les luttes et les compromis autour des blocs propulseurs ne viennent faire à la discipline un pas en arrière.

"Nous sommes particulièrement fiers des nouvelles voitures, de leurs vitesses de passage en virages qui font un bel effet. Les pilotes les aiment et nous avons vu une augmentation immédiate des spectateurs et téléspectateurs. Le GPDA a appuyé cette direction pendant trois ans car des pilotes heureux sont très vendeurs."

Ces derniers se posent toujours des questions fondamentales, non résolues par le nouveau règlement, à commencer par des points purement sportifs, comme les limites de la piste qui ont posé quelques problèmes, ou encore le surnombre de pénalités.

Les difficultés à dépasser sont également une inquiétude pour eux, tout comme la réalisation des Grands Prix qui ne met pas en valeur la vitesse des monoplaces, ou encore l'augmentation des chaînes payantes pour regarder la discipline, ce qui pousse à avoir moins de téléspectateurs.

"Nous sommes heureux que Liberty et leur département de recherche technique aient suivi les suggestions du GPDA il y a plus d'un an, alors que vous voulions des traînées aérodynamiques moins sensibles et des ensembles capables de se suivre de près, car c'est ce que les pilotes ont en tête."

"Nous n'avons pas besoin d'un siège à table, car les pilotes sont dans le baquet, quoiqu'il en soit. De toute manière, je serais surpris que les personnes responsables des décisions veuillent inviter les pilotes à les conseiller."

"Le GPDA ne demande qu'à laisser l'aspect sportif au centre de l'attention et tous les changements effectués devraient l'être dans l'intérêt du sport et non dans un quelconque intérêt individuel. C'est ce qui unit nos pilotes, cette volonté pugnace de garder la F1 en tant que sommet du sport auto."

Les pilotes ont souvent insisté pour des changements sportifs, comme la modification de la philosophie des Pirelli, ou encore la protection de leur tête. Aujourd'hui, Pirelli a accédé à leur demande et le HALO va faire son apparition.

"Il y a toutefois un risque de diminuer les grandes valeurs de la F1, à savoir un sport, une course auto où le meilleur pilote gagne et se bat au volant des voitures les plus rapides, sur les meilleurs circuits. Il y a beaucoup de facteurs qui contribuent à diluer des valeurs et chaque jour, la liste des menaces s'agrandit."

"Les précédentes luttes politiques ont déjà grandement blessé notre sport et il faut être très prudent quant aux changements qu'on lui apporte et aux règles que l'on met en place. Son modèle économique lui fait également du mal et aurait lui aussi besoin d'ajustements."

"On ne peut pas rester naïfs au sujet de la situation dans laquelle se trouve la F1, avec ses règles compliquées et ses accords entre différents acteurs majeurs. Les décisions et les luttes politiques et financières ont fait assez de mal à notre sport durant la dernière décennie, mais le GPDA a toujours dit que l'action en piste devait être plus intense et plus authentique."
source: Nextgen-Auto.com

Zak Brown met un '1/10' à la saison de McLaren
McLaren a conclu l'exercice 2017 à une catastrophique pénultième position au classement des constructeurs. L'écurie de Woking n'a battu que Sauber à la régulière.

Zak Brown, le directeur exécutif de McLaren, n'élude pas le bilan des siens pour cette année. Au moment de noter la saison de l'écurie, il n'hésite pas ainsi à brandir un 1 sur 10 particulièrement cinglant et révélateur.

"Si vous notez simplement les résultats, alors je dois nous donner un 1 sur 10. Nous avons fini 9ème au classement des constructeurs..."

Tout n'a pas été noir durant cette année, tempère néanmoins l'Américain.

"C'était une saison formidable en termes de travail d'équipe, pour le moral de l'écurie. Il y a eu aussi notre aventure aux 500 Miles d'Indianapolis. Je mentionnerais aussi notre fan-base et la continuité au niveau de notre paire de pilotes. Si nous regardons cette année avec le recul de l'histoire de McLaren, nous voudrons probablement l'oublier, mais nous pouvons peut-être aussi dire que c'est le départ d'une nouvelle ère."

