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Brèves du paddock

Les news du Samedi 12 Août 2017

Blash salue le travail de la FIA en matière de sécurité
Selon Herbie Blash, l'ancien directeur de course adjoint de la FIA, il faut saluer le travail fait par la Fédération pour améliorer la sécurité en Formule 1 et dans le sport automobile.

Pour le Britannique, qui a récemment pris sa retraite, l'introduction du Halo en 2018 ne doit donc pas être critiquée.

"Quand nous avons travaillé sur la sécurité après l'accident mortel d'Ayrton Senna, Max Mosley a mis pour la première fois en place un vrai groupe de travail sur la sécurité au sein de la FIA", rappelle Blash.

"J'en faisais partie. Et quand je vois maintenant comment la FIA travaille dur pour la sécurité sur les circuits, les vibreurs, les zones de dégagement et les voitures en particulier... chaque année, les voitures sont de plus en plus sûres."

"Il y a même du travail sur des détails infimes comme la position du point de levage de la voiture à l'arrière d'une F1, qui a été changé à Monaco après ce qui est arrivé à Donington Park avec Billy Monger."

"C'est ce que beaucoup de gens ne comprennent pas, à quel point la FIA travaille énormément pour la sécurité des pilotes."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean - Avec Magnussen, nous ne faisons pas de politique
Haas a jusqu'à présent inscrit 29 points, soit un de plus que l'an dernier à la même période. La deuxième moitié de saison 2016 de l'écurie américaine fut en revanche beaucoup moins régulière, avec seulement un point supplémentaire dans les bagages.

Or cette année, Gene Haas veut en marquer 29 de plus. Romain Grosjean n'est-il pas inquiété par cet objectif sensiblement plus ambitieux?

"C'est une mentalité géniale. Et c'est faisable. Nous sommes plus forts que l'an dernier. Nous nous concentrons déjà, au niveau du développement, sur 2018, mais puisque les changements de règlement ne seront pas énormes, nous pouvons pousser davantage sur cette voiture cette année. Nous pouvons un peu mieux régler la voiture et nous faisons les bons choix en termes de stratégie. Donc nous pourrions marquer même plus de points que 29."

Qu'est-ce qui a manqué à Romain Grosjean et aux Haas pour marquer encore plus de points cette année?

"Un seul mot: les pneus! Nous ne les comprenons pas pleinement encore. Parfois, nous les mettons dans la bonne fenêtre, parfois non. Parfois ça marche, et vous ne savez pas pourquoi, et vice-versa. Leur fenêtre de fonctionnement est assez étroite pour nous!"

Estéban Gutiérrez n'avait marqué aucun point l'an dernier pour Haas. Or cette année, Kevin Magnussen a déjà inscrit 11 unités, contre 18 pour Romain Grosjean. Comment l'ancien pilote Lotus vit-il cette concurrence?

"Oui, Kevin est un bon coéquipier et il fait du très bon boulot. Nous nous entendons très bien. Nous nous poussons l'un l'autre et je dirais que c'est la clef pour chaque équipe, d'avoir une telle émulation, parce que si vous avez un pilote un peu en retrait en termes de performance, l'autre a tendance à se relâcher un peu."

"Nous n'avons pas de numéro 1 ou de numéro 2. Nous avons tous les deux les mêmes choix et options, et pour être honnête, il n'y a pas de politique dans l'équipe. Mais c'était aussi le cas en 2016. Le même matériel, et les mêmes chances."

A part avec Kimi Räikkönen en fin de saison 2013, Romain Grosjean n'a jamais eu de problème avec ses coéquipiers... Comment cela se fait-il?

"Je ne sais pas vraiment. Peut-être que je suis plus intelligent! Et peu importe, ça ne fait pas sens pour l'équipe. Oui, vous courez pour vous-même. Mais il y a aussi l'équipe et tous les gens qui travaillent dur pour amener la voiture sur la grille."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrucci - Les F1 de 2017 peuvent parfois être effrayantes
Pilote de développement pour Haas, qui lui avait offert son baptême du feu en F1 l'an dernier, Santino Ferrucci a franchi le pas de la GP3 à la Formule 2 en Hongrie et dans la foulée, a découvert les nouvelles monoplaces de Formule 1. Une échelle de progression impressionnante pour un pilote de 19 ans.

