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Brèves du paddock

Les news du Samedi 02 Décembre 2017

Renault et McLaren espèrent être concurrentes... pour la victoire
L'année prochaine, McLaren et Renault vont faire équipe mais également se retrouver en compétition, entre l'équipe officielle au losange et la structure de Woking. Pourrait-on avoir cinq équipes en lutte pour la victoire?

"Le plan est de continuer à proposer un moteur capable de gagner des courses", révèle Cyril Abiteboul, le directeur de Renault F1. "Nous l'avons fait cette année et nous voulons que ce soit encore mieux donc nous travaillons pour que ce soit le cas, tout en mettant l'accent sur la fiabilité."

"Il faut un bon châssis pour lutter contre ces équipes et je ne vois pas pourquoi McLaren n'aurait pas de nouveau un bon châssis l'an prochain. Nous espérons, nous concernant, pouvoir nous battre avec McLaren et proposer un bon spectacle. Nous ne savons pas si ce sera dans le peloton ou en haut du classement mais cela devrait être intéressant, dans tous les cas."

Zak Brown, le directeur de McLaren, est d'accord avec son futur partenaire et rival.

"J'aimerais avoir une chance de remporter des courses. Renault est une grande équipe qui a gagné des courses et je pense que ce serait bien d'avoir cinq équipes capables de gagner."

"J'aimerais aussi un peloton bien plus serré en 2021, avec les nouvelles règles, pour que les fans n'aient pas que deux ou trois candidats à la victoire mais qu'ils en aient sept, huit ou neuf. Nous aimerions que ce soit déjà un nombre supérieur à 3 l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Whiting ne pense pas que les voitures posent problème pour le spectacle
Le premier objectif de la FIA et de la FOM était de rendre les monoplaces de F1 plus difficiles à piloter. Le sentiment global qui s'en dégageait était une certaine facilité à piloter qui ne convenait pas pour la discipline censée être le pinacle du sport automobile.

"C'était le plus gros changement depuis pas mal de temps et les objectifs que nous avions fixés ont été globalement accomplis", se félicite Charlie Whiting, directeur de course. "Ces objectifs étaient de rendre les monoplaces plus physiques à piloter, plus jolies, plus rapides, et à vrai dire les plus rapides depuis longtemps."

"Elles sont très physiques dans les virages rapides puisqu'ils montent jusqu'à 6G, ce qui est assez énorme je dirais. Les pilotes les aiment et elles sont vraiment plus jolies. Toutes ces choses ont été accomplies à divers degrés selon le type de circuit."

Il y a eu plusieurs incidents en piste, comme à chaque saison, mais la tendance a été à des difficultés à se suivre de près, malgré quelques jolis dépassements. Pour Charlie Whiting, cela n'est pas un problème.

"Je ne pense pas que les voitures soient le problème", explique l'Anglais. "Nous avons vu beaucoup de batailles en piste même si les pilotes disent que les voitures ont plus de difficultés à se suivre, il y a quand même eu des luttes roue contre roue. Le plus gros problème est d'avoir clairement trois grosses équipes, si l'on peut les appeler comme ça, qui sont plus rapides que le reste."

"Dans un monde idéal, on voudrait que tout le peloton soit rapproché. Quand on regarde les temps, un dixième vaut trois places au milieu de grille. Nous avons vu des batailles proches entre Force India, Renault et les autres. Je ne pense pas que le spectacle ait été mauvais, certains ont simplement fait un meilleur travail que d'autres. Ce n'est pas nouveau et ce n'est pas la faute des voitures."

Pour lui, c'est la stabilité du règlement qui fera converger les performances: "C'est certain que voir une seconde d'écart entre les équipes de pointe et le reste du peloton n'est pas encourageant. C'est très dur à trouver pour remonter, mais je suis sûr que les écarts se resserreront l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Alfa Romeo et Sauber lancent déjà leur saison 2018
C'est lors d'un événement organisé en partenariat avec Alfa Romeo, au musée de la marque, que le constructeur et Sauber ont officialisé leur alliance. De nombreux invités étaient présents tels que Jean Todt, président de la FIA, ainsi que Chase Carey, directeur de Liberty Media, montrant l'intérêt du monde de la F1 pour cette nouvelle.

