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Brèves du paddock

Les news du Vendredi 22 Septembre 2017

Palmer confirmé (pour l'instant?) pour la Malaisie
La prestation sereine de Jolyon Palmer à Singapour lui a permis de finir sixième et d'obtenir le meilleur résultat de sa carrière.

Le Britannique, menacé d'être remplacé par Carlos Sainz, semble être en bonne voie pour finir la saison. Il a été confirmé (pour l'instant?) pour la Malaisie par Renault F1, mais les discussions continueraient pour libérer Palmer de son contrat avant l'heure.

En attendant Palmer se dit prêt à affronter Sepang, un tracé où il avait glané son premier point en F1 l'an passé.

"Sepang est toujours sympa et chaleureux. Et puis, j'ai tendance à bien réussir sur ces rendez-vous humides: la Malaisie l'année dernière, Singapour cette année... J'ai hâte d'y être! C'est une belle piste et l'ambiance est adéquate. Le circuit est fluide avec ses longues lignes droites, ses virages rapides et ses grosses zones de freinage. Nous sommes en confiance. La voiture progresse, moi aussi. Nous viserons donc à nouveau un bon résultat", affirme Palmer.

Est-ce un soulagement pour lui d'avoir ouvert son compteur cette saison?

"Nous avons enfin connu une course facile à Singapour. C'est assez ironique compte tenu des interventions de la voiture de sécurité et des conditions difficiles. Nous avons pris un bon départ et le dépassement sur Bottas était amusant. Beaucoup de choses se sont passées en deux heures. Ces points m'enlèvent du poids sur les épaules. J'espère désormais poursuivre et en marquer davantage. Je sais que j'en suis capable."

Quel est son historique en Malaisie?

J'ai couru à deux reprises à Sepang quand j'évoluais en GP2. Pour des raisons diverses, je n'y ai pas eu de résultats inoubliables même si j'ai fini une fois neuvième en étant parti du fond de la grille. L'année dernière, j'y ai obtenu mon premier point en F1. Les opportunités de dépassement ne manquent pas sur cette piste, donc je vais tenter d'en profiter au maximum pour en glaner d'autres."

A-t-il pu profiter des paysages de ce pays?

"Un peu, mais nous n'avons pas toujours l'occasion de découvrir les destinations où nous nous rendons à cause de nos emplois du temps. Kuala Lumpur est une très belle ville à explorer. Au centre-ville, il y a des quartiers très modernes avec les célèbres tours géantes, d'autres plus traditionnels avec les marchés. L'ambiance y est géniale."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA durcit l'accès à la Super Licence et consacre la F2
Les critères d'obtention d'une Super Licence, nécessaires pour toute entrée en F1, viennent d'être durcis par la FIA.

En 2015, la FIA avait introduit un système à points, avec un total de 40 unités à atteindre pour gagner le droit de conduire une F1. Ce total n'a pas été modifié, mais l'allocation des points en fonction des séries junior a été durcie.

Auparavant, remporter un titre en GP2, IndyCar, F3 Européenne, Formule E ou LMP1 octroyait, d'un seul coup, ces 40 points.

Désormais, les champions de F3 Européenne, Formule E et LMP1 ne recevront plus que 30 points (25 points pour une deuxième place au championnat, et même 24 points pour une 2ème place en LMP1). Pour ce qui est de la Formule 2, rien ne change: les trois premiers du classement recevront toujours 40 points.

Le GP3 aussi est victime de cette réallocation de points. Le champion ne recevra plus 30 mais 25 points. Le champion de Super Formula (au Japon) sera lui récompensé de 20 points, et non plus de 25.

L'ex Formule-Renault 3.5, désormais Formula V8 3.5, est la grande perdante de ces dernières décisions. Auparavant, le champion recevait 35 points; il n'en recevra plus que 20 (le 2ème, 15 points et le 3ème, 10 points). Il faut dire que la série a beaucoup perdu en attractivité depuis le retrait de Renault.

Dans l'ensemble, la FIA a donc voulu faire passer un message: la Formule 2 est principalement consacrée comme la voie d'accès privilégiée à la F1. Passer directement du GP3 ou de la F3 à la Formule 1 (comme par exemple Lance Stroll cette saison) sera plus complexe.
source: Nextgen-Auto.com

Pour Ricciardo, Verstappen est plus coriace que Vettel

Au classement des pilotes, il n'y a pas de discussion possible entre Daniel Ricciardo et Max Verstappen: victime de nombreux abandons cette saison, le Néerlandais lutte avec Sergio Pérez plutôt qu'avec son coéquipier.

