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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 27 Septembre 2017

Gasly - Pas inquiet mais excité!
C'est officiel depuis hier: Pierre Gasly va enfin faire ses débuts en Formule 1, à la place de Daniil Kvyat chez Toro Rosso, pour quelques courses.

On ne sait pas encore si le Français les fera toutes, jusqu'à Abu Dhabi, mais il est déjà assuré de rouler lors des deux prochaines courses, la Malaisie et le Japon, qui se tiennent à une semaine d'intervalle.

Alors, dans quel état d'esprit est-il à deux jours de prendre le volant de la STR12?

"Je ne suis pas inquiet, je suis excité de faire mes débuts en F1 à Sepang ce week-end. J'ai travaillé dur pour me préparer à cela et pour accéder à la F1. Je suis très heureux d'avoir cette opportunité", dit-il.

"Je sais que ce sera différent de tout ce que j'ai fait avant et que les autres pilotes ont effectué toutes les courses de la saison, alors j'aurai beaucoup de choses à apprendre et je devrai m'habituer à la voiture. C'est un super challenge et je suis impatient de le commencer."

Petit avantage: "j'ai couru à Sepang! C'était l'année dernière, et j'avais pris la pole position pour la course principale du GP2. Il est clair que c'est une piste que j'aime. C'est très difficile pour les pilotes avec un tel niveau d'humidité, mais je suis bien préparé physiquement."

Ensuite, l'enchainement avec Suzuka lui paraitra totalement naturel.

"Comme je cours au Japon cette année, j'ai commencé par Suzuka cet hiver, pour les tests de la série Super Formula. Ce n'était pas beaucoup de roulage, seulement deux demi-journées. Mais, ensuite, il y a eu la première manche de la saison ici. C'est un circuit vraiment impressionnant, avec des secteurs incroyables à grande vitesse. Le premier secteur est fantastique."

"C'est maintenant l'une de mes pistes favorites, même si c'est aussi un endroit triste dans mon cœur, en raison de ce qui est arrivé à Jules (Bianchi) en 2014."

"J'ai en tout cas apprécié mon année au Japon. En fait, j'aime de plus en plus ce pays, la culture, la mentalité des gens. Ils sont si polis et ils se respectent. C'est agréable et pourtant tellement différent de tout ce que j'ai connu auparavant. J'ai apprécié la découverte et maintenant je me réjouis d'y retourner pour un week-end de F1."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz est toujours aux anges après sa 4e place à Singapour
Carlos Sainz aura un nouveau coéquipier en Malaisie et au Japon en la personne de Pierre Gasly. La mission du Français ne sera pas aisée face à l'Espagnol: Sainz est actuellement en pleine réussite et il vient de signer le meilleur résultat de sa carrière en F1.

"Ma 4ème place à Singapour me fait toujours rugir de plaisir, et elle me donne un gros coup de boost pour Sepang! C'était un sentiment incroyable d'obtenir mon meilleur résultat avec l'équipe. Nous avons travaillé très dur et nous l'avons finalement mérité! J'ai vu beaucoup de vidéos sur les réseaux sociaux cette semaine, et mon moment favori, c'est quand je passe la ligne d'arrivée, et que je célèbre mon résultat avec mon ingénieur en criant à la radio BOOMSHAKALAKA!"

"Et maintenant, je suis prêt pour la Malaisie. J'y ai de bons souvenirs, en particulier en 2015. J'avais réalisé ma meilleure remontée en course (de la 15ème à la 8ème place). La météo à Sepang est toujours spéciale. Les averses ne sont jamais loin et il n'est pas étrange de voir le soleil pendant une minute et puis, soudainement, un orage survenir, en particulier l'après-midi. Cela dit, il n'a jamais plu en Malaisie depuis que j'y coure. Peut-être cette année?"

Carlos Sainz se rendra ensuite sur les terres d'adoption de Pierre Gasly, à Suzuka. Apparemment, il y aime autant piloter que déjeuner...

