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Brèves du paddock

Les news du Mardi 05 Septembre 2017

La rivalité chez Force India est naturelle pour Vettel
A quatre reprises cette saison, Sergio Pérez et Esteban Ocon ont croisé le fer en piste. La rivalité interne chez Force India atteint des sommets et cela nuit forcément aux résultats comptables de l'écurie, comme nous avons pu le constater à Spa ou à Bakou.

Sebastian Vettel a comparé cette tension à son duel contre Mark Webber chez Red Bull, entre 2009 et 2013. En Malaisie, en 2013, l'affaire du "Multi 21" avait été l'apogée de cette rivalité, dont Sebastian Vettel était ressorti vainqueur. Le pilote Ferrari a-t-il donc des conseils à prodiguer à ses homologues de Force India?

"Je pense que vous devez toujours parler à votre coéquipier. En piste, soyons honnêtes, vous avez des moments où les événements ne se déroulent pas comme vous le voudriez. Je ne pense pas qu'un pilote dans l'histoire ait jamais eu des mauvaises intentions envers son coéquipier, ou envers une autre personne" rappelle Vettel, alors qu'Esteban Ocon avait accusé Sergio Pérez d'avoir essayé de le "tuer deux fois" à Spa.

"Mais bien sûr, le duel contre votre coéquipier est un peu plus intense. Vous pilotez la même voiture, vous vous battez donc naturellement pour les mêmes places sur la piste. Donc oui, vous voulez rester devant. L'équipe ne fait pas vraiment attention aux pilotes, parce qu'ils ne voient que leurs voitures. Vous devez être, en un certain sens, égoïste dans une voiture. En même temps, vous voulez faire de votre mieux pour l'équipe."

"Mais je ne pense pas qu'il y ait un point de non-retour. Ocon et Pérez ont de toute évidence saisi l'opportunité de se parler entre eux."

"Si je regarde ma relation avec Mark aujourd'hui, elle est très bonne, et nous parlons beaucoup de ce qui est arrivé il y a des années, avec beaucoup de recul. Maintenant, nous pouvons en rire."

"Nous avons tous les deux nos propres points de vue, y compris maintenant, sur différents sujets. Mais c'est normal avec le temps. C'est pourquoi je pense qu'il n'y a pas de point de non-retour."

Pour éviter de rendre tout de même la situation irrévocable entre Sergio Pérez et Esteban Ocon, Force India a décidé d'introduire des consignes de course en cas de besoin. Verra-t-on une première application de cette règle à Singapour?
source: Nextgen-Auto.com

Le Grand Prix d'Argentine de retour en 2019 à Buenos Aires?
Verra-t-on bientôt un Grand Prix d'Argentine s'ajouter un calendrier de la F1? Charlie Whiting, le directeur de la course de la FIA, a récemment visité le circuit de Buenos Aires, pour voir les adaptations nécessaires à y apporter afin de s'adapter aux standards de la F1.

"J'ai eu un bon aperçu de la piste, j'ai écrit un rapport complet sur ce qu'il fallait faire selon moi. Maintenant, bien sûr, c'est aux promoteurs potentiels de voir ce qu'ils peuvent vraiment faire."

Entre 1953 et 1960, le circuit de Buenos Aires, baptisé Oscar y Juan Galvez, a accueilli sept courses, avec cinq victoires consécutives de la légende nationale, Juan Manuel Fangio.

En 1972, la piste a refait son apparition au calendrier. Deux années plus tard, une nouvelle version du tracée, plus longue, incluant une ligne droite impressionnante autour d'un lac, est apparue. Cette version a pour la dernière fois été utilisée en 1981. Après une nouvelle absence au calendrier, le circuit est alors revenu à la version traditionnelle en 1995, avec un tracé plus court.

Depuis 1998, plus aucun Grand Prix d'Argentine n'a eu lieu. Mais les fans argentins peuvent être confiants.

Selon Charlie Whiting, la plus longue configuration du circuit pourrait être utilisée en cas de come-back.

"Comme il fallait s'y attendre, pour toute piste n'ayant plus accueilli la F1 depuis 20 ans, il y a quelques choses à faire. Mais rien de considérable. Il faut resurfacer le circuit. Il faut aussi probablement de nouveaux murs et des choses comme ça."

