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Brèves du paddock

Les news du Mardi 24 Octobre 2017

Alonso a été convaincu par les progrès des châssis McLaren
Fernando Alonso est vraiment convaincu par le travail mené par McLaren sur sa monoplace cette année, et c'est un des critères qui l'a convaincu de prolonger l'aventure l'année prochaine.

C'est ce que révèle l'Espagnol lorsqu'on lui demande pourquoi il a choisi de rester.

"Je pense que cette année McLaren a vraiment progressé dans son développement et dans sa manière de concevoir un châssis. Nous avons compris beaucoup de choses", explique Alonso.

"Parfois, nous avions des difficultés à voir les résultats de la soufflerie se réaliser en piste mais, cette année, chacune des pièces a livré le résultat escompté."

"C'est vraiment impressionnant et ça nous donne clairement beaucoup de confiance pour 2018. Il y a beaucoup de choses en soufflerie pour la saison à venir et nous savons que cela va porter ses fruits pour l'hiver, quand nous mettrons la nouvelle voiture en piste."

De quoi faire dire à Alonso que le moteur Renault se retrouvera donc dans un très bel écrin...

"Oui, j'ai ce sentiment que nous faisons vraiment tout ce qu'il faut de bien pour le châssis. Nous avons toutes les données, toutes les analyses, nous voyons où nous perdons du temps (avec le moteur actuel). Avec un autre moteur dans notre châssis, nous avons une bonne idée de ce que nous pourrions faire. Je pense que c'est ce qui m'a convaincu de rester."

Alonso confirme aussi que son contrat lui permet certaines libertés.

"Je peux courir 2 ou 3 week-ends par an en dehors de la F1", dit-il.

"Si je le pouvais, je roulerais dans différentes voitures dans n'importe quels pays, tous les week-ends! Bien entendu l'équipe ne va pas m'autoriser à le faire. Donc, s'il y a de bonnes opportunités, nous en discuterons."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton veut voir de l'herbe à la place de l'asphalte en bord de piste
Max Verstappen a reçu une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé Kimi Räikkönen, avec les quatre roues en dehors de la piste, mais n'est pas le seul pilote à être sorti des limites de la piste à Austin, dimanche dernier.

En réalité, le manque de constance des commissaires dans l'attribution des pénalités n'est pas le principal problème selon Lewis Hamilton. Le pilote Mercedes accuse les circuits les plus modernes, avec leurs larges zones de dégagement, d'inciter à tenter de tels dépassements.

"C'est le problème des circuits d'aujourd'hui. Je ne sais pas qui a pris cette décision, mais il y a ces damnées zones de dégagement. Pourquoi n'y a-t-il pas de l'herbe? Personne n'y va, habituellement. Mais s'il y avait eu de l'herbe, à l'intérieur, Max n'aurait pas mis ses quatre roues dehors."

"Je ne sais pas qui a construit tout ce circuit. La nouvelle génération de pilotes est particulièrement heureuse d'exploiter ce genre de zones de dégagement. Clairement, Max est en dehors de la trajectoire, il ne peut aller là."

Lewis Hamilton préfère donc accuser le circuit plutôt que le pilote. Lors du prochain briefing de pilotes au Mexique, nul doute que ce point sera encore soulevé.

"Durant le briefing des pilotes, nous en discutons toujours. Charlie peut argumenter en disant 'Interdiction de prendre un avantage ici ou là'. C'est étrange dans le cas de Max parce qu'en sortie du virage 9, vous aviez l'habitude de ne pas pouvoir partir à l'extérieur, et maintenant vous pouvez juste sortir en dehors de la piste. Et au dernier virage, vous pouvez passer sur le gros vibreur."

"La FIA fait vraiment du bon travail. Mais pour les nouveaux circuits... on ne peut plus continuer à construire ce genre de zones de dégagement."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli encore 'plus tendre' au Mexique
A l'image du Grand Prix des Etats-Unis qui vient tout juste de se conclure, Pirelli propose au Mexique les pneumatiques P Zero Jaune tendres, P Zero Rouge super-tendres et P Zero Violet ultra-tendres, ces derniers qui retrouvent leur couleur originelle après avoir été teintés de rose à Austin!