Les causes de cet échec sont bien connues: en début de saison, Honda avait opté pour un changement de philosophie de son moteur. Un résultat peut-être payant pour le long terme, mais catastrophique pour le court terme...

"Les premiers signes sont apparus avant les essais hivernaux, les données n'étaient pas prometteuses", se rappelle Zak Brown. "Ensuite, après le premier test, lors duquel nous avons changé plusieurs fois de moteur, nous avons pris conscience qu'il y avait un gros problème. Il y avait quelque chose de fondamental qui n'allait pas, et il n'y avait aucun moyen de le réparer rapidement."

"A ce moment, nous avons imaginé comment nous sortir de cette situation le plus vite possible. Nous avons considéré toutes les options sur la table: faire une pause, changer de partenaire moteur, demander aux autres motoristes de travailler avec Honda."

"Nous avons exploré tous les scénarios, mais aucun d'entre eux ne pouvait fonctionner. Durant le week-end du Grand Prix du Canada, nous avons pris notre décision: il était temps d'avoir un autre moteur."

Cette décision n'était pas évidente pour Zak Brown, qui venait simplement d'arriver à Woking.

"J'étais nouveau dans l'équipe et je devais d'abord engranger de l'expérience. Ce qui m'a surpris le plus, c'est que je n'avais pas à motiver les gars. Ils ont toujours tout donné. C'est la culture de cette équipe. C'est pourquoi ils ont gagné tant de titres. Bien sûr, nous savions aussi que chaque gain dans le développement cette année nous profiterait aussi en 2018. L'équipe autour d'Eric Boullier, le directeur de la compétition, a vraiment fait un travail formidable. Tout ce que nous avons développé à l'usine a bien fonctionné sur la piste."

Les aérodynamiciens de McLaren ont développé un châssis à toute épreuve qui figurait sans nul doute parmi les meilleurs du plateau.

"Avec le GPS, vous pouvez prédire avec 90% de certitude où vous seriez avec plus de puissance moteur. Nous avons pu mesurer combien de puissance nous perdions en lignes droites. Cependant, ce que nous ne savons pas, c'est à quel point l'aérodynamique fonctionnerait toujours autant si nous étions 10 km/h plus rapide en virages. Néanmoins, nous avions un bon aperçu de notre performance avec plus de puissance. Mais la vérité, c'est que tout cela ne peut être confirmé et validé que sur la piste", reconnaît, sincère, Zak Brown.

Avec Renault en 2018, McLaren n'a pas non plus la certitude de vivre une saison plus apaisée. Le motoriste français a connu beaucoup de problèmes de fiabilité cette saison, tandis que la performance n'est pas encore tout à fait au rendez-vous. Zak Brown n'est-il pas trop inquiet?

"Ce n'est pas plus inquiétant avec Renault qu'avec un autre motoriste. N'importe quel manufacturier qui développe son moteur à la limite doit en accepter les risques. Nous regardons les bons côtés: Max Verstappen a dominé le Grand Prix du Mexique avec un moteur Renault. Renault connait ses problèmes et sait ce qui doit être fait. Je suis heureux de voir le travail effectué au niveau du développement dès maintenant, et non pas en début de la saison prochaine."

Zak Brown n'avait pas que le problème Honda à gérer. Il a fallu aussi contenir l'impatience de Fernando Alonso et l'appétit de Stoffel Vandoorne...

"Nos deux pilotes étaient frustrés. Ils l'ont parfois montré aussi. Nous devions comprendre que les athlètes veuillent montrer leurs émotions. Mais leurs critiques ne furent jamais destructrices. Ils se sont toujours battus durement en dépit de ces déceptions. Stoffel pouvait supporter cette situation parce qu'il savait que sa première saison serait une saison d'apprentissage. C'était pire pour Fernando parce qu'il voulait gagner, mais ça n'a pas fonctionné. Je pense que Fernando est le meilleur pilote, le plus complet au monde.

