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Brèves du paddock

Les news du Lundi 04 Décembre 2017

La F1 est sur la corde raide aux Etats-Unis selon Marchionne
Liberty Media a racheté la Formule 1 l'an dernier et veut la développer dans son pays d'origine, les Etats-Unis. Un marché qui semble logique à Sergio Marchionne, directeur de Fiat Chrysler, mais qui prévient les nouveaux patrons de la difficulté de ce marché.

"Il est logique de dire que Chase Carey et moi avons besoin d'espace aux Etats-Unis", a déclaré Marchionne lors de la présentation d'Alfa Romeo. "Je pense qu'il y a une grande chance, si nous faisons comme il faut, de rendre ce sport pertinent aux Etats-Unis. Si nous faisons ce qu'il faut, il en bénéficiera."

"Je mets toutefois un bémol sur cela. Il faut être prudent que ce désir de rendre le sport attirant auprès du public américain ne finisse pas par faire disparaître son ADN et ses origines."

La présentation à l'américaine des pilotes, lors de la course d'Austin, est un exemple criant de ce qu'il ne faut pas américaniser en F1 selon lui: "Il faut préserver cela et le moderniser d'une manière que les américains trouveront pertinente. Nous sommes sur la corde raide dans le cas où nous allions trop loin."

"La performance à Austin et la manière dont était prévu et arrangé le spectacle n'était pas ma vision de la Formule 1. Cela faisait partie du processus de tentatives et d'erreurs et je ne pense pas que ça ait bien fonctionné."

"Je pense que de nombreux Européens ont été refroidis par ce qu'il s'y est passé. Nous devons trouver un juste milieu qui pourrait développer l'intérêt du public de chaque côté de l'Atlantique."
source: Nextgen-Auto.com

Sean Bratches comprend les critiques sur le nouveau logo de la F1
Le changement de logo de la Formule 1 a été beaucoup commenté, souvent critiqué, mais le directeur commercial de la Formule 1, Sean Bratches, assure qu'un changement était nécessaire pour tirer un trait sur l'ancienne identité de la discipline.

"Ce sont des changements difficiles comme toujours lorsqu'on change l'identité d'une entreprise, et nous y avons beaucoup réfléchi", explique Bratches. "L'ancien logo était là depuis plusieurs décennies et a bien servi la discipline. Nous n'avons pas décidé ce changement à la légère et nous y avons beaucoup réfléchi."

"De mon point de vue, c'était l'une des choses sur lesquelles je voulais vraiment me pencher du moment où Chase Carey m'a appelé pour m'en parler. L'ancien logo me semblait daté et ne me semblait plus refléter l'avenir de la discipline."

Il comprend toutefois les gens qui ont réagi négativement à ce nouveau logo: "Tout le monde a un avis. C'est bien que ce soit le cas car les gens y prêtent attention. Ce qui est notre cas, en tant que gestionnaires de ce sport et de cette marque. Nous voulons démontrer au marché que cette marque va survivre et se développer."

"Non comprenons que les gens aient des avis tranchés et différents lorsqu'il y a un changement de logo, quel qu'il soit. C'est une bonne chose pour notre sport car tout le monde a un avis en F1. Je ne pensais pas que nous allions changer ce logo tranquillement."
source: Nextgen-Auto.com

Robert Kubica reconnaît quelques difficultés à s'adapter
Robert Kubica en a terminé de ses essais avec Williams et attend désormais la décision de l'équipe anglaise pour savoir s'il aura sa chance en 2018 dans le peloton de la Formule 1. En attendant, il continue de rouler dans le simulateur de l'usine de Grove.

Il fait parti des pilotes retenus pour la dernière sélection de Williams afin de savoir qui épaulera Lance Stroll l'année prochaine. Parmi ses concurrents, on trouve Sergey Sirotkin, Pascal Wehrlein, Daniil Kvyat et Paul Di Resta.

"Le plus important est de savoir si j'ai confiance en ce que je peux faire", explique Kubica. "Je ne suis pas prêt à 100%, mais même durant ma meilleure période je ne l'étais pas. J'ai fait beaucoup de choses, je me suis prouvé plusieurs choses, cela me donne confiance et me donne des réponses positives, mais la décision ne m'appartient pas."

"Quelle que soit l'issue, je serais ravi que ça arrive car je n'en suis pas loin mais on ne sait jamais et je vis au jour le jour. Je continue mon entraînement et je me prépare comme si j'allais avoir ma chance."

