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Brèves du paddock

Les news du Mardi 12 Septembre 2017

Verstappen a encore tout à prouver selon Villeneuve
Max Verstappen a fait sensation depuis son arrivée en Formule 1, et a même gagné son premier Grand Prix pour Red Bull Racing, lorsque le Dr Helmut Marko l'a placé dans la RB12 en 2016, à la place de Daniil Kvyat.

Si le talent du Hollandais ne fait guère douter, Jacques Villeneuve, le Champion du monde 1997, pense que Verstappen a encore beaucoup de choses à prouver. Et il rappelle que le vainqueur de ce Grand Prix d'Espagne 2016 aurait dû être Daniel Ricciardo.

"C'est bien tombé pour Max et il a réussi à profiter de la situation. On a imposé à Ricciardo un arrêt aux stands qui n'était pas nécessaire et on a donné la victoire à Max. Mais quelle belle histoire!" rappelle le Québécois au site 'f1nal-lap.be'.

"Mais après ça, qu'est-ce qu'il y a eu derrière? Pas grand-chose. Le problème c'est que Max a cette image: on en parle comme si c'était un Vettel, un Senna ou que sais-je, mais sur papier il n'en est pas encore là."

"Alors oui, parfois, il connait des pannes mécaniques mais même sans les compter, il reste encore des petites bêtises. Et qui ramène les points à Red Bull? C'est Ricciardo. Donc pour l'instant, l'image qu'on s'en ait fait, que Red Bull a donné et que les journalistes aussi ont entretenu, il faut qu'elle devienne réelle, elle ne s'est pas encore concrétisée."

"Et je pense que ça se ressent dans sa frustration, il commence à se plaindre un peu disant que ce n'est pas sûr qu'il veuille rester chez Red Bull. Et il n'a pas encore gagné quatre championnats pour pouvoir parler comme ça, il faut faire attention. C'est clairement quelqu'un de talentueux mais il a encore un petit step à faire."

Ricciardo avait déjà su impressionner en 2014, face à Sebastian Vettel. L'Australien avait dominé le quadruple Champion du monde mais Villeneuve a, là aussi, sa théorie.

"Je pense que ce qui a été à la base ce résultat, c'est que chacun avait une approche différente. Vettel ne voulait pas se contenter de terminer troisième, il cherchait des solutions avec la voiture. Il en cherchait trop même, et ça le mettait dans le pétrin. Il voulait beaucoup trop la victoire au lieu de se satisfaire, et il partait dans des extrêmes dans les réglages ou le pilotage. Alors que Ricciardo, lui, il faisait sa route tranquillement. Ce qui était important pour lui, c'était d'être stable. Il n'avait pas besoin de prendre le risque de ne pas l'être pour suivre le rythme de Vettel, il avait déjà gagné. Il n'avait pas ce stress-là, et c'est ça qui lui a permis de dépasser son co-équipier."

"Sur le papier, au niveau des résultats, Ricciardo était plus fort, mais pas en réalité. C'est juste que Vettel essayait d'aller chercher quelque chose qui était impossible avec la voiture qu'il avait, donc il en faisait trop."

"C'était la pire saison de Vettel. Il ne pilotait pas comme il pilotait les autres années, il n'était juste pas bien, pas à son sommet. Il y a des années comme ça. On a bien eu des Kimi Räikkönen pas rapides et là, on a eu aussi un Kimi qui vole. Vettel n'avait plus d'énergie quand il était chez Red Bull, il était essoufflé, c'est tout. Alors que Ricciardo, c'était le nouvel arrivant, plein d'énergie. Comme lorsque Verstappen est arrivé chez Red Bull: tout était génial, maintenant ça, c'est terminé."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez et Ocon visent les points sur un circuit qu'ils aiment
Après un nouveau résultat solide en Italie pour conclure la saison européenne, Force India et ses pilotes espèrent bien figurer à Singapour qui ne devrait pas forcément mettre sa monoplace en valeur. Néanmoins, c'est également un circuit sur lequel tout peut arriver.

"Singapour est l'une des courses les plus difficiles de la saison" déclare Pérez. "C'est très chaud et humide, c'est un vrai test pour le pilote mais je suis préparé pour courir sous la chaleur. On se sent parfois mal à l'aise dans la voiture et l'on veut que la course se finisse le plus vite possible. Il est difficile de respirer, on transpire beaucoup et la transpiration va dans les yeux! Mais c'est une course spéciale et l'une des meilleures de l'année."

