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Brèves du paddock

Les news du Mardi 28 Novembre 2017

Kubica - Je serais déçu si je n'avais pas le baquet
Robert Kubica a encore quelques heures à passer demain au volant de la Williams FW40 mais il a déjà confié ce soir, à Abu Dhabi, qu'il serait "déçu" s'il n'était pas titularisé l'année prochaine, afin de faire son retour en Formule 1.

Le Polonais a fait beaucoup d'efforts ces derniers mois et il devrait savoir, avant Noël, s'ils seront payants. Il assure aussi que ces efforts ont été faits parce qu'il sait, au fond de lui, qu'il a les capacités de rouler à nouveau au plus haut niveau.

"Je ne veux pas revenir juste pour revenir", lance Kubica.

"Même si j'ai une chance et que je ne me sens pas sûr de moi ou pas capable de le faire, je ne reviendrais pas, il n'y a aucun intérêt à cela. J'exige beaucoup de moi-même et bien que je comprends ma situation et que j'essaie de m'adapter, je veux toujours respecter les standards les plus élevés. Ca n'a pas changé."

"La pire chose que je pourrais faire et de me convaincre que je peux le faire et avoir des problèmes par la suite. Il y a des réponses à des points d'interrogation qui doivent être données pour l'équipe et aussi pour moi-même. Mais aujourd'hui, d'un point de vue général, je vois de grosses améliorations jour après jour, donc je peux m'attendre à ce que les choses aillent mieux encore, c'est pourquoi je pense que ce serait très décevant si rien de plus ne se passait. Je serai déçu si je n'obtenais pas le baquet."

"Parce que finalement, j'ai fait beaucoup d'efforts et je vois qu'il y a une bonne chance que je sois capable de le faire. Si vous regardez où j'en étais 12 mois auparavant et où je me trouve aujourd'hui, cela a été 12 bons mois. Bien sûr, aujourd'hui c'était le genre de journée où si rien de plus n'arrive, cela serait une déception alors que je me sens vraiment sûr de moi et vraiment à l'aise. Mais aussi, si vous pensez à où j'en étais, je ne peux qu'être heureux et fier de ce que j'ai accompli ces 10 derniers mois."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren enchaine 220 tours avec Alonso et Turvey aujourd'hui
McLaren était la seule équipe à disposer de deux voitures en piste aujourd'hui pour les essais Pirelli et ce sera la même chose demain puisque l'équipe de Woking avait dû annuler les essais après le Grand Prix du Brésil, pour des raisons de sécurité.

Fernando Alonso était en piste avec sa voiture, Oliver Turvey dans l'autre. L'Espagnol a perdu pas mal de temps de piste (2 heures) suite à une sortie de piste dans la matinée. Il a tout de même pu couvrir tout le programme prévu selon McLaren avec 115 tours couverts.

"La journée d'aujourd'hui a été très positive, il nous a été très utile de pouvoir rouler avec les pneus de 2018. Ils semblent bons, je sentais que la performance était là et que la dégradation était maîtrisée, donc en général, j'avais un bon feeling."

"J'ai fait un 'petit bisou' à un mur ce matin et nous avons perdu du temps de piste, mais les mécaniciens ont fait un travail incroyable pour réparer la voiture afin que nous puissions repartir avant le déjeuner, ce qui a permis de terminer le programme au complet."

"Maintenant, la saison 2017 est enfin terminée pour moi, et à partir d'aujourd'hui l'attention et la préparation seront entièrement sur l'année prochaine. Il ya encore une journée d'essais ici et je souhaite une journée productive à Stoffel (Vandoorne) et Lando (Norris) demain. Je vais suivre les résultats à distance depuis chez moi (à Dubai)."

"Je serai bientôt de retour à l'usine pour les préparatifs de de 2018. Il se passe beaucoup de choses chez nous et je suis très heureux de la direction prise pour l'année prochaine."

De son côté Oliver Turvey a mené un test à l'aveugle, comme c'était prévu au Brésil. Il a couvert 105 tours.

"Cette opportunité est arrivée presque à la dernière minute, mais cela a été une belle surprise de pouvoir venir à Abu Dhabi pour le test. J'ai travaillé avec l'équipe durant toute la saison - c'est ma 8ème année avec McLaren - et j'ai effectué beaucoup de travail en simulateur pour développer la voiture durant les week-ends de course avec les ingénieurs à l'usine", explique le Britannique.

