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Brèves du paddock

Les news du Mardi 07 Novembre 2017

George Russell sera évalué par Force India lors des Libres 1
Vijay Mallya l'avait annoncé ce matin, Force India avait donc une idée derrière la tête: Geroge Russell, le nouveau champion de la GP3 et membre de la filière Mercedes (le motoriste de l'équipe) aura l'opportunité de piloter la VJM10 lors des deux essais libres 1 restants au calendrier, c'est-à-dire à Interlagos et Yas Marina.

Au Brésil il prendra la place de Sergio Pérez le vendredi matin. A Abu Dhabi c'est Esteban Ocon qui lui laissera son baquet.

"Je suis très excité de conduire en essais libres 1 pour Force India au Brésil et à Abu Dhabi", commente George Russell.

"2017 a déjà été une année pleine de belles opportunités et terminer la saison avec ces deux essais en F1, c'est fantastique. Je n'ai jamais piloté le VJM10 avant ou piloté à Interlagos, mais je suis vraiment impatient de relever le défi. Je voudrais dire un grand 'merci' à Force India pour cette opportunité et aussi remercier Mercedes pour leur soutien continu."

"Nous sommes heureux de donner cette opportunité à George", ajoute Vijay Mallya. "C'est un talent prometteur et nous avons suivi de près son parcours en GP3. George a déjà été plusieurs fois dans notre simulateur et a bien travaillé avec l'équipe à l'usine."

"Maintenant que nous avons assuré la quatrième place du championnat, c'est le moment idéal pour regarder vers l'avenir et faire faire à George ses débuts lors des Libres 1 nous permettra d'évaluer son potentiel."

Nul doute que cet accord entre Force India et Mercedes permettra de réduire un peu la facture moteur de la petite équipe de Silverstone, qui se cherche un pilote de réserve pour 2018.

Russell a déjà piloté une monoplace 2017, la Mercedes W08, lors des essais privés qui ont suivi le Grand Prix de Hongrie.
source: Nextgen-Auto.com

McLaren Honda sans pression particulière au Brésil
McLaren n'a plus rien à jouer en cette fin de saison, si ce n'est sauver l'honneur de Honda pour ces deux dernières courses avec le motoriste japonais. La piste étroite d'Interlagos et la météo incertaine pourraient faire les affaires d'Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren, qui s'attend à vivre un week-end animé.

"Pour disputer l'avant-dernière course de la saison, Interlagos est toujours un rendez-vous fantastique à visiter, et ce fut aussi le lieu de Grands Prix spectaculaires et mémorables pour McLaren. Ce circuit serpente au fur à et mesure des virages et cela en fait une des configurations les plus spéciales au calendrier. C'est un vrai test non seulement pour la voiture et le pilote, mais aussi pour toute l'équipe."

"C'est l'une de ces courses de la saison où tout peut arriver, et c'est effectivement souvent le cas. C'est donc un week-end difficile pour nos mécaniciens, nos ingénieurs et nos stratégistes, en raison de l'incertitude apportée par la météo, qui ne pardonne pas souvent. La différence entre un résultat solide ou non, c'est souvent une affaire de pari de stratégistes, et les décisions doivent être prises selon la météo du moment, ce qui fait de ce week-end un des plus excitants du calendrier."

"Nous abordons ce week-end avec un optimisme prudent puisque nous savons que selon les données, ce circuit devrait mieux convenir aux forces de notre package que lors des deux dernières courses ici. J'espère que nous pourrons contribuer au spectacle formidable auquel nous pouvons nous attendre chaque année grâce à l'enthousiasme des fans."

Yusuke Hasegawa, le responsable de Honda F1, peut souffler: le moteur McLaren a tenu bon même au Mexique, avec une altitude élevée. Le défi brésilien peut donc être abordé avec confiance.

"Nous sommes repartis du Mexique avec une bonne ambiance dans l'équipe grâce au point important marqué par Fernando Alonso. Nous voulons maintenant maintenir cet élan à Interlagos."

"Le légendaire Autódromo José Carlos est relativement court, mais c'est un circuit difficile. La piste est hautement technique avec des virages variés et des changements d'altitude, et dépasser y est notoirement délicat. Les réglages moteurs seront décisifs pour obtenir une bonne souplesse de conduite tout au long du tour."

"Le Brésil sera toujours un lieu spécial pour Honda en raison de notre histoire formidable avec Ayrton Senna. Nous recevons un accueil chaleureux des fans chaque fois que nous nous y rendons, et j'espère que nous pourrons leur offrir une bonne course."
source: Nextgen-Auto.com

Horner propose des solutions pour les limites de piste
La Formule 1 essaye de trouver des solutions pour que les limites des circuits soient mieux respectées et plus dissuasives pour les pilotes.