"Tout est un grand pas en avant" explique-t-il. "Le pas de la GP3 à la F2 était énorme. Avec les freins en carbone de la F2, j'ai freiné 30 mètres trop tôt dans mon premier tour rapide, j'ai regardé où j'en étais et j'ai vu le panneau 50 mètres, donc j'ai dû remettre les gaz."

"Monter dans la F1 était une autre expérience, je m'habituais tout juste aux freins de la F2 et en F1, le point de freinage est plus ou moins le même, donc ce n'était pas une grande étape sur ce point-là. Ce qui en était une, c'était la vitesse, car la F1 est incomparable sur ce plan. On passe 30 à 40 km/h plus vite dans chaque virage et c'est le plus dur à s'habituer."

L'Américain a donc pris la mesure de la monoplace et du circuit, ce qui lui a permis de flirter avec certaines limites. Il a toutefois atteint celles où il avait moins de risques à prendre, avouant au passage qu'il s'était fait quelques frayeurs.

"Dans les virages lents et moyens, je suis quasiment sûr que j'étais à la limite, ou presque. Dans les virages rapides, j'essayais de gagner un demi kilomètre / heure à chaque tour. Le problème est que, lorsque vous trouvez cette limite, vous perdez la voiture, vous montez sur les freins et essayez de rester en piste."

"Ces voitures peuvent être effrayantes quand on les pousse à la limite, donc je préfère ralentir un peu à haute vitesse, perdre un dixième de seconde et rouler prudemment plutôt que de prendre des risques à chaque tour" conclut Ferrucci.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Plus âgé mais meilleur quand même!
Fernando Alonso le reconnait: à 36 ans il n'a plus la force physique de ses plus jeunes années.

Le pilote McLaren explique donc qu'il a dû adapter ses méthodes d'entrainement au fur et à mesure qu'il prenait de l'âge. Et que les pertes sur le plan physique sont contrebalancées par sa plus grande expérience.

"J'ai eu 36 ans lors du Grand Prix de Hongrie. Bien évidemment, physiquement, prendre de l'âge, ça n'aide pas", reconnait l'Espagnol.

"Il faut donc plus de discipline dans tout ce que vous faites, vous préparer de manière plus précise dans vos entrainements."

"Il faut un temps de récupération plus long que lorsque vous êtes plus jeune. Jouer au foot ou au tennis le mercredi ou le jeudi avant un Grand Prix, ce n'est désormais plus possible, sinon vous allez ressentir quelques douleurs ici ou là le dimanche, après la course."

"Avec l'âge, vous apprenez à bien vous préparer pour la course et tout le reste. Mentalement, vous êtes plus fort, mieux préparé, vous avez plus d'expérience."

"Vous savez comment gérer les départs, roder les pneus pour les qualifications, monter les pneus à la bonne température dans le tour de formation, quand s'arrêter pour changer de pneus. Vous êtes un meilleur pilote."

"Donc en mettant tout au bout, je sens que je suis bien meilleur maintenant qu'il y a 10 ans."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll - J'ai prouvé que je méritais ma place en F1
Lance Stroll est arrivé en F1 avec la fâcheuse réputation de pilote payant. Lors des premières courses, le Canadien n'a pas véritablement réussi à se défaire de ce soupçon de plus en plus pesant, mais grâce à ses résultats obtenus au Canada et à Bakou, il dit avoir prouvé qu'il méritait sa place en F1.

"Vous ne faites pas attention [à ces critiques] mais dans le même temps vous devez regarder les faits. Je ne suis pas ici pour donner tort à quelqu'un, mais je suis là pour moi et pour l'équipe. Je ne suis pas ici pour montrer aux critiques ce que je vaux. Je sais que je mérite d'être ici. J'ai gagné en F3 et j'étais le plus jeune pilote à le faire, et avec un écart énorme, donc c'est beaucoup de travail."

