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Brèves du paddock

Les news du Lundi 16 Octobre 2017

Force India conforte sa place de 4e du championnat
Avant de se rendre à Austin ce week-end, pour le Grand Prix des Etats-Unis, Vijay Mallya s'est réjoui des performances en Asie de son équipe, Force India.

Selon l'Indien, l'équipe de Silverstone a confirmé être la 4ème force du plateau... ce que revendiquait Renault F1 il y a encore deux courses.

"Lors des dernières courses, nous avons fait quelques pas en avant significatifs avec la performance de notre VJM10", se félicite Mallya.

"Ainsi, en Malaisie et au Japon, nous étions la 4ème équipe la plus rapide et je suis confiant que nous pouvons le rester lors des courses à venir."

"Au Japon, par exemple, nous avons fini plus de 20 secondes devant la voiture arrivée derrière nous, en 8ème place. C'est quelque chose d'énorme sur un circuit aussi technique."

Force India n'a maintenant que peu de doutes sur sa position finale à la fin du championnat, même s'il reste, théoriquement, quatre fois 43 points (l'équivalent d'un doublé) à prendre.

"C'est grâce au dur travail en soufflerie, à l'usine et sur la piste que nous avons maintenant consolidé de très belle manière notre 4ème place au championnat, avec 81 points d'avance sur l'équipe en 5ème position (Williams)."

"La prochaine course à Austin sera une nouvelle opportunité pour nous de marquer de bons points et assurer encore plus notre position."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas doit 'croire' qu'il peut être au niveau de Hamilton
L'ancien pilote de Formule 1 David Coulthard a appelé Valtteri Bottas à "travailler dur" afin de revenir au même niveau que son équipier, le triple Champion du monde Lewis Hamilton.

Le Finlandais semblait bien parti cette saison: après quelques courses d'apprentissage au sein de Mercedes, sa nouvelle équipe, son niveau de jeu est monté au point de s'imposer en Russie et en Autriche.

Mais depuis, Bottas est sur une pente descendante, même si ses résultats à Suzuka ont été plus flatteurs.

"J'ai connu le même genre de difficultés quand j'étais chez McLaren et associé à Mika Hakkinen", explique Coulthard.

"Valtteri doit juste travailler dur, trouver où se situe l'écart avec Lewis et croire qu'il peut être capable de le combler."

"Valtteri est un pilote rapide et talentueux", ajoute Coulthard. "En tant que personne il est calme et réservé mais il doit penser uniquement à ses courses, voir tout ce qui a pu le mener dans cette situation et, surtout, croire en lui."

"Il ne faut pas oublier qu'il a non plus face à lui l'un des meilleurs pilotes au monde."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli contacté pour le rachat d'Interlagos
Interlagos coûte très cher à la ville de São Paulo et le maire, Joao Doria, continue à chercher des solutions pour le vendre ou trouver de puissants investisseurs afin de pérenniser sa présence au calendrier de la Formule 1 et mieux l'exploiter le reste de l'année.

Doria avait tenté une approche directe avec Bernie Ecclestone, l'ancien grand argentier de la F1, mais ce dernier avait finalement refusé de racheter le circuit.

Aujourd'hui, des contacts ont été noués avec Pirelli, le manufacturier de pneus engagé en F1.

Doria a rencontré à Milan le président de Pirelli, Marco Tronchetti Provera.

"Pirelli a une forte présence, à la fois en Formule 1 et au Brésil, alors je voulais rencontrer son président afin de parler de la privatisation de notre circuit", confirme Doria.

"M. Tronchetti Provera m'a dit qu'il aborderait le sujet avec les investisseurs chinois (présents dans le capital de Pirelli."

De son côté Pirelli a commenté via un communiqué: "Nous soutenons l'initiative du maire et ses efforts pour trouver des investisseurs. Mais Pirelli n'envisage pas pour le moment un engagement direct dans ce dossier."

