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Brèves du paddock

Les news du Mardi 19 Septembre 2017

Esteban Ocon prolonge avec Force India
Ce n'est pas une grande surprise mais Esteban Ocon a confirmé que Mercedes, qui le soutient, et Force India ont bien décidé de le laisser en place pour l'année prochaine au sein de l'équipe indienne.

"C'est officiel, et je peux dire que je suis très content de rester chez Force India Mercedes en 2018!", lance le Français sur Twitter.

Il n'y avait pas de surprise à attendre, juste des confirmations attendues de la part des deux équipes. Mais c'est toujours mieux en le disant.

Son coéquipier actuel, Sergio Pérez, a lui été prolongé pour une année de plus dimanche, à Singapour.
source: Nextgen-Auto.com

Le story-telling, nouveau chantier de Liberty Media
Sean Bratches, le manager des opérations commerciales de la F1, chargé, entre autres, des relations avec les promoteurs, est absolument ravi de cette saison à suspense entre Ferrari et Mercedes. L'incertitude, de mise à chaque course cette saison, augmente l'audience, la popularité de la F1 et in fine, facilite le travail de Liberty Media.

Il faut cependant que l'expérience télévisuelle progresse sur le même rythme. Pour ce faire, Sean Bratches a voulu tester à Singapour quelques procédés qui pourraient bientôt être généralisés, comme une caméra à 360 degrés.

"Avec nos partenaires, nous sommes tombés d'accord pour voir comment augmenter le niveau technologique et profiter d'autres opportunités pour la F1. C'est l'un des moyens pour engager plus de fans et pour davantage mettre en valeur ce que Singapour peut faire pour la F1."

"Nous sommes un sport qui est à l'avant-garde du changement technologique et nous nous attendons à amplifier ces nouvelles technologies et à mieux engager les fans. Il y a eu un transfert de spectateurs de la TV gratuite à la TV payante. Et cela a eu un impact sur les chiffres d'audience", constate Bratches.

"Nous voulons introduire une expérience plus riche et plus profonde pour le fan qui veut ce type d'expérience. Mais il faut que le consommateur puisse digérer ces informations que nous lui apportons. Il faut que ce soit accessible pour lui. Vous ne voulez pas juste accumuler une tonne de choses et les proposer au fan lambda. Il faut que cela fonctionne aussi bien pour lui que pour le fan pur et dur."

"Nous voulons améliorer la course, encourager les dépassements et créer de l'excitation pour les fans. Nous voulons remettre du grand spectacle dans ce spectacle! Les fans se rendent sur une course durant six ou sept heures, et ce pendant un ou trois jours. Nous avons une obligation envers eux: créer une meilleure expérience pour les fans."

Dans un langage travaillé, Sean Bratches reste assez abstrait mais promet que la F1 va beaucoup travailler dans le domaine du "story-telling".

"Nous voulons élever le niveau des avancées technologiques réalisées dans ce sport et élever le niveau des ingénieurs, des scientifiques... raconter ce genre d'histoire formidables. Nous voulons raconter les histoires de ces pilotes, de ces gladiateurs, de cette mêlée lors de ces courses à des vitesses insondables... Ils sont au bord du précipice, au bord d'un désastre à chaque moment. Nous voulons humaniser les pilotes, leur retirer leurs casques."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber doit revoir ses procédures après Singapour
Frédéric Vasseur estime que Sauber doit encore revoir pas mal de choses sur le plan opérationnel, afin d'optimiser ce qui est déjà à disposition.

Mais, pour l'équipe suisse, l'important est de faire des courses sans la moindre erreur afin de pallier au manque de performances de la voiture actuelle.

A Singapour, Sauber n'a clairement pas fait les bons choix de pneus et a peut-être manqué un ou deux points à l'arrivée à cause de cela. De plus une erreur de communication à cause d'une erreur d'un système est survenue.

"Cette course a été difficile pour nous", admet le Français.