"Stoffel a connu une saison très difficile comme rookie en raison de ces problèmes de fiabilité. Il n'a pas eu autant de roulage qu'il le devrait. Il a dû apprendre beaucoup de nouvelles choses. Néanmoins, il fut très proche de Fernando lors de la deuxième moitié de la saison. Il fut même plus rapide sur quelques pistes. Il est un pilote de course formidable. Nous sommes heureux de l'avoir avec nous."

McLaren est gâtée au niveau des pilotes puisque le jeune Lando Norris, récent champion de F3, est le nouveau pilote de réserve... Ce qui réjouit bien sûr Zak Brown.

"Lando est le meilleur jeune talent du sport auto, la star du futur en F1. C'est pourquoi je ne crains pas le futur. Nous avons une très bonne voiture, nous avons hâte d'avoir notre nouveau moteur, nous avons trois pilotes excellents, le plein soutien de nos actionnaires, et une équipe de course qui a faim de victoires. Pour moi, la nouvelle saison pourrait commencer dès demain."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Je suis encore un peu trop occupé
Bien qu'il ait pris sa retraite il y a un an, Nico Rosberg n'a pas franchement ralenti son rythme de vie. Il est désormais père de deux enfants mais se déplace très souvent sur les Grands Prix, notamment pour un poste de consultant, ce qui l'a amené à rester une personne publique et très occupée.

"Je suis un peu trop occupé, à vrai dire", précise-t-il. "Je vais prendre beaucoup de temps en famille pour Noël et je vais prendre mes vacances des réseaux sociaux pendant quelques temps."

L'Allemand a reconnu que la compétition lui manque mais a aussi avoué que tout changement de discipline serait un retour en arrière. Il préfère donc essayer de trouver de l'intérêt dans d'autres domaines.

"Je serai toujours un compétiteur, c'est difficile de remplacer cette adrénaline qui se passe sur peu de temps et de manière si intense. Je peux le trouver ailleurs, dans les défis que je me lance, dans le management de pilotes. Je m'occupe également de Robert Kubica actuellement."

"J'observe des jeunes pilotes qui courent en kart actuellement. C'est marrant de revivre certaines vieilles expériences et de pouvoir rendre tout ce qu'on m'a apporté quand j'étais jeune", poursuit-il.

L'une des disciplines qui l'intéresse le plus actuellement est la Formule E, si bien qu'une rumeur l'a lié à un poste à responsabilité chez Mercedes, qui rejoindra la discipline l'année prochaine.

"J'aime la Formule E car la technologie est très poussée et j'aime penser à l'avenir et aux technologies de l'automobile. C'est intéressant car on y voit Mercedes lutter avec Porsche, Audi et Renault notamment."

"C'est une approche différente car la course automobile vient cette fois au public en roulant dans les centre villes. Elle n'est pas en compétition avec la Formule 1 et je suis sûr qu'elle a un bel avenir."
source: Nextgen-Auto.com

Faire mieux que Leclerc en F2, l'objectif de Norris pour 2018
Lando Norris n'aurait probablement pu connaître une meilleure année 2017. Le jeune pilote Britannique a remporté avec brio la Formule 3 Européenne, est devenu le pilote de réserve officiel de McLaren (en remplacement de Jenson Button) et a aussi testé avec succès, à deux reprises, la MCL32. En janvier, il participera, aux côtés de Fernando Alonso, aux 24 Heures de Daytona, mais son année 2018 tournera autour du championnat de Formule 2... une dernière étape avant la F1?

Comme en F3, Lando Norris courra avec Carlin Motorsport en F2 en 2018. A quel point est-ce important de continuer à fréquenter des visages connus?

"J'en suis très heureux. En termes de confiance, c'est un avantage. Au début de cette saison, nous n'étions pas à notre meilleur niveau, mais nous avons vraiment élevé notre niveau de jeu. C'est le plan pour l'an prochain aussi. Je suis vraiment heureux, pour tout le monde chez Carlin, et pour moi, puisque ça me donne beaucoup de confiance."

Le titre en F2, est-ce là l'objectif de Lando Norris ou n'est-ce pas un peu trop ambitieux pour une première saison dans cette discipline relevée?

