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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 29 Novembre 2017

Force India estime avoir beaucoup appris sur les pneus 2018
Force India a fait tourner ses deux pilotes titulaires aujourd'hui à Abu Dhabi, pour qu'ils puissent tester les nouveaux pneus Pirelli prévus pour 2018.

Esteban Ocon était en piste le matin et a bouclé 72 tours. Le Français a fini la séance à la 5ème position, derrière son équipier.

"Essayer les pneus 2018 a été très utile et cela nous aide pour préparer la prochaine saison. Nous avons vraiment beaucoup appris sur les pneus. Même si je n'ai pas pu tester les pneus hyper-tendres, j'ai pu faire des courts et des longs relais sur les autres gommes. Les conditions de piste n'étaient pas parfaites avec plus de vent et de chaleur que ce week-end. Cependant cela nous a tout de même donné des informations utiles pour 2018", commente Ocon.

Sergio Pérez a donc lui signé le 4ème temps et a bouclé 52 tous dans l'après-midi.

"Je pense que nous avons vraiment bien travaillé cette semaine", ajoute le Mexicain. "Nous avons essayé autant de gommes que possible et cela nous donne une bonne idée de ce qui nous attend l'an prochain. C'était une bonne façon de conclure notre saison en piste."
source: Nextgen-Auto.com

La sécurité autour du Grand Prix du Brésil était 'inacceptable'
La sécurité autour du Grand Prix du Brésil a été longuement débattue il y a deux semaines, après que plusieurs équipes ont été victimes de braquages. McLaren a même annulé ses essais prévus deux jours après la course par crainte de vols à main armée.

"Nous étions déçus de ne pas faire ces essais" reconnaît Zak Brown, dont l'équipe est doublement mobilisée en conséquence, en ce moment, à Yas Marina.

"C'est une conversation que nous avons eue avec Pirelli et pour 2018, il faudra simplement une plus grande sécurité. Je pense que chaque équipe est responsable de son personnel. Nous n'aurions jamais fait prendre le moindre risque à nos employés et c'est malheureux, mais nous sommes prêts à y retourner l'an prochain."

Ce que confirme Pirelli, via la voix de Mario Isola, son directeur de la compétition: "Nous avons parlé le lundi matin de ce qu'il s'était passé le dimanche soir et nous avons décidé, d'un commun accord avec McLaren et la FIA, qu'il était plus sûr d'annuler ces tests plutôt que de prendre des risques. L'année prochaine, je suis sûr que ce sera différent car nous aurons appris de ce qu'il s'est passé et les organisateurs seront sûrement plus vigilants."

Le Brésil s'est malheureusement forgé cette réputation au fil des ans, après avoir vu plusieurs pilotes être victimes d'attaques au fil des ans. Jenson Button en avait subi une il y a cinq ans, mais tout le monde semble penser que ce sera différent l'année prochaine.

"Il y a eu une grande augmentation de ces faits cette saison" poursuit Isola. "Cela peut arriver dans d'autres pays, pas seulement au Brésil, mais cela peut arriver n'importe où et nous devons faire les efforts pour nous assurer que nous protégeons nos employés de la meilleure manière possible. Si cela arrive, ça arrive."

Zak Brown hausse un peu le ton quant à la dérive qui semble avoir eu lieu cette année: "C'était inacceptable, je suis d'accord. Je pense qu'il y en a eu plus régulièrement que dans le passé mais tout le monde en parle, donc j'attends des organisateurs, de la ville, de la FIA et des équipes qu'une réunion se tienne afin d'améliorer la situation. Nous n'allons pas rester immobiles, nous allons prendre des mesures préventives, quelles qu'elles soient."

Cyril Abiteboul craint quant à lui qu'à force de braquages, la Formule 1 décide de faire l'impasse sur le Brésil et sur le spectaculaire circuit d'Interlagos: "Nous ne voulons pas perdre cette course évidemment. Il y a eu des incidents mais je crois qu'une fois la force spéciale déployée, ils ont cessé. Il faut s'assurer que cette police soit présente tout au long du week-end car ces événements jettent une ombre sur le pays tout entier, mais je suis sûr que tout sera fait pour éviter que ça se reproduise."
source: Nextgen-Auto.com

Norris a apprécié ce deuxième vrai test en Formule 1
Lando Norris a repris le volant de la McLaren Honda mais il a effectué, comme Oliver Turvey hier, des tests à l'aveugle exclusivement pour Pirelli, comme c'était prévu après le Grand Prix du Brésil.

