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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 01 Décembre 2017

Lance Stroll va bien disputer les 24 heures de Daytona
L'équipe Jackie Chan DC Racing a confirmé que Lance Stroll fera partie de l'équipage d'une de ses voitures pour le Rolex 24, aussi appelé 24 heures de Daytona. Il fera équipe avec Felix Rosenqvist, Robin Frijns et Daniel Juncadella, pour ce qui sera sa deuxième participation à l'épreuve comptant pour le championnat IMSA, après avoir roulé pour Chip Ganassi en 2016.

"Nous allons à Daytona pour nous faire plaisir, rouler et tenter de gagner", a déclaré Lance Stroll. "Je veux toujours être le plus compétitif possible. J'y serai avec certain de mes potes qui seront dans la même voiture et ce sera un plaisir de faire de nouveau cette course car j'adore piloter. Nous serons quatre jeunes pilotes et ce sera marrant car nous nous connaissons depuis longtemps."

Sa première participation avait été faite aux côtés de pilotes très expérimentés tels qu'Alex Wurz et Brendon Hartley, mais il disputera cette fois la course dans un équipage de jeunes pilotes, dans une voiture répondant au règlement LMP2.

"L'une des grandes parties de cette course réside dans les personnes avec qui vous partagez la voiture donc j'ai hâte. Il n'y aura aucune gestion de carburant ou de pneus à penser et ce sera une course intense avec du trafic. J'ai entendu beaucoup de choses positives au sujet de l'équipe de Jackie Chan et j'ai hâte d'en faire partie."

"Je suis reconnaissant envers Williams qui me donne cette opportunité d'affûter mes talents de course durant l'hiver en me laissant courir à Daytona", conclut Stroll qui sera le deuxième pilote de F1 à y participer avec Fernando Alonso.
source: Nextgen-Auto.com

Le tracé de Yas Marina en accusation après un Grand Prix soporifique
Le Grand Prix d'Abu Dhabi a été l'un des pires de la saison au niveau du spectacle proposé. Selon les ingénieurs Mercedes, il fallait être 1,4 seconde plus rapide que la voiture suivie pour avoir une chance de dépasser - ce qui n'est pas souvent arrivé à Yas Marina.

Pour Lewis Hamilton, cela ne prouve qu'une chose: le tracé actuel n'est pas adapté aux dépassements et au spectacle. Tilke envisage d'ailleurs de le changer pour l'avenir.

"Vous pouvez rester un peu dans le sillage des autres voitures dans les lignes droites, mais une fois atteint le dernier secteur... C'est une piste formidable, mais malheureusement, elle ne convient pas très bien aux voitures. Dans le dernier secteur, vous ne pouvez pas suivre une autre voiture. C'est l'une des pires pistes dans la mesure où vous avez besoin d'un avantage de 1,4 seconde pour dépasser la voiture devant. Et nous avons la même voiture, 2 dixièmes nous séparent avec Valtteri, mais je n'ai jamais pu le dépasser, car il n'a jamais fait une grosse erreur... Et même si vous partez au large, avec ces grosses zones de dégagement, vous pouvez toujours vous rattraper."

"Peu importe quelle voiture est devant vous, il faut un avantage de 1,4 seconde pour dépasser. C'est difficile... Pour se rapprocher autant que je l'ai fait, il fallait avoir un bon rythme et je l'avais. Mais une fois que vous êtes à 1,2 seconde d'une voiture, c'est comme si vous heurtez un mur: la voiture s'arrête. En gros, vous commencez à glisser, avec vos quatre roues, donc c'est peu comme du rallye."

Valtteri Bottas admet volontiers que les caractéristiques du circuit, comme le souligne Lewis Hamilton, ont joué en sa faveur et lui ont permis de rester devant son coéquipier.

"Je pouvais sentir que ce dernier secteur était bon pour moi, mais c'est aussi une piste où il est vraiment difficile de suivre une autre voiture dans cette portion. Une fois que vous êtes près d'une voiture, je pouvais le sentir avec les retardataires, vous perdez beaucoup. Je savais que Lewis souffrirait toujours dans ce secteur puisqu'il se rapprochait de moi. Je pouvais vraiment contrôler la course, tout le monde sait que ce n'est pas facile ici de dépasser."

Lewis Hamilton n'est pour autant pas fataliste sur le Grand Prix d'Abu Dhabi. Le pilote Mercedes ne pense pas que Yas Marina ne mérite pas son statut de finale de la saison.