"C'était bien d'avoir une autre opportunité de piloter la MCL32 et de travailler sur le développement des pneus avec Pirelli, et je me suis vraiment senti à l'aise dans la voiture. Cette journée a été très bénéfique parce j'avais déjà roulé sur cette piste avec McLaren, donc cela a été utile pour effectuer des longs relais, pour m'habituer à la maîtrise de la voiture et de trouver un rythme. Freiner avec ces voitures qui ont plus d'appui que les années précédentes est plutôt exigeant, et ne pas avoir piloté une voiture de F1 depuis pas mal de temps, c'est plutôt physique pour le cou! Mais j'ai été bien préparé."

"Nous avons amélioré le châssis tout le long de la saison et j'ai pu m'en rendre compte dès le premier tour ce matin. Cela a été vraiment utile pour moi de revenir dans la voiture aujourd'hui, et maintenant, je peux utiliser ces informations et sensations une fois de retour dans le simulateur, et être en mesure de continuer à aider l'équipe dans son programme de développement pour la voiture de l'année prochaine, afin de progresser dans la bonne direction."
source: Nextgen-Auto.com

Mazepin couvre 90 tours pour Force India
Force India a profité de la première journée de tests des pneus Pirelli à Abu Dhabi pour faire rouler son pilote de développement, le Russe Nikita Mazepin.

Il a signé le 8ème temps de la journée, en 1:39.959, et couvert pas moins de 90 tours. C'était son retour derrière le volant de la VJM10 depuis les essais du Hungaroring, en août dernier.

Demain, Force India fera rouler ses deux titulaires, Esteban Ocon le matin puis Sergio Pérez l'après-midi.

"Je suis plutôt satisfait du travail que nous avons accompli aujourd'hui. Tester les nouveaux pneus Pirelli pour 2018 a été intéressant et ça nous a donné une première idée de comment les différents composés vont fonctionner l'an prochain", commente Mazepin.

"J'aurais aimé améliorer mes temps vers la fin de la journée, mais j'ai été bloqué lorsque j'ai effectué mon dernier relais. Toutefois, ce n'est qu'un test et nous pouvons nous montrer contents de ce que nous avons réalisé."

"Ma vitesse est allée crescendo durant la matinée parce que c'était la toute première fois que je pilotais ici, mais l'après-midi, j'ai poussé de plus en plus fort. Comparé à la dernière fois, à Budapest, l'équilibre semblait bien plus constant sur les mediums dans les virages rapides, et j'ai pu sentir à quel point la voiture a été améliorée durant ces derniers mois."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton a été enchanté par le pneu hyper tendre
Lewis Hamilton a découvert aujourd'hui en piste le pneu hyper tendre de Pirelli, baptisé hypersoft.

Et l'avis du quadruple Champion du monde est sans appel: "C'est le meilleur pneu que Pirelli ait jamais produit!"

"C'est en tout cas mon impression, c'est la meilleure gomme depuis que Pirelli est revenu à la F1", ajoute-t-il après avoir parcouru 136 tours du circuit de Yas Marina.

"Je trouve que les autres gommes sont toujours un peu trop dures pour moi", déclare Hamilton à propos du reste de la gamme 2018.

"Mais c'est bien, Pirelli avance dans la bonne direction. Je ne suis pas un grand fan des journées d'essais mais celle-ci a été très positive avec les nouveaux pneus."

Mercedes a aussi travaillé sur sa voiture en prévision de la future W09.

"Nous avons pu faire beaucoup de tours et récolter beaucoup de données. Cela va nous aider à aller dans la bonne direction cet hiver. Et avec ce test nous avons déjà une bonne compréhension de ce qu'il faut avec les pneus de 2018."

"C'était bien de finir la saison avec une dernière journée à bord de la W08. Je suis maintenant prêt à faire une pause même s'il me reste encore des journées de travail avant les fêtes."
source: Nextgen-Auto.com

Yas Marina J1 - Räikkönen reste en tête
Kimi Räikkönen (Ferrari) est resté le plus rapide au terme de la première journée des essais Pirelli disputés sur le circuit Yas Marina à Abu Dhabi. Avec les futurs pneus hyper-tendres à flancs roses mis en place en 2018, le Finlandais a bouclé un tour en 1'37"768 en terminant juste en dessous du cap des 100 tours avant de céder sa place à Sebastian Vettel ce mercredi.