Sergio Marchionne a officiellement lancé le projet en révélant d'abord le duo qui défendrait les couleurs d'Alfa Romeo et de Sauber l'année prochaine. Charles Leclerc profite donc de ses liens avec Ferrari ainsi que de sa fantastique saison de F2 et remplacera Pascal Wehrlein aux côtés de Marcus Ericsson qui conserve son volant.

"Tout d'abord, je tiens à féliciter l'équipe pour ce nouveau partenariat avec Alfa Romeo", se satisfait le Suédois. "C'est un grand honneur pour moi de piloter pour cette équipe en 2018 et je suis heureux de faire partie de ce voyage prometteur. Je suis confiant de pouvoir apporter du savoir et de l'expérience à l'équipe."

"Cet hiver sera particulièrement chargé et il sera important de pousser le développement de la voiture de manière à bien débuter la saison. Je suis optimiste sur le fait que 2018 représentera un grand pas en avant et nous permettra de progresser."

Charles Leclerc est ravi de faire ses grands débuts en F1: "Je veux d'abord remercier Ferrari pour leur soutien. Je veux remercier Sauber pour leur confiance en moi et j'ai hâte de rejoindre vraiment Alfa Romeo Sauber F1 Team pour la saison prochaine."

"C'était une belle expérience de rouler lors des essais libres et lors des essais pour les pneus en 2017, durant lesquels l'équipe m'a vraiment bien accueilli. C'est un bel environnement de travail et je suis déjà confiant et à l'aise. Mon objectif en 2018 sera d'engranger de l'expérience en Formule 1 et d'apporter une valeur supplémentaire à l'équipe si possible."

Fred Vasseur a été l'artisan de ce rapprochement. Lorsqu'il est arrivé chez Sauber, l'équipe avait signé pour être partenaire avec Honda en 2018, mais les garanties apportées par le motoriste japonais étaient loin d'être suffisantes pour lui. Après avoir rompu le contrat et signé une prolongation avec Ferrari, il a fait le forcing pour obtenir l'implication d'Alfa Romeo.

"Nous sommes heureux de cette coopération avec Alfa Romeo", explique le Français. "Aujourd'hui, nous créons les fondations de notre partenariat au musée Alfa Romeo en Italie. Avec Marcus et Charles, nous aurons un duo solide pour la première saison d'Alfa Romeo Sauber F1 Team."

"Marcus est un pilote expérimenté en F1 et il connaît les procédures ainsi que l'équipe puisqu'il y travaille depuis trois ans. Il joue en équipe et a une très bonne attitude. Charles a prouvé son talent dans diverses disciplines dont la F2 où il a gagné le titre cette année. Il a roulé avec nous en essais et a convaincu l'équipe par son professionnalisme et son charisme."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas sait qu'il doit élever son niveau de jeu en 2018
Avant la pause estivale, Valtteri Bottas ne pointait qu'à 19 unités de Lewis Hamilton. Sa seconde moitié de saison a en revanche été plus difficile, mais le Finlandais a fini sur une note excellente: une victoire lors du dernier Grand Prix à Abu Dhabi.

Le bilan de cette saison 2017 est donc forcément plus positif pour le pilote Mercedes, qui n'a été prolongé que d'une saison par son écurie.

"Dans l'ensemble, si je devais noter ma saison sur 10, je me mettrais peut-être 7,5. Il y a beaucoup de points sur lesquels je peux m'améliorer l'an prochain. J'ai souffert lors de beaucoup de courses et je n'ai pas performé au niveau voulu - le niveau où je devais être si je voulais me battre pour le titre. Mais j'ai appris beaucoup lors de courses qui furent un peu délicates pour moi. A Abu Dhabi, et avant cela, au Brésil, en qualifications, ce fut une confirmation, car ces week-ends ont prouvé que j'avais beaucoup appris d'autres courses plus délicates."

La saison prochaine pourrait être moins évidente selon un Valtteri Bottas assez prudent, qui se met déjà la pression.

"Je dois élever mon niveau de jeu, je dois mieux performer en moyenne. J'ai eu des bonnes périodes, vraiment, où je performais vraiment bien, j'étais constant, mais j'ai connu aussi des périodes où je ne performais pas aussi bien que j'aurais dû. Je dois régler ces problèmes. Je dois apprendre tout ce que je peux de cette saison. Je suis sûr que je vais travailler dur pendant l'hiver avec l'équipe, et je veux ensuite devenir un meilleur pilote, un pilote plus complet. Peu importe ce que l'année prochaine amène, nous verrons."