"C'est l'un des meilleurs endroits, si ce n'est le meilleur, pour avoir la dernière course, en termes d'ambiance, d'hospitalité... C'est vraiment un lieu magnifique donc c'est une semaine formidable. Je pense que la piste, comme beaucoup de pistes, a quelques faiblesses, dans le sens où il est difficile de suivre une autre voiture. Je ne suis pas un designer de circuit et je ne sais pas si cela peut être changé."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - Hamilton a réussi à garder la tête froide
Daniel Ricciardo pense que le titre cette année s'est joué au mental et estime que Lewis Hamilton doit son succès à sa capacité à avoir gardé la tête froide. Vettel a affiché une précipitation qui lui a coûté des points à Bakou et à Singapour, ce que n'a pas fait Hamilton.

"La saison de Lewis est respectable", a déclaré Ricciardo. "Il avait une bonne voiture évidemment, mais je pense que celle de Seb était bonne aussi. Lewis a réussi à garder la tête plus froide avec un meilleur niveau de régularité. Il a toujours été rapide et a fait une belle saison."

"Mercedes a été très forte depuis quatre ans, c'est l'équipe à battre. Nous pensions avoir une bonne chance de les battre cette année. Nous avons été au niveau lors de quelques courses mais c'était loin d'être suffisant pour le championnat. Au final, Max et moi avons terminé cinquième et sixième au championnat, donc c'était loin de ce que nous voulions."

Ricciardo reconnaît que c'est encore un début de saison difficile qui a pénalisé Red Bull, comme en 2016: "Nous devons démarrer la saison à un meilleur niveau afin d'avoir notre chance."

"C'est là que nous avons raté une bonne dynamique cette saison, dès le départ, car nous étions trop loin de Mercedes et Ferrari. Nous avons fait des progrès, ce qui était une bonne chose, et nous devons continuer comme cela. De mon point de vue, je dois progresser car les qualifications étaient loin de mon niveau réel."
source: Nextgen-Auto.com

Mark Webber rejoint le conseil d'administration du Grand Prix d'Australie
Le gouvernement de l'état de Victoria, responsable du Grand Prix d'Australie de Melbourne, a annoncé que Mark Webber et Kimberley Brown rejoignent immédiatement son conseil d'administration, alors qu'il se restructure suite à un départ.

"Le Grand Prix d'Australie joue un rôle important dans notre économie du tourisme et permet de faire venir de nombreux visiteurs dans notre état", explique le ministre du tourisme Jon Eren.

"Mark Webber et Kimberley Brown, des personnages majeurs dans leurs domaines, ajouteront une autre dimension à notre conseil d'administration et permettront de renforcer un peu plus les événements que nous organisons."

Mark Webber a disputé le Grand Prix d'Australie entre 2002 et 2013 et a participé à l'enthousiasme des fans pour cet événement, ce qui lui permettra d'amener une vision interne du Grand Prix au conseil.

Kimberley Brown est directrice générale de Saltwater Hotels and Properties et surtout, elle réside au conseil d'administration du centre qui gère les événements sportifs dans l'état de Victoria.

Ils remplacent tous les deux Alan Oxley, que le directeur du comité, John Harnden, n'a pas oublié de remercier: "Alan a contribué de manière remarquable en jouant un rôle dans ce succès. Nous lui sommes reconnaissants pour son implication et son soutien. Mark Webber et Kimberley Brown sont des personnes fantastiques et nous amèneront de nouvelles perspectives."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber-Alfa Romeo attend beaucoup de la saison prochaine
Sauber fera alliance avec Alfa Romeo pour les prochaines années: ce partenariat ambitieux fait de l'écurie suisse un maillon majeur de Fiat-Chrysler en F1, après l'écurie mère, Ferrari.

Fred Vasseur, l'homme derrière cette décision, se dit aujourd'hui "fier de l'équipe" et heureux de ses progrès en général. De quoi être optimiste pour 2018.

"La vie n'est pas facile si vous la regardez avec du recul. Le nouveau projet de la voiture 2017 a commencé très tard l'an dernier, donc je suis très heureux de voir que toute l'équipe ait gardé une motivation solide. Nous nous améliorons, nous sommes sur la bonne voie. Nous avons fait de bons progrès avec la voiture à l'usine. Donc il y a de vrais progrès, visibles. Etape par étape, nous avançons. Les miracles, ça n'arrive pas souvent si vous croisez vos doigts. Le succès, c'est toujours l'addition de petites choses, donc si la motivation est là, le reste devrait suivre. Je le crois vraiment, en particulier quand vous avez la chance de faire équipe avec un partenaire iconique comme Alfa Romeo", confie le Français au site officiel de la F1.