"Mas je pense que le plus important, ce serait de rendre la piste plus intéressante en utilisant le vieux et très long circuit" poursuit Whiting. "Et je pense que c'est ce qui en ferait une piste vraiment géniale pour la F1. Le plan, ou le plan que je propose, c'est de faire un circuit bien plus rapide qu'à la fin des années 90."

Si les promoteurs de course acquissent aux suggestions de Charlie Whiting, le directeur de course la FIA est "certain" que le Grand Prix aura lieu dès 2019.
source: Nextgen-Auto.com

Haas dans la ligne de mire de la FIA?
Le directeur de l'écurie Haas, Günther Steiner a l'impression que son équipe est visée injustement par les commissaires de la FIA, alors que Max Verstappen est ressorti impuni après son comportement brusque envers Kevin Magnussen lors du Grand Prix d'Italie.

En fin de course à Monza, le Néerlandais a en effet forcé le passage, poussant Magnussen à prendre la voie de dégagement dans la 2ème chicane, mais aucune pénalité n'est tombée pour le pilote Red Bull.

Magnussen a exprimé sa frustration à la radio, et s'est montré après la course très déçu du manque de réaction de la part des commissaires, alors qu'il a été lui même pénalisé par le passé pour des comportements similaires. Steiner, quant à lui, est à la recherche d'explications.

"C'est ce que nous allons discuter avec les commissaires et avec le directeur de course, Charlie Whiting. Je pense qu'ils vont soulever le sujet durant le prochain briefing des pilotes à Singapour, afin de clarifier les situations dans lesquelles ils sont pénalisés."

"Ils assurent que nous ne sommes pas visés, mais je suis presque sûr que nous le sommes. Tant qu'il y a des incohérences, nous ne pouvons pas être d'accord avec cela. On ne peut même pas savoir si c'est vrai ou non, dans ce cas précis."

"Je ne sais pas si on nous complique plus la tâche. Lorsque nous faisons quelque chose, que ce soit un incident de course ou non, nous avons une pénalité. Si nous nous retrouvons heurtés par quelqu'un c'est un incident de course, oh que oui, c'est sûrement un incident de course... "

"C'est la chose avec laquelle nous allons nous battre un peu. Nous voulons seulement clarifier les choses. Est-ce que cela va être clarifié? Je ne sais pas, il n'y a pas de constance."

Cependant, Steiner tient à ne pas lancer la pierre aux commissaires, même s'il a un avis bien tranché sur comment devrait se dérouler leur prise de décisions.

"Je sais pertinemment que ce n'est pas un métier facile. Je n'aimerais pas faire cela et c'est pour cette raison que je ne le fais pas. Si vous faites cela, il vous faut être constant, c'est mon avis."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Silverstone a été un tournant pour moi
Lewis Hamilton a pour la première fois de l'année pris la tête du classement des pilotes. Cependant pour le pilote anglais, Monza n'est pas le véritable tournant de la saison pour lui. Le leader de Mercedes préfère citer le Grand Prix d'Angleterre, un week-end qui lui a servi de "stimulant".

"C'est comme si ce week-end avait allumé un feu de forêt en moi, et j'espère que cela s'est vu sur mon pilotage, sur ma manière de travailler avec les gars" poursuit Lewis Hamilton.

Après une décevante 4ème place à Budapest, Lewis Hamilton a gagné à deux reprises, en Belgique et en Italie, tout en battant le record de poles de Michael Schumacher.

"Ces dernières courses ont été très solides pour moi. J'ai senti plus de passion en moi. J'ai trouvé davantage de ressources en moi-même lors des trois ou quatre dernières courses. J'ai toujours conduit avec mon cœur. Mon cœur, c'est mon moteur, la force qui est derrière tout ce que je fais. Mon esprit est vraiment comme mon gouvernail, et je sens qu'il me dirige dans la bonne direction. Je me sens bien. Mon esprit aussi."

"Bien sûr, tout cela conforte votre confiance dans la voiture. Pour rattraper Ferrari, nous avons toujours dû mener une recherche et une bataille constantes pour la perfection. Mais il y a toujours beaucoup de chemin à faire et beaucoup de choses peuvent arriver, donc je vais essayer simplement de rester dans le même état d'esprit."

La pause estivale est semble-t-il tombée au bon moment pour Lewis Hamilton.