Les polémiques après ces dernières courses, notamment celles d'Austin, ont démontré qu'il était difficile de savoir ce qui était toléré ou pas, selon les virages, les circuits... et parfois les commissaires.

Christian Horner, le directeur de Red Bull, appelle à une réaction du sport. Son pilote, Max Verstappen, avait été pénalisé aux USA pour avoir dépassé Kimi Räikkönen en coupant un virage. Cela l'avait privé du podium.

"Je pense que ce qui est frustrant avec l'incident à Austin, si vous prenez la situation de manière isolée, est le fait que Max était bien en dehors de la piste, mais que durant ce week-end, toutes les voitures ont roulé en dehors de la piste", rappelle Horner.

"Valterri Bottas était en train de lutter face à Daniel Ricciardo et il est sorti de la piste au virage 1 et il est revenu en tête au virage 2 (photo), et il a été capable de défendre sa position. Ma frustration était née du fait que les jugements n'ont pas été constants."

"J'en ai parlé après la course et j'ai discuté avec les commissaires et les délégués techniques. Deux choses en sont ressorties: la première, c'est que les règles sont très mal rédigées, la deuxième c'est qu'il y a trop de pression sur les commissaires pour dire que c'est un avantage ou que ce n'est pas un avantage."

"Nous voulons des courses d'exception, c'est que les fans veulent et ce que devrait être la F1. Nous ne pouvons pas dire aux pilotes d'utiliser un circuit au maximum et ensuite les pénaliser pour ça."

Quelles sont les solutions à apporter alors? Elles sont évidentes selon Horner.

"Si vous ne voulez pas que les pilotes utilisent certaines parcelles du circuit, que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur, mettez une bordure à ces endroits ou un bac à graviers mais pas de zones de dégagement. Mais il paraît que les pilotes du MotoGP n'aiment pas ça. Il faut voir comment avoir des solutions amovibles."

"On est censé avoir du sur mesure pour un évènement de Formule 1, et je pense que c'est au circuit d'assurer cela - il n'y a pas de grandes zones de dégagement en Azerbaïdjan, à Monaco, à Montréal ou encore à Suzuka."
source: Nextgen-Auto.com

Un show F1 à Marseille en 2018
Le Grand Prix de France a donné les détails concernant la mise en vente des billets pour l'édition 2018 aujourd'hui, lors d'une conférence de presse.

L'offre de lancement au 16 novembre permettra d'acheter une place en enceinte générale pour 129 euros. Il y aura aussi des pass pour les 3 jours: 499 euros pour un pass Or, donnant un accès à la tribune face aux stands, 379 euros pour l'Argent et 249 euros pour le Bronze.

Mais la grande surprise pour les fans de F1 français sera la tenue d'un F1 live show à Marseille, dans les jours précédant la course (qui aura lieu le 24 juin).

Comme pour le show qui a été organise à Londres cette année, avant Silverstone, les équipes et les pilotes rouleront avec leurs F1 dans la ville située non loin du Paul Ricard. Une fan zone sera spécialement aménagée. La date de ce show sera annoncé ultérieurement.
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes Sauber ont hâte de rouler à Interlagos
Après les deux dernières courses à Austin et Mexico, Sauber se rend à présent à São Paolo, qui sera l'avant dernier Grand Prix de la saison.

L'écurie a pu réaliser pas mal de progrès aux Etats-Unis et au Mexique et voit ses derniers pas en avant comme quelque chose de positif pour la course qui aura lieu ce week-end à Interlagos.

Lors des essais libres 1 ce vendredi, Charles Leclerc sera de nouveau en piste. Ce sera la 4ème fois que le Français réalisera des essais en F1 avec Sauber - cette fois-ci, avec Marcus Ericsson comme voisin de garage. Pascal Wehrlein reprendra le volant de sa Sauber C36-Ferrari dès les Libres 2.

Marcus Ericsson se montre optimiste pour les prochains jours, en raison des récents progrès effectués par Sauber sur la voiture.

"Le Grand Prix du Brésil est toujours un week-end de course particulier. Les fans du pays ont une immense passion pour les sports moteurs, et la course en elle-même a une histoire fantastique. Lors du dernier Grand Prix à Mexico, j'ai pu me battre en milieu de peloton, ce qui montre que nous avons pu faire certains progrès par rapport aux courses précédentes. Nous pouvons bâtir là-dessus pour obtenir d'autres améliorations. En tout cas, je me réjouis de retrouver le cockpit de la voiture à Interlagos."