Fred Vasseur est arrivé en cours de saison chez Sauber, alors que la voiture était en retard sur le plan du développement.

"Il n'y avait pas un seul point faible sur la voiture, mais un ensemble de points faibles, car l'équipe avait beaucoup souffert en 2016. Le projet de la voiture 2017 a commencé très, très tard, c'était un nouveau projet, et si vous avez six mois de retard, cela complique la situation, et ce n'est pas facile de rattraper ce retard. La décision d'utiliser le moteur Ferrari 2016, en 2017, n'a pas aidé à améliorer la situation, mais je savais tout cela avant d'arriver."

Sauber a terminé en dernière position au classement des constructeurs cette année. L'ancien directeur de Renault s'attendait-il à battre McLaren?

"Nous devons être réalistes: l'équipe devant nous était McLaren Honda. Je dirais que quand j'ai rejoint l'équipe, ils étaient derrière nous, mais ils étaient déjà en voie de trouver de la performance, donc rester devant était peu irréaliste."

Qu'est-ce qui a fait le plus défaut à Sauber cette année? Les pilotes, le châssis, le moteur?

"Vous ne pouvez pas isoler un seul facteur à la fois. Quand vous êtes à l'arrière, vous devez faire attention à tous les domaines, à tous les détails. C'est la même chose quand vous êtes à l'avant."

L'an prochain, Sauber devrait faire de francs pas en avant. En effet, le châssis devrait être totalement différent, et l'écurie suisse pourra enfin compter sur un moteur Ferrari contemporain...

"Nous aurons un projet complètement nouveau", confirme Fred Vasseur. "Sauber a commencé son projet très tard cette année, mais nous sommes dans les temps pour le projet de 2018. Mais bien sûr, c'est le premier test à Barcelone, à la fin du mois de février, qui nous dira où nous en sommes. Oui, tout le monde attend beaucoup de la saison prochaine. Je pense que nous avons fait les bons choix. D'abord pour le moteur: avoir le moteur Ferrari 2018, c'est un progrès important pour nous, et nous avons commencé une voiture avec une nouvelle philosophie."
source: Nextgen-Auto.com

Mallya a peur de mourir s'il va en prison en Inde
Vijay Mallya n'en finit plus de ses démêlés avec la justice et l'Inde aimerait le faire revenir dans son pays pour qu'il y soit jugé, suite aux soupçons de corruption qui pèsent sur lui.

Actuellement en Grande-Bretagne, de laquelle il ne s'éloigne plus, Mallya défend une éventuelle extradition en estimant qu'il craint pour sa vie s'il venait à être mis en prison dans son pays natal.

"Il craint pour sa vie s'il est renvoyé là-bas", a déclaré une source proche de Mallya, alors que ce dernier avait également exprimé des craintes quant à la torture présente dans les prisons indiennes.

Il semble toutefois que la justice indienne se soit portée garante de sa sécurité, comme le dit un représentant de la cour britannique: "La cour de Grande-Bretagne tient compte de la garantie donnée par le gouvernement indien selon laquelle Vijay Mallya serait gardé en sécurité dans l'environnement carcéral d'Arthur Road Jail à Bombay."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli veut donner plus de liberté aux ingénieurs et aux stratégistes
Le nouveau pneu hyper-tendre a été encensé par les pilotes après les essais d'Abu Dhabi et Mario Isola, qui s'en satisfait, assure aussi que la nouvelle conception des pneus 2018 permettra aux équipes de jouer sur le design de ses monoplaces. Les nouvelles gommes devraient être moins sujettes aux cloques et moins sensibles aux températures.

"Le retour des pilotes a été positif et le pneu hyper-tendre s'est montré une seconde plus rapide que l'ultra tendre", a expliqué Isola. "Les autres composés étaient plus proches les uns des autres que nous l'attendions mais ce n'est pas un souci car nous ne sommes pas obligés d'amener des composés similaires. Amener des composés qui ne se suivent pas dans la gamme offrira plus de souplesse pour les stratégies."

L'idée de Pirelli est de permettre aux équipes d'envisager aussi bien une stratégie à un arrêt qu'une course à deux arrêts: "Nous voulions laisser la porte ouverte à un seul arrêt."

