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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 26 Novembre 2017

Sauber - Wehrlein s'offre les deux Toro Rosso pour sa dernière course
Depuis le Mexique, les Sauber ont progressé en rythme de course et ce Grand Prix d'Abu Dhabi l'a encore montré. Pascal Wehrlein a même fini devant Brendon Hartley, même si les monoplaces suisses n'ont une nouvelle fois pas pu viser les points à la régulière.

14ème de l'épreuve, l'Allemand a très probablement disputé son dernier Grand Prix avec Sauber... voire le dernier Grand Prix de sa carrière en F1?

"Je me suis bien amusé lors de la course aujourd'hui. Mon départ a été bon et j'ai pu maintenir une bonne performance afin de progresser peu à peu dans le peloton. J'ai notamment eu une longue bataille avec Kevin Magnussen devant moi. Malheureusement je n'avais pas assez de puissance pour le dépasser dans les lignes droites. C'était bien de finir cette saison sur une course animée pour nous."

Marcus Ericsson devait performer pour que Sauber résiste à la tentation de titulariser Antonio Giovinazzi dès 2018. Cependant, le Suédois n'a pu mieux faire que la 17ème place, derrière les deux Toro Rosso.

"Ma course a été difficile. Mon départ était bon également mais je suis parti au large dans le premier virage et j'ai perdu du temps. J'ai eu des soucis dans mon premier relais, je n'avais pas le rythme des autres. Mais avec les pneus du 2ème relais, j'ai enfin retrouvé une bonne voiture. C'est étrange mais j'ai pu attaquer. J'ai rattrapé les voitures devant moi mais ce n'est pas possible de dépasser ici."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso voit sa 6e place s'envoler à la dernière course
Toro Rosso a perdu la 6ème place du classement des constructeurs ce dimanche à Abu Dhabi, et avec elle, les 5 millions de prime (environ) qui s'y rapportent. L'équipe italienne n'avait de toute façon pas le rythme pour lutter pour les points ce dimanche.

Pierre Gasly a réalisé un meilleur début de course que son coéquipier. Hélas, un tête-à-queue lui aura coûté cher à l'arrivée. C'est le métier qui rentre...

"Je suis vraiment déçu d'avoir perdu cette 6ème place au classement des constructeurs... C'était l'objectif, nous savions que ce serait difficile, mais finalement, ce ne fut pas possible. Nous avons beaucoup souffert durant la course, ce fut vraiment une journée difficile, et je ne suis pas satisfait de ma performance. J'ai trop poussé et j'ai commis une erreur, ce qui m'a coûté beaucoup de temps."

Brendon Hartley partait du fin fond de la grille après une nouvelle pénalité moteur. Le Néo-Zélandais est remonté à la 15ème place, devant son coéquipier, mais son rythme de course était insatisfaisant.

"Dès le début, c'était sûr que ce serait vraiment difficile pour nous de tenir cette 6ème place au classement des constructeurs, et c'est vraiment dommage de la perdre. Sur le plan positif, je dois dire que, durant ces dernières semaines avec l'équipe, j'ai beaucoup appris. Je me sens déjà chez moi. C'est quelque chose de très important pour l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Renault F1 - 6e du championnat, mission accomplie!
À l'issue du Grand Prix d'Abu Dhabi, Renault F1 décroche le sixième rang du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA grâce à la superbe sixième place de Nico Hülkenberg. Ce week-end, l'écurie avait besoin de cinq points pour passer sixième, mais la performance sérieuse de l'équipe et le pilotage déterminé de Nico ont permis d'en marquer huit pour atteindre cet objectif.

Cyril Abiteboul, Directeur général de l'équipe, est évidemment ravi même s'il espérait mieux en début de saison.

"Mission accomplie. Nous étions venus avec un but clair. En début d'année, nous nous étions donné la cinquième place comme objectif. C'était très ambitieux, mais l'ambition est une bonne chose et il faut se fixer des objectifs élevés."

"Nous ne nous sommes pas facilité la tâche et les trois derniers week-ends forment un microcosme de cette année en dents de scie. Parfois, nous avons été trop agressifs, puis trop conservateurs, mais nous sommes arrivés extrêmement préparés à Abu Dhabi et tout s'est presque déroulé exactement comme prévu. Nous avions corrigé notre objectif en visant la sixième position. Je suis vraiment fier que nous l'ayons obtenue."

"C'est une étape importante pour l'équipe et une réussite qui va au-delà du résultat en piste. C'est une motivation pour tout le monde et chaque membre de l'équipe. Cette fantastique récompense comptera bien plus durant l'hiver que toute considération financière."

Côté course, Nico partait septième et il le restait après un bon départ. Les commissaires estimaient néanmoins qu'il avait gagné une place dans une excursion hors-piste au premier tour. L'Allemand exécutait sa pénalité de cinq secondes pendant son seul arrêt au dix-septième tour. Sachant qu'il devait creuser l'écart sur son poursuivant Pérez, Nico alignait les tours rapides pour le reléguer à plus de sept secondes avant de passer au stand. L'abandon de Ricciardo lui faisait gagner une position avant qu'il ne gère pour finir sixième.

"C'était un véritable thriller! Le premier tour était très intéressant, tout comme la séquence après mon arrêt. Je devais dépasser la Haas, très rapide en ligne droite, et Checo était bien évidemment juste derrière, prêt à en profiter. Nous avons réussi à prendre le dessus. C'est une belle fin de saison. C'est bien de finir sixième, cela va renforcer le moral de l'équipe cet hiver. Nous disposions d'un bon ensemble lors de la deuxième moitié d'année, mais nous avons connu quelques soucis. C'est donc génial de finir sur un tel résultat pour entamer l'hiver la tête haute."

Douzième sur la grille, Carlos Sainz s'engageait dans une bataille intense pour le top dix face à Massa et Alonso. Lorsque le Brésilien s'arrêtait au vingt-deuxième tour, Carlos en profitait pleinement et s'apprêtait à réaliser un dépassement avant de s'arrêter au trente-et-unième tour. Hélas, une roue se détachait quand il quittait la voie des stands, ce qui vaut d'ailleurs à Renault une amende de 5000 euros. L'Espagnol devait alors prématurément abandonner.

"Nous faisions une bonne course. Le rythme était bon, j'avais fait de vrais progrès et j'attendais avec impatience la seconde partie de course pour entrer dans le top dix. Ce problème avec la roue est vraiment regrettable, mais cela peut arriver. Je pense que nous méritions d'avoir les deux voitures dans les points, mais retenons les aspects positifs. Nico a fait le travail pour l'équipe et nous avons obtenu les points nécessaires pour finir sixièmes. Dans l'ensemble, c'était une bonne saison et j'ai connu de très beaux débuts avec Renault."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen a butté sur Raikkonen
Max Verstappen a décroché la cinquième place aujourd'hui à Abu Dhabi, juste derrière Kimi Räikkönen. Mais c'est devant la Ferrari qu'il aurait aimé passer sous le drapeau à damier...

"J'ai essayé avec Kimi, mais il fermait bien les portes, c'est donc dommage. Je n'ai pas pu le dépasser", raconte Max Verstappen. "On ne peut pas dépasser sur ce circuit. Je suis revenu à une seconde et demi de lui, mais j'ai tout de suite compris que cela n'allait pas être possible. J'ai été agréablement surpris par notre rythme et aussi par l'équilibre de la voiture qui était meilleur aujourd'hui. Ceci étant dit, cette course a été plutôt ennuyeuse."

En course, Verstappen a perdu du temps derrière des retardataires. "Magnussen a fait une erreur et Wehrlein a essayé de le dépasser et moi j'étais derrière eux. Magnussen m'a laissé passer dans le troisième virage, une courbe très rapide. Ce n'était pas le bon endroit. J'ai perdu la 4ème place à cause d'eux", ajoute le Néerlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Force India dénonce une 'parodie de course' et charge les commissaires
La pénalité de cinq secondes infligée à Nico Hülkenberg pour avoir dépassé Sergio Pérez hors des limites de la piste continue de faire enrager les responsables de Force India. Otmar Szafnauer, le directeur de l'écurie, est en rogne contre "l'inconstance" des commissaires - sujet qui a fait débat à de nombreuses reprises cette saison.

"Le sport devient une parodie avec cette inconstance des commissaires. Je pense que Nico Hülkenberg aurait dû rendre la place comme il l'a fait avec Romain Grosjean. On parle d'une position en piste ici, nous savions que Renault était un peu plus rapide que nous en ultratendres, et c'est pourquoi nous avions besoin de rester devant."