"Toute la saison se passe vraiment à fond, le pied au plancher, tout le temps. Même au début de la pause estivale, j'étais toujours un peu à fond. Mais je me suis assuré de bien recharger mes batteries, et c'est le cas aujourd'hui. Elles sont pleinement chargées. C'est comme un ERS! Vers la fin de la saison, vous n'avez que peu d'énergie, alors qu'il m'en restera un peu plus. C'est un bon sentiment!"

A Singapour, circuit traditionnellement défavorable aux Mercedes, Lewis Hamilton espère pourtant montrer un meilleur visage que lors des années précédentes.

"Je vais agir de la même façon que lors des trois ou quatre précédentes éditions. Je vais m'appliquer autant que possible pour m'assurer d'arriver avec le maximum de préparation. Nous n'avons aucune idée de ce que la hiérarchie sera. Mais je pense que nous avons beaucoup appris du passé. J'aborde le Grand Prix avec un état d'esprit vraiment positif. Nous allons nous battre pour une victoire. Ferrari est souvent meilleure quand il fait chaud mais je pense que même face à eux, notre course sera bonne."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari se serait perdu dans les réglages à Monza
Le Grand Prix d'Italie est à oublier pour Ferrari et son pilote phare. Non seulement Sebastian Vettel a fini à plus d'une demi-minute des Mercedes à domicile, mais l'Allemand a encore perdu la tête du championnat, pour la première fois de la saison. Lewis Hamilton pointe désormais en tête avec trois unités d'avance.

La presse italienne évoque aujourd'hui une "douche froide" tandis que le président de Ferrari, Sergio Marchionne, a qualifié ce résultat "d'embarrassant".

Cependant Niki Lauda, du côté de Mercedes, assure que Ferrari n'a pas intrinsèquement reculé en performance. "Marchionne m'a dit qu'il n'était pas satisfait des réglages" a révélé Lauda. La Scuderia n'aurait donc pas montré son vrai visage à Monza.

"Je pense qu'ils ont fait une erreur, parce que dans des circonstances normales, nous n'aurions jamais eu une telle avance. La différence normale entre Mercedes et Ferrari est entre un ou deux dixièmes par tour, mais cette fois, c'était le double" poursuit Lauda.

Pour une fois, Sebastian Vettel est du même avis que Niki Lauda. Il a confirmé à la presse italienne que ce Grand Prix d'Italie n'était qu'un week-end sans pour son équipe.

"Nous avons une équipe très solide, vraiment très solide. Nous aurons une grande fin de saison, j'en suis certain."

"Depuis le départ, je ne me suis pas bien senti dans la voiture, et durant les 20 derniers tours, j'ai beaucoup souffert. C'était simplement une mauvaise course. Le futur ne m'inquiète pas, je suis optimiste. Le championnat est toujours loin d'être fini et nous n'allons pas décevoir les gens qui veulent que l'on performe bien."

Sur les sept circuits encore au programme, au moins trois (Sepang, Suzuka, Mexico) semblent convenir aux caractéristiques de la Mercedes. Mais Sebastian Vettel ne veut pas s'en alarmer.

"Tout ce qui n'est que théorie ne m'intéresse pas. Sur le papier, on ne prend jamais en compte cet élément supplémentaire, la compétition sur la piste, qui fait la différence. En bref, plus c'est difficile, plus c'est amusant. Dans le sport, tout ce qui est facile est ennuyeux" conclut Vettel, qui ne trouvera donc pas à s'ennuyer d'ici novembre.
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes attend une opportunité pour Wehrlein
Pascal Wehrlein et Mercedes, l'équipe qui gère sa carrière, attendent de voir quels vont être les prochains mouvements sur les marchés des transferts avant de voir de quoi sera fait l'avenir.

Le pilote allemand n'a quasiment plus aucune chance de piloter chez Sauber, Ferrari y plaçant certainement l'un de ses pilotes junior en 2018, Charles Leclerc ou Antonio Giovinazzi. Le Monégasque est toutefois le grand favori.

Niki Lauda confirme qu'il surveille ce qui se passe du côté de Force India, au cas où Pérez et ses sponsors ne trouveraient pas d'accord avec l'équipe indienne.

"Il y aurait à ce moment-là une chance pour Pascal", confirme le directeur non exécutif de Mercedes.

"Nous recherchons des opportunités pour lui mais rien n'est décidé pour le moment parce que ça change tous les jours. Le marché pourrait être bousculé si Toro Rosso change de moteur ou selon ce qui se passe chez Force India."