"Nous pensons que ces pneus permettront aux designers d'explorer deux écoles de conception, en faisant une voiture qui soit rapide mais exigeante avec les pneus, ou plus douce avec eux de manière à mieux exploiter les pneus tendres."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn - L'enchaînement de trois courses ne se reproduira pas à l'avenir
Le calendrier de la Formule 1 proposera trois courses en trois semaines l'an prochain, juste avant l'été, avec la France, l'Autriche et la Grande-Bretagne. Ross Brawn reconnaît que c'est loin d'être idéal pour les employés des équipes et assure que ça ne se reproduira pas après 2018.

Il l'assure, ce n'est pas une volonté précise des organisateurs de la F1 mais une obligation qu'ils se sont donnés pour ne pas entrer en concurrence avec la finale de la Coupe du monde de Football, qui se disputera le 15 juillet 2018.

"La Coupe du monde 2018 nous a posé un problème inhabituel", justifie l'ancien directeur d'équipe. "La finale est l'après-midi et il aurait été injuste de disputer une course ce week-end là."

"Nous n'avons pu régler ce problème qu'en enchaînant trois courses de suite mais ce n'est pas une chose que nous voulons répéter à l'avenir. C'était une mesure d'urgence."

Il a aussi fallu composer avec les 24 Heures du Mans, qui se dérouleront une semaine avant le Grand Prix de France.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel n'est pas pressé de voir le HALO mais l'accepte
La monoplace de Vettel version 2017 avait également un petit nom, comme il le fait chaque année, l'Allemand ayant baptisé sa SF70H Gina. Il reconnaît aujourd'hui qu'elle va lui manquer, après l'avoir aidé à lutter pour le titre et lui avoir permis de remporter cinq courses.

"Ce sont des voitures complexes donc c'était la dernière fois que je la pilotais", explique-t-il à son sujet, excluant la possibilité de la piloter à l'avenir de manière moins officielle. "Dans le passé, c'était plus facile de les faire tourner grâce à la simplicité des V8, mais ces moteurs sont plus complexes, ça n'a aucun sens."

"Elle va me manquer, c'était une saison amusante et je regrette qu'elle se termine. J'aurais aimé avoir cinq autres courses et je pense que nous serions en bonne position! Mais il y a beaucoup d'autres choses à venir l'an prochain et c'est intéressant."

Parmi ces choses, le HALO fera son apparition l'année prochaine afin d'offrir une sécurité accrue aux pilotes. Vettel se montre plutôt fataliste au sujet de son arrivée, sans toutefois soutenir cette nouveauté.

"Je n'ai pas hâte de le voir mais il fait partie du jeu. Je suis certain que nous nous y habituerons. Je l'ai essayé à plusieurs reprises et il faut encore quelques modifications, comme la procédure de feux pour le départ."

"Il faut un peu plus composer avec mais je pense que ce sera naturel. Ceci dit, c'est juste devant nos yeux, devant notre casque, et il faudra s'y faire. On peut encore voir ce qu'on a besoin de voir, sans quoi il ne serait pas validé", conclut Vettel.
source: Nextgen-Auto.com

La F1 étudie sérieusement la possibilité d'une course à Miami
La Formule 1 est revenue aux Etats-Unis avec un certain succès en 2012, grâce aux Grand Prix d'Austin, et les nouveaux propriétaires ne cachent pas leur idée d'organiser une deuxième course au pays de l'oncle Sam.

Les villes de New York, Las Vegas et Miami ont souvent été citées et c'est cette dernière qui a été envisagée récemment, alors que Sean Bratches a rencontré le maire de Miami, Francis Suarez, et le directeur des événements de la ville, Vicente Betancourt.

"Ils avaient des ingénieurs pour la piste avec eux et ont étudié nos rues", raconte Betancourt. "Nous devons voir si cela fonctionne et ce que cela coûterait de vraiment les faire venir. La balle est dans leur camp."

La zone étudiée est celle autour de Biscayne Boulevard, où s'étaient déjà déroulés le Grand Prix organisé dans les années 80, la manche de CART en 2003 ou encore le Miami ePrix de Formule E il y a deux ans. Bien que l'événement était un succès, la grogne des écologistes a eu raison de son organisation.

Miami annonce d'ores et déjà que l'argent ne coulerait pas à flots pour la Formule 1, car la ville n'est pas riche: "C'était très clair avec les organisateurs de la F1 et nous avons dit que nous serions ravis d'organiser l'événement. La F1 est comme le Super Bowl de la course automobile mais nous n'avons pas beaucoup d'argent".
source: Nextgen-Auto.com

Jean Todt pardonne le comportement de Vettel à Bakou
Sebastian Vettel a été mis sous pression par Lewis Hamilton durant la première partie de saison, alors qu'il était en tête du championnat. A Bakou, pensant que le Britannique l'avait testé au freinage, le pilote Ferrari s'est porté à la hauteur de la Mercedes et a mis un coup de roue.