Cela a permis au 3ème pilote de l'équipe de Woking de compléter son expérience en Formule 1 après le test effectué en Hongrie en août dernier.

"Ça a été une très bonne journée, je suis assez fatigué après 118 tours, mais tout a été positif pour moi. Cela a fait du bien de pouvoir faire autant de tours sans avoir de problèmes", dit-il.

"C'était la première fois que je faisais de longs runs dans la voiture, ce qui m'a permis de me sentir plus à l'aise dans le cockpit que lors de mon test au Hungaroring. J'ai ainsi pu en apprendre bien plus sur la voiture et les pneus."

"Dans l'ensemble, cela m'a donné une très bonne expérience et je suis très positif concernant le déroulement de la journée. Je suis content, mes ingénieurs sont aussi heureux, j'ai appris ce que j'avais besoin d'apprendre, je me suis amélioré tout au long de la journée et j'ai vraiment apprécié!"

"Maintenant que mon rôle de pilote de réserve a été confirmé pour 2018, je suis impatient de travailler avec l'équipe pendant l'hiver pour l'aider à développer la nouvelle voiture en prévision de l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne imite Alonso jusque dans sa sortie de piste!
McLaren et Honda ont connu une autre journée de tests positive, la dernière de leur partenariat, avec deux voitures en piste pour Stoffel Vandoorne et Lando Norris.

Stoffel Vandoorne a poursuivi le programme de Fernando Alonso hier, avec l'évaluation des pneus 2018, en comparaison de ceux de 2017. Et le Belge a imité l'Espagnol, en sortant lui aussi de la piste au virage 19. Cette fois c'est le train arrière qui a dû être réparé pour permettre à Vandoorne de rouler lors des deux dernières heures, couvrant un total de 105 tours.

"Aujourd'hui, c'était une très bonne journée, même si c'était un peu étrange que je sois sorti dans le même virage que Fernando hier, mais dans l'ensemble, cela a été très productif pour moi et l'équipe. C'était bien d'avoir une première sensation des composés Pirelli 2018."

"Nous avons fait beaucoup de tests, nous avons effectué un bon kilométrage et nous avons beaucoup appris sur le comportement des pneus. Ces deux jours nous ont donné les outils nécessaires pour analyser les données pendant l'hiver et avoir une bonne expérience et une référence pour l'année prochaine."

"Maintenant que nous avons conclu notre dernière journée en piste de la saison 2017, je voudrais dire un grand merci à tous mes mécaniciens, ingénieurs et le reste de l'équipe - pas seulement pour avoir travaillé si dur sur ma voiture aujourd'hui - mais pour avoir travaillé fort tout au long de l'année. Malgré les défis, chaque membre de l'équipe a déployé énormément d'efforts et j'espère qu'ils profiteront d'une pause bien méritée avec leur famille et leurs amis."

"Je travaillerai bientôt à la préparation de l'année prochaine et j'attends déjà avec impatience le début du prochain chapitre de McLaren (avec Renault)."
source: Nextgen-Auto.com

Yas Marina J2 - Vettel finit les essais en tête
Sebastian Vettel (Ferrari) a conclut la seconde journée des essais Pirelli à Abu Dhabi en ayant signé le meilleur temps avec les pneus hyper-tendres. Le vice-Champion du monde a bouclé le circuit de Yas Marina en 1'37"551 avec plus de neuf dixièmes d'avance sur Valtteri Bottas (Mercedes), son plus proche poursuivant, qui a été le plus assidu avec 141 tours couverts.

Max Verstappen (Red Bull) complète le tiercé de tête du jour à plus d'une seconde devant les pilotes Force India Sergio Pérez et Esteban Ocon qui se sont partagés le volant de la VJM10 en étant parmi les seuls pilotes à ne pas avoir signé leurs meilleurs temps en hyper-tendres. Carlos Sainz (Renault) a suivi au sixième rang.