"Nos deux pilotes sont partis avec les pneus pluie et nous avons décidé à un moment de diviser notre stratégie. Marcus Ericsson est passé en intermédiaires alors qu'on a laissé Pascal Wehrlein en piste pour le faire passer en pneus slicks dès son premier arrêt."

Cela aurait pu faire gagner beaucoup de temps et beaucoup de places à Wehrlein.

"Mais la piste n'a pas séché assez rapidement et il a perdu beaucoup de temps aussi en obéissant aux drapeaux bleus plus tard dans la course."

La 12ème place à l'arrivée de l'Allemand aurait bien pu être la 10ème, voire la 9ème sans cette erreur.

L'autre erreur "est intervenue durant l'arrêt de Marcus. On a eu une erreur système ce qui nous a conduit à une erreur de communication."

"De manière générale, nous devons revoir nos procédures pour éviter ce genre de situations à l'avenir."
source: Nextgen-Auto.com

Pour Trulli, Vettel et Ferrari ont encore toutes leurs chances
Avec désormais 28 points de retard sur Lewis Hamilton, Sebastian Vettel n'a plus de joker pour cette fin de saison et devra désormais faire un sans-faute pour recoller au pilote Mercedes.

Pour Jarno Trulli, l'ancien pilote Renault, le pilote Ferrari est certes responsable de l'accrochage au départ du Grand Prix de Singapour. Mais la partie est encore loin d'être jouée selon lui.

"Si vous voulez vraiment accuser un pilote plus qu'un autre, vous pourriez dire que Vettel aurait pu mieux manœuvrer."

"Mais les championnats se gagnent à la fin de la saison, pas maintenant. Il reste toujours six courses et tout peut arriver avec une victoire à 25 points."

"En fait, le championnat est extrêmement équilibré. Oui, clairement, aujourd'hui, 28 points, cela paraît beaucoup, mais il suffit que Mercedes rate une marche pour que Vettel revienne."

"C'est une Ferrari dont nous pouvons tout espérer. Nous avons vu que Ferrari était compétitive même quand on ne s'y attendait pas, donc rien n'est perdu. L'histoire est seulement achevée quand on agite le drapeau à damiers à la dernière course..."

Robert Doornbos, ancien pilote de F1, est beaucoup plus sévère que Jarno Trulli.

"Avec cette manœuvre agressive, Vettel ne s'est pas seulement auto-éliminé pour remporter son premier titre avec Ferrari, mais a aussi éliminé Kimi Räikkönen, Max Verstappen et Fernando Alonso."

"Avec cette action, et aussi sa manœuvre de Bakou, Vettel ne mérite pas d'être champion."
source: Nextgen-Auto.com

Singapour, pire qu'un film d'horreur pour la presse italienne
La presse transalpine a forcément très mal vécu le Grand Prix de Singapour. Les critiques abondent aujourd'hui à propos de Ferrari et de ce double abandon catastrophique. Loin de compatir avec la Scuderia, les journaux italiens semblent au contraire en remettre une couche.

Même si Maurizio Arrivabene a préféré accuser Max Verstappen, certaines publications mettent plutôt l'accent sur les déboires de Ferrari, à l'image de 'la Gazzetta dello Sport'.

"Ferrari a eu tout faux. Les voitures rouges se sont autodétruites. Le meilleur réalisateur de films d'horreurs au monde n'aurait pu imaginer ce scénario."

D'autres publications ont Sebastian Vettel dans le viseur. Le 'Corriere dello Sport' titrait par exemple pour sa part "Non, Vettel, pas comme ça!"

"Les premiers 300 mètres à Singapour furent l'événement le plus catastrophique pour Ferrari lors de la dernière décennie", n'hésite-t-on pas à écrire dans le Corriere.

"Cet accident catastrophique noie les espoirs de titre de Maranello", rajoute 'Tuttosport'. "En quelques secondes, une saison entière a été détruite".

"Hamilton peut maintenant marcher jusqu'au titre mondial", conclut La Stampa.