Pascal Wehrlein se montre tout aussi satisfait que son coéquipier de se rendre à Interlagos, se rappelant une particularité de cette course où la pluie plus ou moins battante peut survenir à tout moment, changeant l'ordre établi.

"Je me réjouis de retourner au Brésil. Nous allons être accueillis chaleureusement par les fans, et l'ambiance autour de la piste est également géniale. Concernant la météo, on ne sait jamais ce à quoi on peut s'attendre. Cela apporte un certain suspense au week-end de course. Pour ce qui est de l'équipe, nous avons réalisé pas mal de progrès lors des deux dernières courses. C'est pourquoi je vais me rendre à São Paolo avec un sentiment positif. Je me réjouis maintenant de retrouver ma voiture et de continuer à travailler dans la bonne direction avec l'équipe."
source: Nextgen-Auto.com

Le projet d'un Grand Prix en Californie a du plomb dans l'aile
Liberty Media entend organiser un deuxième Grand Prix très prochainement aux États-Unis et les favoris pour accueillir ce nouvel événement sont Las Vegas, New York ou Miami, selon les propos mêmes de Chase Carey.

Pourtant, William Yao, le PDG de la société WY2M, souhaite construire un temple du sport auto dans la campagne dans le nord de la Californie, près de Santa Clara et du Comté de San Benito, entre San José et le circuit de Laguna Seca - soit donc, on l'aura compris, en pleine campagne (la densité du comté ne dépasse pas les 15 habitants au km²).

Déjà curieux sur le papier, ce projet ne suscite pas non plus l'enthousiasme des fermiers et des habitants aux environs. C'est le moins que l'on puisse dire puisqu'une portion de ce circuit empièterait sur la petite ville de San Juan Bautista (1800 habitants). Le maire, Chris Martorana, n'est pas prêt à approuver ce projet, comme il l'a assuré à la presse économique américaine.

"Je pense qu'il y a très peu de chances pour que ce projet soit mené à bien. Construire un circuit directement à côté d'une ville de moins de 2000 habitants, avec des infrastructures qui répondent à peine à nos besoins, me semble infaisable. Les problèmes d'embouteillage, associés à l'arrivée de 250 000 spectateurs, rendent le tout impossible de mon point de vue. Notre région est à peine capable de subvenir aux besoins en eau de la population et de l'industrie aujourd'hui."

"Une piste qui utiliserait des millions de litres d'eau, même pour un nombre limité de jours, c'est assez difficile de le vendre ici... Les responsables de WY2M ne nous ont pas parlé depuis des semaines. Je pense que ce projet est mort."

"Cette proposition détruirait notre qualité de vie" argumente, avec des mots moins choisis, Emily Renzel, responsable d'un groupe d'habitants locaux.

Les promoteurs de ce circuit au milieu de la campagne californienne ont pourtant assuré dans un récent communiqué qu'ils gardaient foi en leur projet.

"Nous sommes conscients des obstacles présentés pour construire ce circuit dans une petite zone rurale. Nous travaillons actuellement avec les responsables du Comté pour continuer nos enquêtes et envisager les prochaines étapes du projet."
source: Nextgen-Auto.com

Liberty ne veut pas standardiser la F1 selon Bratches
A l'heure où les équipes discutent des budgets plafonnés avec Liberty Media et la FIA, lors d'une nouvelle réunion du Groupe Stratégie qui se tient aujourd'hui, Sean Bratches, le directeur commercial de la Formule 1 assure que l'intention n'est pas de standardiser le sport et de mettre toutes les équipes sur un pied d'égalité en restreignant trop les grandes équipes.

Mais des décisions doivent tout de même être prises pour qu'il y ait une plus grande compétitivité des uns et des autres, jusqu'au bout de la grille de départ.

"Si vous regardez les sports qui ont le plus de succès dans le monde, il y a une répartition plus équitable des revenus qui font que le niveau est plus compétitif pour l'ensemble des acteurs. Cela engage les fans et augmente le niveau d'imprévisibilité", explique Bratches.

"Et aujourd'hui, ce qu'il nous manque en Formule 1, c'est le caractère imprévisible des résultats d'une course. Vous pouvez presque dire avec certitude qui sera sur le podium et même qui va gagner."

"Ceux qui investissent massivement dans leurs équipes en récoltent bien entendu les fruits mais c'est une vision à court terme pour le sport. Tout le monde serait mieux servi s'il y avait une grille plus compétitive."