Il reconnaît ne pas s'être encore totalement adapté à plusieurs choses, notamment aux nouveaux pneus Pirelli qui sont réputés difficiles à bien gérer.

"Il y a des choses qui demandent du temps car cela fait plus de six ans que je n'ai pas piloté et la F1 a beaucoup changé, donc il faut apprendre à connaître ces choses afin de tirer le maximum de la voiture. J'ai appris beaucoup de choses et ma confiance a pris de l'importance."

Kubica admet aussi que ses limites sont réelles et qu'elles ne facilitent pas son adaptation: "La situation n'est pas simple avec ces limitations mais je me suis posé beaucoup de question et au final, j'ai montré que je suis en forme malgré mes limitations. Je dois me préparer un peu mieux et d'une manière différente, tant physiquement que mentalement, mais ça fait partie de ma vie."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen veut mieux démarrer la prochaine saison
Kimi Räikkönen n'est pas satisfait de la saison qu'il vient de disputer et estime que son pénible démarrage en est en grande partie la cause. Il souhaite faire mieux en 2018 et éviter ainsi de se retrouver loin au classement après seulement quelques courses.

"Il n'y a qu'un Champion du monde chaque année et les autres ne sont pas heureux", commente le Finlandais. "Vous savez, selon dans quelle équipe vous êtes, que votre voiture ne va pas être en haut du classement et que la victoire est impossible, mais quand on est dans une équipe de pointe, on cherche toujours à gagner et le contraire est un échec."

"La raison n'a pas d'importance, il y a toujours plusieurs raisons au déroulement d'une saison. Au final, seul un gars est heureux et ce n'était pas le genre de saison que nous voulions. Certaines années, la voiture n'est pas assez bonne et l'on peut dire que c'est la raison de l'échec, mais cette année j'étais juste quatrième."

"L'an prochain, nous essaierons de nouveau et nous ferons ce qu'il faut pour mieux réussir. Nous essaierons de mieux démarrer la saison et de continuer à nous battre, en espérant que les choses aillent dans notre sens, et il sera important de ne pas subir trop d'abandons."

Alors qu'il a abandonné quatre fois cette saison, Räikkönen reconnaît que la fiabilité est devenue un vrai critère de classement final: "Les voitures sont normalement très fiables et l'on ne peut pas compter que sur les abandons des autres. Dans le passé, c'était le cas, mais cela coûte très cher aujourd'hui."

"Je pense que nous avons eu des aspects positifs mais certaines petites choses sont à améliorer. Nous devrions être mieux l'an prochain, tout le monde recommencera de zéro et nous verrons ce que nous pourrons faire dès les premiers essais."
source: Nextgen-Auto.com

Lewis Hamilton ne se voit pas piloter pour Ferrari
Amené à discuter de son avenir, Lewis Hamilton a réfuté un possible changement d'équipe en faveur de Ferrari dans le futur. Alors que son contrat arrive à terme l'année prochaine et que Ferrari cherchera un équipier à Sebastian Vettel à ce moment-là, le Britannique assure qu'il est hors de question de le voir en rouge.

"Je ne peux pas m'imaginer aller chez Ferrari et je ne pense pas que ça changera", explique Hamilton.

Bien qu'il ait récemment avoué penser à la retraite pour profiter d'autres aspects de la vie, le quadruple Champion du monde se dirige vers une prolongation de contrat avec Mercedes.

"Je suis lié à Mercedes depuis treize ans, ce qui est plus que n'importe quel autre employé et plus que n'importe quel autre pilote en F1. Je suis fier qu'ils soient satisfaits et j'espère pouvoir finir ma carrière ici."

A défaut de piloter pour Ferrari, l'ancien pilote McLaren compte bien se battre avec la Scuderia l'année prochaine, ainsi qu'avec Red Bull: "Plus j'ai la pression et plus la situation est difficile, mieux c'est pour moi. Mercedes est dans une très grande forme actuellement et je ne vois rien qui pourrait changer cela."
source: Nextgen-Auto.com

Les accords de Ferrari avec Sauber et Haas sont totalement différents
Ferrari fournit des moteurs à deux équipes que sont Haas et Sauber. La première est arrivée en Formule 1 l'année dernière grâce à un partenariat exclusif avec Ferrari, qui lui fournit le moteur ainsi que la boîte de vitesses et quelques pièces annexes.