Le pilote Mercedes a eu un avant-goût de cette saison 2018 en testant les prochains pneus Pirelli à Abu Dhabi, en effectuant 141 tours avec eux. Quel objectif se fixe-t-il la saison prochaine?

"Tout le monde s'était fixé un certain objectif pour l'année, et il fallait défendre le titre, même avec le profond changement de règlement pour cette saison. Tout le monde a travaillé ensemble, on était très unis, motivés, avec la bonne mentalité. Il n'y a que la victoire qui compte. L'équipe a été formidable lorsqu'il a fallu aborder des périodes difficiles. Je pense que nous avons connu de mauvaises courses, mais ça a motivé tout le monde, pour travailler encore plus dur."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel et Hamilton veulent rejoindre Fangio au palmarès de la F1
Lewis Hamilton, grâce à ses quatre titres mondiaux, a désormais rattrapé Sebastian Vettel. Les deux hommes étant encore en Formule 1 pour plusieurs années, la suite logique pour eux est un cinquième titre, pour lequel ils lutteront en 2018.

Cela leur permettrait alors de se placer sur le podium de l'histoire de la F1, encore loin derrière Schumacher, mais au niveau de Juan Manuel Fangio. Un nom qui, clairement, fait encore rêver beaucoup de pilotes.

"Nous ne le rattraperons pas dans la manière qu'il a eu de réussir en si peu de temps et en si peu de courses", reconnaît Vettel. "C'était différent à l'époque, la course automobile était différente. J'ai eu le plaisir de discuter avec Stirling Moss et si vous lui posez des questions au sujet de Fangio, il saura quoi vous dire car il connaissait ses capacités dans une voiture."

"En tant que pilote, vous pensez toujours être le meilleur, mais si vous finissez par dire que tel pilote est meilleur, comme le fait Stirling avec Fangio, cela veut dire beaucoup, surtout quand on connaît le palmarès de Stirling Moss dans toutes les catégories."

Vettel reconnaît que le palmarès de Fangio est d'autant plus impressionnant que les conditions de course, à l'époque, n'étaient pas les mêmes: "Faire ce qu'il a fait en si peu de temps, avec des voitures qui n'étaient pas aussi fiables, je pense qu'il était meilleur que nous avons pu l'être en ce qui concerne sa capacité à tout faire fonctionner, ses capacités au volant, et aussi en termes de courage."

Une humilité partagée par celui avec qu'il tentera de battre l'année prochaine pour remporter son cinquième titre.

"Je suis d'accord avec Seb", explique Hamilton. "C'est une icône du sport automobile. Il a réussi tout cela à l'époque où le danger était le plus présent. Il est le pilote le plus admiré de tous, possiblement parce que c'était une période très dangereuse."

"Je me sens honoré d'être aussi proche de lui en termes de palmarès, aussi près d'une telle icône de notre sport. Je pense qu'il devrait encore plus être reconnu pour ses succès car on n'en parle pas assez. On entend souvent parler d'Ayrton et de Prost mais je pense que Fangio est le parrain des pilotes de notre sport."
source: Nextgen-Auto.com

Horner attend encore plus de Renault en 2018
Christian Horner est revenu sur la saison de son équipe et sur les perspectives pour 2018, après une année paradoxale entre grosses performances et abandons en masse. Selon lui, avec un peu plus de fiabilité et quelques chevaux de plus, Red Bull pourra jouer le titre en 2018.

"Nous avons vraiment besoin que le moteur monte en performance", explique Horner. "Mercedes était dans une classe à part. Je leur tire mon chapeau car ils font un très bon travail mais la performance du moteur est la clé de cette différence."

Malgré trois victoires, soit deux de moins que Ferrari, Red Bull a terminé à environ 150 points de la Scuderia et à des années lumière de Mercedes. Selon Horner, la fiabilité coûte à Red Bull la possibilité de se battre pour la deuxième place, Ricciardo et Verstappen cumulant 10 abandons sur panne.