L'Autodromo Hermanos Rodriguez, baptisé ainsi en hommage aux célèbres frères originaires de Mexico, est l'un des tracés les plus rapides de la saison et, comme ce fut le cas à plusieurs occasions depuis le début de l'année, la gomme ultra-tendre y fera ses débuts.

Enfin, l'épreuve ayant été de retour dans le calendrier il y a deux ans, nous devrions assister à de nouveaux records.

Le circuit du point de vue des pneumatiques:

- Le revêtement est assez lisse et glissant, réduisant ainsi l'usure et la dégradation de la gomme en dépit de vitesses de pointe élevées (372 km/h relevés en 2016).
- La météo peut ajouter une variable au déroulement du week-end en cette période de l'année. Toutes les conditions sont en effet possibles.
- Outre les courbes rapides, ce circuit se caractérise également par une portion lente et technique dans le Stadium: un intéressant mix de neuf et d'ancien.
- La plupart des pilotes ne respectèrent qu'un seul arrêt l'an passé, dont Lewis Hamilton, le vainqueur.
- La pit-lane est la plus longue de la saison, allongeant ainsi le temps d'arrêt tout en influençant les stratégies.

Mario Isola, Racing Manager de Pirelli: "Nous conservons au Mexique le principe qui consiste cette saison à proposer, lorsque c'est possible, une sélection de gommes plus tendres, gage de nouveaux records et de courses plus excitantes. Pour la deuxième année consécutive, nous apportons d'ailleurs un nouveau mélange à Mexico, puisqu'il y a douze mois le super-tendre avait été nominé pour la première fois. Seules deux épreuves ont été disputées dans la configuration actuelle de la piste, ce n'est donc pas le lieu le plus familier pour les écuries et cela signifie qu'il va falloir appréhender les différents trains de pneumatiques, en particulier les ultra-tendres, durant les essais libres."

Quoi de neuf?

- Le pneumatique ultra-tendre est présenté pour la première fois au Mexique et il a été particulièrement plébiscité, puisque plusieurs pilotes ont sélectionné 10 trains, soit le nombre maximum autorisé.

- Après le soutien à la Fondation Susan G.Komen® aux Etats-Unis, l'œuvre caritative du week-end ira en faveur des victimes du tremblement de terre qui toucha le Mexique il y a quelques semaines.
source: Nextgen-Auto.com

Les pilotes Williams veulent profiter de l'enthousiasme des Mexicains
Le circuit de Mexico a plutôt bien réussi à Williams depuis son retour au calendrier en 2015 puisque les deux monoplaces y ont enregistré un Top 10 et une Q3 lors des deux saisons précédentes, Valtteri Bottas réussissant même à y signer un podium en 2015.

Néanmoins, c'est avant tout en pensant à la tragédie qui a frappé le Mexique récemment que les pilotes de l'équipe se rendent sur l'Autodromo Hermanos Rodriguez.

"Tout d'abord, c'est triste de voir ce qui est arrivé, triste de voir des gens perdre la vie ou leur maison à cause du séisme. Je pense que nous devons les aider et les soutenir et passer le message dans le monde entier", commente Felipe Massa.

"Ils sont amoureux de la Formule 1 et ils sont fous devant la course. Quand vous voyez les gens dans les tribunes et autour des routes, ce sont des vrais fans de F1 et c'est fantastique d'y courir. J'y vais avec des amis et avec mon père et nous profitons de l'ambiance. C'est similaire à São Paulo et je m'y sens comme à la maison. J'espère que nous pourrons leur offrir une belle course."

Lance Stroll se rend pour la première fois au Grand Prix du Mexique et veut ressentir cette ambiance si réputée.

"Toutes les histoires que j'ai entendues sur le circuit et le pays me donnent envie de m'y rendre. Je suis curieux de tester la partie du stade où la majorité des fans se trouve et j'ai hâte de vivre cette expérience. Ce sera aussi particulier car je fêterai mes 19 ans dimanche."