Jean Todt revient sur cet incident et bien qu'il soit clairement inacceptable, comprend à posteriori les agissements de l'Allemand et lui pardonne ce coup de sang.

"Vous savez, je suis très tolérant", explique Todt. "Je n'aime pas les gens qui jugent un comportement sans prendre en compte les émotions du moment. Je peux particulièrement en parler car j'ai vécu cela avec Michael Schumacher."

Et Todt de rappeler les grands moments de panique vécus sur le bord de piste avec le septuple Champion du monde: "Vous imaginez ce qu'il s'est passé à Jerez en 1997 ou à Monaco en 2006 quand il a fait cette chose stupide en qualifications?"

"Les gens ont des faiblesses et quand ils réalisent qu'ils n'auraient pas dû faire ça, je les pardonne. C'est comme cela que ça s'est passé avec Sebastian", conclut le Français.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne veut pas s'éterniser en Formule 1
Lewis Hamilton est un pilote dévoué à sa carrière, sans quoi il n'aurait pas atteint les quatre titres mondiaux qu'il possède déjà. Bien qu'il reparte l'an prochain avec l'intention de remporter une cinquième couronne, il n'exclut pas de mettre un terme à sa carrière après 2018.

"Il s'agit de trouver un équilibre", explique l'Anglais. "J'ai encore une année avec l'équipe et je veux continuer. Mais je suis à un point de ma vie où la question se pose. Quand dirai-je au revoir à la F1? On ne peut pas vraiment y revenir et l'on sait qu'elle va nous manquer. Que ce soit l'an prochain ou dans 5 ans, je sais qu'elle me manquera."

"Il se dit parfois qu'il faut y rester autant que possible, mais je n'en suis pas certain car il y a une vie après. Il y a des choses que j'ai raté dans la vie et à chaque année de plus que j'y passe, je les retarde. Mais à partir de 40 ans, il y a encore du temps."

Pour l'ancien pilote, Marc Surer, l'équilibre est difficile à trouver et explique le fait que Lewis Hamilton se soit montré parfois moins impliqué: "Il y a des fois où il est distrait par sa vie privée. Un jour, il pourrait se demander pourquoi il est obligé d'aller courir."

Surer pense également que Lewis Hamilton sera motivé s'il est poussé par ses rivaux mais estime que Bottas s'est rapproché du Britannique uniquement parce que ce dernier roulait moins sérieusement: "Bottas est dans une catégorie différente de Hamilton, nous l'avons vu cette année. Si Lewis est sérieux, Bottas a des lacunes."
source: Nextgen-Auto.com

Renault se fixe un premier objectif pour 2018
Renault visait en début de saison la 5ème place au Championnat des Constructeurs. Cet objectif aura finalement été manqué.

L'équipe française a en effet réussi à arracher la 6ème place seulement, lors du dernier Grand Prix à Abu Dhabi. Mais il y a eu trop de problèmes de fiabilité en fin de saison pour lui permettre de rattraper Williams, l'équipe qui a remporté cette 5ème place cette année.

Quel sera donc l'objectif pour 2018? Cyril Abiteboul ne vise évidemment pas le Top 3, pas encore. Mais il semble douter que Renault ait la capacité d'aller chercher la 4ème place, que Force India a assuré deux années de suite.

"Nous sommes dans un plan à long terme", explique le directeur de Renault F1 à 'L'Equipe'.

"Il n'y avait pas plus d'attente sur les résultats de cette année que sur ceux de l'an dernier. En revanche, construire la confiance en interne comme en externe et montrer que l'équipe est capable de progresser étaient importants."

"Nous étions neuvièmes en 2016. La sixième place marque un progrès, c'est un signe crucial qui nous permettra de poursuivre le développement de notre plan. On doit être capables de se battre pour le titre en 2020."

"Il ne faut pas s'arrêter, même si nous savons que cela va devenir plus dur. Cinquième est un objectif réaliste pour 2018 que nous confirmerons cet hiver."

Abiteboul préfère donc rester modeste mais il n'y a guère de doutes que son équipe doit rapidement consolider sa position de 4ème force du plateau si elle veut viser plus haut d'ici à 2020...
source: Nextgen-Auto.com
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