"J'ai terminé dans les points à chaque fois que j'ai couru à Singapour et j'espère continuer cette série. Il est difficile d'isoler un virage en particulier sur le circuit Marina Bay car je les aime tous. J'aime les circuits urbains et c'est un tracé spécial, il n'y a aucune place pour l'erreur et les murs sont très proches, une seule erreur et c'est fini."

Le Mexicain rappelle l'objectif principal de son équipe dès Singapour et pour la suite: "Nous voulons marquer des points à Singapour et lors de toutes les courses restantes. La saison approche doucement de sa fin mais il y a encore des courses très importantes devant nous et nous voulons nous assurer que nous faisons ce qu'il faut pour rester à la quatrième place."

Après des qualifications fantastiques à Monza qui lui ont valu de partir au troisième rang du Grand Prix d'Italie, Esteban Ocon reste sur un très beau résultat signé le lendemain au terme d'une course maîtrisée et gérée avec intelligence. De quoi oublier les tumultes de Spa et se concentrer sur la fin de saison.

"Il y a quelque chose de spécial avec Singapour" analyse le Français. "On pilote sous la lumière et l'ambiance y est unique, c'est très luxueux et les fans ainsi que les invités font la fête durant toute la nuit après la course. De l'autre côté, c'est très dur physiquement, c'est chaud et très humide et l'on perd beaucoup de fluides en pilotant. C'est l'un des endroits où tout doit être parfait avec la voiture car on a beaucoup de difficultés si l'on n'est pas dans la bonne position ou s'il y a un problème avec le siège."

"L'étrange planning du week-end ne me pose pas problème, j'aime le fait que nous restions dans les horaires européens. Nous nous levons tard, les journées sont plus courtes et l'on peut dormir beaucoup. C'est mon week-end préféré du calendrier, je suis quelqu'un qui dort beaucoup et à Singapour, je peux avoir mes 12 heures par nuit!"

Le circuit en lui-même plait au jeune pilote qui trouve son compte parmi les nombreuses caractéristiques de ce tracé: "Il y a des sections intéressantes. Pour un circuit urbain, il est très rapide, mais ma partie préférée est la section sinueuse au milieu du tour où nous sommes très proches des murs. Il y a beaucoup de très beaux bâtiments à côté du circuit et quand ils sont tous allumés, c'est magnifique."
source: Nextgen-Auto.com

60 degrés dans le cockpit, le défi physique de Sainz à Singapour
Toro Rosso se rend à Singapour avec la ferme intention de rebondir après un week-end italien à oublier. L'écurie italienne devrait être plus compétitive sur ce circuit sinueux. En parallèle, on devrait apprendre ce week-end l'officialisation de la motorisation Honda pour l'an prochain.

Carlos Sainz devrait disputer son dernier Grand Prix pour l'écurie, lui qui est attendu chez Renault dès la Malaisie (ou au plus tard en 2018).

"Je dirais que Singapour est probablement le circuit le plus rude du calendrier" témoigne l'Espagnol, "pas seulement en raison des exigences du circuit en lui-même, mais aussi en raison des pressions physiques imposées au pilote. Il fait plus de 50 ou 60 degrés à l'intérieur du cockpit en raison de la chaleur et de l'humidité: c'est énorme. Il n'y a pas de courant d'air, puisque les gratte-ciels de la ville ne le permettent pas et vous sentez vraiment l'air chaud dans la voiture!"

"Le circuit en lui-même est vraiment long, étroit et extrêmement exigeant. Il n'y a pas de moment pour se reposer durant le tour et vous devez être 100 % concentré, tout le temps, car les murs sont vraiment proches."

"Nous restons sur le fuseau horaire européen à Singapour, ce qui parfois peut être étrange. Nous nous réveillons à 14h chaque jour, et nous quittons la piste à 3 heures du matin, ce qui est étrange, mais ce qui rend aussi le tout plus spécial. Je ne souffre pas habituellement pour me faire à cet emploi du temps inhabituel, puisque nous arrivons d'Europe. Parfois, je trouve que c'est plus difficile de s'adapter aux fuseaux horaires en Malaise ou au Japon par exemple."

Daniil Kvyat a vécu pour le moment une saison très décevante et il espère tirer profit de l'occasion singapourienne pour montrer enfin son vrai niveau à Helmut Marko.

"Il fait assez chaud et humide ici, ce qui signifie que c'est une course difficile d'un point de vue physique. La bonne nouvelle, c'est que j'arrive toujours ici bien préparé grâce au travail que je fais avec mon physio, tout au long de l'année."