"C'est difficile à dire avant la première course. Mais je suis confiant de ce que l'équipe peut faire en termes de réglages. Bien sûr, les essais sont limités, mais c'est une nouvelle voiture, ce qui aplanit un peu les différences pour tout le monde. Le but est de gagner, mais je pense que ce sera assez difficile. Je pense que le Top 3 serait plus réaliste. Mais j'ai dit cela en début d'année et j'ai fini par gagner..."

"Garder cet élan [après la victoire en F3], c'est bon. L'autre jour, j'ai dit que si je voulais prouver que j'étais aussi bon que Charles Leclerc, ou même meilleur, j'avais besoin de gagner. Et si je devais gagner avec Carlin, alors, j'aurais probablement prouvé que je suis meilleur que Charles, parce que ce serait avec une équipe qui ne sait pas vraiment où elle se situe dans la hiérarchie de la F2."

"Mais la F2 est une catégorie beaucoup plus difficile que la F3, avec beaucoup plus de variables. Ce sera plus difficile de gagner autant de courses que par le passé, mais Charles Leclerc a prouvé qu'il pouvait le faire. Je n'ai aucun doute: Carlin sera solide l'an prochain, en particulier à partir du milieu de la saison, quand ils devraient être aussi forts que Prema par exemple."

Cette saison en F2, Lando Norris découvrira aussi le HALO... Que pense-t-il de ce dispositif à la réputation décriée?

"Je n'ai jamais conduit avec un HALO donc c'est difficile à dire, mais je ne l'aime vraiment pas. Des gens ont dit que c'était OK; d'autres ne l'aiment pas parce que cela empire la vision. Je pense même que ça la ruine! Mais nous devons faire avec, on n'y peut rien..."
source: Nextgen-Auto.com

Pour Newey, le HALO est une solution 'maladroite et horrible'
L'ingénieur-vedette de Red Bull, Adrian Newey, n'est pas du tout convaincu par l'évolution que prend la F1, tant sur le plan des moteurs que de l'esthétique.

L'apparition du HALO, obligatoire pour la saison prochaine, laisse tout à fait circonspect l'ancien ingénieur de McLaren et de Williams.

"Je dois admettre que j'ai des impressions mitigés sur le HALO. D'un côté, je sens vraiment que tout ce qui peut être fait pour rendre les voitures plus sûres est une bonne chose. Quand quelqu'un se blesse gravement, ou se tue, c'est horrible. J'ai assisté aux funérailles de Justin Wilson il y a trois ans, et voir la douleur de la famille était terrible. Donc si une mesure aide à rendre une voiture plus sûre, elle doit être applaudie."

"L'ingénieur en moi dit cependant que le HALO semble juste être une solution maladroite et horrible. J'ai le sentiment que nous aurions pu mieux faire que cela."

Pour Adrian Newey, la F1 a confondu vitesse et précipitation, au lieu de mener des recherches plus approfondies.

"Il aurait fallu faire plus de recherches. Une canopée serait probablement plus belle à regarder. Mais cela aurait abouti à des cockpits fermés. Ce qui est important c'est de garder une solution abordable pour les catégories inférieures à la F1: car pourquoi la vie d'un pilote de Formula Ford aurait-elle moins de valeur que la vie d'un pilote de F1?"

"Nous devons trouver une solution qui puisse être transposable vers d'autres formules, mais force est de reconnaître que le HALO est horrible. L'artiste, l'esthète en moi, trouve cela offensant."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton 'admire' Alonso mais ne vise pas la triple couronne
Fernando Alonso veut rentrer dans la légende du sport auto en devenant le deuxième pilote, après Graham Hill, à remporter la triple couronne. Il lui faut donc triompher encore aux 500 Miles d'Indianapolis et aux 24 Heures du Mans.

Est-ce là aussi l'objectif de Lewis Hamilton, dont on sait qu'il regrette que les pilotes de F1 ne courent plus aujourd'hui dans différentes catégories, comme par le passé? Le Britannique a voulu rassurer Toto Wolff et Mercedes: il est pleinement concentré sur la F1 pour le moment...