Daniel Ricciardo (Red Bull) est resté le plus proche en pointant à près de trois dixièmes. Lewis Hamilton (Mercedes) a complété le tiercé de tête devant Romain Grosjean (Haas) qui a été le plus assidu avec 137 tours couverts.

Lance Stroll (Williams) a remplacé Robert Kubica dans la seconde partie de journée et a complété le top cinq en devançant le Polonais de sept dixièmes. Ce dernier qui a couvert une centaine de tours à Yas Marina finit neuvième derrière Fernando Alonso (McLaren) parti à la faute dans la matinée, Nico Hülkenberg (Renault) et Nikita Mazepin (Force India).

Sean Gelael (Toro Rosso) a finit dixième devant Marcus Ericsson (Sauber) et Oliver Turvey sur la seconde MCL32, profitant de la permission offerte à l'écurie de Woking de disposer de deux monoplaces pour la séance suite à l'annulation de la séance d'essais à São Paulo (Brésil). (voir les résultats)
source: AUTOhebdo.fr

Kubica ravi de ses 100 tours à Abu Dhabi
Robert Kubica a complété sa journée de tests avec Williams à Abu Dhabi avec 100 tours au compteur et était ravi d'avoir montré qu'il était parfaitement dans le coup sur le plan physique.

Il retrouvera le volant de la FW40 demain en fin d'après-midi pour un dernier galop d'essais.

"Physiquement, je pense avoir fait un bon travail, et ce travail est intensif depuis 6 mois afin d'être préparé au mieux", commente le Polonais, après sa séance.

"J'ai lu que quelqu'un croyait que je pilotais d'une seule main mais c'est faux. Il est impossible de piloter une F1 avec une seule main. J'ai des limitations mais j'arrive à compenser avec le reste de mon corps. Le cerveau sait surmonter certaines incapacités. Je pense être au top à ce niveau."

Kubica estime même être en meilleure forme physique qu'en 2010.

"Et la Formule 1 a beaucoup changé depuis 7 ans, c'est comme si tout était nouveau. Mais j'ai mon expérience pour m'adapter bien plus vite que par le passé."
source: Nextgen-Auto.com

Honda n'était pas prêt à faire gagner une écurie de pointe
L'heure du bilan arrive pour Yusuke Hasegawa, le responsable du projet F1 chez Honda, alors que la parenthèse McLaren, ouverte en 2015, va se refermer sur le constat d'un échec cinglant.

"La première année fut sans aucun doute la plus difficile, mais la troisième année ne fut pas facile" commente le responsable japonais.

"Mais je pense que nous avons pu progresser plus vite cette année que lors des saisons précédentes" poursuit-il.

Honda entend donc confirmer ces progrès l'an prochain avec Toro Rosso.

"Le sport auto, cela signifie tout pour Honda, cela fait partie de notre ADN. Nous savons que la course est rude parfois, mais c'est ce défi, en termes de performance et de technologie, qui nous motive. Donc ça n'a pas de sens d'abandonner à la moitié du chemin. Ce n'est pas notre mentalité."

Avec Toro Rosso, Honda aura moins de pression qu'avec McLaren et cela convient tout à fait à Hasegawa.

"Toro Rosso n'est pas en F1 depuis si longtemps et ils sont donc plus flexibles. C'est plus facile d'échanger nos points de vue. McLaren est une écurie de pointe, et Honda n'était pas prêt pour une écurie de pointe, c'est un fait."

Avec une limite de 3 moteurs l'an prochain, la tâche s'annonce tout de même encore une fois compliquée pour Honda...

"Technologiquement, ce n'est pas facile et c'est même plus difficile encore. Mais nous travaillons déjà très bien avec Toro Rosso. Pour nous, il est très important de rester en F1. Nous devons continuer à rêver du titre de Champion du monde. Telle est notre motivation, ce qui nous pousse à continuer."
source: Nextgen-Auto.com

Les menaces de Ferrari n'impressionnent pas encore Carey et Todt
Ferrari a menacé de quitter la F1 si le règlement post-2020 ne lui donne pas du tout satisfaction. De telles menaces n'alarment pourtant pas pour le moment Chase Carey ou Jean Todt - l'état-major de la F1.

"Tout ce que dit Sergio Marchionne doit être pris au sérieux" avertit pourtant Toto Wolff, le patron de Mercedes. Il est vrai que Ferrari a en partie rejoint les positions de Mercedes sur le prochain règlement, ce qui expliquerait une telle déclaration.