"Ensuite Nico Hülkenberg a coupé le virage, et la FIA n'a rien fait, et devinez quoi, Renault a gagné une place au classement des constructeurs, ce qui signifie plus d'argent et plus de concurrence pour nous l'an prochain. Ce n'est pas formidable. Je ne sais pas à quoi pensent les commissaires, c'est vraiment difficile de comprendre ces décisions dans l'ensemble. Toute cette inconstance, ce n'est pas formidable."

Notons tout de même que les Renault (non seulement Nico Hülkenberg mais encore Carlos Sainz) affichaient un rythme de course supérieur aux Force India ce week-end.

Sergio Pérez n'aura donc pas été le meilleur des autres, ce dimanche, battu par Nico Hülkenberg. Le Mexicain termine à la 7ème place, ce qui constitue tout de même un bon résultat pour lui.

"Ce n'était pas la course la plus excitante de la saison, mais mon premier tour a été très mouvementé avec cette bataille contre Nico Hülkenberg. Cette pénalité de cinq secondes était très étrange parce que j'étais devant lui et il a juste coupé le virage, il a gagné un gros avantage et une position. Il avait plus de rythme et sans voiture devant lui, il pouvait simplement prendre de l'avance et gagner assez de temps pour rendre la pénalité inutile."

"Je suis heureux de ce résultat aujourd'hui, c'était important de finir l'année de manière solide. C'est ma première année chez Force India sans podium, mais nous avons tout de même fait un grand pas en avant. J'ai marqué un point de moins que l'an dernier, mais avec simplement 20 courses au calendrier au lieu de 21. Le résultat d'ensemble est formidable: 7ème au classement des pilotes, 4ème au classement des constructeurs. Nous n'aurions pu mieux faire cette année et j'espère que nous pourrons continuer ainsi en 2018."

Esteban Ocon a terminé de son côté 8ème à Abu Dhabi, dans les roues de son coéquipier. Le Français a retardé son premier arrêt au maximum, mais il a finalement perdu trop de temps en fin de relais. Au micro de Canal +, il n'était pas trop frustré après l'arrivée.

"C'était le maximum que l'on pouvait faire aujourd'hui, en voyant les qualifications d'hier, c'était compliqué de faire beaucoup mieux. Donc je suis plutôt content de cette course. Mais ce n'était pas un week-end parfait en raison de ces qualifications justement. J'ai presque réussi à passer Nico Hülkenberg au départ mais il est resté devant..."

Cette saison, Esteban Ocon aura donc réussi à inscrire à 18 reprises des points, sur un total de 20 courses. Ne peut-on donc pas lui attribuer la note de 18 sur 20 pour sa première saison complète en F1?

"18 sur 20? Je ne saurais pas me donner de note, j'ai toujours du mal avec ça. J'écoute beaucoup les gens, ce qu'ils disent sur moi, sur ce que j'ai amélioré ou non. C'est plus important que de se lancer des fleurs.

"Il me manque d'être parfait sur tous les points. Tout ce que j'ai appris cette année, il faudra le mettre en ordre pour l'an prochain, car Renault sera fort et McLaren aussi. Il faudra extraire le maximum de la voiture."

"Il y a des choses à faire en dehors, sur mon physique. Je vais commencer, du 17 décembre au 24, à m'entraîner pour préparer janvier et février, où je vais encore m'entraîner très dur."
source: Nextgen-Auto.com

Au revoir Felipe et merci pour tout!
Felipe Massa a marqué un point aujourd'hui à Abu Dhabi alors qu'il disputait le dernier Grand Prix de sa carrière en F1. Son équipier Lance Stroll a pour sa part vécu un long calvaire qui va déboucher sur des vacances bien méritées.

"Je dois dire que je suis fier de tout ce que j'ai fait, de mes 16 années en F1, de toutes ces courses incroyables, des gens géniaux que j'ai rencontrés dans le paddock et du fait que je me suis battu avec les meilleurs pilotes du monde", déclare Felipe Massa. "Pour tout vous dire, je pense avoir eu beaucoup de chance d'avoir pu faire ça pendant ma vie et je remercie ma famille et Dieu pour cela. Ce fut une bonne course, je me suis battu du début jusqu'à la fin. Malheureusement, nous avons perdu une position après notre arrêt, mais globalement, je suis content."

"Tout d'abord, je veux remercier l'équipe pour cette saison, car il y a de bons moments incroyables comme à Baku ou à Monza", déclare Lance Stroll. "J'ai fait quelques belles courses, j'ai marqué des points sept fois et je veux donc remercier toute l'équipe pour ses efforts."

La course d'aujourd'hui a malheureusement été moins satisfaisante. "Ce ne fut pas une bonne course", confirme le Canadien. "Je n'aime pas être négatif, mais je dois le dire, rien n'a bien fonctionné ce week-end. Nous n'étions pas dans la course aujourd'hui. Les deux derniers week-ends sont à oublier, mais avant ça, cela a bien fonctionné. Je vais maintenant prendre des vacances et ensuite lorsque je reviendrai au travail, je vais m'y mettre comme jamais. Je vais entamer la saison 2018 plus fort que jamais", ajoute Stroll.
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne a eu des soucis dès le début de la course
Stoffel Vandoorne espérait se battre pour une place dans la zone des points - comme l'a fait son équipier Fernando Alonso - mis un souci technique dès le début de course a mis fin à ses espoirs.

"Je ne suis pas satisfait de ce résultat", déclare Stoffel Vandoorne. "En début de course, on avait un gros problème avec la voiture. Nous n'avons pas encore pu l'identifier. Cela allait un peu mieux au fur et à mesure de la course. J'ai dû rentrer au box très tôt pour voir le souci. La voiture était très difficile à piloter au début, peut-être un problème avec le diffuseur."

"Fernando a fini dans les points, il y avait moyen d'y être aussi d'autant qu'il y a eu quelques abandons. Tout le monde est content que la saison soit terminée et qu'on puisse se tourner vers l'année prochaine."

"J'ai accumulé beaucoup d'expérience pendant cette saison. Je retire plein d'enseignements positifs malgré des résultats décevants. Tout le monde a envie que 2018 débute sur une meilleure note. Nous aurons plus de pression mais elle sera positive je pense", ajoute le jeune pilote belge.
source: Nextgen-Auto.com

Räikkönen - Ce n'est pas de la course ça!
Kimi Räikkönen a terminé à la 4ème place de la course d'Abu Dhabi... et à la 4ème place du Championnat du monde 2017, profitant de l'abandon de Daniel Ricciardo pour gagner une position sur le pilote Red Bull au classement final.

Le Finlandais n'y a pas prêté une attention particulière à l'arrivée.

"4ème c'est mieux que 5ème mais ce n'est pas ce que nous voulons", dit-il. "Ce n'est pas un secret que cette saison ne s'est pas déroulée comme nous l'espérions et nous devrons faire mieux l'année prochaine."

Räikkönen ne s'est pas amusé en course non plus. Dans la procession (habituelle) de Yas Marina, il n'a même pas pu attaquer très souvent. Selon lui, l'économie d'essence n'a rien à faire en Formule 1.

"Pour être franc, toute la course a consisté à économiser du carburant, à essayer de garder les autres derrière et à avoir assez de carburant (1 kilo) pour être en règle à l'arrivée. Ce n'est pas de la course ça, vraiment pas. Malheureusement ce sont les règles. Certains circuits sont ainsi et ce n'est vraiment pas amusant."

"Nous avions une bonne voiture, mais quand c'est comme ça, il n'y a rien à faire de plus", ajoute le pilote Ferrari.

"Les règles sont les règles, c'est juste qu'on n'a pas l'impression de disputer une course, on essaie juste d'utiliser la quantité de carburant que l'on est en droit de consommer (100 kilos), et d'effectuer chaque tour du mieux possible."
source: Nextgen-Auto.com

Carlos Sainz n'est pas trop déçu
Carlos Sainz a abandonné à cause d'une roue mal fixée lors de son arrêt au stand. Cela a provoqué son abandon, mais heureusement pour l'équipe française, Nico Hülkenberg a marqué les points nécessaires pour terminer le Championnat des Constructeurs à la 6ème place.

"Il y a des week-ends qui ne se passent pas exactement comme nous le voulons, mais je garde en moi les côtés positifs", déclare Carlos Sainz.