Robert Kubica (Williams) a repris le volant de la FW40 pour couvrir 28 tours et tester les pneus les plus tendres de la gamme Pirelli. Le Polonais a finit au septième rang devant Stoffel Vandoorne (McLaren), premier pilote à plus de deux secondes de la référence.

Kevin Magnussen (Haas) s'est classé neuvième devant Sergey Sirotkin (Williams) et Charles Leclerc (Sauber). Lando Norris (McLaren) a pris la 12ème place sur la seconde MCL32 en piste qui a précédé les pilotes Toro Rosso Brendon Hartley et Pierre Gasly. (voir les résultats)
source: AUTOhebdo.fr

Todt se félicite de son bilan à la tête de la FIA
Jean Todt, lors de la prochaine élection du président de la FIA, n'aura... pas de candidat en face de lui. Le Français de 71 ans est donc assuré d'entamer, le 8 décembre, un troisième mandat de quatre années.

L'ancien patron de Ferrari fait aujourd'hui un bilan de son activité à la tête de la FIA - un bilan très positif selon lui - qu'il replace dans un contexte d'engagement plus global.

"Personnellement, je n'en ai pas besoin [du poste de président de la FIA]. J'ai tant de choses à faire en dehors du sport auto. Je sens que je peux redonner au sport auto ce qu'il m'a donné. Je suis impliqué avec l'ONU ou avec d'autres fondations, et j'adore cela. Je suis passionné par ce que je fais et j'ai le privilège de rencontrer des personnes incroyables. Si je suis élu, je parlerai pour nous, au nom de tous."

"En trois ans, j'ai rencontré toutes sortes de personnes - connues ou non. Quand j'ai été élu, clairement, la FIA était plus divisée qu'aujourd'hui. L'une de mes ambitions fut de réunifier la FIA, et je crois que j'y suis parvenu. J'ai reçu un soutien formidable. Quand j'ai annoncé que je serais candidat, j'ai reçu 160 lettres de soutien."

"Cela signifie deux choses: soit ils sont heureux de ce que je fais, soit ils n'ont aucune chance de gagner contre moi!"

Concernant la F1 plus précisément, Jean Todt doit gérer le rachat de la discipline par Liberty Media qui ne manque pas de susciter des remous.

Face à cette incertitude, aucune équipe ne veut d'ailleurs rejoindre la F1 dans un avenir proche, assure le Français.

"Jusqu'à présent, aucune écurie ne l'a demandé. Cependant, nous sentons que ce serait un événement formidable si nous avions 12 équipes en F1."

Il s'agit surtout à présent d'éviter un retrait de Ferrari ou de Mercedes, étant donné les menaces récemment proférées... Le dernier mandat de Jean Todt ne sera assurément pas le plus calme.
source: Nextgen-Auto.com

'Il y a plus à venir pour la F1', promet Liberty Media
Ce n'est pas encore le moment de crier au feu, mais tout de même: Ferrari et maintenant Mercedes menacent de quitter la F1 si le prochain règlement moteur ne leur donne pas satisfaction. Les écuries se plaignent aussi d'une hausse des coûts provoquée par les investissements de Liberty Media - ce qui va réduire le gâteau des primes à se partager en fin de saison.

"Je sens que nous sommes dans une bonne situation" déclare à contre-courant Chase Carey. "Nous avons progressé cette année. C'est encore trop tôt pour crier victoire. Mais j'ai une bonne impression sur notre dynamique."

Les plans précis de Liberty Media pour le long terme se font cependant encore attendre... Pressé d'en dire plus, Sean Bratches, le manager des droits commerciaux, est resté évasif.

"Nous travaillons sur ces plans mais nous n'allons pas énumérer dès aujourd'hui nos visions pour le sport. Ce n'est pas quelque chose qui peut fonctionner en une minute. Il faut investir ces projets, les amener sur le marché. Vous continuerez à voir toute une série d'annonces et de changements. Il y a plus à venir."

Le dernier changement apporté par Liberty Media fut l'arrivée d'un nouveau logo, qui a rencontré un accueil mitigé.

Les prochains défis - introduire des budgets plafonnés et un nouveau moteur - comportent néanmoins beaucoup plus d'enjeu pour les écuries. Chase Carey veut alors se rassurer sur le soutien dont il disposerait.

