En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites (en savoir plus). OK
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Mercredi 26 Juillet 2017

Pirelli a trouvé la cause de la crevaison de Raikkonen
Kimi Räikkönen a été victime d'un problème extérieur au pneu à Silverstone. C'est la conclusion de l'enquête de Pirelli, dévoilée ce soir, concernant la crevaison du Finlandais à deux tours de l'arrivée.

Le manufacturier italien a pu écarter tout défaut de son pneu ou tout problème lié à une usure trop prononcée. Deux impacts sur la ceinture du pneu ont été relevés, potentiellement causés par l'utilisation trop agressive d'un vibreur en course.

"Et ces dommages ne sont pas présents sur d'autres parties du pneu. La ceinture du pneu et sa structure ne présentent aucun signe de fatigue. La cause initiale de ces dommages a été un contact avec un élément extérieur qui a mené au déchirement du pneu de sa carcasse en deux endroits", explique Pirelli.

Pirelli a donc décidé d'étudier d'autres pneus, au hasard, utilisés lors de la course. Sans qu'il n'y ait le moindre problème de genre à relever.

"En conclusions, nous pouvons confirmer qu'aucun problème est lié au pneu directement."
source: Nextgen-Auto.com

Williams vise une double arrivée dans les points à Budapest
Williams a déjà triomphé à sept reprises à Budapest, et y a même signé la victoire la plus serrée de l'histoire du Grand Prix, grâce à Thierry Boutsen en 1990, qui devança de 288 millièmes Ayrton Senna.

Malheureusement, ces dernières années, l'écurie de Grove ne peut plus compter sur un châssis assez efficient en virages serrés. L'an dernier, Valtteri Bottas n'avait fini que 9ème - tandis que Felipe Massa était largement hors des points.

Pour Paddy Lowe, le directeur technique, le défi est donc de renverser cette tendance inquiétante.

"Le Grand Prix de Hongrie est une course importante. D'abord, c'est la dernière course avant la pause estivale. Toutes les équipes ont hâte d'avoir ces deux semaines de coupure en août, ce qui donne une certaine saveur à l'événement. De plus, c'est un circuit incroyable, installé dans son propre amphithéâtre, ce qui signifie que les fans peuvent bien voir l'action de nombreux points de vue, ce qui est assez inhabituel. La piste en elle-même est délicate, technique, elle requiert beaucoup d'appuis et des suspensions excellentes."

"De nombreux fans arrivent à Budapest, pas seulement de Hongrie, mais de nombreux pays d'Europe. De notre côté, nous ferons de notre mieux pour obtenir une nouvelle double arrivée dans les points."

Felipe Massa connaît maintenant par cœur le tracé hongrois et s'attend à y rencontrer un fort soutien populaire, surtout après les événements de 2009.

"C'est toujours un grand plaisir de courir à Budapest. C'est un endroit qui m'est très important, en raison de l'accident que j'ai eu ici. J'ai reçu beaucoup de soutiens des fans en Hongrie. J'adore cet endroit et j'ai toujours pris beaucoup de plaisir à y revenir."

Lance Stroll est davantage dans l'inconnu, même s'il connaît le tracé pour y avoir déjà couru en formules de promotion.

"Ce sera la troisième piste d'affilée où j'aurai déjà couru par le passé, donc je sais à quoi m'attendre. J'ai roulé ici l'an dernier en F3 et j'ai fini sur le podium, donc j'ai de bons souvenirs. Je pense que c'est un circuit formidable, même si, comme celui de Monaco, il est très étroit, avec beaucoup de virages et pas beaucoup de lignes droites. Cela dit, c'est une piste que j'aime beaucoup, et c'est surtout en raison du deuxième secteur, qui est assez rapide avec beaucoup de virages à gauche comme à droite. La piste a été resurfacée récemment, donc elle est lisse. C'est un circuit formidable et Budapest est une ville sympathique."
source: Nextgen-Auto.com

Mallya - La régularité est notre plus grande force
Devant son public de Silverstone, l'équipe Force India a signé un nouveau résultat encourageant avec les huitième et neuvième places d'Ocon et Pérez.

Sur un tracé totalement différent, les VJM10 devraient se montrer à leur avantage grâce à un caractère versatile qu'elles ont prouvé depuis l'Australie.

"Silverstone a été un nouveau week-end solide pour nous" reconnaît Vijay Mallya.

"Les deux voitures ont terminé dans les points pour la huitième fois de la saison et les améliorations que nous avons amenées ont donné les résultats que nous espérions, d'autant que la voiture continue de progresser à chaque course. Comme je l'ai dit, la régularité est notre plus grande force et nous ne deviendrons pas passifs. Il y a encore beaucoup de travail et nous allons continuer à faire évoluer la voiture afin de mettre la pression sur les équipes adverses."

"Budapest devrait nous être de nouveau favorable. Esteban me dit que c'est son circuit préféré de la saison car il adore ses chicanes. Nous n'y avons pas été très chanceux ces dernières années et nous espérons que ça changera. Nous ferons rouler Alfonso Celis lors des premiers essais du vendredi et nous aurons deux jeunes pilotes prometteurs, Nikita Mazepin et Lucas Auer pour les essais qui se dérouleront après le Grand Prix."