"Je remontais sur Ocon à raison d'une seconde par tour, j'ai devancé Alonso et Massa au départ et je suis resté en piste plus longtemps avec les pneus ultra tendres. Il y a donc de nombreuses choses positives à retenir de cette course. Nous avons fait une erreur lors de notre arrêt, mais cela arrive à tout le monde au moins une fois par an."

"Je ne suis pas contrarié, car Nico (Hülkenberg) est arrivé à la sixième place et marque les 8 points qui donnent à Renault la sixième place du Championnat des Constructeurs. C'est un gros bonus pour l'équipe qui le mérite alors que ce qui m'est arrivé n'est qu'une anecdote. Je suis très content, car nous avons bien avancé pour l'année prochaine. La saison 2018 a commencé il y a quatre courses pour moi et il y aura bientôt les essais d'hiver. J'ai beaucoup appris et très vite et je ne voulais pas que cela s'arrête", ajoute le pilote espagnol.

Renault F1 a reçu 5000 euros d'amende de la part de la FIA pour avoir renvoyé en piste Sainz avec cette roue mal fixée.
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg et Pérez pas d'accord sur la pénalité donnée en course
Nico Hülkenberg et Sergio Pérez ne sont pas d'accord sur la nature de la pénalité donnée au pilote Renault, en début de course.

Alors qu'il tentait de dépasser le Mexicain, l'Allemand a tiré droit et a gagné une place. Le pilote Renault se défend parce que Pérez a freiné très tard et l'a emmené hors de la piste.

"Ai-je coupé ou non? C'est toujours une question de point de vue. J'ai vu son blocage de roue et qu'il allait tirer droit au-delà de la corde. Je ne pouvais aller nulle part et il m'a en fait, d'une certaine façon, poussé hors de piste. Selon moi, la pénalité de cinq secondes était injuste, je ne pense pas que j'avais à lui rendre sa place", commente Hülkenberg.

Pour Pérez évidemment le point de vue est différent.

"C'était un peu étrange comme pénalité. J'étais devant lui et il a juste quitté la piste et en a tiré un avantage. En plus il savait qu'il était plus rapide donc il a cherché à prendre de l'avance."

"On peut voir donc que c'est plutôt bien, lorsque vous avez plus de rythme que les autres voitures, de couper la piste et en tirer un avantage. Je ne pense pas que la sanction était bonne - il aurait dû me redonner la position."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso souhaite bonne chance à... Honda
Fernando Alonso a terminé le Grand Prix d'Abu Dhabi à la 9ème place et cela fait de lui un homme heureux. Tout d'abord parce qu'il marque des points et ensuite parce qu'il est tout simplement à l'arrivée, ce qui n'a pas été très habituel cette année...

"Je suis content de terminer cette saison avec de bonnes sensations", déclare Fernando Alonso. "Cela s'est plus ou moins bien passé en qualification et les points marqués aujourd'hui en course sont une petite récompense au terme de trois années difficiles. J'avais peur de terminer cette association (avec Honda) sur un abandon, un problème, un accident au départ, car ce sont des choses qui vous laissent toujours un goût amer en bouche. Je souhaite maintenant bonne chance à Honda pour le futur et à McLaren pour son association avec Renault."

Alonso devra maintenant attendre quelques mois avant de découvrir la nouvelle McLaren Renault. "Je voudrais que ça recommence tout de suite, mais il va falloir que je patiente quelques mois. Nous avons toutefois besoin de vacances, surtout les mécaniciens, car la saison a été très longue et celle de l'année prochaine le sera encore plus. Nous allons maintenant travailler sur la voiture afin d'intégrer le moteur Renault le mieux possible avant les premiers essais de février. Nous allons participer aux essais hivernaux, ce que nous n'avons pas vraiment fait ces trois dernières années."

Et que s'est-il passé aujourd'hui en course? "J'étais dans un groupe intéressant avec Felipe (Massa) devant moi et Carlos (Sainz) derrière. J'ai essayé de prendre l'avantage sur Felipe pendant le changement de pneus afin de distancer Carlos. Cela a marché sur Felipe, mais pas avec Carlos. Mais il a abandonné et j'ai gagné une position. Cela fait quatorze ou quine ans que je roule avec Felipe et aujourd'hui, nous nous sommes battus jusqu'au dernier tour", ajoute le champion espagnol.
source: Nextgen-Auto.com

Haas - Une remontée jusqu'à la porte des points pour Grosjean
Romain Grosjean a été un des principaux animateurs de ce pâle Grand Prix d'Abu Dhabi ce dimanche, en luttant en piste contre la Williams de Lance Stroll. Le Français a livré une belle course et finit à la porte des points. Haas restera donc cloué à sa 8ème place au classement des constructeurs.

"J'ai poussé vraiment fort, j'ai fait de mon mieux. Je pense que c'était un superbe effort, mais pas assez bon pour rentrer dans les points. J'ai tenté tout ce que je pouvais. Contre Lance Stroll, c'était une bonne bataille, il avait juste plus de vitesse de pointe et beaucoup plus de puissance en lignes droites. C'était très difficile de le dépasser puisqu'il défendait très tôt. De toute façon, une fois que je l'ai dépassé, j'ai pu combler l'écart sur les voitures devant et pousser. Nous avons fait une bonne course, mais nous savons quels domaines de la voiture améliorer pour l'an prochain. Ce fut une bonne année en général, et seulement notre 2ème saison en F1. Nous avons beaucoup appris."

Kevin Magnussen partait deux places devant son coéquipier, mais une sortie de piste l'a relégué en fin de peloton dès le premier tour. Dès lors, sa course était plus ou moins finie...

"Dans l'ensemble, ce ne fut pas une mauvaise année. Je suis bien sûr un peu déçu par cette course. C'est frustrant d'être si proche de la 7ème place au classement des constructeurs. Nous n'étions simplement pas assez forts pour y arriver mais nous reviendrons plus forts l'an prochain. Nous pouvons progresser; nous avons maintenant une base de travail sur laquelle travailler pendant l'hiver. Nous connaissons les faiblesses de la voiture et nous voulons grandement l'améliorer pour l'an prochain."

Günther Steiner, le directeur de l'écurie, n'est-il pas trop déçu de n'avoir pu ravir la 7ème place à Toro Rosso, qui a pourtant fini la saison sur une pente descendante?

"Nous n'avons pas gagné de place, mais nous finissons 8ème, comme l'an dernier. Il nous a manqué peu de choses pour finir 6ème, mais avec des "si", on refait le monde. Nous nous sommes battus jusqu'au bout aujourd'hui et nous avons beaucoup apporté au spectacle en piste. Je pense que nous avons bien performé pour le sport, on a toujours pu divertir les spectateurs aujourd'hui. Merci à tout le monde, et nous avons hâte de disputer la saison prochaine!"
source: Nextgen-Auto.com

Daniel Ricciardo est très déçu
Daniel Ricciardo a été contraint à l'abandon à Abu Dhabi et c'est ce qui lui a fait perdre la quatrième place du Championnat du monde des pilotes en faveur de Kimi Räikkönen.

L'abandon et le fait que Räikkönen l'ait dépassé sur le fil au championnat l'ont cruellement déçu.

"Pour être d'une honnêteté brutale, je dirais qu'avec la voiture dont je dispose, il (Räikkönen) aurait dû avoir une très grande avance sur moi au championnat. Ce n'est donc pas très important", déclare le pilote australien.

Aujourd'hui à Abu Dhabi, Daniel Ricciardo a en effet abandonné pour la cinquième fois cette saison. "Cet abandon aujourd'hui est probablement plus pénible que les précédents. J'étais bien sûr dégouté à Austin, mais je ne devais attendre qu'une semaine pour me refaire, mais là, je dois attendre jusqu'en mars de l'année prochaine!"

"C'était un problème de fiabilité, il n'y a rien que j'aurais pu faire pour empêcher ça. C'est une très mauvaise façon de terminer une saison. Il y a eu des très bons moments cette année, mais d'autres beaucoup moins bons", ajoute Daniel Ricciardo.
source: Nextgen-Auto.com

Vettel termine vice-champion du monde 2017
Sebastian Vettel n'a rien pu faire aujourd'hui contre les Mercedes de Valtteri Bottas et Lewis Hamilton.

3ème au départ, 3ème à l'arrivée, le pilote allemand conclut sa saison à Abu Dhabi avec un nouveau podium et la 2ème place au Championnat du monde 2017.