"Avant de courir en F1 je n'étais jamais allé au Japon. Après ma première course ici en 2015, ce week-end est devenu mon favori! Il y a beaucoup de raisons à cela: j'apprécie le tracé, les fans sont incroyables, passionnés, très polis, et la culture japonaise est vraiment différente et plaisante. Les cadeaux que je reçois des fans japonais sont probablement les plus particuliers de toute l'année. Les fans me disent toujours de pousser beaucoup et de crier Banzai! C'est quelque chose que j'aime voir, ça me motive! Je reçois aussi de la nourriture japonaise typique et des chocolats. Les sushis font partie de mes plats favoris; heureusement, de nos jours, vous pouvez en manger presque partout, mais je dois dire que les sushis que vous trouvez au Japon font partie des meilleurs. Mais ce que j'aime surtout en allant à Suzuka, c'est le Bœuf de Kobe."
source: Nextgen-Auto.com

Le Halo pourra coûter jusqu'à 24 000 euros
Les écuries de F1 sont surprises du coût conséquent du Halo, le si controversé dispositif de sécurité qui sera obligatoire à partir de 2018.

Bien que ce système soit très impopulaire auprès de beaucoup de pilotes, de beaucoup de fans et de spécialistes, cette armature couvrant partiellement le cockpit sera installée sur chaque voiture l'année prochaine.

'Auto Motor und Sport' révèle que jusqu'à présent, 3 fabricants indépendants ont posé leur candidature auprès de la FIA pour fournir le Halo aux écuries, dont Breda, une entreprise italienne qui produit des fournitures pour les voitures de course, et CP Autosport, une firme allemande, qui produit du matériel high-tech pour les sports moteurs, l'aéronautique et même pour les fusées.

La Fédération procède en ce moment même à l'homologation qui prendra normalement fin lors de la première semaine d'octobre. L'entreprise qui remplira toutes les exigences de la FIA pourra vendre le Halo à la F1, à la Formule 2 et à la Formule E.

Mais il semblerait que les écuries vont devoir faire face à une mauvaise surprise: le prix d'un seul Halo coûterait entre 13 000 et 24 000 euros.

"Cela va être cher" confirme le directeur technique de Force India, Andy Green.

"Nous n'allons pas commander des Halos que pour les voitures, mais aussi pour les crash-tests de la FIA."

De son côté, le directeur de l'équipe Haas, Günther Steiner, fait les comptes. Selon lui, il faudra au début au moins 5 Halos.

L'entreprise qui sera choisie par la FIA fera donc une excellente affaire, reste maintenant à savoir laquelle d'entre elles conviendra le mieux.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Si j'étais dans une Ferrari ou une Mercedes, je serais champion
Cette saison, chez Red Bull, Max Verstappen pâtit d'une fiabilité déplorable qui le pénalise lourdement au classement des pilotes. Pour autant, son manque de résultats a une autre cause selon lui: la performance de sa Red Bull...

Pourrait-il être Champion du monde s'il pilotait une Ferrari ou une Mercedes? "J'en suis à 100 % convaincu", répond, franc, le Néerlandais.

"Je pense que nous avons sous-estimé la concurrence. Ensuite, nous avons eu des problèmes de corrélation avec la soufflerie. Maintenant nous devons rattraper ce retard et être prêts pour l'an prochain."

"C'est difficile de prédire ce qui se passera dans le futur en F1. Je peux seulement promettre que nous ferons de notre mieux pour construire la meilleure voiture. Je crois en mon équipe et en notre équipe technique pour y arriver, mais nous devons avoir un package complet pour atteindre ces objectifs."

Max Verstappen vise ici clairement Renault, qui n'est toujours pas au niveau de Mercedes ou même de Ferrari...

"Renault travaille très dur pour régler leurs problèmes techniques et pour essayer de tirer le plus de puissance du package. Mais je ne suis pas impliqué dans le développement. Je suis honnête et direct, la seule chose que je veux, c'est une voiture capable de gagner. Ce n'est pas un souhait absurde. J'ai beaucoup de confiance en moi parce que si ce n'était pas le cas, je piloterais toujours des kartings."