Le maire de São Paulo affirme que "plusieurs groupes" sont intéressés par le rachat d'Interlagos.
source: Nextgen-Auto.com

Hartley roulera avec le numéro 39 sur sa Toro Rosso
Brendon Hartley utilisera le numéro 39 sur sa Toro Rosso pour le Grand Prix des Etats-Unis.

Comme le Néo-Zélandais a peu de chance de devenir titulaire en Formule 1 l'année prochaine, c'est l'un des numéros attribués aux pilotes de réserve de l'équipe (38 et 39) qui sera attribué à Hartley. Le 38 avait déjà été utilisé par Sean Gelael lors des essais privés et libres 1 auxquels il a déjà participé.

Il remplacera Pierre Gasly, renvoyé le temps d'un week-end au Japon en Super Formula puisqu'il a la possibilité de décrocher le titre dans cette discipline.

Hartley pourrait être choisi comme remplaçant de Carlos Sainz, qui effectuera ses débuts chez Renault dès ce week-end, pour la saison 2018 mais il est plus que probable que Toro Rosso compte sur l'expérience de Daniil Kvyat pour une année supplémentaire, même si le Russe ne convainc plus beaucoup de monde au sein de la filière Red Bull.
source: Nextgen-Auto.com

Haas ne veut pas que sa belle série s'arrête à domicile
Alors que la fin de saison approche à grands pas, Haas est repassée devant Renault - à la faveur d'un petit point. Garder cet avantage ne sera pas un mince défi pour l'écurie américaine, qui peut tout aussi bien espérer rattraper Toro Rosso si elle est ambitieuse.

L'occasion est belle de signer un résultat probant à Austin, pour la course à domicile de l'écurie de Gene. Haas espère y poursuivre une série encourageante - elle n'a raté les points ni en Malaisie ni au Japon.

"Lors de deux des trois derniers week-ends, nous avons marqué des points, ce qui est toujours notre objectif" se rassure Günther Steiner, le directeur de l'écurie. "Bien sûr, nous nous sommes compliqués la tâche avec des accidents en essais libres, ce qui n'aide pas. Mais nous avons prouvé que les mécaniciens pouvaient gérer cela. Bien sûr, ils préféreraient ne pas changer toutes les pièces de la voiture en une nuit, mais ils l'ont fait de manière appliquée. Les voitures n'avaient pas de problème quand elles ont roulé, elles étaient en très bon état. Revenir avec des points lors de deux de ces trois courses était un succès. C'est très difficile, et tenir la 7ème place au classement des constructeurs ne sera pas facile. Nous n'abandonnerons pas, nous nous battrons pour cela."

A Suzuka, pour la deuxième fois de sa jeune histoire, Haas avait réussi à placer ses deux voitures dans les points. Comment Günther Steiner a-t-il vécu ce résultat d'ensemble?

"C'est toujours motivant. Nos gars travaillent pour le succès. Pour nous, le succès, c'est marquer des points. Tout le monde est un peu plus enthousiaste et maintenant, nous arrivons aux États-Unis, le pays de Haas. Bien sûr, c'est motivant, et tout le monde veut continuer sur cet élan."

Comment expliquer que Haas ait été si compétitive au Japon?

"Notre voiture, l'an dernier et cette année, est très bonne sur des circuits techniques, dans les virages à haute vitesse. Peut-être que la chance joue un peu, aussi. Je dirais que Suzuka est l'un des circuits les plus techniques du calendrier. La voiture doit être bonne presque partout, et les voitures doivent performer à un haut niveau. Et c'est arrivé deux fois pour nous au Japon."

Mais Günther Steiner n'a aucune assurance de voir sa voiture aussi en forme au Texas, ce week-end.