"Nous ne cherchons pas à homogénéiser la Formule 1. Nous voulons créer un certain espace, où les équipes peuvent s'exprimer et innover, et où les meilleurs qui sauront exploiter cela seront devant."

"Nous ne cherchons pas à ce que tout le monde ait le même moteur ou la même carrosserie. Ce n'est pas vers là où nous allons. Nous voulons juste que la grille soit plus resserrée."
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull veut garder son duo et trouver une osmose avec l'équipe
Red Bull a changé de pilotes à plusieurs reprises dans les dernières années et se retrouve aujourd'hui à la croisée des chemins. Max Verstappen, pilote qui n'est pas issu de la filière Red Bull, a été prolongé jusqu'en 2020 tandis que Daniel Ricciardo, pur produit de l'équipe, pourrait partir fin 2018. En attendant, le duo continue de satisfaire l'équipe.

"Nous regardons les capacités, la passion et la détermination lorsque nous signons des pilotes, pour qu'ils aient un grand cœur et énormément de talent" explique Christian Horner.

"Helmut Marko est responsable du programme junior et il a été très bon pour choisir des jeunes talents, il n'a qu'un œil mais le bon. Verstappen, Sebastian Vettel et Carlos Sainz en sont des produits."

"La Formule 1 est un environnement difficile. Sans Red Bull, ces gars n'auraient jamais eu leur chance. D'un côté, c'est difficile, mais de l'autre, s'ils n'arrivent pas à gérer cette pression, ils ne seront jamais en mesure de résister à celle d'une équipe de pointe."

Horner veut réussir à former l'équipe autour de ses pilotes, et explique qu'il est important que ce soit fait autour de Verstappen. Non pas qu'il veuille faire du Néerlandais le centre de l'équipe, mais qu'il se sente en osmose avec son équipe directe et ses ingénieurs.

"Je veux que ce soit le cas au sein de son groupe d'ingénieurs. De la même manière que Daniel Ricciardo a la totale confiance des personnes autour de lui dans le garage afin de donner des retours précis sur ce qu'il veut de la voiture. Heureusement, le style de conduite de nos deux pilotes est similaire, leurs réglages le sont aussi."

"Ce n'est pas comme si nous devions choisir l'une ou l'autre approche. Ce qui fonctionne pour l'un fonctionne pour l'autre à 99% du temps et c'est comme ça que la voiture progresse. Je sens que Max et Daniel représentent notre meilleur duo en Formule 1 et qu'ils sont, actuellement, le meilleur duo sur la grille. La priorité est de les garder au moins jusqu'en 2020."

Pour les convaincre de rester, Red Bull devra leur fournir une voiture compétitive, comme c'est le cas actuellement, mais dès le début de saison. La tendance pour Red Bull est très souvent de démarrer plus lentement qu'elle ne termine.

"Je pense que sur certaines saisons, comme en 2011 et 2013, nous avons été compétitifs dès le début de saison. Mais la tendance sur les six ou sept dernières saisons a été à la compétitivité retrouvée pour la deuxième partie de l'année. Au début de cette saison, nous avons eu des problèmes de corrélation entre nos outils de simulation, surtout entre la soufflerie et la conception assistée par ordinateur, qui ne donnaient pas les résultats que nous avions."

"Il a fallu un moment pour comprendre le problème et le corriger mais une fois que cela a été fait, nous avons su dans quelle direction aller. C'était une première étape franchie à Barcelone mais nous avions besoin de nous rapprocher de nos rivaux. Nous essayons d'anticiper ce processus pour l'année prochaine en gagnant une semaine, et cette semaine devrait nous permettre d'être mieux préparés."
source: Nextgen-Auto.com

Horner est encouragé par le règlement de 2021
Les directeurs d'écurie continuent de réagir aux propositions faites par la FIA en vue de la nouvelle réglementation moteur. A défaut d'être un grand amateur des V6 turbo hybrides, Christian Horner a été très encouragé par les règles envisagées et par la manière dont elles ont été établies.

"Ce que j'ai vu était encourageant. Pour une fois, la FIA et la FOM étaient parfaitement alignées sur leur vision du moteur de l'avenir" juge le directeur de Red Bull Racing.

"La spécification moteur n'était pas la chose la plus encourageante car j'aurais aimé avoir un V10 ou un V12, un moteur atmosphérique qui hurlerait. Je suis un peu un dinosaure mais j'accepte de vivre dans ce monde moderne et les V6 turbocompressés ont été choisis."