Pourtant, en piste et notamment en qualifications, la situation est loin d'être aisée pour l'Australien, qui souffre parfois de la comparaison avec son coéquipier. Max Verstappen serait même, à en croire Daniel Ricciardo, le plus coriace des coéquipiers à qui il a eu affaire, devant même Sebastian Vettel (avec qui Ricciardo a fait équipe en 2014).

"Oui, c'est le coéquipier le plus coriace. Je ne veux rien enlever à Seb, il est toujours un pilote formidable, mais je crois que Max est le coéquipier le plus rude. J'espère qu'il dit la même chose de moi!"

Max Verstappen s'était par exemple accroché avec son propre coéquipier au départ du Grand Prix de Hongrie, démontrant ainsi sa combativité. Daniel Ricciardo est toujours marqué par cet incident.

"Le commissaire me disait de sortir de la piste, et je voulais lui dire 'Ne me touche pas!', je voulais vraiment attendre le prochain passage de Max. Dans la chaleur du moment, j'ai peut-être pu dire des choses... mais j'ai toujours eu le sentiment de m'être bien comporté. Nous sommes passés à autre chose. Bien sûr, j'étais fâché, mais je ne pouvais rien faire pour éviter cet accident, donc qu'est-ce que je pouvais faire de plus? Max s'est excusé comme un homme et c'était important. Nous avons eu une discussion en privé, et nous avons parlé, donc c'était important."

Avec une victoire et sept podiums cette saison, Daniel Ricciardo est particulièrement en réussite au volant d'une Red Bull qui manque de compétitivité pour jouer la gagne à la régulière.

"J'ai tiré le maximum du matériel que j'ai à l'heure actuelle, c'est mon sentiment. Quand j'obtiens des podiums, ou même à Monza quand je remonte à la 4ème place, ça me rend heureux. Ce n'est pas mon objectif ultime. Mais pour le moment j'obtiens les meilleurs résultats possibles donc cela me rend assez heureux."
source: Nextgen-Auto.com

Le Grand Prix du Mexique ne sera pas annulé à cause du séisme
Le séisme ayant touché le Mexique avait aussi endommagé, mais de manière limitée, l'asphalte de la ligne droite principale du circuit de Mexico.

Un porte-parole officiel du circuit a donné d'autres nouvelles rassurantes aujourd'hui: le Grand Prix devrait bien se tenir comme prévu à la fin du mois prochain.

"Le circuit a été inspecté à deux reprises au niveau du revêtement de la piste et de ses installations, et tout va bien. Nous continuerons à faire les analyses nécessaires mais pour le moment, il n'y a pas vraiment d'inquiétude."

D'autres événements sportifs, comme une compétition paralympique de natation, ont été cependant annulés à Mexico.

"Pour le moment, notre préoccupation est de vraiment tout faire pour soutenir la ville autant que nous le puissions" a tempéré le porte-parole du circuit. "Si la situation demeure en l'état, nous continuerons simplement à travailler comme nous le faisons aujourd'hui. La piste est en bon état donc nous devons simplement retrouver notre concentration et organiser ce spectacle."
source: Nextgen-Auto.com

La FIA durcit son règlement sur les départs
En Autriche, Valtteri Bottas avait pris un départ canon qui avait fait ensuite polémique. Le Finlandais a par la suite admis avoir parié (avec succès) sur le départ, en devinant le moment de l'extinction des feux rouges. Son temps de réaction avait été jugé conforme aux standards minimaux de la F1.

En Chine, cette année, Sebastian Vettel s'était quant à lui décalé au maximum sur son emplacement sur la grille, au point que le système automatique de détection de la FIA (repérant son emplacement sur la grille) n'avait pas été enclenché.

Christian Horner, le directeur de Red Bull, avait alors reconnu que le départ de Sebastian Vettel était légal, en raison d'un flou juridique, tout en souhaitant que la FIA clarifie ce point à l'avenir.

En réaction à ces deux événements jusqu'ici très rares, la FIA a donc modifié le règlement concernant les départs volés. Désormais, un pilote pourra être pénalisé même si ce système de détection automatique n'a pas été activé.