Même s'il a le dessus sur son coéquipier en qualifications (10-4), Max Verstappen a marqué 68 points cette saison contre 162 pour Daniel Ricciardo. Et cela a forcément un impact sur son moral.

"Bien sûr, un côté du garage est plus heureux que l'autre, en raison de toutes les difficultés que nous avons eues sur ma voiture. Mais en général l'ambiance dans l'équipe s'améliore de jour en jour. En particulier si on compare notre situation actuelle à celle de Melbourne. La voiture va plus vite, nous sommes de plus en plus compétitifs."

"J'essaie juste de rester positif. Je dois voir les aspects positifs de la saison: ce furent toujours lors des qualifications, la vitesse est là. Même en course, j'étais toujours en bonne place avant de connaître des problèmes. D'un autre côté, les résultats ne reflètent pas ce que j'accomplis cette saison."

Certains dans le paddock ont suggéré que le style de pilotage du Néerlandais était trop agressif pour sa monture, ce qui expliquerait les nombreuses défaillances de sa Red Bull...

"Mon approche est correcte" réplique Max Verstappen. "J'ai juste eu de la malchance. Pourquoi devrais-je changer quelque chose? Je suis rapide. Nous pouvons le voir sur la télémétrie: je ne fais rien de mal par rapport à Daniel. C'est juste amusant de voir que les problèmes en course, surviennent toujours de mon côté."

"Tout va dans la bonne direction, mais nous ne devons pas seulement faire progresser notre voiture, tout le package doit s'améliorer. Dans les virages, nous ne sommes pas loin. Souvent, cependant, nous utilisons aussi moins d'appuis pour compenser notre déficit de puissance en lignes droites. C'est pourquoi il est difficile de dire exactement où nous avons besoin de progresser. Mon sentiment intime, c'est que nous avons besoin d'un peu plus d'appuis et d'un peu plus de grip mécanique."

Max Verstappen a seulement 54 Grands Prix à son compteur, mais chacun le voit comme un futur Champion du monde en puissance. Le Néerlandais est en effet affamé de succès...

"Je ne suis pas intéressé par le record de pôles ou de victoires. Je veux juste gagner. Ensuite nous verrons à quoi ressemblera ma carrière à la fin. Il faut être assez chanceux pour gagner sept titres comme Michael Schumacher. Vous devez être dans la bonne équipe au bon moment. Je veux dominer pendant dix ans en F1. Le reste, ce n'est pas important."

Autrement dit, pour Max Verstappen: peu importe l'équipe dans laquelle il se trouve, du moment qu'il gagne. Ferrari et Mercedes ont sans doute compris le message...
source: Nextgen-Auto.com

Gasly ne se fixe pas d'objectif particulier pour ce week-end
Pierre Gasly va être l'attraction du week-end pour le public français et francophone, puisqu'il rejoint Romain Grosjean et Esteban Ocon dans la catégorie reine, pour son premier Grand Prix chez Toro Rosso.

En Malaisie, le tenant du titre en GP2 va pouvoir apprendre à gérer un week-end de F1 et, peut-être, se mesurer à Carlos Sainz, un équipier qui sera une référence pour lui avant qu'il ne rejoigne Renault en 2018.

"C'est mon rêve de gosse qui se réalise. Depuis que j'ai six ans, je veux devenir pilote de Formule 1 et pouvoir courir avec les meilleurs pilotes", rappelle Gasly lors d'un entretien confié à 'Yahoo Sports'.

Tout le monde l'attendait à voir prendre la place de Sainz, qui aurait pu prendre la place de Palmer avant l'heure. Et le Français reconnait que c'était le cas pour lui aussi.

"Je savais qu'il y avait des négociations en cours avec Red Bull. Pas forcément pour remplacer Daniil Kvyat. Mais avec le départ de Carlos Sainz, je savais que les choses bougeaient en coulisse, sans en savoir plus exactement."

Quand il a su, il a commencé par prévenir ses parents. "Forcément, ils ont pleuré quand ils ont su. Car ils ont fait des sacrifices énormes pour moi. Depuis que j'ai commencé en kart, ils ont vraiment tout donné pour que je puisse réaliser mon rêve et atteindre mon objectif de vie. Il y a eu des moments où ça a été compliqué. Sans eux, je n'aurais jamais pu en arriver là."