"Il n'y a pas de recette secrète. Nous roulons en EL1, nous voyons où nous sommes, et nous progressons à partir de là. Comme je l'ai toujours dit, faire des prédictions cette saison, pour le milieu de peloton, est impossible. Les gens nous ont effacés des tablettes après la Malaisie. Ils ont dit que nous avions marqué pour la dernière fois des points cette année. Et nous sommes revenus au Japon avec deux voitures dans les points. Tout peut arriver. Cela ne dépend pas seulement de notre forme, mais de celle des autres équipes, c'est évident. C'est tellement serré que tout peut arriver. L'an dernier, nous avions marqué un point au COTA et nous essaierons de faire mieux cette année."

"Il s'agit de trouver les bons réglages, et de faire fonctionner les pneus. Toute cette année, faire fonctionner les pneus a été la chose la plus importante, c'est ce sur quoi nous allons nous concentrer."

Au Texas, la Haas aura-t-elle des nouvelles pièces pour tenir son rang?

"C'est la dernière évolution pour notre voiture cette année. Il y a des modifications sur les déflecteurs et sur le fond plat de la voiture. Vous pourrez voir facilement ce qui a changé sur la voiture. Cela peut prendre deux ou trois mois pour implémenter une nouveauté sur la voiture."
source: Nextgen-Auto.com

Allison veut mettre au pas la 'diva' en 2018
Mercedes peut compter cette année sur une voiture performante mais capricieuse, une vraie "diva" selon les mots de Toto Wolff. Les problèmes fondamentaux de la monoplace ont été résolus, mais elle demeure encore imprévisible, comme l'ont prouvé les courses de Singapour et de Sepang.

Trop imprévisible au goût de James Allison, le directeur technique, qui espère que la monoplace de l'an prochain aura "un tempérament plus doux".

"C'est difficile, mais notre voiture ne désobéit pas aux lois de la physique! Elle est clairement compréhensible, mais cela ne signifie pas qu'il soit toujours très facile d'en tirer le meilleur. Obtenir les résultats que nous avons obtenus cette année fut un défi. Ce n'est donc pas une si mauvaise machine pour nous."

"Néanmoins, nous aimerions une voiture qui soit plus facile à faire fonctionner sur la piste, et qu'il soit plus aisé pour nous, à chaque fois que nous abordons une course, de tirer le meilleur de chaque pièce. Nous avons pu faire de tels changements cette année, et l'an prochain, nous espérons que nous aurons une voiture avec un tempérament un peu plus doux!"

Pour la première fois depuis bien longtemps en F1, une écurie dominatrice avant un grand changement de règlement devrait conserver son statut de leader. James Allison en tire-t-il une fierté personnelle? Comment faire pour conserver cet élan l'an prochain?

"Alors que l'an dernier, nous partions d'une feuille blanche - et il fallait donc faire des choix dans le design, ce qui était vrai pour tout le monde - nous aborderons l'an prochain avec beaucoup plus de renseignements sur le comportement de ces voitures. Nous avons donc des idées plus claires sur ce que nous aimerions faire pour la saison prochaine."

"Mais c'est aussi vrai pour tout le monde et donc tout le monde va s'améliorer, et la difficulté d'ensemble sera d'être plus rapide. C'est toujours le même objectif, parce que le nouveau défi qui est devant nous, celui de peaufiner la voiture actuelle, sera le même pour tout le monde."
source: Nextgen-Auto.com

Button trouvait la personnalité de Hamilton 'un peu bizarre'
Dans sa nouvelle autobiographie, Life at the Limit, Jenson Button, désormais âgé de 37 ans, revient notamment sur sa relation avec son ancien coéquipier chez McLaren, Lewis Hamilton.

L'éloge que fait Button de son compatriote (un pilote "brillant") est contrebalancé par une série de réflexions sur le "caractère volatil" de son humeur. Jenson Button trouve même que Lewis Hamilton était parfois "un peu bizarre."

"Il était imprévisible. Je regrette qu'en dépit de nos points communs, nous ne soyons jamais vraiment devenus amis."

"Mais il a vraiment mûri ces dernières années, il est devenu un peu comme un homme d'État, un représentant formidable du sport" poursuit le Champion du monde 2009.