On l'aura compris, la presse transalpine réagit avec autant d'accablement que de colère à la suite de ce Grand Prix.
source: Nextgen-Auto.com

Le contrat de Räikkönen pour 2018 tient sur une page
Steve Robertson, le manager de Kimi Räikkönen depuis de nombreuses années, a récemment été à la manœuvre pour finaliser la prolongation de son protégé chez Ferrari pour la saison prochaine.

"Le processus a été assez simple parce que le contrat a été fait il y a quatre ans", confie-t-il. "Je n'ai pas eu grand-chose à faire, parce que Ferrari voulait garder Kimi Räikkönen pour une autre année. J'ai négocié le contrat principal il y a quatre ans, et le nouvel accord ne fait qu'une page."

Désormais, Steve Robertson a pris du recul et Kimi Räikkönen a beaucoup moins besoin de son soutien juridique pour la suite de sa carrière.

"Mon rôle n'est plus le même que par le passé. Je suis là si Kimi Räikkönen a besoin de moi. Je ne suis pas tant que cela présent sur les courses, seulement si c'est nécessaire. Mais bien sûr, je suis Kimi Räikkönen et tout ce qui le concerne."

Kimi Räikkönen n'aurait donc jamais cherché, semble-t-il, à trouver une éventuelle solution de secours si la Scuderia n'avait pas voulu de lui pour la saison prochaine.
source: Nextgen-Auto.com

Le nouveau calendrier provisoire de la F1 pour 2018
Le Conseil Mondial de la FIA s'était réuni en juin et avait publié le calendrier provisoire de la Formule 1 pour la saison 2018, en avance par rapport à ses habitudes.

Le calendrier de 21 courses sera ratifié cette semaine, lors d'un nouveau Conseil Mondial.

Les Grands Prix de Singapour et de Chine vont être confirmés: le premier a signé son nouveau contrat cette semaine, quant au 2ème il souhaitait une nouvelle date.

La FOM a trouvé un compromis: intervertir Bahreïn et la Chine. Les équipes iront donc à Bahreïn après l'Australie, avant de repartir en Chine. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus logique question logistique...

Le calendrier provisoire pour la saison 2018 devient donc:

25 Mars - Melbourne - Australie
8 Avril - Sakhir - Bahreïn
15 Avril - Shanghai - Chine
29 Avril - Bakou - Azerbaïdjan
13 Mai - Barcelone - Espagne
27 Mai - Monaco - Monaco
10 Juin - Montréal - Canada
24 Juin - Le Castellet - France
1 Juillet - Spielberg - Autriche
8 Juillet - Silverstone - Grande-Bretagne
22 Juillet - Hockenheim - Allemangne
29 Juillet - Budapest - Hongrie
26 Août - Spa-Francorchamps - Belgique
2 Septembre - Monza - Italie
16 Septembre - Marina Bay - Singapour
30 Septembre - Sotchi - Russie
7 Octobre - Suzuka - Japon
21 Octobre - Austin - USA
28 Octobre - Mexico City - Mexique
11 Novembre - São Paulo - Brésil
25 Novembre - Yas Marina - Abu Dhabi
source: Nextgen-Auto.com

Les critiques pleuvent sur Vettel et la FIA après Singapour
L'accident du départ à Singapour a coûté à Sebastian Vettel 25 points précieux au championnat. Selon la presse italienne, les conséquences de cet incident pourraient être encore pires pour le pilote Ferrari: le moteur de sa monoplace (le troisième utilisé cette saison pour Vettel) a été endommagé.

La marge de manœuvre du quadruple Champion du monde, pour ce qui est des éléments moteurs, serait ainsi réduite, ce qui pourrait occasionner des pénalités en toute fin de saison.

Dans le paddock, tout le monde continue de donner son avis sur l'accident. Maurizio Arrivabene, le directeur de la Scuderia, a estimé que c'était "clairement la faute de Verstappen" afin de protéger son pilote.

Niki Lauda, le directeur non-exécutif de Mercedes, a une opinion radicalement inverse.