Paddy Lowe a lui aussi une pensée pour les Mexicains: "Nos premières pensées se tournent vers celles et ceux qui ont été touchés par le récent séisme et j'espère que l'on pourra leur apporter un peu de lumière après cette tragédie. Les Mexicains ne manquent jamais d'enthousiasme et c'est le public le plus passionné de la saison."

"Le circuit présente des défis intéressants. Du fait de l'altitude, il n'y a que 80% de la pression atmosphérique habituelle et c'est pour cela que nous aurons l'ensemble aérodynamique le plus chargé qui ne délivrera pourtant qu'un niveau similaire à celui de Monza."

Une configuration étonnante qui rend la tâche compliquée aux pilotes: "Nous voyons souvent des erreurs qui mènent à des courses intéressantes. Le grand moment de cette course est le stade et le podium qui se trouve face au public."
source: Nextgen-Auto.com

Lewis Hamilton champion ce dimanche si...
Lewis Hamilton avait quelques chances d'être sacré à Austin mais il aurait fallu pour cela un coup du sort pour Sebastian Vettel.

Ce n'est pas arrivé et la lutte pour le titre a donc été prolongée. Cependant, en s'imposant aux USA, Hamilton s'est mis dans une position très favorable pour gagner son 4ème titre mondial.

Avec 66 points d'avance et seulement 75 points restant à attribuer en 3 courses, il n'a besoin que d'une 5ème place, lors de l'une de ces courses pour devenir l'égal d'Alain Prost et Sebastian Vettel.

Au Mexique, Hamilton sera donc sacré:

- S'il finit dans le Top 5, quel que soit le résultat de Vettel
- Si Vettel finit 2ème alors Hamilton doit être au moins 9ème
- Si Vettel finit 3ème ou au-delà, alors Hamilton peut se permettre de finir hors des points ou d'abandonner.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso bientôt à Daytona... et au Mans l'an prochain?
Fernando Alonso l'avait laissé entendre ce week-end à Austin, et selon 'RACER', la cause serait désormais entendue: l'Espagnol participera aux prochaines 24 Heures de Daytona en janvier prochain. Il pilotera dans l'écurie de Zak Brown, United Autosports.

Ce sera ainsi la deuxième expérience forte de Fernando Alonso aux Etats-Unis, après sa prestation remarquée aux 500 Miles d'Indianapolis en mai dernier.

United Autosports fait son retour à Daytona après six ans d'absence, avec une équipe sentant bon l'écurie McLaren: c'est en effet le jeune Lando Norris, le pilote de réserve, qui devrait épauler Fernando Alonso.

Les 24 Heures de Daytona ont l'avantage de se dérouler en janvier, une période de vacances pour les pilotes de F1. Du 5 au 7 janvier, Fernando Alonso devrait participer aux essais et le 27 et le 28, à la course d'endurance proprement dite.

"Comme je l'ai dit à de nombreuses reprises, la triple couronne est mon objectif principal", rappelait Fernando Alonso à Austin. "Je sais que les 500 Miles d'Indianapolis étaient sympathiques et je me suis senti très compétitif, mais c'était un gros défi de démarrer de zéro, sans essais, sans expérience similaire auparavant sur un autre circuit ovale. C'était un gros défi."

"J'étais compétitif et je me suis senti bien mais je veux me préparer pour Le Mans. Et il y autres d'autres possibilités pour préparer Le Mans, afin d'être un peu plus prêt que pour les 500 Miles d'Indianapolis."

Participer aux 24 Heures de Daytona sera l'occasion pour Fernando Alonso de s'entraîner à la course d'endurance, puisqu'il ambitionne de remporter les 24 Heures du Mans.

Or toujours selon 'RACER', McLaren serait finalement prête à laisser courir Fernando Alonso au Mans en juin prochain (si Toyota le lui proposait). Avec le retrait de Porsche, Toyota a une occasion unique de remporter, sans grande concurrence, le Mans l'an prochain.