"Hamilton est l'un des grands du sport. De tous les pilotes sur la grille, il est le gars qui a véritablement reçu un 'don'."

Jenson Button raconte pourtant que Lewis Hamilton avait quelque peu imposé sa direction à l'écurie McLaren et qu'il ne voulait laisser que peu de place à quelque coéquipier que ce soit... Rappelons que Jenson Button a signé chez McLaren en 2010, après avoir été titré avec Brawn GP.

"Personnellement, il était poli avec moi, il n'y avait pas du tout de problèmes à ce moment [quand j'ai signé chez McLaren], mais vous pouviez dire qu'il était un peu irritant. Est-ce que c'était son équipe? Il trouvait difficile d'accepter le fait que c'était maintenant 'notre' équipe. Il y avait comme un manque de bonne ambiance... C'était bien de détendre un peu l'ambiance, d'apporter un peu de légèreté... Mais je ne suis pas sûr que ce fût du goût de Lewis, si je suis honnête."

Le père de Jenson Button avait vendu un moteur pour le kart de Lewis dans sa jeunesse. McLaren a essayé de gloser sur cette belle histoire en faisant croire que ses deux pilotes étaient de grands amis...

"McLaren nous a dépeint comme des rivaux amicaux... La rivalité était réelle, mais il n'y avait pas vraiment de camaraderie" argumente Button.

"Comme personnes, nous avions beaucoup en commun. Avec notre passé commun en karting... et sans mentionner le fait que son père était un client du mien. Et contrairement à beaucoup de pilotes en F1, nous ne venions pas d'un milieu particulièrement aisé. Nous avions réussi à percer grâce au talent et en bossant dur. Quand nous passions du temps ensemble, c'était sympathique. Mais dans le même temps, il y avait beaucoup de silences extrêmement gênants, et souvent je pensais: 'Pourquoi ce non-dit'?"

"Depuis, Hamilton a changé: grâce à son talent, il a travaillé dur et il est maintenant une personne plus équilibrée."

Jenson Button a pu faire équipe avec Lewis Hamilton mais aussi avec Fernando Alonso entre 2015 et 2016. Entre l'Anglais et l'Espagnol, qui est le plus fort selon lui?

"J'avais l'habitude de dire que Fernando était l'un des coéquipiers les plus rudes que j'ai eu à affronter, si ce n'est le plus rude, à la fois comme coéquipier et comme rival. Lewis était incroyablement rapide et pouvait sortir un tour rapide de son chapeau, juste comme ça; lui et Ayrton Senna étaient probablement les deux gars les plus rapides sur un tour, peut-être les plus rapides de l'histoire. Mais Fernando était un pilote plus complet. Je savais, même si je le battais en qualifications, qu'il serait toujours difficile à battre en course."

"Fernando est sympathique de l'extérieur, vraiment affable, proche de vous, mais au fond de lui, c'est un compétiteur très, très dur, qui fera tout pour vous battre."

Désormais retiré des paddocks, Jenson Button ne roulera plus jamais en F1, et les raisons sportives n'expliquent pas entièrement à elles seules ce choix.

"On m'a proposé des volants en F1, mais je ne suis pas intéressé, même si je vais courir dans le futur ailleurs qu'en F1. Pas sans mon père."

Le Britannique devrait être remplacé par Lando Norris comme pilote de réserve chez McLaren. Il devrait se tourner, l'an prochain, vers le Super GT ou vers l'IMSA.
source: Nextgen-Auto.com

Berger - Un nouveau duel Hamilton - Vettel attendu en 2018
Gerhard Berger prédit une "grande bataille" entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel lors du prochain championnat en 2018.

L'ancien pilote de Formule 1 prévoit une répétition de ce face-à-face, alors que le titre de Champion du monde pour Sebastian Vettel semble désormais difficile ç atteindre à la suite des trois courses en Asie qui ont été une catastrophe pour Ferrari et le pilote allemand.