"Et maintenant, je suis le plus jeune rookie à être sur le podium, c'est un accomplissement. J'ai montré que je pouvais obtenir des résultats, regardez le classement, je suis bien installé dans le peloton. Il y aura toujours des week-ends difficiles, et des bons, c'est ainsi, mais j'ai prouvé que j'appartenais à la F1. Les résultats parlent d'eux-mêmes."

Lance Stroll a tout de même pu compter sur l'argent familial pour réaliser des essais privés cet hiver, afin d'être prêt pour la F1, ou encore a pu courir dans les meilleures écuries et avec le meilleur matériel en catégories junior.

"Je sais pourquoi je suis ici, je ne peux pas nier la réalité. La réalité, c'est que j'ai eu des opportunités formidables quand j'étais enfant - des opportunités que peu de gens ont. Venir d'où je viens, déménager du Canada à l'Europe, c'est ma bonne fortune... Mais il fallait saisir ma chance, des deux mains, et j'ai gagné des championnats pour arriver ici. J'ai gagné en F3 et en F4. J'ai obtenu ma superlicence. Vous devez obtenir des résultats pour grimper en F1. Je pourrais facilement être en dernière place même avec tout l'argent du monde. Mais j'ai travaillé très dur pour être ici. C'est ce qui compte pour moi."

"Vous devez aussi avoir en F1, à part si vous êtes dans une écurie de pointe, des soutiens pour vous aider, même en catégories junior. Le sport auto est incroyablement cher. J'ai des sponsors aussi, qui m'ont soutenu, des sponsors autres que ceux de mon père, donc l'argent de mon père, ça ne résume pas toute l'histoire."
source: Nextgen-Auto.com

Des pièces standardisées pour réduire les coûts de la F1?
Liberty Media règne désormais sur la Formule 1 et souhaite, dans une logique de pérennité, réduire les coûts et permettre aux écuries d'assurer leur avenir dans la discipline. Pour le grand patron, Chase Carey, cette réduction des coûts passe par une standardisation de certains composants.

"Au niveau des équipes, nous sommes très concentrés sur les coûts" explique-t-il. "Je pense que l'un de nos objectifs est clairement d'essayer de trouver une façon de contrôler ces coûts, pour le bien des équipes et de notre sport en général, et je crois qu'il y a plusieurs manières d'y arriver, que ce soit au travers de dépenses capées ou d'une manière d'envisager certains composants cruciaux."

Mais Carey se veut rassurant: "Nous ne voulons pas standardiser les voitures. Nous pensons qu'il est important que notre sport soit encore lié à l'art de la technologie, et nous ne voulons pas niveler les voitures par le bas, mais je pense que nous pouvons standardiser certaines pièces."

Les éléments en question ne sont pas encore décidés et ils pourraient bien concerner le moteur ou l'aérodynamique, ce qui pourrait faciliter une certaine standardisation. Mais Carey refuse de s'avancer pour le moment, attendant qu'une décision soit prise en ce sens.

"Nous cherchons des moyens d'améliorer l'économie globale de notre sport et de permettre à chacun d'en bénéficier tout en améliorant la compétition, car je pense que l'un de nos défis actuellement est d'éviter que certaines équipes ne dépensent bien plus et que les résultats se voient en piste. Si l'on arrive à niveler les coûts, sans les mettre au même niveau, cela améliorera la compétition et de facto, l'économie."

"Nous avons commencé à y réfléchir avec les équipes, il y a eu des réunions préliminaires et il y a des lignes directrices comme le moteur qui est la partie la plus complexe de la voiture. Il faut que nous puissions nous occuper de ces coûts afin que notre sport en tire des avantages."

Chase Carey que la F1 soit devenue hors de contrôle lors des dernières années. Un envol des coûts qui a eu pour effet de faire fuir les constructeurs présents il y a dix ans, certes touchés par la crise, mais de faire également mourir les trois structures qui avaient rejoint la discipline en 2010.

"Aujourd'hui, des équipes dépensent la majeure partie de leur budget d'un demi-million de dollars pour simplement mettre une voiture en piste. Cela n'a aucun sens et si l'on peut mettre une structure plus saine en place, tout en améliorant la compétition en piste et en rendant notre sport plus attractif et pas plus cher, nous créerons un potentiel qui nous profitera à tous" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com
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