"Au début, j'ai vraiment essayé de lutter contre les Mercedes. J'ai pris un bon départ mais je n'avais ensuite nulle part où aller et je me suis fait bloquer. Après 3, 4 ou 5 tours je ne pouvais plus aller plus vite et les Mercedes ont pris de la distance. A partir de ce moment-là, j'ai été plutôt seul", explique le pilote Ferrari

"Lors du deuxième relais, j'ai été vraiment bien dans la voiture, j'ai été dans le rythme et j'ai eu une performance plus solide mais nous ne pouvions pas égaler Bottas et Hamilton."

"Mes félicitations à Valtteri et toutes mes félicitations à Lewis pour sa saison. Il mérite d'avoir remporté le championnat cette année. Je déteste le dire, mais il était vraiment le meilleur. Nous allons faire ce qu'il faut durant l'hiver et nous espérons que nous en sortirons encore plus forts pour 2018."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas a remporté une victoire importante pour lui
Valtteri Bottas a pris le départ depuis la pole position et il a remporté la victoire sans jamais que son équipier Lewis Hamilton ne soit trop menaçant pour lui. Ce soir à Abu Dhabi, Bottas a signé la troisième victoire de sa saison.

"Il était très important pour moi de gagner après un début difficile de la seconde moitié de cette saison", déclare Valtteri Bottas. "Nous avons travaillé très dur pour résoudre tous nos problèmes et cela s'est passé de mieux en mieux. Je ne pouvais pas être plus heureux qu'aujourd'hui après avoir signé la pole position et la victoire."

"Je dois encore féliciter Lewis (Hamilton) pour son titre de Champion du monde et Sebastian (Vettel) pour sa deuxième place. Moi je termine le championnat à la troisième place et j'espère faire mieux l'année prochaine."

"J'ai géré mon rythme durant la course et c'était génial. J'ai bloqué mes roues à un certain moment lorsque je suis revenu sur des retardataires, mais à part ça, je n'ai eu aucun problème. Lors des cinq derniers tours de la course, j'ai essayé d'aller plus vite pour creuser l'écart. La voiture était excellente et je remercie l'équipe pour ça", ajoute le Finlandais.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - J'ai tout donné pour gagner mais...
Lewis Hamilton aurait bien voulu conclure la saison 2017, celle de son 4ème titre mondial, avec une victoire mais il n'a pas réussi à dépasser son équipier Valtteri Bottas, ni au départ, ni grâce à la stratégie, ni sur la piste.

"J'ai tout donné pour gagner mais ça n'a pas été possible", déclare le Britannique sur le podium d'Abu Dhabi.

"Un grand bravo à Valtteri, il a fait un excellent travail aujourd'hui pour me garder derrière lui. C'est très difficile de dépasser ici mais j'avoue que je souffrais aussi dans le dernier secteur par rapport à lui."

"Je veux aussi en profiter pour remercier à nouveau l'équipe pour cette année, pour la voiture. C'était juste incroyable. C'est un honneur de piloter pour Mercedes. J'ai hâte de revenir l'an prochain, plus fort encore, pour me battre contre Valtteri, Sebastian et tous les autres."
source: Nextgen-Auto.com

GP d'Abu Dhabi - Course
Valtteri Bottas (Mercedes) n'a pas revécu sa mésaventure du départ du Grand Prix du Brésil, où le Finlandais avait perdu sa pole puis la course en laissant s'envoler Sebastian Vettel (Ferrari). Le pilote de la marque allemande a parfaitement maîtrisé son Grand Prix d'Abu Dhabi pour s'imposer devant Lewis Hamilton et Vettel.

Le départ s'effectue sans problèmes majeurs, avec Bottas qui conserve l'avantage sur son équipier Lewis Hamilton, alors que Kevin Magnussen (Haas) part en tête-à-queue dans le virage n°3.

Nico Hülkenberg (Renault) réalise pour sa part un mauvais envol mais parvient à rester septième, non sans affronter la Force India de Sergio Pérez en passant hors-trajectoire au niveau du virage n°11 et n°12. L'Allemand de la marque française est finalement sanctionné de cinq secondes par les commissaires.

Le Top 10 se stabilise rapidement avec Bottas qui emmène toujours devant Hamilton. Sebastian Vettel reste à distance des deux Mercedes F1 W08 et précède Daniel Ricciardo (Red Bull), mais aucun des pilotes de tête ne tente d'attaque dans les premières boucles.

Pour trouver une trace d'animation, il faut regarder du côté de Romain Grosjean (Haas) et Lance Stroll pour le gain de la 13ème place. Le Français tente plusieurs fois d'attaquer le Canadien, et réussit sa manœuvre en deux temps.

Après avoir attaqué le pilote Williams au virage n°8, l'ancien pensionnaire de Lotus passe finalement par l'extérieur au freinage du virage n°11, malgré l'utilisation du DRS pour Stroll dans la ligne droite précédente.

Max Verstappen lance les arrêts aux stands parmi les hommes de tête à la fin du 14ème tour. Le Néerlandais revient en piste en neuvième position derrière Esteban Ocon, avant que Räikkönen n'imite le pilote Red Bull un tour plus tard. Iceman réussit à couvrir la stratégie de l'écurie de Milton Keynes.

Passé aux stands pour chausser des gommes neuves, Hülkenberg perd du temps à son arrêt, en plus de sa pénalité, avec une roue arrière-droite récalcitrante à retirer pour les mécaniciens. L'Allemand entre ensuite en lutte avec Romain Grosjean.

Si le pensionnaire de Renault réussit à dépasser le Français, ce dernier surprend la R.S.17 au freinage du premier virage. Hülkenberg reprend finalement son bien dans le tour suivant.

Le premier rebondissement dans le Top 10 survient après l'arrêt de Ricciardo à la fin du 19ème tour. L'Australien rentre après avoir ressenti un début de crevaison sur sa RB13, sans doute après un léger contact avec le rail de sécurité. Le pilote Red Bull est toutefois contraint de s'immobiliser quelques instants plus tard suite à un problème hydraulique.

Bottas stoppe à la fin du 21ème tour. Le Finlandais cède les commandes de la course à Hamilton qui reste en piste jusqu'à la fin du 24ème tour. Le Champion du monde ne parvient toutefois pas à passer son équipier à la faveur de cet arrêt et ressort en deuxième position.

Le Britannique tente rapidement d'attaquer Bottas mais commet deux fois la même erreur au virage n°17 en sortant large, et perd légèrement le contact. Une petite erreur du leader dans le 49ème tour permet à Hamilton de revenir sous la seconde, mais Valtteri Bottas reprend immédiatement une légère avance, suffisante pour sécuriser sa troisième victoire en carrière.

Hamilton termine deuxième devant Sebastian Vettel, largement distancé avec sa SF70H. Kimi Räikkönen (Ferrari) suit en quatrième position, et profite de l'abandon de Ricciardo pour subtiliser la quatrième place au championnat à l'Australien.

Max Verstappen (Red Bull) prend la cinquième place devant Nico Hülkenberg, qui délivre Renault avec la sixième place si importante au Championnat des Constructeurs face à Toro Rosso et Haas.

Les Force India de Sergio Pérez et Esteban Ocon concluent en 7ème et 8ème positions, devant Fernando Alonso (McLaren), pour le dernier Grand Prix de l'écurie de Woking avec Honda.

Felipe Massa (Williams) achève sa carrière en F1 avec le point de la dixième place en devançant Romain Grosjean (Haas). Stoffel Vandoorne (McLaren), Kevin Magnussen, Pascal Wehrlein (Sauber) et Brendon Hartley (Toro Rosso) suivent au classement.

Pierre Gasly (Toro Rosso), parti en tête-à-queue à la sortie de l'avant-dernier virage, termine 16ème devant Marcus Ericsson (Sauber) et Lance Stroll. Carlos Sainz (Renault) a rejoint la liste des abandons après son arrêt, avec une roue avant-gauche mal fixée. (voir les résultats et le résumé)
source: AUTOhebdo.fr

Ricciardo - Je veux me laisser le temps de décider
Daniel Ricciardo a reconnu que Red Bull souhaitait discuter d'un contrat pour les saisons 2019 et 2020. Mais l'Australien, qui en discutera dans le courant du mois de décembre, ne compte pas signer quoi que ce soit pour le moment.

Ricciardo reste ainsi fidèle à ses précédentes déclarations.