"Les initiatives que nous allons prendre - au sujet des coûts, des revenus, des moteurs - sont largement soutenues dans leur philosophie générale. Si vous rentrez dans les détails, il y aura toujours des différences, c'est la vie. Nous devons trouver les bons compromis. Personne ne peut tout obtenir, mais la situation sera déjà meilleure qu'aujourd'hui. Notre but est d'essayer de trouver ces compromis et je pense honnêtement que nous allons y arriver."

A court terme, il s'agit déjà d'améliorer le spectacle en F1, après un Grand Prix d'Abu Dhabi particulièrement soporifique.

"Si j'avais eu un oreiller dans la voiture, j'aurais pu m'endormir" a d'ailleurs relevé, un brin moqueur, Max Verstappen.

Réduire les différences de budget est une piste pour resserrer la compétition, mais on sait donc que Ferrari et Mercedes y sont très hostiles.

"Vous avez une longue liste de camps impliqués dans cette affaire, donc c'est un jeu d'échec à trois dimensions pour trouver le bon équilibre" explique Carey. "Il faut vraiment trouver les meilleurs compromis, qui permettent de satisfaire les intérêts du sport et en dernier ressort des fans."

Concernant la chute des revenus de la discipline (le chiffre d'affaires du dernier trimestre a été de 14 % inférieur à celui de l'année dernière), Chase Carey contre-attaque: "Si l'on est réaliste, on peut dire que faire grandir le sport n'est pas gratuit."
source: Nextgen-Auto.com

Changer de logo était vital pour la F1 selon Brawn
Alors que les écuries, surtout les grandes, sont de plus en plus sceptiques sur les plans de Liberty Media, Ross Brawn, le manager des sports mécaniques pour les Américains, et figure respectée des paddocks, est monté au front.

L'ancien ingénieur de Ferrari pense que la discipline va du reste déjà mieux!

"Je pense que le sport a pris un tournant. Les affluences sont en progression, plus de fans assistent aux courses."

"C'est parce que nous avons eu, heureusement, plus de compétition cette année, c'était vraiment important. La course, la compétition, ce sera toujours le cœur de notre métier. Je suis heureux de cette année."

"Mais je pense que la situation devient plus difficile désormais parce que nous commençons à considérer des changements fondamentaux à apporter à la F1."

Ferrari et Mercedes menacent maintenant de quitter le sport si les prochains plans de Liberty Media pour la F1 ne leur conviennent pas. Ross Brawn fait donc d'abord un pas dans leur direction en concédant que de son poste, il lui manque un peu "l'adrénaline" du directeur d'écurie.

"Mais les plans que je peux voir pour le futur me donnent beaucoup de satisfaction."

La décision de changer de logo a été accueillie plutôt froidement par la plupart des pilotes. Là encore, Ross Brawn défend ce choix.

"Durant ces derniers jours, on s'est demandé si le logo était vraiment une priorité majeure: et la réponse est oui. Si l'on met de côté l'aspect commercial, le nouveau logo est bien plus flexible quant à son usage, en particulier pour le merchandising et pour le digital. Il a un vrai impact. L'ancien logo n'était ni iconique ni mémorable."

"C'était important de faire voir aux fans que la F1 entrait dans une nouvelle ère. Notre sport change et doit étudier des pistes pour le futur, et aussi, attirer de nouveaux fans, particulièrement des jeunes. Nous croyons que ce logo représente ce désir: dans un monde où la communication visuelle est plus que jamais importante, nous devons aussi aller dans cette direction."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen, la nouvelle pépite de la Formule 1 selon Hamilton et Wolff
Mercedes est très heureuse de son duo de pilotes actuels mais l'équipe de Brackley n'a pas d'oeillères pour autant et surveille ce qui se passe chez les autres équipes.

Red Bull Racing a notamment fait un très bon coup pour assurer la place de Max Verstappen dans ses rangs jusqu'à la fin de la saison 2020, la dernière année des accords qui lient les équipes de F1 au sport.

"Max est la nouvelle pépite de la Formule 1", confirme Lewis Hamilton, le nouveau quadruple Champion du monde.