"L'an dernier, j'ai fini 9ème, dans les points, après de très bonnes qualifications le samedi (7ème). Donc j'espère que nous pourrons être compétitifs cette année. De plus, tout peut arriver à Singapour, les murs sont très proches et la préparation physique peut faire vraiment une grosse différence. Je me suis entraîné très dur pour pouvoir rester concentré sur mon pilotage, sans me soucier d'autre chose."

"Même si vous dormez autant de temps que d'habitude, devoir se réveiller à midi me donne le sentiment que j'ai la permission de dormir bien plus que lors de tout autre week-end de course! Peut-être aussi que le fait d'aller au lit très tard me donne le sentiment d'être quelque part en vacances, mais croyez-moi, ce n'est pas le cas!"
source: Nextgen-Auto.com

Force India poursuit le développement de la VJM10
Même si Force India occupe confortablement la 4ème place du Championnat des Constructeurs, Vijay Mallya, le patron, a demandé à son équipe de ne pas relâcher totalement les efforts sur la monoplace de cette année.

"Nous n'avons pas relâché", confirme-t-il aujourd'hui.

"Le développement de la VJM10 se poursuit et il bénéficiera de toute façon à la voiture de 2018. Nous allons continuer à produire de nouvelles pièces pour les deux voitures, et il y aura des nouveautés dès ce week-end à Singapour."

"C'est d'ailleurs un bon sentiment d'être à la 4ème place du championnat avant d'entamer la tournée en Asie, à Singapour. Nous avons encore été performants à Monza, avec notre 10ème double arrivée dans les points de la saison. Cela a été un superbe effort de la part de toute l'équipe."

"Il reste maintenant 7 courses, la saison se poursuit sur un rythme d'enfer et nous devons juste continuer ce que nous avons fait toute la saison: être constant, prendre les points et saisir les opportunités."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren et Honda veulent oublier le fiasco de Monza à Singapour
L'équipe McLaren se dirige à Singapour avec l'espoir d'oublier une fin de tournée européenne catastrophique. Avec trois abandons en deux courses, sur quatre départs à Spa et Monza, il sera normalement simple de faire mieux, d'autant que les progrès en termes de compétitivité sont plutôt encourageants.

"Toute l'équipe attend Singapour avec hâte chaque année, c'est un événement incroyable et c'est un diamant asiatique dans la couronne" anticipe Eric Boullier. "La combinaison de l'humidité, d'horaires inhabituels entre jour et nuit basés sur les fuseaux européens, des lumières, des murs élevés et d'un tracé difficile en font un Grand Prix unique et un week-end de course épique au milieu de cette ville géniale."

"C'est un spectacle fantastique pour les fans, pour les équipes et pour les partenaires qui aiment vivre le meilleur de Singapour et adorent la ville. C'est un week-end qui offre généralement l'une des meilleures courses de l'année et ne manque jamais de créer des situations exceptionnelles."

Boullier l'avoue, tout cet environnement de paillettes et de rêve sera aussi l'occasion, peut-être la dernière de la saison, de briller pour McLaren qui a littéralement sacrifié les deux week-ends précédents en termes de pénalités pour s'offrir une chance sur un tracé sinueux qui lui réussira mieux.

"Nous voulons avancer et oublier les deux derniers week-ends et nous concentrer sur l'avenir. Singapour est l'une des meilleures chances de l'année car le circuit devrait aller très bien avec notre voiture. Nous avons travaillé dur pour éviter les pénalités qui pourraient entraver nos progrès ici et nous espérons que l'abandon de Stoffel à Monza nous permettra de ne pas utiliser de nouveaux éléments du moteur, bien qu'il faille encore le confirmer."

"Nous célébrons la dixième édition du Grand Prix de Singapour, ce qui est une grande réussite, et nous aimerions féliciter ses organisateurs pour ce qui est un cadre impressionnant que les équipes et les fans aiment voir chaque année. Pour McLaren Honda, la course de cette année nous offre une carte à jouer et nous avons hâte de nous battre aussi près que possible des meilleurs" conclut le Français.

Honda ne devrait pas être sous le feu des critiques à Singapour car les pilotes devraient utiliser la version 3.7 du moteur pour Alonso et 3.6 pour Vandoorne, ce qui offrira sûrement des performances correctes. Seuls des soucis de fiabilité pourraient malheureusement le remettre sous les feux de la rampe pour de mauvaises raisons.

"Bien que l'Italie ait marqué la fin de la saison européenne, notre campagne continue à se dessiner avec Singapour pour la dernière partie de l'année" explique Yusuke Hasegawa. "Avec un climat tropical typique, les conditions chaudes et humides de Singapour sont difficiles pour les pilotes et les membres de l'équipe. En dépit de cela, le Grand Prix de Singapour est l'un des préférés du paddock, notamment grâce à la ville qui offre un cadre spectaculaire."