Gasly pense être prêt depuis l'an dernier à franchir cette étape.

"Je suis prêt depuis l'année dernier et mon titre en GP2. J'étais déjà prêt à gravir cette marche. Après, le timing n'était pas le bon, on va dire. Donc, je suis parti en Super Formula cette saison. Mais je me sens toujours prêt pour la Formule 1."

Quant à son objectif pour ce premier Grand Prix, "c'est difficile de m'en fixer un dès maintenant. Je veux prendre les séances les unes après les autres, apprendre avec l'équipe. Je vais avoir un nouvel ingénieur, pour qui ce sera également le premier Grand Prix. il y a beaucoup de nouveautés pour l'équipe et pour moi. En terme de performances, c'est donc difficile de juger. Mais ce sera de faire du mieux possible et d'accomplir un week-end sans erreur."

"Red Bull me donne la chance de courir chez Toro Rosso. Ils ne m'ont pas donné d'objectif. Pour moi, l'objectif est clair: faire du mieux possible. Je sais qu'en arrivant à six Grands Prix de la fin de la saison, ce ne sera pas simple. Il va falloir apprendre beaucoup de choses en peu de temps. C'est une bonne expérience pour moi de pouvoir débuter chez Toro Rosso, aux côtés de Carlos (Sainz) qui est en très bonne forme en ce moment. Je vais pouvoir être dans de bonnes conditions pour apprendre le plus rapidement possible."
source: Nextgen-Auto.com

Nasr est fataliste quant à son possible retour en F1
Felipe Nasr a pour le moins disparu des radars du paddock. Le Brésilien avait espéré conserver son baquet chez Sauber cette saison, mais le retrait de Banco do Brasil, son sponsor, a précipité son remplacement par Pascal Wehrlein.

Depuis lors, le pilote de 25 ans n'a pas perdu son temps et a testé nombre de monoplaces.

"J'ai testé une Mazda du IMSA Prototype Challenge, j'ai eu quelques contacts avec des équipes de Formule E, j'ai fait un peu de simulateur, et j'étais aussi à la course de Watkins Glen en Indycar."

Invité par Helio Castroneves à cette manche du championnat américain, Felipe Nasr en a profité pour rencontrer "beaucoup de personnes" de l'IndyCar selon ses dires. Il pourrait effectuer un test dans cette série le mois prochain. Afin d'y relancer sa carrière?

"Peu importe la catégorie, je pense que j'ai la qualité nécessaire pour être dans une équipe compétitive l'an prochain" assure le Brésilien.

Felipe Nasr a le même manager que Kimi Räikkönen: Steve Robertson. C'est ainsi qu'il a pu être mis en contact avec quelques écuries de F1. Pour autant, comme il l'admet lui-même, il y a peu de chances de le revoir à Melbourne l'an prochain...

"Soit vous êtes lié à un constructeur dès le début, soit vous avez besoin de consentir à un investissement pour piloter pour les autres écuries. La conjoncture [économique] que traverse notre pays n'aide pas non plus. De manière réaliste, on peut dire que plus personne n'investit dans quoi que ce soit."

Après deux années de rude récession, le Brésil a cependant retrouvé le chemin d'une (timide) croissance lors du dernier trimestre. De quoi raviver l'optimisme de Felipe Nasr?
source: Nextgen-Auto.com

Ericsson et Wehrlein s'attendent à un défi technique et physique à Sepang
Que peut espérer Sauber du Grand Prix de Malaisie, et de celui du Japon une semaine après? Sans doute pas grand-chose, si ce n'est une course pluvieuse, puisque l'écurie suisse a basculé toutes ses ressources sur la saison prochaine.

Le pilote qui sera le plus scruté sera finalement Charles Leclerc, qui conduira la C36 pour la première fois en EL1 vendredi matin à Sepang, à la place de Marcus Ericsson. Le Suédois ne s'attend pas d'ailleurs à un week-end facile à Sepang.