"Il y a beaucoup de buzz autour de lui mais le meilleur moyen de le contenir c'est de continuer à le battre."

"Il n'est pas encore à mon niveau ou à celui de Seb (Vettel) mais Max a des talents incroyables. Je pense que dans 10 ans il sera aussi bon que nous le sommes maintenant."

Le patron du Britannique, Toto Wolff, admet que "Verstappen peut devenir la prochaine super star de la Formule 1. Mais d'abord, comme le dit Lewis, il doit compléter son processus de développement et combiner son talent naturel, qu'il possède déjà, avec la capacité à développer une voiture."
source: Nextgen-Auto.com

Officiel - Alfa Romeo s'allie avec Sauber pour plusieurs années
Voici un tournant dans l'histoire de Sauber. C'est désormais officiel: l'écurie suisse a signé un partenariat technique et commercial "de plusieurs années" avec Alfa Romeo. La marque italienne sera le sponsor titre de Sauber la saison prochaine. Alfa Romeo fait donc son retour en F1, après plus de 30 ans d'absence.

L'an prochain, il ne faudra donc plus dire Sauber mais "Alfa Romeo Sauber F1 Team". La F1 portera logiquement le logo d'Alfa Romeo. Le moteur de base restera un V6 Ferrari, mais sera rebadgé.

Ce partenariat prévoit l'échange de compétences et de connaissances entre Alfa Romeo et Sauber.

Sur le plan des pilotes, la titularisation de Charles Leclerc n'est pas encore officielle mais ce n'est qu'une question de temps. Un doute demeure: Antonio Giovinazzi sera-t-il préféré à Marcus Ericsson?

Sergio Marchionne, le PDG de Fiat Chrysler Automobiles, et donc dirigeant de Ferrari comme d'Alfa Romeo, se félicite de ce nouvel accord.

"L'accord avec Sauber F1 Team est une étape importante dans la reconstruction de la marque Alfa Romeo, qui retournera en F1 après une absence de plus de 30 ans. C'est une marque qui a une longue histoire, et qui nous a aidés à écrire l'histoire de ce sport. Alfa Romeo rejoindra d'autres grands constructeurs engagés en F1. La marque elle-même bénéficiera aussi du partage des connaissances technologiques et stratégiques avec Sauber, un partenaire dont personne ne remet en question l'expérience."

"Les ingénieurs d'Alfa Romeo et les techniciens de la marque, qui ont déjà démontré leur savoir-faire avec les capacités des nouveaux modèles Giulia et Stelvio, auront l'opportunité d'employer cette expérience pour Sauber F1 Team. Dans le même temps, les fans d'Alfa Romeo auront de nouveau l'opportunité de soutenir un constructeur déterminé à écrire un nouveau chapitre dans son histoire à la fois unique et légendaire en sport auto."

Pascal Picci, le président de Sauber Holding AG, peut souffler: le financement de son écurie pour les prochaines années est assuré.

"Nous sommes très heureux d'accueillir Alfa Romeo chez Sauber F1 Team. Alfa Romeo a une longue histoire de succès en Grand Prix, et nous sommes très fiers que cette entreprise internationalement reconnue ait choisi de travailler avec nous pour son retour au sommet du sport auto. Travailler étroitement avec un manufacturier est une opportunité formidable pour le groupe Sauber, afin de développer sa technologie et ses projets d'ingénierie. Nous sommes confiants: nous pourrons connaitre un grand succès avec Alfa Romeo Sauber F1 Team. Ce partenariat sera long et couronné de succès et nous avons hâte qu'il commence."

Alfa Romeo a gagné le tout premier championnat de F1 en 1950, avec Nino Farina et Juan Manuel Fangio comme pilotes. De 1961 à 1979, Alfa Romeo a fourni les moteurs pour plusieurs équipes de F1. La marque italienne est revenue en 1979 comme constructeur, mais n'avait pas fait mieux qu'une 6ème place (en 1983), avant de se retirer en 1985. Depuis lors, on n'avait plus vu la marque Alfa Romeo en F1.
source: Nextgen-Auto.com

Lowe s'exprime après le premier jour de test de Kubica
Robert Kubica était hier dans la FW40 afin d'être testé par Williams, en vue d'une probable titularisation l'an prochain. L'ancien pilote de rallye a couvert 100 tours et a prouvé à tout le monde - notamment à Felipe Massa - qu'il ne courrait pas "avec une main".