Un autre (potentiel) pilote de F1 courra à Daytona, pour United Autosports: Paul Di Resta, qui est en lice pour un baquet chez Williams. L'Ecossais fera lui équipe avec Will Owen. Jenson Button n'est pas certain de participer à la course de Daytona, et aurait refusé l'offre d'United Autosports.
source: Nextgen-Auto.com

Vers la fin des essais libres le vendredi?
Lors d'une réunion avec des investisseurs dimanche dernier, Ross Brawn a évoqué plusieurs sujets mis sur la table par Liberty Media, comme le plafonnement des budgets, mais aussi l'extension programmée du calendrier à 25 courses.

Cette perspective inquiète nombre d'écuries, dont les mécaniciens sont déjà surchargés de travail. Le manager des sports mécaniques pour Liberty Media a cependant avancé une piste: la F1 pourrait ne plus courir le vendredi en essais libres pour raccourcir ses déplacements.

"Pour le nombre de courses, la qualité est vitale. Cela ne sert à rien d'avoir plus de courses si elles ne sont pas de bonne qualité. Donc l'emplacement, le type de circuit, la possibilité d'y avoir une course formidable, c'est vital."

"Plus nous ajoutons de courses, plus les équipes ont des problèmes logistiques, bien sûr. Nous regardons le format d'un week-end de course, pour voir si nous devons le changer pour faciliter la logistique, afin d'avoir plus de courses. Donc nous sommes très ouverts d'esprit sur la direction à suivre."

Le week-end de Grand Prix pourrait donc être réduit au samedi et au dimanche. Le samedi serait logiquement plus chargé, mais le dimanche resterait inchangé selon Ross Brawn.

"Je pense que le cœur de la course, c'est toujours pour moi très important. Nous n'allons pas changer le cœur de l'événement. Mais avons-nous besoin de rouler le vendredi? Si ce n'était pas le cas, nous pourrions faire plus de courses, parce que logistiquement, c'est meilleur pour les équipes. Mais le roulage le vendredi est aussi important pour les promoteurs et les diffuseurs. Donc comment trouver la bonne solution?"

"Nous ne devons pas simplement ajouter des courses pour faire le nombre, la qualité est vitale, sinon, ce n'est pas soutenable. Nous avons eu des courses par le passé où la qualité n'était pas au rendez-vous, et ces courses ont disparu, ce n'est pas formidable pour notre business."

Ross Brawn travaillera également avec les promoteurs pour les aider à assurer des événements de qualité, et éventuellement pour les accompagner dans cette transition dans le changement de format d'un Grand Prix. L'occasion aussi d'adresser un nouveau tacle à Bernie Ecclestone...

"Je suis fier cette année du changement dans notre relation avec les promoteurs. Nous sommes une organisation qui veut maintenant dire 'oui' quand le promoteur a besoin de quelque chose. A Austin, nous avons reculé de deux heures le début des qualifications [pour organiser un concert], et Bobby Epstein [le patron du COTA] m'a dit qu'il avait eu 20 000 spectateurs en plus pour les qualifications par rapport à d'habitude. Donc nous sommes très ouverts dans notre manière de fonctionner avec les promoteurs, et je vous promets que ce n'était pas le cas par le passé."

"Et maintenant, c'est une attitude totalement différente dans notre manière de travailler ensemble. Liberty Media n'a jamais vu ce qu'il se passait par le passé. Moi si. Et je vous promets que c'est un autre monde."
source: Nextgen-Auto.com

Montoya a été impressionné par les débuts de Sainz chez Renault
Carlos Sainz a réalisé des débuts remarquables chez Renault, en accrochant la 7ème place dès son premier Grand Prix, devant même la Force India de Sergio Pérez.

En qualifications, l'Espagnol avait aussi battu son coéquipier Nico Hülkenberg, même si celui-ci n'a pas pris part à la Q2, puisqu'il savait qu'il serait lourdement pénalisé sur la grille.

"J'ai vraiment été impressionné", confie Juan Pablo Montoya dans la presse espagnole aujourd'hui - une presse forcément ravie.

"Ce n'est pas facile de grimper dans une nouvelle voiture et d'être compétitif, sans faire d'erreurs. Clairement, Sainz fait partie maintenant des meilleurs."

Carlos Sainz a ravi jusqu'à ses nouveaux patrons, comme Cyril Abiteboul.