L'article 36.13 du règlement sportif de la FIA a été réécrit en partie pour prendre en compte ces nouveaux développements.

Tout pilote ayant été jugé coupable d'un faux départ (soit un départ volé, anticipé), encourt toujours une pénalité (un drive-through ou un stop-and-go de 10 secondes). Ce jugement sera rendu si le signal du détecteur (implanté dans chaque voiture) le prouve. Tout transpondeur doit être auparavant homologué et contrôlé par la Fédération. Jusqu'ici, la FIA a conservé les règles antérieures. Valtteri Bottas n'aurait donc pu être pénalisé en Autriche, puisqu'il était resté dans les limites du temps de réaction minimal.

Charlie Whiting a cependant prévenu: il éteindra les feux rouges selon des délais plus irréguliers et imprévisibles à chaque départ, de manière à piéger les "parieurs" comme Bottas.

Mais désormais, un pilote qui (selon le nouvel article du règlement) "positionnera sa voiture sur la grille de départ, de manière à ce que le transpondeur ne puisse détecter le premier mouvement de sa voiture sur la grille après le signal de départ", pourra être aussi pénalisé.

Avec une telle réglementation, Sebastian Vettel aurait donc pu être pénalisé en Chine pour avoir mal positionné sa voiture sur son emplacement de départ. Le voilà prévenu pour les prochaines courses.
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull - Mateschitz n'est pas lassé de la F1 selon Berger
Manque de compétitivité, avenir avec Renault très incertain, partenariat avec Honda entre parenthèses, nuages sur l'avenir de Max Verstappen et Daniel Ricciardo... les difficultés s'amoncellent pour Red Bull en F1, à tel point que Dietrich Mateschitz, le grand patron de l'écurie, serait lassé de son engagement dans la discipline.

Pourtant, l'Autrichien Gerhard Berger assure aujourd'hui le contraire.

"C'est faux. Bien sûr, Dietrich Mateschitz n'est pas satisfait de la situation actuelle de son équipe. Mais Red Bull est toujours une super équipe, une équipe solide, et même dans cette période difficile, presque personne n'est parti, en particulier Newey au sommet. Ne pas avoir un moteur capable de jouer le titre mondial est bien sûr frustrant sur le long terme."

"Mais Red Bull a toujours eu de la patience, et c'est maintenant qu'il en faut; ça ne peut pas toujours aller bien... C'est un moment difficile aujourd'hui, mais vous pouvez voir la lumière au bout du tunnel. Honda arrive chez Toro Rosso: c'est un début."

Quand on connaît les déboires qu'a éprouvés McLaren, Honda peut-il vraiment représenter une solution d'avenir pour Red Bull? Berger le croit.

"Je crois en Honda. Il y a une culture du sport auto dans l'entreprise. Honda a des ressources et maintenant une équipe avec l'esprit Red Bull. Je pourrais imaginer un retour de Honda à son niveau originel: un manufacturier construisant des moteurs de pointe."

Quant à l'hypothèse Aston Martin, elle serait plus distante et pour le moment, très hypothétique.

"Nous devons attendre les nouvelles règles moteur. Jusqu'à présent, personne ne se risquera à construire des moteurs extrêmement complexes. Est-ce qu'Aston Martin a les ressources et les capacités pour le faire? Je ne sais pas. Mais j'en doute."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber - Wehrlein menacé, Ericsson aussi sur la sellette?
Le line-up de l'écurie suisse pour la saison prochaine est encore inconnu. Mais l'heure du choix arrive pour Sauber.

La situation, il y a quelques semaines, semblait très défavorable à Pascal Wehrlein. Le pilote allemand, protégé de Mercedes, était inévitablement censé faire les frais du récent accord entre Sauber et Ferrari. Hier, nous apprenions de plus que Charles Leclerc participerait à quatre séances en Essais Libres 1 d'ici la fin de la saison - un signe de plus qui montre que la titularisation du Monégasque est proche.

Mais c'est aujourd'hui Marcus Ericsson qui aurait plutôt du souci à se faire. C'est en effet le Suédois qui laissera sa place à Charles Leclerc lors des prochaines vendredis matins.

Même si Ericsson a des liens très étroits avec les propriétaires de Sauber, son avenir serait tout de même inscrit entre parenthèses. Sauber pourrait tout à fait décider de placer non pas un, mais deux jeunes pilotes Ferrari, avec Antonio Giovinazzi et Charles Leclerc.