"La F1 doit demeurer le pinacle de la technologie, elle doit toujours proposer la compétition la meilleure possible, et si vous affaiblissez ce message, avec une standardisation, et des situations artificielles qui pénalisent les meilleurs, et aident les plus faibles, alors, ce n'est plus l'ADN de la F1" détaille Toto Wolff.

Toto Wolff n'est donc "pas heureux pour le moment" de la F1 made in Liberty Media et l'a fait savoir dans la presse italienne.

"Mais reportons notre jugement d'une année. Aujourd'hui, je ne veux pas voter."

Les revenus distribués aux équipes vont sans doute diminuer cette année, car Liberty Media a dû procéder à de lourds investissements. Chase Carey assume ces choix de long terme.

"Comme nous le disons aux États-Unis, rien n'est gratuit, en particulier si vous essayez de vous développer, de grandir. Les menaces de Ferrari? La marque Ferrari est incroyablement importante, et c'est un partenariat de valeur pour nous. Notre intention est de garder Ferrari en F1."

L'ancien patron de Ferrari, et aujourd'hui président de la FIA, Jean Todt, se veut réaliste et donc optimiste.

"Ce serait trop douloureux pour Ferrari de ne plus être en F1" conclut le Français.

Marco Tronchetti Provera, le patron de Pirelli, ne croit pas non plus aux menaces de Ferrari et le dit de manière plus lapidaire encore.

"La F1 et Ferrari sont inséparables."

Ferrari craquera-t-elle donc la première dans les négociations qui s'annoncent?
source: Nextgen-Auto.com

Aston Martin sera 'probablement' en F1 en 2021
Aston Martin surveille depuis plusieurs mois et avec intérêt les discussions pour le prochain moteur de la Formule 1 en 2021.

Et la base du concept dévoilé par Liberty Media et la FIA il y a un mois a séduit Andy Palmer, le patron de la marque, déjà associée à Red Bull Racing.

Dans une interview confiée à la 'BBC', il admet même qu'Aston Martin sera "probablement"", en Formule 1 en 2021, si les débats se poursuivent dans le bon sens avec les motoristes déjà impliqués, lors des prochains mois.

"Ma position a changé. Je suis passé d'une position dans laquelle je ne proposerai pas à notre conseil d'administration d'aller en F1 à une position où je conseillerai probablement d'y aller", lance-t-il.

C'est évidemment une bonne nouvelle pour Red Bull Racing "si les choses progressent dans le bon sens à partir de là", poursuit Palmer. "Les règles actuelles étaient ennuyeuses pour le public et ne les incitait pas à continuer à suivre la F1."

"Il faut rendre le sport excitant à nouveau, remettre le pilote au centre du sport. Aujourd'hui on parle surtout d'un turbo ou d'autre chose. Je suis un ingénieur, j'adore la technologie, mais les gens ne sont pas là pour parler d'écrous. Nous devons retrouver le sport que j'ai adoré il y a 40 ans, et ce n'est pas qu'une question de moteur."

"Comment expliquer à un fan qu'un pilote a 35 places de pénalité alors qu'il n'y a que 20 voitures sur la grille? Il y a des absurdités. Nous ne devons plus parler de son, de manque de fiabilité, de pénalités incompréhensibles."

Aston Martin s'intéresse à la Formule 1 "pour des raisons marketing, comme Red Bull évidemment. Nos intentions s'alignent et nous aimons le sport."

Alors quand cette décision sera-t-elle prise?

"J'en parle au conseil régulièrement mais là je vais commencer à pouvoir le chauffer un peu plus!" conclut Palmer.
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli espère une compétition plus serrée l'an prochain
Le patron de Pirelli, Marco Tronchetti Provera, n'a pas de concurrence en F1, mais il sait que l'image renvoyée par le sport est décisive pour son image de marque en général.

C'est pour cela que le responsable de la firme de Milan espère une compétition plus importante, plus resserrée, et donc plus incertaine, l'an prochain.

"L'an prochain il y aura un nouveau pneu, très tendre, mais les pneus seront dans l'ensemble plus tendres. Cependant, j'espère que la F1 deviendra une compétition saine entre Mercedes, Ferrari et Red Bull. La catégorie demeure le sommet du sport auto, et l'audience est toujours là, mais quelques courses n'ont pas été particulièrement excitantes."