"On va discuter dans les jours à venir avec Red Bull. A moins qu'on me fasse une offre de folie, qui me rendrait très riche, je doute vraiment que je vais décider quoi que ce soit pour mon avenir dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Je veux passer Noël sans penser à la course, je veux vraiment me reposer", confie-t-il.

"Ensuite, je chercherai à savoir qui aura la meilleure voiture en 2019 en se basant sur les premières courses de 2018. Je ne vais pas prétendre que je suis plus intelligent que les autres et que j'ai toutes les options disponibles mais je pense que j'ai du temps pour décider."

En plus de Red Bull, Ricciardo admet penser à "deux autres équipes", Mercedes et Ferrari probablement. Mais Renault F1 pourrait aussi créer la surprise.

"Ils ont cherché à m'avoir il y a quelque temps. Ne jamais dire jamais. Ils progressent bien", ajoute Ricciardo.

"Le plus important, en attendant, c'est de rester à un très bon niveau pour que l'intérêt des autres me concernant reste aussi très haut. Et quand je signerai avec une équipe, ça ne sera certainement pas pour un an seulement. Ce sera probablement l'équipe avec laquelle je serai au sommet de ma carrière donc je ne veux pas me précipiter."

Helmut Marko a confirmé lui que "nous allons commencer à négocier avec Daniel. Il est notre candidat préféré mais nous avons aussi des alternatives. Nous pouvons faire revenir Carlos Sainz si nous le devons."
source: Nextgen-Auto.com

De nouvelles révélations à venir sur le futur de la Formule 1
A Abu Dhabi, avant le départ du dernier Grand Prix de la saison, Ross Brawn a promis de nouvelles révélations sur le futur de la Formule 1 dans les prochaines semaines. Les pistes de travail seront présentées en décembre à la FIA et aux équipes.

Après avoir dévoilé le concept moteur de 2021, qui va être débattu dans les prochains mois, le Britannique est maintenant prêt à évoquer le concept des futurs châssis.

"Pour 2021 nous aurons des Formule 1 qui auront un super look et seront capables de se battre en piste roue contre roue sans être déventées par l'aérodynamique", lance le directeur sportif de la F1.

"Actuellement le flux d'air autour de ces Formule 1 est catastrophique et pénalise beaucoup trop les dépassements. Il faut redonner de la place au spectacle. Ce ne sera pas de la Nascar (pour rassurer Ferrari...)!"

"Tout sera fait avec le contrôle des coûts en tête", promet également Brawn. "Nous voulons un retour de la méritocratie, que le meilleur gagne et qu'il n'y ait pas deux ou trois secondes au tour entre les équipes."

"Les fans s'en vont quand une équipe domine trop. Je veux que les constructeurs gagnent en F1 parce qu'ils ont prouvé qu'ils étaient les meilleurs dans ce qu'ils font, pas parce qu'ils ont le plus gros budget."

Brawn admet qu'il y aura beaucoup de débats sur le moteur notamment.

"Nous avons cette opportunité de repartir sur de bonnes bases en 2021 et d'apprendre du passé pour définir l'avenir. Revenir aux V8, c'est ce qui a été suggéré mais ce serait aller trop loin. Il faut respecter l'investissement qui a été fait par les motoristes actuels."

Le directeur sportif de la F1 a aussi pensé aux fans.

"Il faut rapprocher les fans des pilotes et des équipes. Nous pourrions ouvrir les garages des équipes, que les fans puissent les visiter, que les caméras puissent y aller plus facilement, sans interdiction."

"Cela pourrait se passer le vendredi si nous décidons de concentrer les week-ends de F1 sur deux jours de roulage. Ainsi les circuits attireraient plus de monde le vendredi. Le débat est encore totalement ouvert."

Et cela permettrait, aussi, de passer à 25 courses par an...
source: Nextgen-Auto.com

Brown fait confiance à Renault pour ramener McLaren sur le podium
McLaren a eu l'impression de régresser cette saison, avec un retour à l'avant-dernière place du classement des constructeurs et un manque crucial de performances et de fiabilité. Le moment préféré de Zak Brown cette saison illustre, hélas, ce fait.

"Pour moi, ce serait les 500 miles d'Indianapolis, qui étaient un moment particulier pour McLaren et Fernando, ainsi que pour le monde du sport automobile. Nous pouvons regarder ce mois de mai avec passion" exprime Brown.

"Fernando est un vrai compétiteur. Je n'étais pas à Bahreïn pour ses essais avec Toyota et j'en ai peu parlé avec lui. Je pense qu'il a trouvé les voitures fascinantes. J'étais là pour son test en LMP2 et comme prévu, il a été fantastique. Il était très concentré, il est au sommet de son art".

McLaren va ouvrir un nouveau chapitre avec Renault et l'objectif est simple pour l'équipe, gagner une course pour la première fois en plus de cinq ans: "C'est notre objectif et nous avons confiance en Renault. Ils ont une grande histoire dans notre sport et ils ont gagné la moitié des championnats ces dix ou quinze dernières années".

"C'est un ensemble qui comporte les pilotes, l'équipe, le châssis et le moteur, et nous sommes bien préparés. Je pense que nous avons les outils nécessaires pour aller chercher des podiums, quelle que soit la marche sur laquelle nous finissons".

Zak Brown revient également sur les changements apportés par Liberty durant leur première année à la tête de la F1.

"La communication dans le paddock est très très bonne et ils s'impliquent auprès des équipes. Ils veulent une F1 plus saine et c'est le bon choix à faire. L'année passe vite quand on est en train d'apprendre et c'est la première fois qu'ils assistaient à certaines courses".

"J'aime la direction qu'ils prennent, ils écoutent et collaborent, ils communiquent, et j'aimerais qu'ils nous annoncent l'an prochain les règles pour 2021. Je n'aimerais pas que les négociations durent des années".
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton et Vettel analysent une saison très intense
Lewis Hamilton et Sébastian Vettel ont été confrontés l'un à l'autre pour la première fois dans la lutte pour le titre mondial. Les deux hommes se sont retrouvés en piste à plusieurs reprises et ont désormais une meilleure vision des forces et faiblesses de l'autre, dans le cas où ils luttent encore pour la couronne l'année prochaine.

"C'est en fin d'année que l'on commence à revenir sur ces choses-là" estime Hamilton. "Tout ce que je peux dire, c'est que Sebastian va travailler durant l'hiver sur chaque faiblesse qu'il a eue ou qu'il a ressenti. Personne n'est parfait. J'ai moi aussi des choses sur lesquelles travailler donc je dois m'attendre à ce qu'il remonte encore son niveau de jeu l'année prochaine et il faudra que je fasse pareil, sans quoi le résultat sera différent".

"Il a été dit que Mercedes était l'équipe la plus rapide cette année. Nous avons évidemment remporté le championnat en étant plus réguliers, en ayant moins de problèmes et en faisant moins d'erreurs, mais Ferrari a disputé une très, très bonne saison. Si l'on regarde la première moitié de saison, ce sont eux qui menaient. Ce n'était pas par chance, c'était parce que leur voiture était fantastique et qu'ils ont fait un super travail. C'est facile de craquer quand il y a de la pression et c'est ce qui leur est arrivé en fin d'année".

Le pas de géant fait par Ferrari durant l'hiver, grâce à un concept réussi pour sa nouvelle voiture, laisse penser à Hamilton que la Scuderia sera dangereuse l'année prochaine: "Ils seront très forts. J'imagine que Renault amènera un meilleur moteur et que Red Bull sera également de la partie. Pour nous, il s'agira d'augmenter notre niveau de jeu dès que possible car je n'attends rien de moins que des gros progrès de leur part de ces pilotes" conclut-il en montrant Vettel et Ricciardo, à ses côtés.

Sebastian Vettel est, lui, partagé entre la satisfaction d'avoir lutté pour le titre et la frustration d'avoir craqué au moment où les choses devenaient le plus sérieuses, lors de la tournée asiatique. L'Allemand est beau joueur et reconnaît la belle saison de son rival, tout en assurant qu'il sera de retour à un haut niveau l'an prochain.

"C'était clairement roue contre roue la plupart de la saison, mais pas au moment le plus important. J'aurais préféré que la conférence de presse ici à Abu Dhabi soit moins détendue, cela aurait voulu dire que nous étions encore en lutte, mais ce n'est pas le cas. La saison a été amusante pour nous et elle a représenté un bel accomplissement et un pas en avant. Si vous regardez où nous étions l'an dernier, nous avons certainement progressé plus que n'importe quelle équipe et nous étions performants dès les essais hivernaux".