"C'était clairement la faute de Sebastian. Je ne sais pas pourquoi il a pris tant de risques à ce stade important de la saison."

"Si cet incident était arrivé à mon époque, nous serions retournés à pied à Maranello."

Les commissaires de piste n'ont cependant pas eu la même opinion que Niki Lauda et n'ont pas décidé d'infliger une pénalité à Sebastian Vettel. Pour Jos Verstappen, cette clémence des commissaires est avant tout "politique".

"Si la FIA avait vraiment puni Vettel, le championnat aurait été terminé" argumente le père de Max, un brin complotiste.

Mark Webber, ancien pilote Red Bull, et ancien rival de Sebastian Vettel, pense aussi que l'absence de sanction des commissaires est une "plaisanterie".

"Je pense parfois que Seb oublie où est l'arrière de sa voiture" confie l'Australien.
source: Nextgen-Auto.com

Un angle mort a conduit Vettel à l'accident selon Hamilton
L'accident du premier tour à Singapour entre Max Verstappen, Sebastian Vettel et Kimi Räikkönen continue de faire réagir dans le monde de la Formule 1.

Le grand gagnant de l'accrochage, Lewis Hamilton, a suggéré aujourd'hui que son rival au championnat n'avait pu voir Max Verstappen ou Kimi Räikkönen en raison d'un angle mort. Il prend ainsi la défense de Sebastian Vettel, accusé au contraire par Max Verstappen d'avoir piloté de manière trop agressive.

"Souvent - regardez le départ que j'ai pris à Monza - quand vous êtes devant, vous ne pouvez pas voir en réalité le gars qui est deuxième" confie Lewis Hamilton, pour qui cet accrochage n'est qu'un "incident de course malheureux."

"Vos poursuivants sont généralement dans un angle mort s'ils prennent un aussi bon départ que vous. Et c'est difficile de savoir où ils sont. Donc votre première pensée, c'est de vous protéger, d'aller à l'intérieur et de couvrir votre position, donc je suppose que c'est ce que Seb a fait."

"Quand vous faites cela, soudainement, vos poursuivants apparaissent dans votre rétro, donc vous pouvez comprendre où ils sont, mais parfois, vous réalisez qu'ils sont devant, donc vous n'avez pas besoin de regarder dans le rétro. Je ne sais pas si Seb a ressenti cela ou non. J'étais simplement concentré pour essayer de m'élancer plus vite que Daniel Ricciardo."

"J'ai vu Kimi Räikkönen, donc je gardais simplement un œil sur ce qu'il se passait sur mon côté gauche et si quelque chose arrivait, j'étais prêt à tirer tout droit au virage 1 pour ne pas être percuté."

Après avoir pris un départ "plutôt moyen" selon ses propres dires, Daniel Ricciardo, lui aussi rescapé de l'incident, a pu observer l'accrochage d'un point de vue privilégié.

"Tout cela m'a donné un peu de temps pour voir en gros ce qu'il se passait. J'abordais le virage de manière sûre pour observer ce qu'il se passait devant moi et heureusement, c'était la bonne chose à faire. Les projections d'eau [dégagées par les voitures] étaient vraiment mauvaises, donc c'était assez chaotique lors des premiers virages."

Pour la première fois depuis longtemps, un départ d'un Grand Prix a eu lieu sous la pluie. Mais le pilote Red Bull ne veut pas penser que cet accrochage ait été directement causé par ces conditions.

"C'était formidable. Ce n'était pas vraiment mouillé sur la grille. C'était la bonne décision. Mais je ne pense pas que cela ait contribué à l'accident. Il semble que Kimi a pris un départ formidable. Celui de Sebastian n'était pas aussi bon, pour une raison ou une autre... vraiment, je n'ai pas tout vu. Mais Kimi a pris un départ formidable et je pense que c'était un incident de course malheureux" poursuit l'Australien, qui emploie donc les mêmes termes que Lewis Hamilton.