"C'est très difficile de faire quelque chose d'unique et différent aujourd'hui. Par le passé, des pilotes couraient dans plusieurs catégories. Mais je n'en ai pas le désir. J'admire ce qu'Alonso veut faire mais pour moi, la F1, c'est l'expérience la plus intense qu'un pilote puisse avoir."

Lewis Hamilton pourrait donc viser un autre objectif: rattraper les 7 titres de Michael Schumacher en F1. S'il s'apprête à prolonger son contrat avec Mercedes, n'est-ce pas d'abord dans ce but?

La réponse du quadruple Champion du monde est pour le moins directe: il ne compte pas s'éterniser dans le sport auto après son passage en F1.

"J'ai d'autres qualités, d'autres projets qui m'intéressent et dans lesquels je suis bon. Dans les prochaines années, vous verrez que ces projets seront loin de se résumer à la course auto. Un jour, je raccrocherai mes gants et c'est ce que je ferai. J'espère que les gens aimeront et apprécieront ce que je ferai, de la même manière qu'ils aiment et apprécient ce que je réalise en course auto.
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso a sacrifié 2017 pour préparer 2018
Toro Rosso a connu une deuxième moitié de saison extrêmement difficile. L'écurie italienne visait initialement la 5ème place au classement des constructeurs, mais une fiabilité catastrophique, couplée à un manque de développement du châssis, ont eu raison de ces espoirs. Faenza a dû également laisser partir Carlos Sainz pour Renault, afin de récupérer Honda pour la saison prochaine. Par conséquent, Toro Rosso s'est même fait doubler par l'écurie tricolore, lors de la dernière course, dans la lutte pour la 6ème place.

Toro Rosso donne le sentiment d'avoir passé 2017 pour pertes et profits afin de mieux préparer la saison prochaine. Est-ce aussi le sentiment du directeur de l'écurie, Franz Tost?

"Oui, dans une certaine mesure. Jusqu'au milieu de la saison, nous étions en 5ème place, ou non loin, mais lors de la deuxième moitié de la moitié de la saison, nous avons souffert en raison de beaucoup d'incidents, avec des problèmes de fiabilité, et à l'exception de Singapour, nous avons toujours eu au moins une voiture en fond de grille."

"Avec des nouveaux venus dans notre équipe [Pierre Gasly et Brendon Hartley en cours de saison] et compte tenu de notre package actuel, qui n'est pas le meilleur, c'est difficile de dépasser les autres écuries et de finir dans les points."

En termes de performance, cette saison n'était donc pas évidente à gérer pour Franz Tost. Le management humain n'était pas non plus un chantier facile, entre l'éviction de Daniil Kvyat, le départ de Carlos Sainz et l'arrivée de deux nouveaux pilotes.

"Bien sûr ce n'est jamais facile de tout gérer comme il le faut parce que nous avons perdu Carlos pour trouver l'accord avec Honda. Ensuite nous avons décidé de prendre un autre pilote à cause de Daniil [renvoyé pour insuffisance de résultats]. Nous sommes donc repartis avec deux nouveaux pilotes, inexpérimentés. Mais au bout du compte je pense que c'était une bonne décision parce que nous leur avons donné la possibilité d'apprendre la F1 en général, de s'habituer à la voiture, et d'être mieux préparé pour la saison prochaine."

"La F1 aujourd'hui est vraiment, vraiment complexe et il n'est pas aisé de tout comprendre, de tout utiliser de la meilleure des manières. Je parle ici de l'utilisation de l'unité de puissance, de la gestion des pneus, ce n'est pas une tâche facile. Donc c'était vraiment important que ces deux pilotes aient quelques courses d'expérience."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne désire pas renouer son amitié avec Rosberg
Lewis Hamilton ne souhaite pas améliorer sa relation avec son ancien coéquipier, Nico Rosberg.

L'amitié entre les deux hommes a beaucoup pâti de leurs luttes acharnées pour le titre de Champion du monde en 2014, 2015 et 2016, alors que les Flèches d'Argent dominaient le plateau.