Marco Tronchetti Provera livre ensuite son opinion sur la saison de Ferrari, qu'on scrute de près à Milan.

"Ils ont été très compétitifs lors de la première moitié de la saison, mais très malchanceux lors de la deuxième, avec des petits problèmes de fiabilité qui ont changé le cours du championnat."

Le patron de Pirelli a eu un dernier mot pour remercier les siens au bout d'une saison éreintante.

"Je félicite mes employés parce qu'ils ont beaucoup travaillé et je pense que les pilotes se sont bien amusés avec nos nouveaux pneus larges et qui leur permettaient d'attaquer. Nous allons faire encore mieux en 2018 après une année d'apprentissage de ce nouveau règlement."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll comprend qu'il doit s'améliorer pour Lowe
Le dernier week-end de Lance Stroll a été catastrophique à tous les niveaux: largement distancé par Felipe Massa en qualifications, le Canadien a été incapable de redresser la barre en course.

En grande délicatesse avec l'équilibre de sa monoplace et avec ses pneus, il a même dû réaliser trois arrêts (au lieu d'un seul pour les autres pilotes) et a fini bon dernier parmi les arrivés.

"Il semblait qu'il ne pouvait pas bien faire fonctionner la voiture, notamment au niveau de l'équilibre" détaille, un brin euphémique, Paddy Lowe, le directeur technique.

"Nous devons bien comprendre s'il y avait quelque chose qui n'allait pas avec la voiture. Ensuite, il faut se pencher sur les pneus. Ce fut un week-end délicat pour tout le monde avec les températures de pneu. Oui, Lance a souffert tout le week-end. Même vendredi, il n'avait pas le rythme. Nous devons comprendre pourquoi."

Après sa panne moteur au Brésil, Lance Stroll devait poursuivre avec son ancien V6 à Abu Dhabi. Mais Paddy Lowe ne voit pas le rapport.

"Il y a une petite différence à cause du moteur, mais pas au point de pouvoir expliquer la situation que nous avons connue."

L'an prochain, Lance Stroll devra impérativement marquer plus de points, étant donné que Renault et McLaren devraient être plus solides qu'en 2017. Paddy Lowe met donc la pression sur son jeune pilote.

"Bien sûr, il faut s'améliorer, et Lance le comprend mieux que quiconque"

Lance Stroll devrait faire équipe avec Robert Kubica l'an prochain, si les tests d'Abu Dhabi se déroulent comme il le faut...

"Sélectionner les bons pilotes est important, peu importe les circonstances. Mais Lance reconnaît lui-même que quelques-uns de ses problèmes étaient dus à sa propre inexpérience. Peu importe la gravité de ces problèmes, il faut juste faire de votre mieux" conclut Lowe.

L'expérience sera une excuse beaucoup moins valable en 2018 pour le Canadien.
source: Nextgen-Auto.com

Yas Marina J1 (mi-journée) - Kubica dans le rythme, Alonso dans le rail
Robert Kubica (Williams), sur qui se tournent tous les regards aux essais Pirelli organisés sur le circuit Yas Marina à Abu Dhabi, semble avoir montré qu'il pouvait enchaîner les tours à un rythme soutenu. Malgré son handicap à la main droite, le Polonais a effectué 58 boucles pour terminer la première séance avec le sixième temps, à un peu plus de trois secondes de la référence réalisée par Kimi Räikkönen.

Les équipes ne se sont pas encore véritablement concentrées sur la performance, les écarts étant assez significatifs entre les pilotes. Romain Grosjean (Haas) a été le plus proche du Finlandais en pointant à plus d'une seconde de la SF70H. Nico Hülkenberg (Renault) a suivi au troisième rang devant Lewis Hamilton (Mercedes) et Daniel Ricciardo (Red Bull).

Fernando Alonso (McLaren) a connu un début de séance compliqué, le double Champion du monde provoquant un drapeau rouge en heurtant le rail dans le dernier secteur. Les dégâts ont été minimes, l'Asturien ayant pu poursuivre la séance pour finir au huitième rang derrière Oliver Turvey (McLaren).

Nikita Mazepin (Force India), Marcus Ericsson (Sauber) et Sean Gelael (Toro Rosso) ont complété la feuille des chronos. (voir les résultats)
source: AUTOhebdo.fr

La presse italienne tacle le Grand Prix 'pâle et triste' de Ferrari
La presse italienne a été ennuyée par la performance de Ferrari au Grand Prix d'Abu Dhabi.