Cependant, pour Berger, il est évident que l'Allemand ne devrait pas se considérer comme un "perdant."

"Vettel ne devrait pas se sentir comme un perdant de 2017" soutient l'Autrichien à Auto 'Bild'.

"Ferrari a fait un gigantesque bond en avant entre la dernière saison et, maintenant, elle a mis Mercedes sous pression bien plus qu'attendu. Ils sont sur le bon chemin."

Le face-à-face fascinant entre Hamilton est Vettel n'est donc que partie remise pour Berger.

"En 2018, il va y avoir une grande lutte entre Hamilton et Vettel, tous les deux auront alors 4 titres de Champion du monde en poche."

Berger, qui est à devenu le président du DTM, s'est exprimé lors de la finale du championnat de qui s'est déroulée à Hockenheim ce week-end. Vettel a participé à l'évènement, puisqu'il suit les progrès effectués par son jeune frère, Fabian, qui participe à l'Audi TT Cup.

Lorsqu'il a été demandé à Berger pourquoi la course au titre de Vettel a eu coup d'arrêt aussi brutal en 2017, l'Autrichien a avancé sa propre théorie.

"Il est possible que Ferrari ait été elle-même surprise à quel point les choses ont bien fonctionné, et qu'elle se soit mis beaucoup trop de pression. Si vous développez plus vite que que ce qui était planifié au départ, alors, le risque de rencontrer des problèmes de fiabilité et des dysfonctionnements augmente."
source: Nextgen-Auto.com

Banni des circuits par Liberty Media, Ecclestone ne rit plus
A force de critiquer les nouveaux propriétaires de la F1, Bernie Ecclestone serait-il devenu un paria pour Liberty Media?

Le magnat a pu assister à quelques courses cette année, mais désormais, il semblerait, selon ses dires, que Liberty Media l'ait banni des paddocks, quoique cette information ait été annoncée de manière détournée.

"Chase Carey a missionné une des employées de son bureau pour me dire qu'ils n'avaient pas tant de bureaux disponibles sur les circuits - seulement ceux que leur proposent les promoteurs. Trois de ces bureaux sont pour eux [pour Carey, Bratches et Ross Brawn], donc les trois bureaux sont occupés. Donc en gros, ils ne veulent pas que je vienne sur les courses. Il aurait été juste plus simple de me le dire ainsi. De toute façon, je les ai forcés à me le dire..." dit-il au 'Daily Mail'.

Visiblement, Bernie n'a toujours pas apprécié son éviction par Chase Carey et emploie toujours des mots assez durs. Il raconte pour la première fois les coulisses de sa démission forcée...

"Je n'ai pas choisi de partir, j'ai été viré. Chase m'a appelé un dimanche, et m'a dit: 'Est-ce que je peux te voir demain?' Il a dit qu'il viendrait à mon bureau. Je lui ai dit que je serai là. Il a dit: 'Tu sais que nous avons bouclé le rachat de la F1 vendredi?'. J'ai dit: 'oui, félicitations.' Et il m'a répondu: 'J'ai besoin que tu démissionnes de ton poste de directeur exécutif, c'est le travail que je veux.'"

"J'ai dit qu'il avait acheté la voiture et qu'il pourrait aussi la conduire, donc j'ai démissionné. Ils avaient tous les documents sur eux pour que je démissionne. C'était une surprise parce qu'on m'avait dit qu'ils voulaient me conserver pour une période de trois ans. J'aurais pu faire un peu de remue-ménage, je ne l'ai pas fait. Mais s'il avait fallu changer de capitaine, je ne l'aurais pas fait comme eux. Ils auraient mieux fait de travailler avec moi pendant six mois pour voir ce que j'aurais fait."

Liberty Media a choisi de faire de Bernie Ecclestone le "président d'honneur" de la F1. Bernie a un commentaire délicieusement ironique sur sa nouvelle situation...