Le Polonais a semble-t-il donné satisfaction à Paddy Lowe, le directeur technique. Cependant Robert Kubica est-il vraiment apte à disputer toute une saison? Lowe fait durer le suspense... et a surtout parlé des Pirelli, non du Polonais!

"C'est un test pneumatique. C'est toujours formidable de travailler avec Robert Kubica et Lance Stroll pour étudier ces nouveaux pneus pour l'an prochain. Nous avons roulé avec tous les composés, à l'exception du superdur et du dur, mais les cinq autres composés, nous les avons testés - pour les comparer aussi avec les tendres et ultratendres 2017."

"Ce fut fascinant de pouvoir avoir un retour d'expérience avec ces pneus, et dans le cas de Robert Kubica, nous avons pu avoir aussi une comparaison avec la voiture de 2014, ce qui est aussi très intéressant."

"Ce fut une bonne journée. Nous n'avons eu que peu de problèmes: une crevaison causée par quelques débris... En passant, est-ce qu'on a eu l'explication de la sortie de piste de Fernando Alonso? Parce qu'au même moment, nous avons eu cette crevaison, donc nous nous sommes demandés s'il avait pu ramasser quelques débris, ou si c'était une crevaison causée par un autre facteur."

"Nous avons suggéré d'inspecter la piste. Ce fut un problème puisque nous avons perdu un train de pneus. Nous roulions avec peu d'essence avec ce train. Mais sinon, ce fut une journée sans problème."

Chacun ne s'interroge cependant que sur le rythme affiché par Robert Kubica dans la Williams de cette année. Paddy Lowe a-t-il trouvé le Polonais rapide?

"Plutôt rapide, oui. Pas instantanément. Robert n'est pas un surhomme. Il n'est pas familier avec la voiture, il ne connait pas les pneus. Il ne connaît pas même bien le circuit, peut-être pas du tout. Il a couru ici il y a longtemps. Donc oui, ça a pris un moment."

"De ce que nous savons du week-end de course, les pneus sont très difficiles à amener à leur bonne température, en particulier les plus durs, quand vous commencez le programme. Donc c'est vraiment un processus difficile à réaliser lors de votre tour de sortie, pour être prêt pour le premier virage. Je pense qu'il a fait du bon travail au vu de ces défis."
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen prend la défense de Kubica
Certaines personnalités dans le paddock ont récemment émis des doutes quant au retour de Robert Kubica en Formule 1.

Les limitations de son bras droit seraient une inquiétude, non seulement pour lui mais aussi pour sa sécurité et celle des autres pilotes en piste.

Le Polonais a fermement répondu hier aux journalistes qu'il ne tenterait pas un retour en F1 s'il n'en était pas capable et qu'il ne pilotait pas non plus d'une seule main comme ces personnes l'ont affirmé.

Kubica a aussi reçu le soutien de Kimi Räikkönen.

"Pourquoi devrais-je m'inquiéter de la présence de Robert sur la grille?", répond le Finlandais, interrogé à ce sujet lors des essais en cours à Yas Marina.

"Je suis certain que Robert ne piloterait pas s'il n'était pas persuadé d'en avoir les capacités."

"Je suis heureux pour lui. Et ce serait génial s'il pouvait trouver à nouveau une place dans une équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Sirotkin veut un baquet de titulaire chez Williams et rien d'autre
Sergey Sirotkin teste aujourd'hui pour Williams lors des essais privés d'Abu Dhabi (photo).

Cette opportunité, une vraie surprise pour le Russe, sera sans doute décisive dans l'attribution d'un baquet Williams pour l'an prochain.

Cependant Robert Kubica est le grand favori et Sergey Sirotkin pourrait ne se voir proposer qu'un rôle de pilote de réserve, comme ce fut le cas chez Renault pour lui cette saison.

"Je ne peux pas dire que je suis fier, mais je remercie l'équipe pour me donner cette chance. Williams est l'une des plus grandes marques de la F1, et le simple fait qu'ils me regardent me remplit d'émotion" a déclaré le Russe, avant de prendre le volant, pour amadouer l'état-major de Grove.