Largement distancée par les Mercedes, la Scuderia n'a pu faire mieux que 3ème (Sebastian Vettel) et 4ème (Kimi Räikkönen).

"C'était une finale assez pâle et triste pour Ferrari" écrit-on ainsi dans 'la Gazzetta dello Sport'.

"Est-ce que la paire Vettel-Räikkönen est capable de battre Hamilton et Bottas? La question reste posée... Qu'est-ce qui a causé l'effondrement psychologique de Vettel et les performances erratiques de Kimi Räikkönen? Est-ce que Ferrari a besoin d'un coach mental ou des plaintes d'Arrivabene ou de Marchionne? De l'extérieur, on a l'impression que Ferrari connaît une tension constante, exagérée et vaine" poursuit le quotidien sportif, qui a pourtant une certaine responsabilité dans la pression mise sur les épaules des Rouges cette saison.

Pour le 'Corriere dello Sport', le constat n'est guère plus reluisant. "L'alarme sonne à Maranello" titre-t-on dans ces colonnes.

Le journaliste Leo Turrini en rajoute une couche en une comparaison assez osée: "Napoléon a déclaré qu'il pouvait changer le monde en 100 jours, mais il a échoué. Maintenant, Arrivabene et Binotto ont simplement 11 jours pour préparer 2018."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff et Zetsche félicitent Bottas pour sa fin de saison
En signant la pole et en s'imposant à Abu Dhabi, Valtteri Bottas est largement remonté dans l'estime de ses patrons. Le pilote finlandais a bien remonté la pente après une deuxième moitié de saison plus difficile, au plus grand plaisir de Toto Wolff.

"C'est très important que Valtteri ait gagné. Il a gagné à la loyale, de manière juste et honnête. Garder cet élan pour la pause hivernale, c'est juste ce qu'a prescrit le docteur!"

Si Valtteri Bottas poursuit sur cette lancée en 2018, il a donc l'espoir d'être prolongé par Mercedes, même si Daniel Ricciardo sera sur le marché.

"Nous n'avons jamais douté de la vitesse de pointe de Valtteri" poursuit Toto Wolff. "La difficulté, c'est de trouver les bons réglages, le bon équilibre entre le châssis et les pneus. C'est quelque chose qui a bien fonctionné du côté de Lewis."

"C'est important de voir que Valtteri continue de faire ce qu'il avait accompli lors de la première moitié de la saison, ce que nous avons vu au Brésil, ce que nous avons vu à Abu Dhabi. Et ensuite, il n'y a plus de question à se poser. Nous aimons travailler avec Valtteri, et avec Lewis, et les deux s'entendent bien et travaillent bien ensemble. Il y a une bonne dynamique dans l'équipe et je ne vois pas de raison de changer les pilotes si nous continuons sur la même lancée qu'aujourd'hui."

Dieter Zetsche, le PDG de Daimler, abonde dans le sens de Toto Wolff. Valtteri Bottas peut souffler: il a la confiance de ses patrons.

"Nous avons prouvé que nous pouvions gérer deux pilotes et fournir un bon divertissement pour la TV. Nous avons gagné autant de courses que nous le pouvions cette année. Je suis extrêmement satisfait des pilotes. Nous avons gagné le Championnat des Constructeurs, et c'est seulement possible avec deux pilotes très solides. Peu importe qu'il y ait un ou deux dixièmes entre eux, ou si l'un a signé plus de poles que l'autre: à la fin, ce ne sont que des détails."

Des détails qui ont tout de même permis à Lewis Hamilton de finir Champion du monde - alors que Valtteri Bottas n'a fini que 3ème du classement général, derrière Sebastian Vettel.
source: Nextgen-Auto.com

Honda quitte McLaren avec la tête haute malgré les problèmes
Le retour de Honda en F1 ne s'est pas bien passé ces trois dernières années, au point de pousser McLaren à rompre son contrat avec le motoriste. Pour le moment, la décennie des années 2010 ne sourit pas au manufacturier qui a pourtant remporté des courses dans les décennies précédentes.

Alors que les Japonais n'avaient signé qu'une seule victoire en 2006, Honda en avait remporté plusieurs avec McLaren dans les années 90 et une poignée avec Ligier et Jordan sous la dénomination Mugen Honda. C'est surtout dans les années 80 que sa domination avait été totale, avec Williams et avec McLaren.