"Ce sera une autre course difficile pour nous, avec des températures très chaudes et beaucoup d'humidité. La piste propose un vrai défi, elle comporte à la fois des virages lents et rapides, donc ce sera très important pour nous de faire bien marcher les pneus. J'ai profité de ces sept derniers jours pour recharger mes batteries, et je ferai de mon mieux pour revenir plus fort en Malaisie. Quant au Japon, c'est une course très spéciale pour moi, j'y ai vécu, et j'ai couru dans ce pays en 2009. J'ai des souvenirs formidables de mon passage ici et l'ambiance est toujours géniale. C'est comme une seconde maison pour moi."

Pascal Wehrlein devra quant à lui prouver à ses patrons qu'il mérite véritablement d'être prolongé chez Sauber.

"J'ai hâte d'être au Grand Prix de Malaisie. Comme pour Singapour, les températures et l'humidité sont assez élevées, donc ce sera difficile physiquement pour gérer la chaleur dans la voiture, et techniquement pour gérer les pneus. La météo imprévisible est un autre aspect particulier de ce week-end. Après la Malaisie, nous nous rendons au Japon. Je suis excité d'y retourner. Les fans à Suzuka sont des vrais amateurs de course auto, donc c'est d'autant plus amusant de courir là-bas."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat est écarté seulement 'pour deux courses' selon son sponsor
Le communiqué officiel de Toro Rosso, hier, indiquait que Pierre Gasly remplacerait Daniil Kvyat pour "plusieurs Grands Prix", sans plus de précision.

Après le Grand Prix du Japon, le Français pourrait retourner en Super Formula, pour y disputer la finale du championnat, qui a lieu en même temps que le Grand Prix d'Austin. Dans le même temps, Daniil Kvyat demeure toujours membre de la famille Red Bull et pourrait donc avoir une (dernière?) chance de prouver sa valeur au Texas.

Le dirigeant d'Acronis, Serguei Beloussov, sponsor de Daniil Kvyat, affirme ainsi qu'on reverra son compatriote dans une F1 dès cette saison.

"Il est juste écarté pour deux courses, le temps pour Gasly d'être testé. Carlos Sainz est toujours sur le départ, donc pour la prochaine saison, c'est encore ouvert."

Igor Ermilin, président de la Fédération automobile de Russie, estime aussi que la situation n'est pas si grave et que Toro Rosso profite surtout de cette fin de saison pour évaluer ses options. La place de Kvyat serait ainsi assurée la saison prochaine.

"Etant donné que Toro Rosso aura un moteur Honda l'an prochain, ils peuvent se permettre d'expérimenter quelque chose avec les pilotes. Donc je pense que manquer ces deux courses n'affectera pas Daniil ou l'équipe, en aucune manière. Je ne pense pas même qu'ils aient décidé de ce qui va arriver par la suite."

Daniil Kvyat est cependant peut-être plus affecté que ne le pense Igor Ermilin. Pour preuve, nous attendons encore sa réaction après ce nouveau coup dur, un an après sa rétrogradation de Red Bull à Toro Rosso...
source: Nextgen-Auto.com

Gasly prend le numéro de Kobayashi
Pierre Gasly a choisi son numéro permanent pour la suite de sa carrière en Formule 1.

Comme pour tout titulaire ou tout nouveau titulaire qui arrive dans le sport depuis 2014, un pilote doit choisir le numéro qui permettra de l'identifier lors de l'intégralité de son parcours.

Pour le Français, qui roulera ce week-end à Sepang et le prochain à Suzuka, sa carrière débutera chez Toro Rosso avec le numéro 10 sur la carrosserie de sa STR12.

Le 10 avait été choisi en 2014 par Kamui Kobayashi. Encore un clin d'oeil de Gasly au Japon? Quoi qu'il en soit ce numéro est devenu disponible à nouveau cette année puisque le Japonais n'a pas couru en Formule 1 depuis 2 ans au moins.

Gasly a déjà couru avec le n°10, c'était en 2013 lorsqu'il avait gagné l'Eurocup Formule Renault 2L avec l'équipe Tech 1.
source: Nextgen-Auto.com
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