Cependant, l'ancien pilote réserve de Sauber ne veut pas d'un rôle de subalterne: ce sera un baquet de titulaire... ou rien?

"Je dois d'abord faire le test. Si je fais un bon travail alors je serai heureux de parler de mon avenir de nouveau, pour dire si mon test était assez bon ou non pour m'assurer un baquet. Mais pour le moment, je ne me concentre que sur le test."

"Bien sûr, ne pas courir pendant une année est très difficile, c'est beaucoup plus difficile que prévu. Mais dans le même temps j'ai été proche d'une équipe [Renault], j'en ai fait partie, j'ai travaillé avec elle, je lui ai amené quelque chose de mon propre côté."

"Est-ce que cela valait le coup de ne pas courir? Je ne sais pas, mais je ne serai pas du tout heureux de refaire la même chose, de connaître une année aussi rude."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes menace à son tour de quitter la Formule 1
Surprise: Ferrari n'est plus la seule grande équipe à menacer de quitter la Formule 1 en 2020.

Des menaces similaires sont maintenant proférées par Mercedes. La marque allemande, acteur important du sport comme la Scuderia puisqu'elle motorise aussi plusieurs écuries, n'est pas encore satisfaite par les actions de Liberty Media un an après le rachat de la F1.

"Rien!" lance Toto Wolff lorsqu'on lui demande de citer un des moments forts de la saison initiés par Liberty Media.

"Tenter des choses erratiques comme la présentation des pilotes à l'américaine, par Michael Buffer à Austin, ne rend pas le sport meilleur."

Liberty a pourtant demandé du temps afin d'améliorer le spectacle en course, introduire un nouveau moteur et réduire les coûts...

"Oui mais nous n'avons pas vu la moindre vision de leur part. Personne ne sait où va cette aventure. Tout ce que nous savons c'est que les ventes et les profits ont beaucoup diminué récemment."

Niki Lauda confirme: "il y a eu 70 millions de dollars de coûts en plus et les revenus ont baissé, d'une année sur l'autre. Il devrait y avoir des idées pour que la F1 génère plus d'argent mais je n'en vois aucune."

Alors lorsqu'on lui demande si Mercedes peut rejoindre Ferrari dans ses menaces de quitter la F1, Wolff répond sans aucun détour:

"Un tel scénario est plus que concevable. Comme il l'est pour Ferrari. Si nous ne voyons plus d'intérêt à la Formule 1, nous devrons alors nous poser la question difficile qui ne sera pas de savoir si nous voulons encore y participer. Où irons-nous pour continuer dans un sport automobile à haut niveau?"
source: Nextgen-Auto.com

L'annonce de Sauber attendue dans la journée
Frédéric Vasseur s'en était presque excusé pendant le week-end d'Abu Dhabi: Sauber n'était pas encore prête à annoncer ses pilotes lors du dernier Grand Prix, comme il l'espérait.

Le Français n'avait laissé aucun doute deux semaines auparavant en confirmant que Charles Leclerc serait bien titulaire en 2018 mais la partie se jouait plus haut, du côté de chez Fiat et Ferrari.

Sergio Marchionne devait donner son feu vert quant à un plan permettant de relancer Alfa Romeo en Formule 1, la marque rebadgant simplement le V6 turbo hybride de la Scuderia.

Il restait aussi à régler le cas du 2ème pilote Sauber: Marchionne souhaitait placer aussi Antonio Giovinazzi dans la voiture, à la place de Marcus Ericsson. Une surprise n'est pas à exclure mais il semble que Marcus Ericsson aurait réussi à sauver sa place ces dernières heures.

Sans surprise, pour lui comme pour les fans et les médias, le grand perdant dans cet histoire sera Pascal Wehrlein. Le jeune Allemand soutenu par Mercedes se retrouve sans volant en Formule 1.

Une annonce Sauber - Alfa Romeo avec Leclerc et Ericsson en 2018 est donc attendue dans la journée selon les rumeurs qui circulent lors des essais en cours sur le circuit de Yas Marina...
source: Nextgen-Auto.com
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