"Je pense que le développement n'a pas été une de nos forces, surtout cette année où c'était l'une des parties les plus importantes de la lutte pour le titre. Nous avons perdu pied au fil de la saison mais c'était l'une des saisons les plus difficiles, tant il y avait de choses à faire progresser et du temps à gagner, et nous sommes parvenus à rester dans la lutte pour le titre".

Vettel reconnaît que tout s'est joué en très peu de temps: "Il y a eu deux ou trois courses qui se sont avérées très coûteuses pour diverses raisons mais nous avons été constants tout au long de la saison. Mais nous ne l'avons pas été assez pour que la saison se joue lors de la dernière course, ni pour remporter le titre. Nous savons ce que nous devons faire, il y a des leçons évidentes et d'autres plus dissimulées, mais nous allons creuser assez pour toutes les trouver".
source: Nextgen-Auto.com

Pour Ecclestone, 'les Noirs sont très fiers de Lewis Hamilton'
Bernie Ecclestone, 87 ans, est désormais le "président d'honneur" du conseil d'administration de la FOM. On sait que Bernie est assez amer après son éviction par Liberty Media, et il ne manque pas de le faire savoir aussi souvent que possible, avec un humour tout British.

"Je suis le conseiller du conseil d'administration" détaille un peu plus l'ancien grand argentier, au cours d'une entrevue pour le Financial Times.

Et en quoi consistent ces conseils?

"Je ne sais pas, ils n'ont jamais demandé. J'occupe une position si élevée que je ne peux rien voir" répond-t-il avec humour, répétant sa blague d'il y a quelques semaines.

Bernie ne prend pourtant pas tout avec le sourire ces derniers temps. Il a été critiqué vertement par Liberty Media pour sa gestion trop financière de la F1, au détriment de l'investissement de long terme. Ce à quoi il répond au tac au tac.

"Mon travail était de m'assurer de bien vendre le business, et c'est ce qui s'est passé entre CVC et Liberty Media. Parce que nous avons vendu la F1 à un très bon prix. Donc j'ai fait ce que j'étais censé faire."

Pourtant, en privilégiant la rentabilité à court terme, notamment les chaînes de TV cryptées plutôt que celles diffusées en clair, Bernie a fait chuter l'audience du sport. Dans le même temps, il n'a pas remis en question le système de répartition des primes, accentuant les écarts entre les écuries. Le spectacle s'en ressent au point que la F1 ne ferait plus rêver personne selon certains. Là encore, Bernie réplique avec force et ironie.

"C'est exactement cela, je ne cesse dire que j'ai vendu un produit de merde, et cela m'a embarrassé, parce que tous les promoteurs sont mes amis, et je me sens désolé pour avoir tenté de vendre plus de tickets pour que les gens assistent à un tel spectacle de merde. C'est comme les Stones sans Mick Jagger" affirme Bernie, qui est du reste un ami du célèbre chanteur.

Si l'audience fuit la F1, c'est aussi parce que les pilotes ont moins de personnalité que par le passé...

"Quel pilote a vraiment une personnalité en F1? Juste Lewis Hamilton" répond Bernie. "Il attire beaucoup de monde. C'est très étrange. Il n'est pas totalement noir de peau, mais beaucoup de Noirs m'ont dit dans la rue - et quand je dis "Noir", c'est OK pour moi, je ne vais pas dire "coloré" - 'Bien joué, Bernie'. Et ils sont heureux et fiers de Lewis" poursuit Bernie, toujours aussi peu politiquement correct.

Bernie a enfin été critiqué pour n'avoir pas fait prendre le virage du digital à la F1.

"Mais un enfant ne peut acheter une Rolex" répond-t-il encore (rappelons que Rolex est un sponsor important de la F1). Montrant l'écran de son iPhone, il poursuit: "Vous ne pouvez pas mettre beaucoup de sponsors sur ce truc. Vous ne pouvez pas voir le nom d'un sponsor."

Au terme de son immense carrière en F1, Bernie a fait beaucoup pour la F1... mais a-t-il des regrets? Là encore, Bernie se lâche!

"Mon regret le plus sérieux... le voici: j'ai donné mes actions à mon ex, et quand elle les a toutes placées pour elle et ses enfants dans un fonds, j'ai perdu le contrôle."

En 1997, Ecclestone avait placé ses actions, se rapportant à la F1 et d'une valeur de 3 milliards de livres, dans un fonds off-shore, Bambino Holdings, et avait enregistré ce fonds au nom de Slavica Radić, cette fameuse ex. Au bout de 24 ans de mariage, Slavica Radić a demandé le divorce. Ce fut l'un des divorces les plus coûteux de l'histoire du Royaume. Slavica Radić trouva finalement un accord: elle devrait donner 100 millions de dollars par an à son ancien mari (l'argent provenant du rendement de ce fonds), mais Bernie perdit tout de même le contrôle sur ses actions.

Bernie n'est pas quelqu'un qui raisonne de manière instinctive. Pour preuve, en voici une autre anecdote... L'an dernier, la mère de sa femme avait été kidnappée au Brésil. Et qu'a fait Bernie?

"Le gang exigeait 28 millions de livres pour qu'on la relâche. Ils ont appelé ma femme et dit que si on ne payait pas, la mère de Fabiana aurait la tête coupée et on livrerait sa tête à sa fille. Et j'ai voulu aller voir ces gens, les rencontrer... je pense que j'aurais pu conclure un deal avec eux. Non, je n'avais pas peur: pourquoi m'auraient-ils tué?"

Finalement, une opération de police a libéré la belle-mère de Bernie le Justicier, et un procès est en cours.

Le franc-parler de Bernie, son caractère haut en couleur, en font une personne qui détonne dans le monde formaté de la F1. Ses opinions politiques le distinguent également: Ecclestone a voté pour le "Leave" en 2016 s'agissant du Brexit, et il est un fervent supporter de Donald Trump.

"Trump a fait beaucoup de bonnes choses pour le monde. Et le gars qui m'a le plus impressionné en Europe, celui qui devrait diriger le continent, c'est Poutine, parce qu'il fait ce qu'il dit... C'est une personne de grande classe."

Poutine est un homme qui "fait ce qu'il dit", selon Bernie. Or, Ecclestone avait adressé un pareil compliment à Adolf Hitler, en 2009. Mais si l'on revient à Poutine, que dirait Ecclestone de ses tendances autoritaires, de ses opposants en Russie que l'on dit victimes d'une sévère répression?

Poutine, contesté par certains? Bernie n'y croit pas une seule seconde. "Quand j'étais avec lui à Sotchi, pour les Jeux d'hiver en 2014, nous sortions d'une réunion, nous étions juste tous les deux au sommet d'une montagne, et les gens venaient voir Poutine pour lui demander un autographe... c'est ce que les gens pensent de lui."

Ecclestone pourrait quelque peu racheter sa réputation en bâtissant une fondation comme d'autres milliardaires avant lui.

"J'ai une femme, trois enfants, cinq petits-enfants et un arrière-petit-fils. Donc j'ai déjà ce qu'il faut pour dépenser mon argent."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff reconnaît que la concurrence se rapproche de Mercedes
La question a été posée aux patrons d'équipe, lors de ce dernier Grand Prix à Abu Dhabi, d'élire leur meilleur moment de l'année. Comme Christian Horner, Toto Wolff a directement parlé d'un côté extra sportif.

"Mon meilleur moment personnel était la naissance de mon fils, c'est au delà de tout" reconnaît Wolff.

"Mon meilleur moment sportif était sûrement la Hongrie car c'était une course compliquée et une décision difficile à prendre en fin de course (Hamilton a laissé passer Bottas à nouveau) mais qui a réussi à rappeler les valeurs de l'équipe".

Mercedes a réussi à conserver ses deux couronnes mais d'année en année, la concurrence se montre de plus en plus rude.

"Nous avons vu cette année que la lutte entre les équipes devient un peu plus réelle pour les prochaines saisons. L'important est de rester humble, de garder les pieds sur terre et de ne pas prendre la victoire pour acquise. Il faut, au contraire, respecter les autres et le travail qu'ils accomplissent, d'autant qu'une victoire avec de l'adversité est plus satisfaisante".

Wolff a déjà une idée précise de ce qu'il attend de Liberty et reconnaît que les choses ont déjà beaucoup changé durant les 12 derniers mois, ce qui va bientôt correspondre à la date anniversaire d'Ecclestone.