"Ils ont mis le doigt sur plusieurs facteurs, notamment le son. Cela doit revenir en Formule 1, le bruit fait partie de l'héritage et de l'essence même du sport. Ce qui est encourageant pour Red Bull, c'est la volonté de donner une parfaite équité aux équipes indépendantes comme nous, et pas seulement sur les composants électroniques."

Contrairement à Wolff et Arrivabene, Horner ne se choque pas de voir une certaine standardisation sur des parties du moteur. Selon lui, cela permettra d'avoir un niveau de performance plus serré entre les motoristes.

"Il y aura plus d'éléments standardisés et donc moins de variations entre les constructeurs. Nous avons trop d'écart actuellement et cela met énormément de pression sur la conception du châssis. Je pense que la FIA a regardé les moteurs et s'est dit que cela coûtait trop cher, qu'ils ne faisaient pas assez de bruit et qu'il y avait trop de différences."

"En tant qu'équipe, la plus grande influence doit venir du châssis. Il y a quelques constructeurs qui ne seraient pas d'accord mais je pense que si l'on classe les éléments par ordre d'importance, il y a d'abord les pilotes, les équipes et leurs châssis ensuite et les moteurs."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel et Ferrari reviendront plus forts l'an prochain
Sebastian Vettel est logiquement déçu d'avoir manqué le titre mondial avec Ferrari cette année mais l'Allemand est déjà motivé pour la saison 2018.

Le quadruple Champion du monde a maintenant été rejoint au nombre de titres par Lewis Hamilton et il espère bien repasser devant l'année prochaine.

"C'est certain que j'aimerais déjà être en 2018 et reprendre la bataille pour le titre. Mais ce n'est pas la façon dont je vois les choses malgré tout, je ne compte pas les jours jusqu'au prochain championnat", explique Vettel.

"Je veux gagner le championnat avec Ferrari. C'est ce que je veux, c'est mon but mais nous devons aussi analyser pourquoi ça n'a pas fonctionné cette année. Il nous reste deux courses pour tester des choses, voir comment on peut améliorer la voiture, l'équipe. Il y a encore beaucoup de potentiel à exploiter. Cela devrait nous rendre la vie plus facile l'an prochain."

Vettel refuse de répondre lorsqu'on lui demande si Lewis a gagné parce qu'il avait une meilleure voiture, une meilleure équipe ou s'il avait été le meilleur pilote.

"Je n'aime pas ce genre de question. Nous avons eu une vraie bataille, ce qui a été super pour nous comme pour eux. Mais je ne souhaite retirer aucune gloire dans le résultat de Lewis en commentant ci ou ça. Il a entièrement mérité ce titre. Avec deux courses d'avance, il l'a scellé. Il a donc mérité de le gagner."
source: Nextgen-Auto.com

Mallya veut prendre plus de risques lors des deux dernières courses
Vijay Mallya, le patron de Force India, est un homme heureux... en ce qui concerne son équipe au moins: au Mexique, elle a assuré sa 4ème place au Championnat des Constructeurs face à Williams et aux autres équipes de milieu de peloton.

Force India est donc à nouveau "la meilleure des autres". Et, avec deux Grands Prix qui restent à disputer, elle va pouvoir prendre certains risques en vue de 2018.

"Avoir confirmé notre 4ème place au Championnat des Constructeurs pour la 2ème année de suite est une réussite incroyable", commente Mallya.

"Je suis extrêmement fier de toute l'équipe et ravi de voir que nous avons réussi cela deux courses avant la fin. C'est déjà la meilleure saison de notre histoire et nous ne sommes qu'à 25 points de passer la barre des 200 points sur l'année. Cela montre à quel point nous avons été constants tout au long de l'année."

Otmar Szafnauer évoquait la possibilité de tester des pièces en vue de 2018 à Interlagos et Yas Marina. Mallya évoque d'autres choses.

"Maintenant que notre place est assurée, nous avons la liberté de prendre une nouvelle approche pour les courses restantes. En essayant des choses différentes, mais aussi, pourquoi pas, en faisant tourner d'autres pilotes le vendredi dans la voiture. Il faut voir ce que cela pourrait nous permettre d'apprendre pour l'an prochain."

"En course, nous pouvons aussi prendre plus de risques, tenter des stratégies plus agressives. Nous avons toujours envie de signer de bons résultats et finir la saison sur une bonne note toutefois. Au Brésil nous aurons l'opportunité de continuer sur notre lancée, au minimum."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso ne s'inquiète pas de l'arrivée de Honda
Franz Tost se montre impatient de voir son équipe passer d'un moteur Renault au moteur Honda en 2018.