"Nous avons signé un résultat décevant lors du Grand Prix d'Italie mais c'était positif de voir que nous avions un bon rythme sur un circuit si gourmand en puissance. En total contraste avec l'Autodrome de Monza, le circuit de Marina Bay et ses virages lents sont bien moins dépendants de la puissance et jouent plutôt avec points forts de notre voiture, comme nous l'avons vu au Grand Prix de Hongrie."

"La balance globale de la voiture entre moteur et châssis sera la clé pour un bon week-end et nos ingénieurs travaillent dur pour préparer les réglages idéaux. Nous espérons pouvoir offrir aux pilotes un bel ensemble afin qu'ils puissent viser ces points dont nous avons tant besoin" conclut le directeur du programme F1 chez Honda.
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes a analysé ses faiblesses sur circuits lents pour frapper fort à Singapour
Mercedes se rend à Singapour avec une certaine appréhension. L'écurie allemande n'a jamais été vraiment très compétitive, même au plus fort de sa domination, sur ce circuit urbain. Cette saison, plus encore, Mercedes a été largement dominée par Ferrari sur les circuits sinueux (à Budapest et à Monaco).

Toto Wolff, le directeur de Mercedes, a donc mis en place un plan stratégique pour que son écurie affiche un meilleur visage que prévu dans la cité-État.

"L'identification précise de nos forces et nos faiblesses a été un atout pour notre équipe ces dernières saisons. Nous avons poussé fort pour nous améliorer sans cesse, dans chaque domaine. Donc nous avons mis le doigt dans la plaie pour comprendre les raisons fondamentales qui expliquent nos bonnes performances comme nos mauvaises. En 2015, Singapour a été pour nous l'une des plus douloureuses expériences des dernières saisons, donc nous avons retroussé nos manches, tiré les leçons de cette course, et réussi à rebondir avec une formidable victoire l'an dernier. Mais même après ce succès, c'est un circuit que nous avons trouvé difficile à maîtriser avec son mélange de virages rapides, serrés, avec ses lignes droites relativement courtes, et sa surface bosselée. Nous nous rendons donc en Asie en nous attendant à ce qu'un défi important nous soit posé."

"Jusqu'à présent, cette année, nous avons vu le pendule osciller selon le type de circuit. Sur le papier, Singapour est le type de circuit qui devrait favoriser à la fois Ferrari et Red Bull. Ces deux équipes ont montré une performance solide sur des circuits à plus faible vitesse, qui exigent un maximum d'appui, et ce genre de tracé nous a mené la vie dure en 2017. Parfois, cela relève tout simplement de l'ADN de la voiture. Néanmoins, nous avons appris de nos difficultés à Monaco, nous avons élevé notre niveau de performance de manière significative à Budapest, et nous avons fait de bons progrès pour comprendre ce que nous devions faire pour tirer le plus de notre châssis."

Outre l'aspect sportif, il y aura l'aspect management à attaquer de front pour Toto Wolff, dans le cadre d'un week-end à la fois unique et exigeant pour ses employés.

"Singapour est une vitrine fantastique pour notre sport et un spectacle unique qui se déroule de nuit, sous les projecteurs. Mais c'est un week-end exigeant pour les équipes. Les conditions ambiantes [la chaleur et l'humidité] rendent la vie dans le garage difficile, c'est physiquement exigeant pour les pilotes et pour les voitures, en termes de gestion des freins et de la température des pneus. L'entrée en scène de la voiture de sécurité est presque garantie, donc il y a beaucoup de variables à considérer sur le plan stratégique. C'est un week-end où chaque membre de l'équipe doit être à son meilleur si l'on veut avoir un résultat solide. Nous voudrons mettre toutes les pièces du puzzle ensemble pour finir sur un résultat solide."
source: Nextgen-Auto.com

Les directeurs techniques agacés du retard de la FIA sur le halo
Le halo sera obligatoire en 2018, c'est une certitude. Cependant la FIA a fait une annonce tardive à ce sujet, ce qui risque de compromettre le développement des monoplaces, en particulier pour les écuries privées. Force India assure ainsi qu'elle pourrait manquer les essais de Barcelone l'hiver prochain, car il faut reconcevoir des parties entières du châssis.

Les équipes attendent encore de la FIA une série de détails précis sur l'intégration du halo dans le châssis. Par-dessus le marché, des informations importantes manquent encore au sujet des conditions requises pour réussir les crash-tests, nécessaires à l'homologation de toute monoplace. Le halo sera en effet l'une des parties les plus résistantes de la voiture.