"Si vous regardez le nombre de points perdus à cause de la fiabilité, on avoisine les 160. La fiabilité du moteur nous a fait très mal. En début de saison, le châssis n'était pas au niveau, nous avons mis du temps à trouver de la performance. Nous avons vite compris ces problèmes et fait ce qu'il fallait pour les régler."

"Nous allons retenir les leçons de cette saison afin de les appliquer l'année prochaine et nous avons de quoi être optimistes. Nous espérons que cela ira mieux du côté du moteur et nous avons de belles promesses de ce côté. Le dernier quart de la saison a été très encourageant, nous avions l'une des meilleures voitures, sinon la meilleure."

Horner estime que la RB14 pourrait jouer dans la cour des grands et note que le chiffre 13, sur lequel Red Bull a joué en début de saison, a joué son rôle: "Si nous arrivons à garder ces performances pour la RB14, nous donnerons du mal à Mercedes et Ferrari. Nous avons trop abandonné. La RB13 a abandonné lors de 13 courses et a signé 13 podiums!"

Red Bull a tenté de pousser la FIA à faire marche arrière sur la réduction du quota moteur à trois unités pour la saison mais s'est retrouvée en opposition avec Mercedes et Ferrari.

"N'avoir que trois moteurs pour la saison est une folie. Contrairement à ce que Toto a dit, son conseiller Niki Lauda était en faveur de quatre moteurs car ce sont de fausses économies. Je détesterais que le championnat se joue sur des pénalités."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul estime qu'il faut des batailles en piste
La Formule 1 a débuté une nouvelle ère en 2017 et malgré des voitures plus impressionnantes, le spectacle n'a pas toujours été au rendez-vous, selon les circuits. Une impression mitigée qui est confirmée par le jugement de Cyril Abiteboul.

"Les voitures étaient plus jolies, elles étaient vraiment jolies", a déclaré le patron de Renault. "Elles ont enfin une apparence de voitures de course, ce qui est l'une des raisons pour lesquelles on aime regarder la course automobile, elles doivent être attirantes. Je pense qu'on l'oublie parfois et de ce côté, on a réussi."

"D'un autre côté, elles étaient plus rapides mais ça ne m'emballe pas. Je n'achèterai pas un billet et je ne changerai pas de chaîne juste parce que les voitures sont plus rapides. Nous avons besoin de luttes avec un maximum d'équipes. Avoir deux équipes, puis trois, pour la victoire n'est pas assez."

Renault a arraché la sixième place des mains de Toro Rosso au dernier moment, mais le milieu de peloton n'a pas passionné les foules à Abu Dhabi, où c'était le seul point d'intérêt.

"Les gens ne s'y intéressent pas, ils veulent savoir qui va gagner et ils ont besoin d'un maximum de candidats à la victoire. Nous avons besoin de luttes en pistes, de héros dans leur voitures qui font des manœuvres exceptionnelles."

"La F1 doit être plus spectaculaire et cela ne veut pas forcément dire qu'elle doit être plus rapide. Je ne veux pas être trop critique car ce n'est que la première saison et nous pouvons espérer mieux. Ne tirons pas de conclusions hâtives sur le règlement, je suis quasiment sûr que ça progressera dans la deuxième année."
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Leclerc et Ericsson piloteront pour Sauber en 2018
Sergio Marchionne a confirmé ce samedi matin, lors d'un événement tenu au musée Alfa Romeo, que Charles Leclerc allait piloter pour Sauber, rebaptisée Alfa Romeo Sauber F1 Team.

Le jeune pilote a remporté le championnat de Formule 2 cette saison en le dominant comme personne ne l'avait fait avant lui. Le Monégasque a donc gagné sa place grâce à cela et en dépit du fait qu'il ne soit pas italien.

Alfa Romeo voulait au moins un pilote italien dans son équipe mais ce ne sera pas le cas puisque c'est Marcus Ericsson qui a conservé de justesse son baquet, face à la pression mise par Ferrari pour placer Antonio Giovinazzi.

Néanmoins, Leclerc représentera la Ferrari Driver Academy et sera donc le premier pilote de la filiale à être titularisé en Formule 1 depuis Jules Bianchi, titulaire chez Marussia en 2013.