Yusuke Hasegawa avance une raison pour les difficultés rencontrées récemment par Honda: "C'était effectivement très difficile. Honda a commencé bien plus tard que les autres constructeurs, ce qui était un gros désavantage. Je pense que nous faisons du très bon travail en ce qui concerne le développement, mais nous sommes derrière en termes de compétitivité."

"Je suis très fier de notre travail. Nous progressons, nous ne lâchons rien et nous n'avons jamais stoppé notre développement. Nous l'avons gardé à plein régime depuis trois ans, mais c'est une compétition et je sais que nous n'avons pas de résultats, ce qui est très décevant."

"Nous vivons avec cela, j'apprécie les gens de McLaren, surtout ceux qui travaillent sur l'opérationnel. Tout le monde est concentré afin de tirer le maximum de performance de la voiture et du moteur. Ils n'abandonnent jamais, même quand il y avait des pannes, ils essayaient de régler le problème pour renvoyer la voiture en piste. Ils sont très professionnels."

Honda a décidé de repartir d'une feuille blanche en 2017, après deux saisons compliquées, afin de changer l'architecture du moteur et d'offrir de meilleures chances de développement pour l'avenir. Après un début de saison catastrophique, les performances et la fiabilité ont progressé et permis à McLaren de marquer des points lors de cinq des sept dernières courses.

"C'était un changement nécessaire" poursuit Hasegawa. "Bien que nous avions montré des performances correctes l'année dernière, nous savions que ce ne serait pas suffisant pour atteindre le Top 3, donc il fallait changer le concept. Il n'y a aucun doute que nous avons pris la bonne décision mais nous n'avons pas pu préparer l'ensemble à temps pour le début de saison."

"Il a donc fallu régler une grosse partie des problèmes pendant les Grands Prix et sans tenter ces modifications, nous n'aurions pas pu progresser à long terme. Donc je n'ai aucun regret quant à cette décision. Nous avons eu de la pression de la part de McLaren et c'est très bien. Nous avons tellement d'expériences vécues avec eux que nous avons mûri ensemble."

Cela n'aura pas été fait en vain puisque Honda va désormais se tourner vers Toro Rosso, que le motoriste équipera pour les trois prochaines saisons. Et pour l'équipe italienne, un nouveau départ avec également le renouvellement de son duo, qui sera composé de Gasly et Hartley.

"Un nouveau défi et des nouvelles relations sont toujours intéressants. Du point de vue de l'expérience, ce sera le premier changement d'équipe pour Honda et nous comprendrons mieux ce qu'est une situation normale" avance Hasegawa.

"Nous ne connaissons que la façon de faire de McLaren et ce sera une nouvelle chance de mieux comprendre et d'expérimenter une autre façon de travailler. Nous avions besoin de ce changement car techniquement, c'est bon de connaître d'autres choses comme des solutions de refroidissement et l'effet de la traînée aérodynamique sur la vitesse de pointe. Il nous faut comprendre quel est le standard."

"Toro Rosso est une très bonne équipe, très ouverte avec nous. Par rapport à leur position, si l'on tient compte de leur taille et de leurs ressources, ces gens sont très compétitifs. Je ne sais pas comment le reste du paddock regarde Toro Rosso mais nous avons eu plusieurs réunions et ils sont très professionnels."

Hasegawa explique que le maximum de travail sera fait autour de l'intégration du moteur dans le châssis: "C'est notre plus gros travail. Nous devons faire des modifications, ce qui est un gros travail dans ce temps donné. Honda et Toro Rosso font un très bon travail. Nous avons été les plus demandeurs mais ce sera un partenariat plus équitable que ça ne l'était avec McLaren."

"Ce n'est pas qu'une question de taille de l'équipe. Honda est une entreprise énorme mais nous avons une expérience récente très limitée en F1, donc McLaren nous menait, sur ce point."

"Nous travaillons vite pour cet échange, il faut que tout soit prêt avant février donc l'hiver sera chargé. Le développement avance sur le moteur, cela restera le même moteur donc nous pouvons utiliser l'actuel comme base de développement."

Toro Rosso a vaguement évoqué l'objectif d'une troisième place au Championnat des Constructeurs, mais Hasegawa assure que Honda a des objectifs plus modestes.

"Du point de vue du classement, Franz Tost dit que ça dépend des pilotes. Il faut qu'on leur apporte la possibilité d'être performants."