McLaren s'est séparée du motoriste japonais après 3 années de collaboration laborieuses qui se sont soldées par un échec, pour s'orienter vers un partenariat avec Renault qui fournit encore Toro Rosso pour cette saison.

Malgré les déboires rencontrés par l'équipe de Woking avec Honda, le directeur de Toro Rosso explique que son écurie n'est pas satisfaite de la situation actuelle avec Renault.

"De toute manière, nous ne pouvons pas rencontrer plus de problèmes parce que nous changeons d'unité de puissance tous les week-ends", constate l'Autrichien, après les déboires de ces dernières courses.

Tost révèle que l'équipe de Faenza a utilisé les grand moyens pour rompre son contrat avec le motoriste français, offrant un transfert de Carlos Sainz en compensation.

"Pour mettre fin au contrat, il nous a fallu donner quelque chose à Renault", confirme-t-il.

"La compensation a été Carlos, et à cause de sa rapidité, nous sommes bien conscients qu'il représente une grand menace pour nous parce qu'il a inscrit la majorité de nos points, mais maintenant, il est chez Renault."

Malgré tout, l'équipe B de Red Bull est heureuse des derniers évènements, notamment de sa nouvelle paire de pilotes composée de Brendon Hartley et de Pierre Gasly, qui devrait être confirmée pour 2018.

Reste l'inconnue moteur... Tost ne se montre pas du tout inquiet et n'a pas peur de se retrouver dans une impasse avec Honda, comme l'a été McLaren.

"Ils vont bénéficier d'une pause hivernale où ils vont avoir la possibilité de régler les problèmes qu'ils ont en ce moment. Nous, chez Toro Rosso, nous allons être la seule équipe qui va travailler avec eux, ce qui je pense que ça va être un énorme avantage."

"Toutes les réunions que nous avons eues avec Honda jusqu'à présent ont été très prometteuses. Je suis plus que convaincu que ce moteur va aider Toro Rosso à devenir une équipe forte et compétitive l'année prochaine."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone ne croit pas à l'arrivée d'un budget plafonné en F1
Les équipes de Formule 1 se réunissent à nouveau aujourd'hui avec Liberty Media et la FIA pour aborder le grand chantier souhaité par les nouveaux dirigeants du sport: lé réduction des coûts et le plafonnement des budgets.

Les débats risquent d'être épiques à ce sujet dans les mois à venir, tant les plus grosses équipes vont chercher à préserver leurs positions et leurs avantages.

C'est pour cela que Bernie Ecclestone, l'ancien grand argentier de la F1, souhaite bien du courage à ses successeurs. Même lui n'a jamais réussi à faire adopter de telles mesures dans le passé!

"Même si on réussissait à imposer un budget plafonné, la plupart des équipes ne feraient pas mieux que maintenant", lance le Britannique de 87 ans à 'Reuters'.

"Quelle que soit la limite que vous mettriez sur Mercedes, Ferrari et Red Bull, cela ne ferait pas une grande différence. Ils feraient toujours un travail de meilleure qualité et trouveraient les moyens de bien dépenser l'argent à disposition."

"Maintenant, si on revient à la réalité: cela ne va jamais arriver!"

Toutes les équipes sont d'accord pour dire qu'il faut réduire les coûts mais les moyens pour y arriver ne suscitent pas l'unanimité. Ferrari a même menacé de quitter la Formule 1 et Ecclestone répète une 2ème fois en deux jours qu'il faut prendre cette menace au sérieux.

"La différence c'est que ce n'était pas Sergio Marchionne aux commandes avant (Luca di Montezemolo dirigeait Ferrari jusqu'en 2014, ndlr). Alors s'il décide que c'est ce qu'il va faire, il le fera. Le monde change énormément. Alors des choses que l'on pensait ne jamais voir (comme un retrait de Ferrari) pourraient bien arriver."
source: Nextgen-Auto.com

Ilmor et Cosworth - Le moteur 2021 va dans le bon sens mais...
Que pensent les motoristes indépendants des bases du règlement moteur pour 2021 présenté par Liberty Media et la FIA la semaine dernière?

Ilmor et Cosworth, deux indépendants qui ont un passé en Formule 1 et souhaitent y revenir, si les conditions sont bonnes, sont plutôt satisfaits par ce qu'ils ont vu. Reste à savoir quelles seront les règles définitives adoptées après les débats, puisque les constructeurs sont très sceptiques.

"Les règles actuelles ne peuvent pas favoriser l'arrivée d'un nouveau motoriste, elles sont trop poussées sur le plan technique et demandent un énorme investissement financier", estime le manager de Cosworth, Bruce Wood.