Pascal Wehrlein n'a pas non plus abdiqué. Plus performant que Marcus Ericsson cette saison, le pilote allemand croit en ses chances et fait confiance à Mercedes.

"Je suis leur pilote junior. Je ne pense pas que je serais en meilleure situation avec un conseiller personnel."

Sauber devrait prendre sa décision à la fin du mois de septembre, ou au début du mois d'octobre.
source: Nextgen-Auto.com

Le moteur de Vettel à Singapour est sain et sauf
Sebastian Vettel a perdu 25 points dans son accident au premier tour du Grand Prix de Singapour, et aurait même pu perdre beaucoup plus. Ferrari s'est inquiété pour le V6 de l'Allemand, qui aurait pu être hors-service après cet accident spectaculaire. Sebastian Vettel aurait donc pu encourir de sévères pénalités sur la grille lors des prochaines courses.

Heureusement, selon la presse allemande, le moteur du pilote Ferrari n'a pas été endommagé et pourra être utilisé pendant les prochains Grands Prix.

Ferrari profitera tout de même du prochain rendez-vous en Malaisie pour introduire une nouvelle spécification pour son V6. L'écurie italienne a encore un dernier moteur en réserve et pourra compter sur cet atout pour faire la différence face à Mercedes.

Enfin, Sebastian Vettel aura un dernier joker dans sa manche: le soutien sans ambages de Kimi Räikkönen.

"Comme pilotes, nous savons exactement ce que Ferrari attend de nous" a concédé le Finlandais. "Bien sûr, j'aiderai Vettel pour le titre mondial, ainsi que je l'attendrais de lui si j'étais dans sa situation."

Sebastian Vettel aura grandement besoin du soutien de son coéquipier en Malaisie. Sepang devrait en effet davantage convenir à la Mercedes qu'à la Ferrari. Mais Kimi Räikkönen ne part pas battu d'avance.

"Vous supposez que cette course sera difficile pour nous. Pas nous. Nous nous y rendrons, c'est une autre course, un autre week-end, nous serons pleinement prêts au combat et nous ferons de notre mieux."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz ne sait toujours pas pour quelle équipe il roulera en Malaisie
Les discussions se poursuivent entre Renault F1 et le clan Palmer, afin de trouver une solution à l'amiable pour que Jolyon Palmer laisse son baquet à Carlos Sainz dès le prochain Grand Prix en Malaisie.

Les rumeurs de Singapour ont fait état d'un dédommagement de 3 millions d'euros offert au Britannique en échange de son absence pour les 6 dernières courses du championnat.

Mais Palmer et son père ne semblaient pas prêts renoncer aussi facilement.

Carlos Sainz, qui n'a pas démenti, comme Helmut Marko, qu'un transfert était possible pour Sepang, déclare aujourd'hui être encore dans le flou.

"Personne ne m'a dit ce que je vais faire en Malaisie encore", dit-il.

L'Espagnol confirme que son prêt est pour un an, avec la possibilité de réintégrer Red Bull dès 2019 si l'équipe autrichienne a besoin de lui (départ de Max Verstappen ou Daniel Ricciardo). Mais pas chez Toro Rosso.

"Je suis un pilote qui a en effet été loué à une autre équipe (Renault F1) qui peut être forte en 2018. Si je dois revenir dans le giron Red Bull, ce sera uniquement chez Red Bull Racing."

Sainz espère maintenant lancer sa carrière dans un top team. Que ce soit Renault F1 ou Red Bull. Il se dit prêt.

"Je pense que si j'avais une Mercedes ou une Ferrari cette année, je serais en mesure de me battre pour le titre. Personnellement, je me donne pour objectif d'être dans une voiture capable d'y arriver à partir de 2020. Je pense que le 3ème titre de Fernando Alonso a des chances d'arriver avant mon premier."
source: Nextgen-Auto.com

L'échange de dates entre Bahreïn et la Chine attendra
Le Conseil Mondial de la FIA n'a pas validé, comme c'était pourtant attendu, l'échange de dates entre les Grands Prix de Chine et de Bahreïn.

Sean Bratches, le directeur commercial de la Formule 1, se révèle pourtant confiant qu'un accord pourra être trouvé.

La Chine souhaite déplacer sa course d'une semaine à cause des vacances et de certains évènements religieux (l'équivalent de la fête des morts).