Le partenariat de fourniture moteur avec Sauber a été renforcé ces derniers jours par la signature d'un accord entre l'équipe suisse et Alfa Romeo, une des marques du groupe Fiat, maison mère de Ferrari. Néanmoins, ces partenariats sont loin d'être similaires.

"Ce sont des accords totalement différents", a souligné Sergio Marchionne, directeur du groupe Fiat. "Haas a accès aux ressources de Ferrari ainsi qu'à notre moteur, et Ferrari agit donc comme un soutien technique. L'équipe est simplement Haas et n'a aucun lien avec une marque car Gene Haas veut faire rouler ses voitures."

"L'accord entre Sauber et Alfa Romeo est totalement différent puisque Alfa est le sponsor titre sur la voiture. L'équipe existe déjà, même si elle manque un peu de personnel, mais elle existe déjà. C'est très différent."

Marchionne a expliqué que Ferrari pourrait renforcer ses liens commerciaux également avec Haas mais que cela n'arrivera pas forcément dans l'immédiat: "Il est possible que l'accord avec Haas se transforme en quelque chose de différent de ce qui existe aujourd'hui. Mais nous sommes très loin d'une possible issue dans ce genre, bien que ce soit possible."
source: Nextgen-Auto.com

Une Sauber sans le trèfle à quatre feuilles d'Alfa Romeo?
Sauber a présenté le fruit de son association avec Alfa Romeo ce samedi en Italie. Pour l'occasion, une ancienne monoplace de l'équipe suisse avait été ornée aux couleurs de la marque italienne, dans une livrée simple mais élégante sur laquelle trônait le logo de la marque italienne.

"Nous avons désormais tout pour rencontrer le succès", a déclaré Pascal Picci, propriétaire de Longbow Finance et donc de Sauber.

Il assure toutefois que l'accord avec Alfa Romeo n'a rien à voir avec celui passé entre BMW et Sauber en 2006, à l'époque où le constructeur allemand avait racheté l'équipe en difficulté financière.

"C'est totalement différent. BMW possédait l'équipe entière. Bien qu'Alfa Romeo soit notre sponsor titre, l'équipe reste totalement indépendante. Nous n'avons pas acheté l'équipe pour la revendre immédiatement."

"Après avoir remis Sauber sur des bases solides, c'est la deuxième étape. Nous cherchions un partenaire intéressé par une solution à long terme et qui ait aussi une belle histoire en F1. Nous voulons désormais prouver que Sauber est de retour."

L'idée a été réfléchie sous l'impulsion de Sergio Marchionne, ce qui n'est pas un secret: "Nous y avons tout de suite adhéré après la première réunion."

Bien que le concept de livrée entrevu ce week-end affiche un logo énorme sur son capot moteur, il n'est pas certain que le trèfle à quatre feuilles, le célèbre Quadrifoglio, l'emblème de la division sportive d'Alfa Romeo, n'apparaisse sur la Sauber l'année prochaine.

"Ce que vous verrez sur la voiture est entièrement entre les mains de notre nouveau sponsor titre. Monsieur Marchionne a dit qu'il ne sait pas encore si ce logo apparaîtra sur la Sauber", conclut Picci, qui a racheté Sauber l'année dernière.
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat est en pourparlers pour rejoindre la Formule E
Daniil Kvyat pourrait définitivement abandonner ses envies de Formule 1 et faire rebondir sa carrière en Formule E. Le Russe a été limogé de Toro Rosso après deux saisons compliquées, d'abord marquées par une rétrogradation de Red Bull à Toro Rosso.

La Formule E voit beaucoup d'anciens pilotes de F1 rouler, à l'image de Jean-Eric Vergne, Kamui Kobayashi ou encore Nick Heidfeld. Les trois champions de l'histoire de la discipline font également partie de cette catégorie puisqu'il s'agit de Nelson Piquet, de Sébastien Buemi et de Lucas Di Grassi.

Felipe Massa s'est montré intéressé par la discipline et il se dit aujourd'hui que Daniil Kvyat réfléchirait à y rouler à l'avenir, alors que la quatrième saison a débuté ce week-end.

D'après l'agence de presse russe 'Tass', Kvyat serait en discussions avec deux équipes et pourrait rouler lors des essais privés du mois de janvier.
source: Nextgen-Auto.com

Niki Lauda pourrait quitter la Formule 1 fin 2020
Niki Lauda a quitté 'RTL', la chaîne de télévision allemande pour laquelle il était consultant depuis plus de vingt ans. L'Autrichien veut se concentrer sur son rôle de président non-exécutif au sein de Mercedes.