"Carlos fut extrêmement motivé et très préparé, et il a été très agressif, mais aussi très intelligent."

Carlos Sainz a ainsi mis en lumière l'écart de performance qui le séparait de Daniil Kvyat et selon Montoya, sa prestation à Austin a contribué à mettre de nouveau sur la touche le pilote russe.

"Je pense parfois que le programme Red Bull n'est pas juste pour les pilotes. Carlos a battu Kvyat et parfois, on a dit que peut-être que le Russe n'était pas assez bon. Peut-être que c'est Sainz qui a fait un travail formidable, non pas simplement chez Toro Rosso, mais aussi maintenant chez Renault, une équipe d'usine. Pour Carlos, c'est très bon, parce que chez Red Bull, on gâche parfois le talent de certains pilotes. Mais Sainz a réussi à continuer en F1 en signant dans une équipe formidable."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel prend la défense de Maurizio Arrivabene
Après Sergio Marchionne, c'est aussi Sebastian Vettel qui a tenu à défendre le bilan de cette saison 2017 pour Maurizio Arrivabene, le directeur de la Scuderia.

A Austin, de nombreuses rumeurs annonçaient le remplacement de l'Italien par Mattia Binotto en fin de saison. Ferrari n'avait pas commenté avant que le président de Ferrari ne démente personnellement vouloir effectuer un tel changement, même si la Scuderia n'a pas tenu la cadence en 2ème partie de saison.

"Dans le passé, Maurizio a été souvent critiqué. Mais il fait du bon travail et il est devenu un bon leader. Nous avons fait une excellente saison même si le résultat final n'est pas encore celui que nous espérions. Après une saison très difficile, nous sommes revenus dans le droit chemin et cela nous donne de la confiance pour 2018", commente Vettel.

Le directeur sportif de la Formule 1, Ross Brawn, connait bien Ferrari et son environnement. Il sait à quel point les tensions internes peuvent être néfastes à l'équipe de Maranello.

"L'équipe a été mise sous une pression qui n'est pas nécessaire. Elle doit retrouver son calme et se concentrer maintenant à signer les meilleurs résultats possibles pour la fin du championnat."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen traite d'idiot un commissaire, la FIA pourrait le sanctionner
Max Verstappen, dimanche dernier, n'avait évidemment pas apprécié sa pénalité de cinq secondes, attribuée in extremis par les commissaires pour un dépassement de Kimi Räikkönen effectué en dehors des limites de la piste.

Le père de Max, Jos, avait immédiatement posté sur Twitter une image parodiant l'acronyme de la FIA, devenue subitement "Ferrari International Assistance". Néanmoins la réaction la plus vive est venue du principal intéressé lui-même.

"Je sens qu'on m'a roulé", confiait ainsi le pilote Red Bull après l'arrivée.

Surtout, Max Verstappen a directement insulté un commissaire de piste (il s'agirait de Garry Connelly)... ce qui pourrait lui valoir quelques problèmes ultérieurs.

"Il est un idiot, il prend toujours parti contre moi. J'espère que les fans n'aiment pas cette décision, et j'espère qu'ils ne reviendront pas l'an prochain."

La FIA pourrait maintenant enquêter pour décider si Max Verstappen a ou non entaché la réputation du sport. Christian Horner, le directeur de Red Bull, a évidemment d'ores et déjà pris parti. Et il dresse un parallèle osé avec Lewis Hamilton.

"Max a le droit de s'exprimer comme dans n'importe quel sport où il y a beaucoup d'émotions - c'est le cas dans notre sport. S'il avait dit qu'il était heureux de cette décision, j'aurais été impressionné. Si Lewis Hamilton peut critiquer le président des Etats-Unis, alors un pilote frustré peut exprimer son opinion."

"La constance des commissaires dépend des commissaires qui sont en service le dimanche... La F1 est toujours immature dans ce pays [les Etats-Unis]. C'est une grande course et avec ce manque de constance dans les décisions, j'ai tendance à penser que les spectateurs et les fans n'ont pas tous compris la pénalité."