Les deux perdants sont donc Giovinazzi et Wehrlein. Le premier est toutefois confirmé par Sauber dans le rôle de troisième pilote, ce qui devrait lui permettre de rouler. Le second ne sera pas en F1 l'année prochaine, à moins d'une décision miracle de Williams le concernant.

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source: Nextgen-Auto.com

Daniel Ricciardo parle de son style de vie de pilote
Daniel Ricciardo est une personnalité hors norme sur les circuits de Formule 1. Très ouvert, très souriant il ne parle toutefois pas souvent de sa vie privée. Ne pouvant pas vivre dans son Australie natale durant la saison, il a élu domicile à Monaco, comme beaucoup de ses confrères pilotes.

"Je vis dans un appartement à Monaco", reconnaît-il. "J'ai hâte d'avoir ma propre maison. Et quand je dis maison, je parle d'une maison où je pourrai pendre des trucs aux murs et avoir mes propres meubles. J'apprécierai tout cela le jour où ma vie ralentira. Mon appartement est composé d'une chambre. Je vis seul et Monaco est plutôt cher donc je suis satisfait comme cela."

"C'est propre, c'est moderne et je m'y sens chez moi après un voyage puisqu'il y a mes affaires quand j'ouvre les placards. Mais ce sera toujours temporaire, ce n'est pas comme un appartement de célibataire, je n'y ai même pas d'écran géant et de consoles de jeu, c'est minimal."

L'Australien est heureux de voir l'intersaison revenir car il va pouvoir faire un peu moins attention à ce qu'il mange. Il reconnaît avoir un plat particulier qu'il préfère: "Tout d'abord, la pizza à Monza. Il y a une pizzeria ou je vais là-bas, j'ai mangé des pizzas tout autour du monde mais celle-ci est la meilleure. La pâte y est très fine, les goûts sont incroyables et ils mettent beaucoup de garniture. C'est tellement bon que j'en mange une tout seul."

"Ma mère fait des escalopes milanaises à l'italienne qui sont fantastiques. C'est généralement l'un des premiers repas que j'ai quand je rentre pour Noël. Elle fait cela avec une très bonne salade, j'adore ce plat."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull ravi de l'intérêt d'Aston pour le moteur de 2021 mais...
Aston Martin sera le sponsor titre de Red Bull Racing l'année prochaine, avec une très forte envie de devenir motoriste de l'équipe d'ici trois ans, selon Andy Palmer, le patron de la célèbre marque britannique.

Cela ne sera possible que si les règles édictées par Liberty Media, la FIA et les équipes lors des prochains mois, pour le moteur de 2021, permettent effectivement de simplifier les V6 actuels et les rendre bien moins chers à concevoir, développer et produire.

Christian Horner, le directeur de Red Bull Racing, a évidemment accueilli avec joie cette déclaration du patron d'Aston Martin mais reste prudent pour l'instant.

"Liberty a vraiment envie de réduire les coûts et que la Formule 1 se dote d'un moteur toujours évolué technologiquement mais bien moins complexe. C'est nécessaire pour attirer de nouvelles marques en Formule 1 et c'est ce que Liberty veut", rappelle-t-il.

"Aston Martin a bien entendu très, très envie d'accroitre sa présence dans le sport mais je pense que tout le monde est en 'mode pause' pour l'instant, en attendant de voir quelles seront effectivement les règles qui seront décidées."

Horner reconnait qu'Aston Martin devra certainement s'appuyer sur un motoriste indépendant pour construire son moteur. Ilmor ou Cosworth sont déjà intéressés par cette sous-traitance.

"Il faut un partenariat avec un spécialiste", admet-il. "Il faudra aussi, ensuite, des restrictions claires sur les coûts de recherche et de développement, pour que ces spécialistes aient une chance de concourir à un niveau sensiblement égal aux constructeurs."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner veut une décision rapide au sujet des plafonds budgétaires
Alors que les réductions de budget pourraient être au programme de la Formule 1, Haas veut une réponse rapide pour leur éventuelle introduction. En effet, l'équipe américaine a débuté il y a deux ans avec une équipe de base et souhaiterait, si aucune limite n'est appliquée, renforcer ses effectifs.

"Nous avons déjà débuté ce processus vers la mi-saison, nous étions encore instables quand nous en avons discuté et nous avions besoin de nous fixer", explique Günther Steiner.