Cette incertitude rend nerveuses la plupart des écuries. "Nous devons installer le halo sur la voiture pour l'an prochain, et c'est un défi important. Ce n'est pas une mince affaire puisque cela bouleverse la construction du châssis" regrette ainsi Nick Chester, le directeur technique de Renault.

Jean Todt, le président de la FIA, n'en démord pas: le halo sera obligatoire l'an prochain, même si la FIA n'exclut pas de trouver d'autres solutions plus pratiques à l'avenir.

"C'était une décision tardive quand on voit le projet, mais parce que la sécurité est importante, tout le monde essaie de travailler très dur sur ce dossier" relativise de son côté Mattia Binotto, le directeur technique de Ferrari, qui dispose, il est vrai, de moyens plus importants.

"Cela concerne la structure du châssis. Donc nous devons nous assurer que nous insérons bien le halo dans le châssis, et il faut que le châssis résiste aux chocs définis par le règlement. Aussi, d'un point de vue aérodynamique, cela affectera certainement l'arrière de la voiture, et le halo doit donc être pris en compte au moment de la conception de la nouvelle voiture."

Le casse-tête n'est visiblement pas terminé pour les 10 écuries de F1.
source: Nextgen-Auto.com

McLaren-Renault: l'officialisation attendue jeudi au plus tard
La saga McLaren-Renault est pour le moins à suspense, mais son dénouement devrait être connu cette semaine, voire dans les prochaines heures. Des sources concordantes, relayées par la presse espagnole et Reuters encore aujourd'hui, affirment que McLaren va se séparer de Honda pour rejoindre Renault. Parallèlement, Honda trouvera refuge chez Toro Rosso, tandis que Carlos Sainz pilotera pour l'écurie française, peut-être dès la Malaisie.

"Honda a maintenant accepté de laisser partir McLaren pour fournir Toro Rosso à partir de 2018" affirme, catégorique, le journal espagnol Marca aujourd'hui. L'accord "sera rendu public mercredi ou jeudi", toujours selon le journal ibérique.

Fernando Alonso, soulagé de voir Honda s'éloigner de McLaren, devrait ainsi rester à Woking. Mais l'écurie anglaise lui aurait proposé une réduction de salaire pour palier la perte des millions de Honda. Répondra-t-il alors favorablement aux sirènes de Williams, qui lui a aussi fait une proposition de contrat?

Quant à Carlos Sainz, Marca assure que Helmut Marko ne le regrettera pas chez Red Bull. Le "style" du jeune pilote espagnol et "l'environnement qu'il a créé" (avec ses multiples déclarations contradictoires sur son souhait de quitter Toro Rosso), auraient décidé Helmut Marko à ne pas retenir l'ancien champion de Formule Renault 3.5.

Pierre Gasly serait le dernier grand gagnant de ce jeu de chaises musicales. On a pu lire dans la presse japonaise, hier, que le Français avait hâte de faire ses débuts en Grand Prix avec Toro Rosso dès la Malaisie. Néanmoins, sur Twitter, il a tenu à préciser ses propos.

"Je disais juste que j'espérais bientôt conduire pour Toro Rosso. Je n'ai jamais mentionné la Malaisie. Les journalistes ont simplement déformé mes propos."
source: Nextgen-Auto.com

Williams - Ce sera Kubica ou Alonso en 2018
L'annonce de la signature de Carlos Sainz chez Renault F1 n'étant plus qu'une question de jours, voire d'heures, le marché des transferts va pouvoir s'accélérer selon l'habituel jeu des dominos.

Les premiers à souffrir de cette arrivée sont Jolyon Palmer, sans solution de secours pour 2018, et Robert Kubica.

Le Polonais, qui avait un pré-accord avec Renault pour la fin de la saison et 2018, a été libéré de ce dernier, ce qui le mettrait maintenant en pole position pour signer chez Williams, afin de devenir l'équipier de Lance Stroll.

Fernando Alonso semblait tenir la corde pour ce baquet, au cas où McLaren resterait avec Honda. Cependant le divorce semble maintenant acté et l'association de McLaren avec Renault permettrait à l'Espagnol de rester un an de plus à Woking, le temps d'évaluer la situation avant un marché des transferts qui s'annonce bien plus agité pour 2019.

En signant à nouveau chez McLaren, Alonso sait aussi qu'il aiderait son ami polonais à retrouver un volant en F1 chez Williams. Kubica n'avait pas d'autres solutions très concrètes en vue, certaines rumeurs évoquant toutefois une petite chance pour lui chez Sauber.
source: Nextgen-Auto.com
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