"Ils sont très talentueux mais aussi débutants donc c'est trop tôt pour savoir quel objectif se fixer. Les gens me disent qu'on aura moins de pression avec Toro Rosso mais je ne pense pas que ce soit vrai. Nous devons tout simplement préparer le meilleur moteur."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton admet avoir de la pression pour porter le n°1 en 2018
Lewis Hamilton déclare qu'il n'a toujours pas l'intention de porter le n°1 en 2018, après l'obtention de son 4ème titre de Champion du monde.

Comme le permet le règlement de la FIA depuis l'introduction des numéros permanents choisis par les pilotes, le Champion du monde a le choix pour la saison qui suit: porter le n°1, comme cela a toujours été le cas avant, ou conserver son numéro permanent.

Le numéro 44 signifie toutefois beaucoup trop de choses pour Lewis Hamilton même s'il admet qu'il a la pression pour porter au moins une fois le numéro 1 dans sa carrière en F1.

"Mes ingénieurs et certaines personnes autour de moi souhaitent en effet que je porte une fois au moins le '1' sur ma monoplace. Ils essayent tout pour me convaincre mais je résiste pour l'instant. Je n'ai aucune envie de changer", déclare Hamilton.

"Le 44 est très personnel. Tout le monde a un nombre porte-bonheur."

Hamilton veut essayer de trouver une solution tout de même.

"Peut-être que je vais trouver une manière graphique de mettre le 1 dans le 44, ou quelque chose comme ça. Peut-être que nous pouvons jouer avec ça et trouver quelque chose. Mais je n'aime pas cette histoire de numéro 1. D'autres pilotes l'ont eu, de grands pilotes forcément. Mais le 44, c'est mon numéro."
source: Nextgen-Auto.com

Williams va évaluer Kubica 'dans les moindres détails' selon Smedley
Williams a commencé aujourd'hui l'évaluation finale de Robert Kubica, le favori pour remplacer Felipe Massa.

Rob Smedley, le directeur de la performance de l'équipe de Grove, va analyser les tests du Polonais à Abu Dhabi et chercher à éliminer toutes les interrogations qui restent encore.

"Le processus d'évaluation se poursuit pour trouver notre dernier pilote. Il n'y a pas de raison pour nous de nous précipiter dans une décision. Nous avons le dernier bon baquet qui reste à attribuer, c'est donc un avantage en notre faveur."

"Nous pouvons attendre et donc évaluer tous les paramètres, dans les moindres détails et avec tout le soin nécessaire."

Kubica devra notamment passer tous les tests médicaux de la FIA.

"Cela fait partie de l'évaluation que nous aurons avec lui", confirme Smedley. "Il ne sera pas question de scruter le dernier dixième sur le circuit dans des conditions qui ne sont pas représentatives de ce que nous aurons eu pendant le week-end."

"Ce que nous allons faire c'est voir s'il coche tous les critères que nous lui avons fixés. J'espère que nous aurons pris notre décision avant Noël."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff ne doute pas d'un nouvel accord entre Hamilton et Mercedes
Avant de partir en vacances le mois prochain, Lewis Hamilton et Mercedes vont parler de l'extension de leur contrat en cours, qui se termine à la fin de la saison 2018.

Le Britannique, tout comme son patron, Toto Wolff, n'ont jamais caché leur intention de prolonger ensemble. Il fallait juste attendre le bon timing et la pause hivernale est idéale pour cela.

Selon l'Autrichien, il n'y a aucune raison de douter que l'issue des négociations sera positive.

"Nous allons commencer les discussions maintenant", révèle Wolff. "Je pense que c'est assez évident que nous sommes l'équipe de choix pour Lewis et que Lewis est le pilote de choix pour nous."

"Nous avons été très performants ensemble depuis 5 saisons et je pense que nous voulons continuer cela encore quelques années de plus. Il n'y a pas de raison de douter qu'une prolongation sera signée."

Hamilton a lui-même déclaré être "très excité à l'idée de poursuivre mon aventure avec Mercedes et continuer à progresser avec eux."

Nico Rosberg ne serait pas étonné lui que le prochain contrat de son ancien équipier soit le dernier.

"Il a déjà dit cette année qu'il ne voulait plus voyager autant. Quand on commence à dire ça, pour un pilote de F1, c'est qu'on commence à penser à la fin de sa carrière."
source: Nextgen-Auto.com
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