"Je suis déjà présent à chaque course mais désormais, je n'aurai plus de tâches secondaires et je pourrai me concentrer à 100% sur Mercedes", explique le triple Champion du monde.

Son contrat avec l'équipe se termine en même temps que la réglementation actuelle concernant les moteurs et Lauda avoue qu'il pourrait se laisser tenter par la retraite à ce moment précis.

"Mon contrat se termine en 2020 et je le remplirai. Je réfléchirai ensuite, car il est trop tôt pour en parler maintenant."

Il assure en tous cas que sa famille ne rentre pas en ligne de compte car son rôle ne l'empêche pas de passer du temps avec eux: "Ils me voient autant qu'avant. Je ne suis absent que 21 week-ends par an et je passe le reste de l'année à la maison comme un père de famille normal. Ma famille n'a aucun problème avec ça."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel n'est pas convaincu du retour de Kubica en F1
De nombreuses voix se sont élevées au sujet du retour possible de Robert Kubica en Formule 1, sept ans après l'accident qui lui avait presque fait perdre un bras. Certaines sont plus sceptiques que d'autres et Sebastian Vettel en fait partie.

"Je pense que ce qui lui est arrivé à l'époque est tragique", lance d'abord le pilote Ferrari. "Il était vu comme un futur champion. Mais je ne comprends pas pourquoi il cherche autant à revenir maintenant. Pourquoi ne l'a-t-il pas fait avant? Ce serait une belle histoire pour lui mais d'un autre côté, ce serait dommage pour un jeune pilote qui voudrait aussi ce baquet."

Pour Nico Hülkenberg, qui n'a partagé qu'une saison de F1 avec Kubica, ce serait une très belle histoire pour la Formule 1: "On a pu voir qu'il a toujours un très bon rythme lors des essais."

"Mais il est impossible de simuler l'action d'une course dans le premier tour de Monaco ou de Singapour. J'espère qu'il est capable de piloter au plus haut niveau mais nous ne verrons cela que lorsqu'il sera dans la voiture. J'estime ses chances de retour à 50 / 50", a conclu le pilote Renault.
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne fait maintenant jeu égal avec Alonso selon Prost
Stoffel Vandoorne peut maintenant espérer battre un peu plus souvent son équipier, Fernando Alonso, en piste.

C'est l'avis d'Alain Prost, quadruple Champion du monde de Formule 1, qui a surveillé avec un intérêt accru McLaren en cette fin de saison puisque son ancienne équipe s'est liée à Renault pour les trois années à venir.

"Tout le monde a regardé Vandoorne cette année car, avant d'arriver en F1, il était connu et reconnu comme un des jeunes au top, voire exceptionnel, pour le futur", commente le consultant de Renault F1 pour la 'RTBF'.

"Quand vous commencez chez McLaren avec les ennuis de fiabilité, vous n'avez jamais le même équilibre du matériel. Alonso a fait des choses incroyables malgré un début de saison difficile. Vandoorne fait maintenant jeu égal voire même un peu mieux qu'Alonso."

"Il fait ses classes d'une manière parfaite. Il faudra le voir l'année prochaine avec un bon moteur. On verra s'il est performant et fiable. Etre dans une équipe avec Alonso n'est pas évident, il faut donc que Vandoorne reste calme. Il a le temps, je pense qu'il n'y a aucun problème afin qu'il soit au top dans les années à venir."

Alain Prost évoque de manière plus globale la nouvelle génération de pilotes et il n'est pas tendre envers certains jeunes...

"Il y a une partie d'exagération dans la Formule 1 actuelle. Je viens, par exemple, d'aller faire une photo pour la FIA (ouverture du Panthéon des pilotes à Paris, aujourd'hui). Je vois certains pilotes qui veulent le faire à un autre endroit ou certains qui veulent être maquillés. Je trouve qu'on exagère dans ce sens-là."

"Il faut regarder l'intérêt général de la F1. Dans ma génération, on avait fait des choses, on avait galéré avant d'arriver en F1 et on avait pris des décisions nous-mêmes. Si j'exagère la situation de Max Verstappen par exemple, il a débuté le karting à 4, 5 ou 8 ans disons. Ils n'ont pas décidé de le faire. Par la suite, les managers et l'environ vous placent dans un cocon que vous gardez durant toute votre carrière."