"Il y a un an, Bernie était là. La grenade aléatoire qui vole dans le paddock nous manque, mais c'est une nouvelle époque et nous devons soutenir les nouveaux propriétaires. Je ne voudrais pas prédire ce qu'il en sera dans un an. Il y a des choses qui ont été lancées, des bonnes et des plus inutiles, mais la bonne nouvelle est que nous sommes tous actionnaires de ce sport fantastique".

"Le meilleur travail effectué a été l'ouverture aux réseaux sociaux, c'est la première chose qu'ils ont faite pour donner plus de possibilités et plu de visibilité. Je viens d'un univers financier et pour moi, ce serait intéressant de voir les résultats économiques de la F1 et de les comparer avec leur vision de l'avenir".

Le directeur reconnaît qu'une fois encore, l'intersaison sera courte.

"Il n'y en a quasiment pas. Le dessin de la prochaine voiture se fait actuellement et nous essayons d'apporter les dernières évolutions au design final. Une partie de notre usine tourne 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Il n'y a pas de tant mort entre la fin de saison et le début de la suivante. Le moment où les choses sont un peu plus simples, nous envoyons les employés en vacances, mais tout le monde reste à fond".

"Et je ferai semblant de rester pour les essais de jeunes pilotes la semaine prochaine et j'irai deux jours à la plage avec ma famille avant de prendre deux jours de repos. Et à Noël, j'irai au ski comme tout Autrichien et j'espère ne pas me blesser" ajoute-t-il en s'amusant.

Mais avant de partir au ski, Wolff aura certainement le dossier Pascal Wehrlein à gérer en décembre.

"Il est clair que Robert Kubica a la priorité chez Williams et Pascal n'a qu'une maigre chance. Personne ne souhaite de mal à Robert et nous ne pouvons pas forcer une équipe client à prendre un de nos jeunes. Nous verrons ce qui va arriver et ce que Pascal pourra faire en 2018."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne - J'ai douté de moi
Stoffel Vandoorne admet que sa toute première saison en Formule 1 a testé sa confiance en lui et en ses capacités.

Le pilote de 25 ans a éprouvé des difficultés en début d'année à s'adapter à la F1, à sa McLaren - Honda, et il a dû faire face à Fernando Alonso comme coéquipier.

Lorsqu'on lui demande ce que 2017 lui a enseigné, le Belge se montre philosophe: "Que vous ne devriez jamais douter de vous-même."

"Que vous devez garder votre confiance en vous-même, quoi qu'il se passe, et j'ai réussi à faire cela au final."

"OK, durant ces premiers mois difficiles, j'ai un peu douté, quelques fois, mais je me suis aussi dit que ce n'était pas possible d'avoir perdu tout mon talent durant seulement une pause hivernale."

"Cela m'a rendu plus fort pour le reste de ma carrière, et pour le jour où je vais avoir une voiture qui me permettra de me battre pour gagner. J'ai appris énormément de tous ces problèmes, comment y faire face et comment trouver une solution."
source: Nextgen-Auto.com

Les patrons ne s'inquiètent pas de la baisse des revenus de la F1
Depuis la reprise par les nouveaux propriétaires de la F1, et avec des chiffres de diffusion en baisse ces dernières années, les revenus distribués aux équipes ont baissé en conséquence, ce qui ne surprend pas les équipes.

Liberty Media a promis de compenser cela, en attendant que la stratégie mise en place pour relancer le sport porte ses fruits.

"Ils ont investi dans des infrastructures et les coûts ont augmenté" analyse Christian Horner. "Leur modèle est différent mais peut-être plus adapté au monde dans lequel nous vivons. Il est inévitable qu'ils doivent investir. Les revenus sont actuellement touchés par le non renouvellement du contrat de la Malaisie notamment, mais ils ont fait une offre qui permettra aux équipes d'avoir une rentrée d'argent en avance l'an prochain comme ce fut le cas cette année et les précédentes".

"Quand vous bâtissez quelque chose, il faut investir. Ils ne dirigent pas le même bateau que Bernie. Bernie était un vendeur, il dirigeait son propre spectacle qui n'aurait pas pu être repris par une seule personne. Grâce à la structure mise en place, nous espérons que des bénéfices arriveront, mais ce sera un peu plus tard. Il faudra attendre 2019, 2020 ou même peut-être 2021 pour voir le fruit de ces investissements".

Pour Toto Wolff, tout cela soulève d'autres questions: "Il faut savoir d'où provient cet investissement. Quand il y a investissement, le capital en est-il augmenté? Dans tous les cas, c'est leur première saison. Il faut une lune de miel après la période de Bernie. Il faut les soutenir car c'est une plateforme commune pour les équipes et nous espérons voir leur plan porter ses fruits".

Maurizio Arrivabene est confiant quant à la remontée rapide de ces revenus, estimant que Liberty Media ne serait pas en mesure de faire autant d'investissements sur un sport dont le modèle ne serait pas pérenne.

"Ils n'investiraient pas autant si notre sport courrait à sa perte" juge l'Italien. "C'est difficile à juger après un an. Je sais que début décembre, ils présenteront leur plan pour l'année prochaine et j'espère que ce sera au moins un plan sur trois ans".

"Cette année, nous étions avec eux pour les soutenir, pour travailler et essayer de bâtir l'avenir. Comme Toto et Christian l'ont mentionné, c'était leur première année. C'est difficile à juger, nous devons discuter avec eux et voir quel est leur plan économique pour les prochaines années afin d'avoir une image plus précise de la direction prise par Liberty et par la Formule 1".
source: Nextgen-Auto.com

Massa - Williams a besoin d'un bon pilote pour me remplacer
Lance Stroll n'est pas capable de mener l'équipe Williams vers les sommets, pas encore...

C'est l'avis de Felipe Massa, qui dispute à Abu Dhabi son dernier Grand Prix en Formule 1.

Le Brésilien n'hésite pas à dire ce qu'il pense, lui qui a été déçu de ne pas être retenu par l'équipe de Grove pour 2018.

"Williams a besoin d'un leader, d'un pilote capable de montrer la bonne direction aux ingénieurs. Lance n'y est pas encore. Je suis certain qu'ils ont besoin d'un bon pilote pour me remplacer sinon je ne donne pas cher de leur peau l'an prochain", lance Massa.

"L'équipe n'a pas été capable de voir ce que je peux faire... mais bon, parfois, le talent ne compte pas par rapport à d'autres aspects."

Le Brésilien pense clairement à l'argent et au marketing.

"C'est comme ça parfois en Formule 1. C'est malheureux, c'est dommage pour notre sport. Heureusement ce n'est pas le cas dans toutes les équipes."
source: Nextgen-Auto.com

Todt - Sans unanimité, la F1 en restera à 3 moteurs par pilote en 2018
Présent à Abu Dhabi, Jean Todt, le président de la FIA affirme que la limite de 3 moteurs par pilote pour 2018 ne sera pas remontée à 4, comme le demandent certains patrons d'équipe.

Comme nous vous le rapportions ce matin, Christian Horner et Eric Boullier pensent que la Formule 1 risque encore de se tourner en ridicule avec de nombreuses pénalités, comme cette année, si la limite de fiabilité est encore repoussée.

Todt rappelle, comme Toto Wolff, que cette décision a été prise il y a longtemps.

"Tout le monde s'est mis d'accord, au début de l'an dernier, afin de réduire les coûts. Il y avait un consensus, l'unanimité. Et la seule punition qui existe ce sont des pénalités sur la grille", explique le Français.

"Il y a même eu des motoristes qui pensaient que nous pourrions avoir un seul moteur pour tout le championnat."

"Ce n'est en tout cas rien de neuf pour les équipes, il était décidé depuis des années que nous réduirions le nombre de moteurs à partir de 2018. Pour changer cela, il faut l'unanimité et il n'y en a pas. Il y aura donc 3 moteurs."

Ross Brawn réfléchit toujours à un moyen d'éviter ces pénalités, sans succès pour le moment. Jean Todt lui-même n'en est pas fan mais il ne voit pas non plus d'alternative.

"Il faut être clair. Moi aussi je ne suis pas excité quand je lis qu'une équipe a cumulé plusieurs centaines de places de pénalité sur une année. Et que d'autres n'en ont pas eu ou presque. Mais la compétition c'est une combinaison de plusieurs choses. Il faut tout optimiser, la fiabilité comme la performance. Si vous y arrivez, vous avez le succès."