Le directeur non exécutif de Mercedes Niki Lauda, se rappelle de ces moments emplis de tension entre les deux pilotes.

"C'était devenu mauvais au point qu'ils ne se disaient même pas bonjour le matin."

Le départ soudain de Rosberg, après avoir battu son rival de toujours en remportant le titre de 2016, a donné lieu à un retour au calme.

"Par le passé, nous étions de très bons amis, et cela peut redevenir ainsi à l'avenir", a récemment déclaré Rosberg.

"Nous ne sommes plus des rivaux, je suis complètement sorti de ça, donc je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas bien nous entendre après quelques temps."

Malgré tout, quand il songe à une renaissance de leur amitié, l'Allemand reconnaît que lui et Hamilton n'en sont actuellement "pas encore à ce stade".

Hamilton se montre plus brut de décoffrage concernant ses relations avec Rosberg, des paroles directes, mais qui ont le mérite d'être claires.

"La dernière fois que j'ai parlé à Nico, c'était au Japon, mais je n'investis aucune énergie pour changer notre relation."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg ne tire pas un trait sur la compétition, mais bien sur la F1
Nico Rosberg est désormais retraité depuis plus d'un an, puisqu'il a annoncé son départ de la Formule 1 il y a un an, après l'obtention de son titre mondial à Abu Dhabi. Il ne veut pas totalement tirer un trait sur la compétition mais ne sait pas s'il y reviendra un jour.

"Cela arrivera peut-être un jour", explique Rosberg. "J'aimerai toujours piloter mais je pense à d'autres choses actuellement, notamment à ma vie de famille qui est si particulière. Puis après la F1, changer de discipline est comme revenir en troisième division."

Son dernier Grand Prix de Formule 1 reste donc celui d'Abu Dhabi en 2016. Il devait finir derrière Lewis Hamilton, puisque celui-ci était en tête du Grand Prix, mais le Britannique l'avait bloqué pour laisser leurs rivaux revenir et mettre en danger Rosberg.

"Je n'ai pas de bons souvenirs d'Abu Dhabi", plaisante-t-il au sujet du Grand Prix, qui avait été suivi d'une grande fête donnée dans une boîte de nuit de la ville. "Mais les souvenirs après la course sont bons!"
source: Nextgen-Auto.com

La Russie met la pression sur Williams, une annonce ce vendredi?
Williams devrait finalement révéler l'identité du coéquipier de Lance Stroll cette semaine, vendredi, selon l'agence russe 'Tass'.

Il est apparu lors des derniers jours que la Fédération Russe du Sport Automobile a mis une grande pression en coulisses pour qu'un pilote russe soit toujours présent en Formule 1 en 2018, après l'éviction de Daniil Kvyat de Toro Rosso et de la filière Red Bull.

Sergey Sirotkin, soutenu par la banque SMP, a vu les millions d'euros arriver "comme par magie" selon certaines sources proches de Williams. Avec près de 15 millions d'euros par an promis sur trois années au moins, l'ancien 3ème pilote de Renault, qui a également été convaincant lors des tests d'Abu Dhabi, semble être maintenant en pole position pour prendre le baquet.

Sirotkin battrait donc Kubica dans la course au dernier baquet disponible sur la grille.

Du côté de la Fédération Russe, on attend encore avant de pouvoir crier victoire.

"Tous les fans russes de sport automobile attendent vraiment avec beaucoup d'espoir une annonce de la part de Williams et Siroktin dans un avenir très proche", confie son président, Igor Yermilin.

"De ce que je sais, les discussions se poursuivent très activement entre Williams, le management de Sergey et SMP Racing."

Kubica serait même totalement hors jeu à en croire Yermilin: Kvyat serait le plan B si la candidature de Sirotkin était finalement rejetée.

"Idéalement, nous aimerions avoir nos deux pilotes russes chez Williams mais ce n'est malheureusement pas réaliste. Dans tous les cas, ce sont deux pilotes qui méritent d'être chez Williams ou dans d'autres équipes, en Formule 1."
source: Nextgen-Auto.com
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