"C'est la grosse différence avec nous je pense. Technologiquement, notre règlement offrait une liberté totale. Le pilote suivait cette technologie. Aujourd'hui, nous sommes dans l'hyper-technologie et c'est normal. Mais c'est la première fois que nous sommes pratiquement dépassés par cette technologie. Ce n'est pas négatif, c'est juste un cycle."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton rejette l'idée de faire équipe avec Alonso
L'association entre Lewis Hamilton et Fernando Alonso avait fait des étincelles chez McLaren il y a tout juste dix ans, et les deux hommes ont longtemps gardé une rancoeur de cette lutte fratricide. Alors que la rumeur envoyait Fernando Alonso chez Mercedes il y a quelques mois, Lewis Hamilton jette un froid sur cette idée.

"Cela n'arrivera jamais", a-t-il lancé. "Toto (Wolff, le directeur de Mercedes F1) comprend la dynamique du fonctionnement d'une équipe et la compare à un aimant. Quand deux pôles similaires sont mis face à face, ils se repoussent. Il faut deux pôles différents."

Et de terminer son analogie par une phrase très claire et sans équivoque: "Deux pôles similaires provoquent une énergie négative, comme en 2007 avec Alonso et moi."

Voilà qui est clair et trace un trait définitif sur la potentielle venue d'Alonso chez Mercedes. Celle-ci s'était toutefois révélée improbable avec la signature de l'Espagnol chez McLaren pour une année de plus.
source: Nextgen-Auto.com

Le manque de pertinence de la F1 empêche Michelin d'y revenir
Michelin a confirmé son refus de revenir en Formule 1 dans le contexte actuel, alors que le manufacturier a quitté la discipline fin 2006. A l'époque, il était question de devenir le manufacturier unique de la F1 et ce n'était pas un défi qui intéressait Michelin.

Aujourd'hui, Michelin est le manufacturier unique en Formule E mais y trouve son compte, comme l'explique Pascal Couasnon: "Michelin veut rouler avec un défi à la clé. Quand il y a de la compétition, le défi est directement présent. Quand on travaille avec la FIA et la Formule E, on se dit que l'on peut introduire une nouvelle règle qui rend les choses plus difficiles pour le fabricant de pneus, et ça fait un défi, c'est ce que l'on veut."

"On ne veut pas courir dans une discipline où il n'y a ni défi, ni répercussion sur votre voiture ou la mienne. S'il y a un défi, même si vous êtes seul, c'est une bonne chose, et la Formule E en est un parfait exemple."

Pour Couasnon, directeur de la marque en compétition, la Formule 1 ne représente aucun intérêt en recherche et développement, pas plus qu'il ne représente un intérêt économique à être manufacturier unique.

"Pour la Formule 1 actuelle, on parlait de pneus de 18 pouces avec des flancs plus fins, comme on le voit sur les voitures de route. Si vous apprenez quelque chose, vous le transférez rapidement sur les voitures de route. Avec les flancs plus larges, on n'apprend pas grand chose d'utile."

"On dépense beaucoup d'argent pour changer de pneus tous les sept à dix tours tout en utilisant une technologie que l'on ne peut pas utiliser sur des voitures de tous les jours. J'aime la Formule 1 mais en termes de technologie pure, ce n'est pas ce qui se fait de plus utile."
source: Nextgen-Auto.com

Giovinazzi va faire six séances d'essais pour Sauber en 2018
Antonio Giovinazzi va participer à six séances d'essais libres avec Sauber en 2018. L'Italien de la Ferrari Driver Academy était pressenti pour un poste de titulaire chez Sauber mais c'est Marcus Ericsson qui a été retenu.

Son espoir naissait surtout de l'arrivée d'Alfa Romeo comme sponsor titre de Sauber, le constructeur italien étant une filiale de Fiat et lié à Ferrari. Néanmoins, Ericsson a été prolongé pour une quatrième saison chez Sauber et fera équipe avec Charles Leclerc.

Les deux hommes céderont vraisemblablement leur volant à trois reprises à Giovinazzi pour que ce dernier participe à six séances dans l'année. Il retrouvera Sauber avec qui il a disputé deux courses en remplacement de Wehrlein, blessé, début 2017.

Giovinazzi a été employé par Haas et Ferrari pour faire des essais et il n'est pas impossible, dans le cas où Ericsson fasse une très mauvaise saison, que Ferrari l'impose aux côtés de Leclerc en cours d'année.
source: Nextgen-Auto.com
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