La FIA gardera la même ligne: réduire les coûts. Et réduire le nombre de moteurs de 4 à 3 le permet pour les équipes clientes, les plus fragiles.

"La Formule 1 est définitivement très chère. Il y a un écart qui est bien trop grand entre les petites équipes et les top teams. C'est pour cela que le nombre de moteurs a été limité."

Rappelons que les équipes qui paient leur moteur n'en paient que 3 par an à leur motoriste. Tout nouveau moteur est pris en charge par le constructeur afin de ne pas surfacturer les équipes.
source: Nextgen-Auto.com

3 moteurs par pilote seulement? Wolff remet Horner à sa place
Comme nous vous le rapportions il y a quelque temps, la proposition de certaines équipes, dont Red Bull Racing, de rester à 4 moteurs par pilote et par saison (avant pénalités), a été rejetée.

A Abu Dhabi, Christian Horner a qualifié de "folie" l'idée que, l'an prochain, les pilotes et les équipes devront composer avec 3 moteurs seulement. Cela promet déjà de nombreuses pénalités sur les grilles de départ selon lui.

Mais s'il y a un coupable dans cette histoire, c'est bien Horner lui-même selon Toto Wolff, le directeur de Mercedes. Il rappelle certains faits...

"S'il dit que c'est de la folie alors il n'aurait pas dû pousser, à l'époque, pour que les moteurs soient fournis à un prix plus avantageux aux équipes! Il n'aurait pas dû accepter que nous passions à trois moteurs par saison afin de réduire les coûts. Cela fait partie des règles", explique l'Autrichien.

"Nous étions d'accord pour continuer à en fournir 4 mais tous les motoristes ont été encouragés, disons-le comme ça, à optimiser les coûts pour en fournir trois. Tout cela c'est la conséquence de ce qui a été demandé parce que fiabiliser un moteur coûte très, très cher aux motoristes."

Les équipes paieront bien moins cher les moteurs l'an prochain, comme l'a confirmé Paddy Lowe pour l'équipe Williams. Et les moteurs qui cassent seront à la charge des motoristes.

"Cela aide les petites et les moyennes équipes, mais je comprends aussi la position des constructeurs. Ce n'est pas facile de fiabiliser un moteur quand tout le monde pousse pour avoir plus de performance. C'est le niveau de puissance du moteur que vous sélectionnez qui dicte sa durée de vie. Nous serons peut-être plus restreints encore de ce côté en 2018."

Du côté de McLaren, Eric Boullier pense que Mercedes, le motoriste le plus fiable du plateau, joue volontairement sur son atout pour ne pas revenir à 4 moteurs par saison.

"Il y aura moins de moteurs pour les clients mais les motoristes dépensent bien plus pour fiabiliser leur moteur. Où est la logique? Honda et Renault ont multiplié les pénalités cette année et ce n'est pas bon pour la F1."

"Nous devrions avoir une approche globale qui a du sens et comprendre que nous avons atteint une limite. Mais il faut une décision unanime et les motoristes ne le sont pas..."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso admet qu'il aimerait faire une saison en WEC en plus de la F1
Fernando Alonso n'a pas voulu en dire plus sur ses plans pour l'avenir à court terme en Endurance, à Abu Dhabi.

Lorsqu'on lui demande s'il serait intéressé par une saison en WEC à côté de celle de la F1, il fait comme s'il ne connaissait pas le calendrier à venir.

"Je n'y ai pas pensé... Il faudrait que je réfléchisse, je dois voir le calendrier dans sa globalité de manière détaillée. Mais ça pourrait être sympa. Probablement. Oui, je pense que j'aimerais ça!" lance-t-il, devant son patron, Eric Boullier.

Le Français a évidemment dû réagir.

"Il ne peut pas faire la saison complète. A part le Mans, il n'y a que trois courses (Spa, Silverstone et Shanghai) auxquelles il peut participer sans qu'il y ait de clash direct avec ses obligations en F1."

"Bien entendu, nous savons tous, y compris chez McLaren, que Fernando aime courir et qu'il pourrait le faire tous les week-ends. Mais il n'y en a que 52 dans une année. Il veut faire Le Mans un jour, nous le savons. Mais, pour le moment, il n'y a pas eu de requête officielle de sa part ou d'une équipe d'Endurance pour lui."

Alonso poursuit en effet ses négociations avec Toyota de son côté. McLaren n'a pas encore été sollicitée mais Zak Brown a déjà indiqué que "Toyota n'est pas concurrente de McLaren"...
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton est devenu un vegan convaincu et entend le rester
Depuis quelques mois maintenant, Lewis Hamilton est devenu vegan. Ce changement radical d'alimentation est bien sûr inhabituel pour un sportif de haut niveau.

"En vacances, l'été ou l'hiver, la première chose que j'avais l'habitude de faire, le matin, c'était de manger des pancakes" se rappelle Lewis Hamilton.

"C'est excitant quand vous passez une année sans en manger, mais maintenant, chaque week-end, je mange mes pancakes vegan et leur goût est toujours incroyable, c'est fou. Je ne prends pas de poids en raison de mon régime basé sur les plantes. Je peux avoir même plus de glucides ce qui est contradictoire apparemment avec un tel régime, mais je ne vais pas me plaindre, j'adore les pancakes donc c'est formidable."

Lewis Hamilton veut ainsi préserver sa santé face aux risques possibles de diabète ou de maladie cardio-vasculaire, tout en adressant un message politique à ses fans. Certains se sont inquiétés d'une telle décision pour un sportif qui a besoin de tant de calories, à tort semble-t-il: depuis septembre, Lewis Hamilton n'a en effet pas manqué de remporter son quatrième titre mondial. Mieux, ce changement de régime a bénéficié à son moral et à son mental.

"Je me sens mieux que jamais" poursuit le pilote Mercedes. "Je suis dans une forme incroyable, la meilleure de ma vie. Physiquement, je me sens à mon meilleur niveau, je me sens incroyablement en bonne santé."

Tenir un tel régime, tout le long d'une saison éreintante qui prend les allures de tour du monde, n'est pas facile pour Lewis Hamilton, pour des raisons liées aux cultures des différents pays notamment.

"Quelques pays ne comprennent pas ce qu'est un vegan. Ce n'est pas facile, en particulier quand vous êtes sur la route tout le temps, et je suis tout le temps sur la route."

Lewis Hamilton pense-t-il un jour reprendre un régime normal, par exemple si Mercedes le lui demande?

"Une fois que vous êtes devenu vegan, vous ne pouvez pas imaginer un retour en arrière. J'ai toujours des vêtements en cuir chez moi, mais je n'en achète plus depuis que j'ai pris ma décision. Pour être pleinement vegan, vous devez passer par ces extrêmes."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas et Räikkönen ont besoin d'une victoire selon leurs patrons
Chez Mercedes et Ferrari, la saison a été véritablement dominée par Lewis Hamilton et Sebastian Vettel.

Les deux hommes en lutte pour le titre ont éclipsé leurs équipiers. Kimi Räikkönen n'a même pas signé une seule victoire alors que Valtteri Bottas n'en a signé que deux contre une dizaine pour Hamilton.

"Il est clair que Valtteri souhaite et a besoin d'une victoire pour conclure cette saison", admet Toto Wolff chez Mercedes.

"Il a eu des moments difficiles depuis la fin de la pause estivale. Il a haussé récemment son niveau de jeu mais Lewis a toujours été très bon, ici aussi. Valtteri peut signer une 3ème victoire mais c'est difficile à juger. Ca va se jouer encore à des quelques centièmes sur un tour."

Maurizio Arrivabene, chez Ferrari, veut croire à une victoire du Finlandais.

"Si vous regardez Kimi, il est en bonne forme ici. Mais on sait chez nous que ça dépend aussi de Sebastian. S'il veut pousser encore plus loin, il sait le faire. Cela dépendra aussi de Mercedes et Ferrari mais j'ai confiance en Kimi, il est en bonne forme et il a envie de gagner au moins une course cette année."

La situation est plus équilibrée chez Red Bull selon Christian Horner.

"Max a gagné deux courses, Daniel une. Je suis certain que Daniel veut en ajouter une autre. Tout le monde veut finir sur une bonne note. J'espère pour nous, pour lui, que nous pourrons le faire avec une 4ème victoire."
source: Nextgen-Auto.com
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