"Tout reste donc ouvert pour le moment", conclut Lauda.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton offre ses services pour les tests de Pirelli
Lewis Hamilton est décidément de bonne humeur ces dernières semaines et il a même accepté une première pour lui: aider Pirelli dans le développement de ses pneus pour 2018.

C'est donc le triple Champion du monde qui sera en piste pour Mercedes et Pirelli, ce jeudi, au Paul Ricard, lors d'essais menés à huis clos et à l'aveugle.

Hamilton devait participer à plusieurs séances l'an dernier mais avait souvent prétexté des blessures ou des maladies pour y échapper.

"Je vais participer au test cette semaine, ce qui est très rare pour moi. Je ne suis pas un essayeur", confie le pilote Mercedes.

"Cependant j'ai hâte d'y être. C'est moi qui ai proposé mes services. Alors j'ai envie de les faire, en quelque sorte."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren attend la décision de Toro Rosso pour quitter Honda
Le suspense dure toujours quant au futur de l'association McLaren-Honda. A Monza, les dirigeants de McLaren, sans le dire expressément, ont donné l'impression de vouloir changer de motoriste et de basculer chez Renault.

"J'essaie toujours d'obtenir une performance assez bonne du moteur pour les convaincre de rester, mais je ne suis pas sûr que cela suffira" confiait Yusuke Hasegawa, le responsable du projet F1 chez Honda, ce dimanche.

La course italienne, où les deux McLaren ont encore une fois abandonné, pourrait avoir au contraire conforté les dirigeants de l'écurie anglaise dans leur décision. D'autres déclarations, très sévères envers Honda, viennent confirmer cette impression d'ensemble.

"McLaren a toujours atteint ses objectifs. Honda n'y est jamais parvenu" a taclé Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren.

Cependant un divorce n'est pas une mince affaire sur le plan contractuel. Il faut d'abord que McLaren songe à compenser les 100 millions que lui verse Honda par an. Or Zak Brown nous assurait à Monza que les actionnaires de McLaren étaient prêts à fournir un effort supplémentaire.

Il reste ensuite à trouver une équipe à motoriser en retour pour Honda. Renault aurait en effet du mal à motoriser une 4ème équipe dans le paddock. Et la FIA veut tout faire pour retenir les Japonais en F1.

McLaren tente donc de convaincre actuellement Toro Rosso d'accepter de s'associer avec Honda, pour libérer une place de client chez Renault.

"La situation est compliquée parce qu'il ne s'agit pas seulement de McLaren" confirme Eric Boullier. "Nous devons aussi considérer ce qui est le mieux pour l'ensemble de la F1. Toutes les parties à la table des négociations comprennent cela. Je ne peux pas vous en dire plus."

Zak Brown laisse aussi entendre que convaincre Toro Rosso ne sera pas une mince affaire.

"Le scénario idéal est celui où tout le monde sourit à la fin. Mais pour y arriver, Toro Rosso doit jouer le jeu. Nous devons aussi savoir ce que nous allons faire l'an prochain, parce que maintenant, nous sommes dans une fenêtre de temps qui pourrait affecter le design de la voiture en 2018."

Alain Prost, le conseiller spécial de Renault F1, affirme que le motoriste français est "prêt" à toute éventualité. "Mais d'abord, Toro Rosso, McLaren et Honda doivent se mettre d'accord" conclut le Français.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso veut être loyal avec McLaren
Fernando Alonso affirme qu'il veut être "loyal" avec McLaren, son équipe actuelle, au moment où il pèse ses options pour son avenir à court terme.

L'Espagnol va attendre que McLaren prenne une décision concernant sa motorisation pour 2018 avant de faire connaitre son choix.

Zak Brown a toutefois fait savoir à Monza qu'il était très probable qu'Alonso reste si McLaren lâchait Honda pour Renault.

"McLaren est dans une situation difficile parce qu'elle n'a pas été compétitive du tout pendant 3 saisons de suite. Et je pense que trois ans c'est une limite pour une équipe comme McLaren, l'une des meilleures de l'histoire de la Formule 1. A partir de 2018, je pense que ça va changer", déclare Alonso.

"Je ne sais pas ce qui va arriver dans les prochains jours mais je suis très optimiste. L'une des options est de changer le moteur. Je vais donc attendre leur décision avant de prendre la mienne."