"C'était la bonne décision de procéder à un départ arrêté parce que comme l'a dit Lewis, la grille n'était pas trop mauvaise. Si le départ s'était déroulé derrière une voiture de sécurité, avec toutes les projections d'eau, ç'aurait pu être potentiellement plus dangereux. Et rien ne serait arrivé au premier virage. Parce que normalement, tout le monde conserve sa position, et c'est plus propre mais moins excitant pour les fans. Donc oui, c'est bien sûr malheureux pour les gars impliqués dans l'accident mais je ne pense pas qu'ils puissent regretter la décision des commissaires ou de Charlie de commencer la course ainsi. Je pense que c'était parfaitement juste et approprié."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff a été surpris de voir Hamilton maîtriser la course
Propulsé en tête du Grand Prix de Singapour au premier tour après les incidents du départ, Lewis Hamilton semblait à la merci de Daniel Ricciardo, si l'on s'en tenait aux rythmes respectifs de la Mercedes et de la Red Bull. Contre toute attente, le Britannique a réussi à creuser l'écart à chaque relance.

"C'était surprenant car nous n'avions pas la meilleure voiture en qualification" précise Toto Wolff. "Daniel était notre baromètre et de fait, nous savions que nous étions rapides dans toutes les conditions et avec tous les types de pneumatiques, nous devons analyser cela."

Avant de préciser, non sans humour, lorsqu'il lui est demandé s'il sait pourquoi Hamilton à réussi cela: "J'espère que les ingénieurs le savent!"

Mercedes peut toutefois se considérer comme chanceuse car sans l'incident du premier tour, et en dépit d'un rythme très correct, il aurait été bien plus difficile pour Hamilton de signer un bon résultat.

"C'est une analyse intéressante à faire. Chaque année, nous sommes en difficulté à Singapour. L'an dernier, nous avons gagné 19 courses et nous avons aussi terminé aux première et troisième places ici mais c'était toutefois un week-end difficile. Je regardais les résultats de 2015 et nous étions à une seconde et demie de la pole, en cinquième et sixième positions."

"Il faut que nous gardions notre calme, le tracé ne nous convient pas et nous devons comprendre pourquoi, c'est ce que nous avons fait l'an passé après Singapour, et passer à la suite."

Bien qu'il préfère être dans la peau de Hamilton, avec 28 points de marge, l'heure n'est pas au relâchement: "J'en ai parlé avec James Allison immédiatement après la course et nous nous sommes dit que nous ne devons pas relâcher notre effort. Nous ne serions pas à l'aise dans la position de Ferrari avec 28 points de retard mais il ne faut pas célébrer."

"Les choses vont parfois très vite. Dimanche matin, nous parlions de limiter les dégâts et le soir, nous repartions avec 28 points d'avance au Championnat des Pilotes. Les six courses restantes sont six occasions où la chance pourrait jouer contre nous comme cela a joué contre Ferrari à Singapour. Il faut se concentrer sur chaque course pour signer le meilleur résultat."

Selon Wolff, Hamilton ne va pas s'emballer juste parce qu'il possède une avance conséquente: "Je ne pense pas qu'il se laissera déborder. Il reste six courses, ce sont six fois 25 points à marquer ou à perdre. Mais je préfère clairement avoir un avantage de 28 points."
source: Nextgen-Auto.com

Jack Aitken va pouvoir tester une Formule 1
Jack Aitken, jeune pilote de la Renault Sport Academy, va avoir droit à son premier test à bord d'une Formule 1, cette semaine, sur le circuit de Jerez en Espagne.

Actuellement 5ème du championnat, Aitken participe aussi à quelques manches de Formule 3.5 V8 et d'Euroformula Open.

Renault F1 mettra à sa disposition la Lotus Renault E20 de 2012, qui a récemment été testée par plusieurs pilotes dont Sergey Sirotkin, Nicholas Latifi et Robert Kubica.

Sirotkin, le 3ème pilote de Renault, sera présent pour aider Aitken lors de ce roulage. Le Russe pourrait aussi effectuer quelques tours de piste.
source: Nextgen-Auto.com
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