"Pour le moment, nous avons arrêté car nous voulons savoir si Liberty Media va prendre une décision au niveau des plafonds budgétaires. Pourquoi développerions-nous une équipe pour un ou deux ans avant de la démanteler de nouveau?"

"Ce n'est jamais une bonne chose. Soit il faut travailler avec moins de monde afin d'être déjà dans les clous quand arriveront les budgets plafonnés, soit il n'y a pas de limite et nous nous permettons de recruter."

"Il nous faut mieux gérer les personnes que nous avons actuellement. Nous en saurons plus l'année prochaine au sujet de la direction que prendra notre sport en 2020 ou 2021. Avec les plafonds budgétaires, nous ne savons pas où nous allons et pour le moment, nous ne voulons pas grandir plus après la prochaine étape."

Steiner comprend l'idée de niveler le niveau en Formule 1 afin que toutes les équipes aient une chance de parfois signer de bonnes performances, mais le plus important est pour lui de prendre rapidement une décision.

"Je pense que Liberty y travaille dur. C'est très difficile de mettre au même niveau 10 équipes qui n'ont pas la même structure, pas les mêmes ambitions ni les mêmes raisons d'être ici. Je pense qu'ils vont y travailler avec diligence et j'espère que d'ici le milieu de l'année prochaine, nous aurons des réponses."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Le retour d'Alfa Romeo, un bon signe pour la Formule 1
Le retour d'Alfa Romeo dans le sport "montre la valeur de la Formule 1", selon Christian Horner, le directeur de Red Bull Racing.

La marque italienne, sous l'impulsion de Ferrari et du groupe Fiat, va devenir sponsor titre de Sauber, tout comme va le faire Aston Martin pour Red Bull. Deux constructeurs automobiles impliqués en F1 mais sans concevoir de moteur, en tout cas pour le moment...

Et il y a un autre bon signe selon Horner.

"Alfa ne serait pas venu en F1, sous le management de Sergio Marchionne, avec l'intention de faire partir Ferrari dans quelques années", ajoute-t-il à Reuters, en référence aux menaces de départ proférées récemment.

"Je pense que tout ça démontre que la Formule 1 fonctionne et crée la reconnaissance nécessaire pour une marque, sinon leur groupe n'aurait pas renvoyé Alfa en F1."

Nous devrions en savoir beaucoup plus aujourd'hui sur ce partenariat entre Alfa Romeo et Sauber puisqu'il sera officiellement présenté ce matin à Milan, au siège de la marque. Cette présentation se fera d'ailleurs sous les yeux de Sergio Marchionne mais aussi Jean Todt, le président de la FIA et Chase Carey, le patron de la F1.

Les pilotes 2018 devraient aussi être dévoilés selon la presse transalpine. Restez connectés!
source: Nextgen-Auto.com

L'arrivée de Budkowski chez Renault retardée à avril
L'arrivée chez Renault de Marcin Budkowski, ancien responsable technique de la FIA, a fait couler beaucoup d'encre.

Les équipes se sont élevées contre ce transfert en prétextant qu'il pourrait donner des conseils au sujet de la voiture de 2018, ayant lui-même participé à l'élaboration du règlement mais aussi été consulté par toutes les équipes qui lui ont confié leurs secrets techniques!

"Les équipes étaient énervées? La FIA était énervée!", a lancé Jean Todt. "Je dirais qu'on n'est jamais heureux de voir les ingénieurs talentueux nous quitter. Ces gens sont sous contrat suisse et nous avons des limites. Il y avait donc un préavis de trois mois et c'est comme cela."

"Si les équipes ne sont pas satisfaites, c'est facile de passer un gentlemen's agreement pour éviter qu'elles n'engagent un employé ou un ingénieur de la FIA sans respecter un préavis d'un an. Elles devraient toutes se mettre d'accord."

Todt assure que la FIA essaie de ne pas créer de situation de ce genre pour l'avenir: "Nous essaierons de faire des contrats aussi solides que possible pour nous protéger et protéger les équipes mais ce n'est pas grand chose."

En attendant, Budkowski ne rejoindra Renault qu'en avril, une fois que la saison 2018 de Formule 1 aura débuté. La FIA et Renault l'ont confirmé.
source: Nextgen-Auto.com
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