"Ils m'ont promu à un poste si élevé dans l'entreprise, que je ne peux pas voir ce qu'il s'y passe!"

Bernie a désormais quitté Londres pour la Suisse, bien qu'il reste encore nostalgique de sa longue période de mainmise sur la F1.

"C'est un peu un déchirement de ne plus être impliqué en F1, mais on s'y habitue. J'organise ma nouvelle vie... J'ai une résidence en Suisse depuis presque 30 ans. Mon intention, il y a longtemps, était de construire une maison ici et d'y faire déménager la F1, mais je n'ai pas pu convaincre toutes les personnes nécessaires en Angleterre de m'accompagner."

"C'est pourquoi je suis resté à Londres. Mais maintenant, peu m'importe. Je peux aller ici ou là, et vivre ma vie simplement. Je vais attirer en Suisse quelques membres du staff de la F1, mais pas beaucoup. Je reviendrai toujours à Londres de temps en temps, pour voir des amis. Je vais aussi passer un peu de temps au Brésil, où j'ai une plantation de café. Mais la Suisse sera ma résidence principale."

De sa retraite, comment Bernie Ecclestone perçoit-il les premiers actes de Liberty Media? Forcément, le vieux Britannique est plutôt amer...

"Ils n'ont pas fait autant de choses que prévu, de ce que je peux voir. Ils ont dit qu'ils ne parleraient pas, mais qu'ils agiraient. Ils ont dit que je parlais trop avant d'agir. Ce n'est pas vrai, je faisais les choses plutôt discrètement. Tout ce qu'ils font, c'est parler. Ils ont dit qu'ils voulaient six courses en Amérique, par exemple. Chase avait des idées préconçues sur ce qu'il fallait faire. Mais maintenant, il est aux commandes, ce n'est pas aussi facile qu'il le pensait. Je me sens donc désolé pour lui."

Bernie regarde donc la plupart des courses dans son chalet suisse aux côtés de sa femme Fabiana. Pense-t-il que son partenaire de backgammon, Sebastian Vettel, pourra briller en cette fin de saison?

"Lewis va être titré à Austin, la prochaine course. Il a conduit de manière superbe cette saison, alors que Ferrari s'est réveillée puis rendormie."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas rassuré avant Austin par les leçons apprises à Suzuka
Valtteri Bottas est maintenant en confiance pour le prochain Grand Prix, aux Etats-Unis.

Selon le Finlandais, il a réussi à trouver des choses intéressantes à Suzuka qui devraient lui permettre d'être à nouveau dans le rythme de Lewis Hamilton pour la fin de la saison.

Ce sera important pour lui d'y parvenir, s'il veut réussir à prendre la 2ème place au championnat à Sebastian Vettel, son objectif.

"Avec les nouvelles évolutions apportées en Malaisie, nous étions un peu perdus. Alors j'ai décidé d'aborder mon Grand Prix au Japon avec une nouvelle approche. J'ai choisi, avec mes ingénieurs, de partir sur des réglages très différents", explique Bottas.

"Cela a payé à Suzuka: je pense que nous avons réussi à remettre la voiture dans sa bonne fenêtre de fonctionnement, qui reste toutefois très étroite."

"Nous n'avions pas les bons réglages en Malaisie. Je dois avouer qu'ils n'étaient pas bons même pour les anciennes pièces. Mais c'était pire avec les nouvelles."

"Nous avons donc réussi à remettre la voiture dans la bonne plage de fonctionnement. Nous avons définitivement appris des choses, notamment sur l'équilibre aérodynamique et sur la façon de tirer le meilleur de ces évolutions."

Le pilote Mercedes admet que la W08 reste toutefois une machine très délicate à comprendre.

"Oui, les températures, plus ou moins fraiches, le type de circuit, même le type d'asphalte... tout cela joue. Nous savons que nous avons encore beaucoup de faiblesses mais, au global, cette saison reste très bonne pour nous."
source: Nextgen-Auto.com
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