Cosworth a été poussé hors de la F1 fin 2013 par l'arrivée du moteur hybride.

"Les propositions pour 2021 rendent par contre possible l'arrivée en F1 d'un motoriste indépendant ou d'un nouveau constructeur automobile", ajoute-t-il.

Pour Ilmor, le manager Steve Miller estime que "ces nouvelles règles ouvrent le périmètre de la F1 à bien plus de constructeurs" mais "il faudra tout de même un large investissement financier que nous n'avons pas seuls."

C'est pourquoi ces deux motoristes pourraient s'allier à un constructeur. Ilmor a déjà travaillé pour le compte de Mercedes, tandis que Cosworth l'a fait pour Ford. Cosworth serait cette fois en discussions avec Aston Martin, pour une motorisation de Red Bull.

"Quoi qu'il arrive, c'est en tout cas la bonne chose à faire de se débarrasser d'un moteur bien trop compliqué, qui ne produit pas un bon son et ne fait pas vibrer les fans. Cela va donc dans la bonne direction", estime Miller.

Les coûts sont aussi très importants, comme le rappelle Wood.

"Ce nouveau moteur s'ouvre à plus de motoristes pour bien moins d'argent. Pour venir en F1, il faudrait bien moins d'argent. Même si je pense qu'un indépendant, sans un appui extérieur, n'a toujours pas les moyens de le faire correctement, tout seul. En tout cas ce n'est plus une facture de plusieurs centaines de millions d'euros comme avec le moteur de F1 actuel. Dans le monde d'aujourd'hui, plus personne ne peut investir autant."

Les motoristes actuels ont émis de sérieux doutes quant à l'abandon du MGU-H, la récupération d'énergie au niveau du turbo. C'est une solution technique très intéressante mais aussi "très, très chère à développer" selon Cosworth.

"C'est en plus extrêmement complexe. Si elle était maintenue, tout nouvel arrivant en F1 aurait des années de retard sur les motoristes actuels."

Miller exclut déjà une arrivée d'Ilmor en son nom propre.

"C'est très, très improbable. Il faut que ce soit viable. Nous pourrions venir en aide à un constructeur automobile désireux de se lancer, grâce à notre expertise. Ce serait la même chose pour nos amis de Cosworth je pense."

Wood estime lui que "Cosworth aurait son mot à dire avec de telles règles. La disparité entre les moteurs serait réduite à 1% environ contre 5 à 10% avec les règles actuelles. Mais il nous faut nous associer avec quelqu'un ou une marque."
source: Nextgen-Auto.com

Hartley connaît Interlagos, Gasly est impatient de le découvrir
Après un jeu de chaises musicales impressionnant lors des dernières manches, Toro Rosso va disputer les deux dernières courses avec les deux pilotes qui étaient à Mexico, Brendon Hartley et Pierre Gasly. Les deux hommes ont été assaillis de problèmes mécaniques au Mexique mais entre temps, le Néo-Zélandais a remporté le Championnat du monde d'endurance.

"Je suis très heureux d'aller au Brésil avec Toro Rosso" se réjouit-il.

"Avec l'aide de l'équipe, j'ai fait de nombreux progrès à Mexique et je sis confiant qu'avec un peu plus de chance, nous puissions nous battre pour les points."

"Je me sens comme chez moi dans le paddock de F1 et São Paulo est une piste que j'adore puisque j'y ai roulé en 2014 en WEC. J'ai donc hâte de disputer ma troisième course de Formule 1 pour ce qui sera mon cinquième week-end de course consécutif."

Pierre Gasly va essayer, lui aussi, de vivre un week-end plus tranquille qu'au Mexique où il a disputé les qualifications en n'ayant parcouru qu'une dizaine de tours du circuit.

"Je suis ravi d'aller courir au Brésil ce week-end!" se satisfait le Français. "Ce sera la première fois que je pilote à São Paulo et c'est une piste mythique! Elle a tellement d'histoire et c'est l'une de mes préférées et même si je n'étais pas né, une de mes courses préférées est la victoire de Senna ici en 1991. Senna est l'une de mes idoles et j'ai hâte de découvrir ce circuit incroyable!"

"La météo peut être parfois difficile et je me souviens de courses sous la pluie, je pense que ce serait mieux pour nous en termes de performance. J'aime les conditions humides donc nous verrons ce qu'il en sera, je pense que la pluie pimenterait les choses! Sous la pluie, tout peut arriver!"
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Red Bull a proposé deux ans de contrat à Alonso
Christian Horner, le directeur de Red Bull Racing, a révélé que Fernando Alonso avait bien failli piloter chez Red Bull Racing.