"Je veux être loyal avec McLaren", ajoute-t-il. "Parce que nous avons passé ces moments difficiles ensemble. Quand elle prendra sa décision, quand elle saura quel ensemble châssis-moteur nous aurons, je prendrai ma décision."

Le pilote de 35 ans confirme qu'il s'attend à une décision "cette semaine."

Quand on lui demande ce qu'il entend par "loyal", Alonso précise: "je leur donnerai une autre chance. Encore une fois nous avons partagé des périodes très difficiles. Je sens que je fais partie de cette équipe et elle mérite que je reste fidèle."
source: Nextgen-Auto.com

Après la farce des pénalités moteur à Monza, Horner presse la FIA de réagir
Sur les 20 pilotes du plateau à Monza, 9 ont écopé de pénalités sur la grille, principalement pour avoir dépassé le quota d'éléments moteurs ou pour changement de boîte de vitesses. Pour certains spectateurs moins au fait des arcanes de la discipline, il fallait avoir les méninges rudement bien en place afin de comprendre pourquoi Kevin Magnussen, éliminé en Q1 le samedi, partait par exemple dans le Top 10 le dimanche.

Parmi ceux ayant le plus souffert de ces pénalités, figurent les pilotes Red Bull. Sans leurs lourdes pénalités, Daniel Ricciardo ou Max Verstappen auraient certainement été en position d'aller jouer le podium et d'y déloger Sebastian Vettel.

La performance des monoplaces autrichiennes était toutefois très encourageante sur l'autodrome lombard, censé jouer en leur défaveur en raison de ses longues lignes droites.

Néanmoins, que ce soit pour ses propres pilotes ou tout simplement pour l'image de la F1, Christian Horner, le directeur de Red Bull, pense que la F1 devrait revoir d'urgence un système qu'il juge très peu probant. Horner estime même que le problème est plus large et est directement lié à ces V6 turbo, peu bruyants, chers, et éminemment complexes.

"Ce moteur n'a rien produit de positif pour la F1 depuis son introduction" critique un Horner très remonté. "Ce qui m'inquiète, c'est que nous allons passer à une limite de trois moteurs l'an prochain, tout en ayant plus de courses au programme. Selon moi, ce point devrait être la priorité des priorités lors de la prochaine réunion du Groupe Stratégie. J'ai essayé de changer cette règle lors d'une précédente réunion cette année, mais je n'ai pas obtenu le soutien nécessaire."

"J'espère que ce sera différent maintenant avec toutes les équipes qui risquent d'être pénalisées d'ici la fin de la saison."

Comme nous l'a cependant rappelé Otmar Szafnauer, le directeur des opérations piste de Force India, dans le paddock de Monza, ces pénalités existent pour une raison bien précise: limiter les coûts liés au développement de nouvelles pièces. Christian Horner en prend acte, mais il pense qu'une meilleure solution pourrait être explorée.

"Bien sûr, la pénalité doit être suffisamment dissuasive, parce que le but est de réduire les coûts. Mais ça ne fonctionne pas, puisque les moteurs doivent de toute façon faire le tour du monde [en étant transportés à chaque course du calendrier]. Nous avons peut-être besoin de revenir à un équilibre plus équitable. Peut-être que cinq moteurs est le nombre qu'il faut - et non trois ou quatre."

Ross Brawn a aussi admis à Monza qu'il voulait penser à un autre système que des pénalités sur la grille. Des points en moins au Championnat des Constructeurs par exemple. Mais ce n'est qu'une piste.

Qu'en pense donc la FIA? Jean Todt se dit ouvert aux discussions.

"Si nous pouvons améliorer la situation, nous le ferons. Nous sommes ouverts aux suggestions et nous aurons une réunion à ce sujet à ce moment-là."