"Cette pénalité était rude. On a dit que les commissaires écouteraient les pilotes, qu'ils étudieraient tous les faits, qu'ils prendraient ensuite une décision. Et qu'est-ce qui est arrivé? Ils ont pris une décision à chaud et je pense que c'est une décision choquante. Ils n'ont pas même écouté les arguments de Max. Dans d'autres occasions, ils auraient reçu les pilotes et écouté les deux parties. Peut-être qu'ils seraient arrivés à la même conclusion, mais au moins, donnez aux pilotes le droit de répondre!"

Charlie Whiting, le directeur de course, a défendu la sanction des commissaires. Mais il a dû aussi s'expliquer: pourquoi d'autres pilotes ayant franchi les limites de la piste à Austin n'ont-ils pas été sanctionnés?

"Max a coupé le virage avec ses quatre roues. Dans tous les autres cas, quand les pilotes ont quitté le circuit, ils sont partis plus au large."
source: Nextgen-Auto.com

Liberty Media veut des grilles de départ plus spectaculaires
Liberty Media considère d'autres changements pour la procédure de la grille de départ.

Le show de présentation des pilotes à l'américaine, par le speaker Michael Buffer, a été accueilli de manière mitigée par les fans et par les pilotes.

Mais l'expérience serait à renouveler, peut-être autrement.

"Nous voulons que la Formule 1 réussisse à faire le pont entre le sport et le spectacle. Nous allons continuer à étudier ce que nous pouvons faire et améliorer ce qui existe déjà", commente Sean Bratches, le directeur commercial de la F1.

La présence d'Usain Bolt, qui a donné un "faux départ" sur la grille (drapeau vert pour lancer le tour de formation) a été sympathique et l'initiative devrait donc être renouvelée régulièrement, avec d'autres stars.

Mais Liberty pense à d'autres innovations pour la grille, plus spectaculaire encore: mettre 3 voitures sur une ligne au lieu de 2, sur les circuits (assez larges et modernes) qui le permettent.

Certaines grilles de départ auraient donc 7 lignes (de 3 voitures, la dernière avec 2), d'autres toujours 10.

"Nous y réfléchissons. Cela accroitrait la compétition et l'intensité du départ, un moment toujours très fort dans un Grand Prix. Nous cherchons à apporter toujours plus aux fans", commente le patron de la F1, Chase Carey.
source: Nextgen-Auto.com

La pénalité de Verstappen était justifiée selon Räikkönen
Kimi Räikkönen estime qu'il n'y a pas matière à polémiquer sur le dépassement que Max Verstappen a tenté sur lui en fin de course à Austin.

Le Hollandais a pris la place sur le podium au Finlandais dans le dernier tour, mais, pour y parvenir, il est nettement passé à l'intérieur d'un virage, en coupant les lignes blanches avec ses 4 roues.

La sanction n'a donc pas tardé et le podium d'Austin a pu se dérouler avec les "bons" pilotes.

"Nous savons tous où sont les limites de la piste. La décision des commissaires me semble correcte dans ce cadre. Aller au-delà des limites dans certains virages, quand vous êtes emporté par la force G de votre voiture, c'est OK, mais le faire de manière volontaire, pour dépasser des gens, en coupant la trajectoire, cela ne peut vous valoir que des problèmes (avec les commissaires) après", explique le pilote Ferrari.

"Tous les week-ends, l'équipe nous rappelle où nous sommes libres d'aller un peu au large et là où nous n'avons absolument pas le droit d'abuser des limites. Nous le savons tous."

Räikkönen révèle ce qui a permis la remontée de Verstappen sur lui.

"Ma voiture a été très, très bonne, les pneus aussi, jusqu'au dernier tour. Mais j'ai eu un très bon rythme pendant toute la course et j'ai donc dû économiser beaucoup d'essence sur la fin."

"C'est pourquoi je n'ai pas tardé à laisser passer Seb quand il est revenu derrière moi et j'ai essayé de profiter de son aspiration dans les lignes droites, pour économiser un peu plus d'essence. Ca a vraiment été le point délicat de la fin de ma course et ce qui a permis à Max de revenir sur moi."
source: Nextgen-Auto.com
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