Des contacts ont été noués il y a neuf ans et un contrat a même été proposé à l'Espagnol. Contrat qui a été refusé... Quand on sait ce qu'est devenu Red Bull à partir de 2010, on peut se dire qu'Alonso doit nourrir quelques regrets!

"Nous avons été très proches de signer Alonso. Helmut Marko et moi avons rencontré son management à la fin de la saison 2008 pour un contrat de deux ans, qui portait sur 2009 et 2010. Le contrat lui a été présenté mais il ne voulais signer que pour une seule année. Nous lui avons dit que notre position c'était 2 ans ou rien et il n'a pas voulu s'impliquer", révèle Horner.

Alonso avait bien entendu Ferrari dans la tête pour 2010.

"Nous pensions qu'il avait déjà un contrat avec Ferrari pour 2009. Mais ce qui est étrange c'est que Flavio Briatore était impliqué aussi et il cherchait aussi à le conserver chez Renault, ce qu'il a réussi à faire."

Mais la saison 2009 de Renault a été catastrophique.

"Alors, au milieu de la saison, Alonso a cherché à piloter pour nous. En cours de saison, il pensait pouvoir remporter le titre pour nous."

D'autres approches ont eu lieu.

"En 2011 ou 2012, je ne sais plus, à l'arrière d'une Alfa Romeo à l'aéroport de Spa. Mais la plus sérieuse discussion a été celle de 2008. Il a manqué sa chance d'avoir de nombreux titres avec nous."
source: Nextgen-Auto.com

La base du règlement moteur pour 2021 est bonne pour Haas
Les règles présentées pour 2021 au niveau des moteurs n'ont pas plu à plusieurs patrons d'écurie. Günther Steiner n'a pas un avis aussi tranché que ses compères mais estime qu'il faut encore revoir certains points de cette ébauche.

"Ils ont essayé de corriger certaines choses avec plus de bruit, plus d'équité et des coûts moins importants" explique le directeur de Haas. "C'était le but. Je pense qu'ils ont lancé un bon concept pour commencer. Il faut maintenant que le personnel technique travaille sur les détails."

"On pense que le bruit n'est pas important car c'est juste du bruit. Si vous entendez un V10 ou un V12, si vous voyez ces voitures historiques, c'est magnifique. Je pense que beaucoup de gens aiment ce bruit. Nous n'aurons jamais le bruit d'un V10 ou d'un V12 car il y a un turbo."

"On peut améliorer les choses, le but étant de relever la limite du régime moteur de 3000 tours par minute par rapport aux moteurs actuels, afin qu'ils soient plus bruyants. Je pense que ce ne sera jamais comme c'était mais un peu plus de bruit ne ferait pas de mal car c'est mieux pour les fans d'entendre les voitures arriver de loin."

Pour les petites équipes, les coûts ont une importance toute particulière, d'autant que les moteurs représentent un poste de dépense conséquent. Néanmoins, Steiner refuse de penser que les coûts doivent être la priorité absolue dans cette réforme du règlement.

"Je ne dirais pas que c'est le plus important car c'est aussi important que le reste. Même s'ils ne sont pas chers, pourquoi les ferait-on si les gens ne les aiment pas? Il faut trouver un compromis entre ce qu'aiment les gens, le bruit, et ce que les nouveaux constructeurs veulent."

"Le coût est évidemment un élément important pour les nouveaux arrivants, pour ceux qui sont déjà là, et pour les équipes comme nous qui ne fabriquent pas de moteur. C'est une partie de ce que nous devons faire pour que la Formule 1 devienne meilleure."

Pour lui, la standardisation permet de diminuer le prix des moteurs, mais pas seulement: "Je crois que nous voulons pouvoir intégrer n'importe quel moteur dans n'importe quelle voiture et avec n'importe quelle pièce de celle-ci. Ils définiront plus de points d'attache identiques à respecter afin de faciliter ça."

Steiner ne se fait pas d'illusions, de nombreuses réunions attendent les dirigeants de la F1 avant que des décisions plus précises n'arrivent à être prises.

"Je pense qu'il faudra encore une année pour finaliser le règlement. Je crois que l'objectif est d'avoir une version finale du règlement technique à la fin de la saison 2018. Il faudra ensuite un développement sur deux ans et je pense que les constructeurs vont commencer à travailler dessus très rapidement pour ne pas prendre de retard."
source: Nextgen-Auto.com
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