"Nous essayons de tenir compte pour les évènements mondiaux de ce qu'il se passe en local, des vacances religieuses, etc... pour nous assurer que les fans ont le maximum d'opportunités pour assister aux Grands Prix", explique-t-il à 'Reuters'.

"Nous discutons avec les deux, Chine et Bahreïn, pour voir si nous pouvons trouver une solution avec un accord mutuel. Cela devrait arriver, c'est en bonne voie."

Il y a aussi, en jeu, un nouveau contrat avec le Grand Prix de Chine.

"Nous sommes très optimistes quant à la prolongation du contrat, comme nous l'avons réussi avec Singapour la semaine passée."

Le calendrier final n'a donc pas été publié hier. Il le sera donc le 6 décembre, lors du dernier Conseil Mondial de la FIA qui se tiendra à Paris.
source: Nextgen-Auto.com

La FIA veut connaitre les moteurs pour les équipes dès le 1er janvier
Force India a demandé une clarification sur l'échange de moteurs entre McLaren et Toro Rosso.

McLaren va disposer d'un moteur Renault et Toro Rosso du moteur Honda alors que, normalement, les motorisations de chaque équipe doivent être connues dès le mois de mai, afin de laisser éventuellement le temps à la FIA d'agir au cas où une équipe se retrouverait sans moteur.

"Est-ce que des changements aussi tard dans la saison sont possibles dans le cadre du règlement sportif? La FIA doit normalement valider tout ça en mai, pas en septembre. Nous allons étudier cela de notre côté", confiait ainsi le directeur des opérations de Force India, Otmar Szafnauer.

La FIA semble avoir donné raison à Force India. Il n'est pas question de sanctions, puisque cet accord permet de garder Honda dans le sport. Mais la FIA veut maintenant savoir plus tôt.

Ainsi la date limite du 6 mai va passer au 1err janvier. C'est-à-dire que nous devrions connaitre dans un peu plus de trois mois à peine quels seront les moteurs des équipes en 2019. Et tous les regards se tourneront vers Red Bull: acceptera-t-elle un moteur Honda alors que la saison 2018 n'aura pas commencé et qu'elle ne pourra pas juger les progrès du V6 japonais chez Toro Rosso?
source: Nextgen-Auto.com

Les équipes vont enfin pouvoir avancer sur le Halo
Le Conseil Mondial de la FIA s'est réuni en cette fin de semaine à Paris et les directeurs techniques de la Formule 1 vont enfin pouvoir avancer totalement pour 2018.

Après plusieurs semaines d'attentes, la FIA a explicité et validé les règles qui permettront d'introduire le Halo l'année prochaine.

Toutes les spécifications sont désormais connues, notamment les charges qui seront appliquées lors des crash-tests pour homologuer le châssis.

La FIA a aussi annoncé des modifications concernant la solidité des coques, les câbles de rétention des roues (en cas d'accident).

Enfin, la société Sentronics restera le fournisseur de débitmètres officiel (qui mesure le flux d'essence limité des V6 turbo hybrides) pour les deux prochaines saisons.
source: Nextgen-Auto.com

Moteurs - Des pénalités plus fortes encore en 2018!
Alors que tous les acteurs de la Formule 1 cherchent un autre système pour éviter de pénaliser de manière injuste les pilotes sur les grilles de départ en cas de pannes, avec une volonté de pénaliser plutôt les équipes, la FIA a annoncé que des pénalités plus sévères encore seront imposées en 2018!

Ainsi, la FIA confirme que le quota de 4 moteurs pour 20 courses passera bien à 3 en 2018, comme prévu. Mais certains composants seront même limités à deux avant application d'une pénalité!

Les pilotes disposeront bien de trois moteurs thermiques, turbos et MGU-H, ce qui contraindra ces éléments à tenir 7 courses (au lieu de 5 aujourd'hui) avant application d'une pénalité.

Mais ce sera pire encore pour les MGU-K, les batteries et les boîtiers électroniques, qui seront limités à 2 par saison, ce qui veut dire que chaque élément devra tenir 10 ou 11 courses!

Cette mesure, mise en place par le Conseil Mondial de la FIA en attendant un autre système (pour 2019?) aura une autre conséquence pour les motoristes: limiter le nombre d'évolutions possibles pendant une saison sans écoper d'une pénalité.
source: Nextgen-Auto.com
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