Depuis 2014, les moteurs jouent un rôle crucial en F1, y compris dans la conception du châssis - chaque V6 doit y être soigneusement intégré. Red Bull, qui est dépendant de Renault en la matière, milite dès lors pour l'introduction de moteurs plus simples et moins coûteux à partir de 2021, afin de refaire de l'aérodynamique un facteur bien plus discriminant.
source: Nextgen-Auto.com

Esteban Ocon réalise-t-il la meilleure première saison d'un pilote français?
Pour sa première saison complète au volant d'une F1, il n'avait participé qu'à une moitié l'an passé: Esteban Ocon n'en finit pas de recevoir les louanges des commentateurs qui lui prédisent un grand avenir, étant donné son âge relativement jeune pour le milieu (ce dernier fêtera ses 21 ans en septembre). Devenu plus jeune pilote français de l'histoire à avoir marqué un point en Championnat du monde après sa dixième place lors de la première course de la saison en Australie, il a depuis fait preuve d'une régularité quasi-exemplaire en ayant terminé dans les points 12 fois sur 13, ne ratant le coche qu'à Monaco où il terminait pourtant pour la première fois devant son coéquipier chez Force India, Sergio Pérez.

Avec déjà 55 points au compteur, et avec encore sept Grands Prix à disputer, Esteban Ocon, actuel huitième du championnat, a déjà réussi sa saison mais a encore de beaux objectifs devant lui, et notamment celui de terminer la saison devant son coéquipier et meilleur ennemi, le Mexicain Pérez, à 3 points devant lui. La lutte entre les deux hommes est âpre et a dépassé les limites lors du GP de Belgique, si bien que les deux hommes ont dû faire amende honorable et ont promis que leurs débordements allaient cesser. Outre cet objectif, si celui de remporter un Grand Prix paraît hors de portée face aux Ferrari et aux Mercedes, BetStars lui donnait par exemple une cote de 500 contre 1 pour gagner le GP d'Italie, un podium paraît alors accessible avec quelques circonstances favorables. La meilleure place d'Ocon reste pour l'instant sa cinquième place au Grand Prix d'Espagne. Alors, que donne cette première saison comparée à celles des plus grands pilotes français de Formule 1?

Alain Prost, le plus grand champion français de la discipline avec quatre titres était bien loin des fastes d'Ocon pour sa première saison. Au volant d'une McLaren-Ford, "Le Professeur" ne marquera que 5 points en 11 courses et terminera en 16ème position du classement général, avant d'être transféré chez Renault la saison d'après et de connaître ses premiers succès. Malgré un talent évident, Alain Prost aura été fortement limité par le potentiel très moyen de sa monoplace. Sa deuxième saison, au volant d'une voiture bien plus performante, confirmera cela avec 3 victoires et une 5ème place au général.

Jean Alesi est le plus expérimenté de tous les pilotes français, avec plus de 200 Grands Prix disputés, et bien qu'il ait souvent été raillé pour son manque de résultats, sa première saison avait été de plutôt bon augure, avec une deuxième place dès son premier GP de la saison, au volant d'une Tyrell. Mais avec 6 abandons au total, il ne terminera finalement que 9ème du classement général, avec 13 points. Bien sûr, à l'époque, il fallait terminer bien plus haut classé pour terminer dans les points.

Olivier Panis est toujours le dernier Français à avoir remporté un Grand Prix, c'était il y a 21 ans, sur le circuit de Monaco. Avant cela, Panis avait connu des débuts solides mais moyens. En 1994, au volant d'une Ligier, il termine 15 des 16 courses, n'abandonnant qu'en France, mais restera presque toujours hors des points, à l'exception d'un inattendu podium en Allemagne. Avec seulement 9 points inscrits, il se classera 11ème du général.

Romain Grosjean est toujours là, après avoir mis du temps à rejoindre la F1, à cause d'une première demi-saison ratée en 2009 avec Renault F1 Team. Sa première saison complète aura lieu 3 ans plus tard, avec Lotus F1 Team, et sera bien plus réussie. Avec pas moins de 3 podiums dans la saison, alors que plus aucun pilote français n'avait terminé dans le Top 3 depuis Alesi en 1998, il marque la saison par son talent, mais aussi par une sérieuse tendance à s'accrocher. Avec 8 abandons en 19 courses, Grosjean paye son manque de régularité par une 9ème place finale qui méritait mieux et 96 points inscrits. Il ne fera mieux qu'une seule fois depuis.

En résumé, en n'oubliant pas les différences entre les époques sur la distribution des points, seul Romain Grosjean peut se vanter d'une première saison plus réussie que celle d'Ocon jusqu'alors. Mais s'il continue de ne jamais abandonner et arrache un podium pour terminer devant Pérez, il signera alors la meilleure première saison d'un pilote français en F1.
source: Nextgen-Auto.com
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