"Après cela, nous aurons un repos bien mérité pour toute l'équipe et nous espérons conclure cette première moitié de saison par un très bon résultat" conclut Mallya.
source: Nextgen-Auto.com

Passer de la F2 à la F1, un choc brutal selon Steiner
Antonio Giovinazzi courra de nouveau avec Haas ce vendredi matin. Après Silverstone, le pilote italien connaîtra donc sa deuxième expérience avec l'écurie américaine. Günther Steiner, le directeur d'équipe, est ravi de refaire confiance à un pilote qui a semble-t-il donné satisfaction.

"La performance d'Antonio fut bonne. Il a fait ce que nous lui avions demandé et son feedback était excellent. Il a de l'expérience. Il a fait deux courses et il a réalisé quelques essais hivernaux pour Sauber cet hiver, mais il nous surprend toujours sur son retour d'expérience. Il est très professionnel et il est également rapide."

Günther Steiner reconnait toutefois qu'il est dommage de faire perdre du temps de piste au titulaire habituel, Kevin Magnussen.

"Ce n'est pas idéal, mais cela fait partie du jeu. Nous devons donner leur chance aux jeunes pilotes pour rentrer en F1 parce que c'est très difficile de nos jours, puisqu'il y a très peu de tests. En tant qu'équipe, nous devons prêter attention aux jeunes pilotes et c'est pourquoi nous laissons courir Antonio, et Kevin nous aide beaucoup en donnant son accord."

"Nous faisons avec Antonio le même programme qu'avec Kevin ou Romain, parce c'est ce que nous devons faire un week-end de course. Le travail, c'est principalement apprendre le comportement des pneus pour le week-end."

Steiner porte un œil forcément attentif sur le vivier de jeunes qui courent actuellement en GP3 et en F2.

"Ce sont les deux bonnes séries si vous voulez rentrer en F1 parce que les voitures sont très bonnes et vous courez sur des circuits de F1. Donc cela permet non seulement aux pilotes d'apprendre les pistes, mais aussi de rencontrer des gens de la F1, d'apprendre la culture de la F1."

Le passage à la F1 est forcément un fossé considérable à franchir. Quelles seraient, selon Günther Steiner, les principales différences avec les catégories juniors?

"Je crois qu'avec les nouvelles voitures, c'est principalement le défi physique en raison des plus grandes Forces G. Et ensuite, mentalement, c'est le nombre de personnes avec qui il faut travailler. C'est impressionnant, l'étape que vous faites entre la F2 et la F1 - la complexité du sport, des voitures. Pour les jeunes, c'est assez brutal. Cet environnement complexe, c'est aussi important que l'aspect physique ou le pilotage, parce qu'après le GP3 ou la F2, vous êtes bien préparés. L'environnement de la F1 vous plonge dans le stress. Et il est plus difficile de faire face à cet environnement que de conduire."
source: Nextgen-Auto.com

Ocon - Sans Wolff, je travaillerais chez McDonalds aujourd'hui
Esteban Ocon n'est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche et a dû compter d'abord sur le soutien de sa famille, ensuite de Mercedes, pour percer en sport automobile.

"Entre la fin de l'année 2014 et le début de l'année 2015, si Toto Wolff ne m'avait pas aidé, je serais probablement en train de retourner des burgers à McDonalds à l'heure actuelle. Sans ces fonds, je n'aurais eu aucune chance de continuer la course. Je n'avais pas l'argent pour courir. Et ensuite, Toto est venu me parler..." confie le jeune Français.

Comme les performances d'Ocon chez Force India le démontrent en ce moment, Toto Wolff a sûrement parié sur le bon cheval.

"Il se développe simplement comme il faut, il va être une superstar du futur" assure, enthousiaste, le patron de Mercedes.

Champion de F3 avec Prema, avant de faire le grand saut vers la F1 sans passer par le GP2, Esteban Ocon a réussi à adapter son style de pilotage et sa mentalité à la discipline reine. Il explique comment.

"Ma constance, je l'ai eue dès la F3. Mon ingénieur me disait toujours de tirer le maximum de chaque course, de penser aux points. Il me disait: si tu ne peux pas gagner, alors prends les points de la 2ème place. Et maintenant, j'applique cela à la F1."

"Prema m'a enseigné l'humilité, ils m'ont appris à dire toujours la vérité, parce que vous ne pouvez pas vous inventer des excuses avec la télémétrie."

C'est cette attitude calme et placide qu'Esteban Ocon adopte cette saison devant les médias, y compris quand il faut parler de ces tensions devenues de plus en plus évidentes avec son coéquipier Sergio Pérez. A Montréal, le Mexicain avait refusé de laisser passer le Français, plus rapide, malgré des consignes d'écurie; à Bakou, les deux monoplaces s'étaient accrochées, alors que deux places sur le podium étaient un objectif réalisable.

"Je suis toujours convaincu qu'à Montréal, le podium était possible" regrette Ocon. "Je pense que j'avais le rythme pour y arriver, mais l'équipe et Checo ont fait des choix différents. Mais c'est ainsi, c'est la course... A Bakou, cette collision était un vrai problème. L'équipe nous a convoqués pour une réunion et nous a demandé de faire davantage attention pour éviter que cela se reproduise dans le futur."

Ces tensions n'empêchent cependant pas qu'il y ait toujours "beaucoup de respect" entre les deux pilotes Force India à en croire Esteban Ocon.

L'ancien pilote Manor court cette saison pour Force India, ce qui constitue indéniablement une progression. Mais après la retraite de Nico Rosberg, le jeune pilote du programme Mercedes n'avait finalement pas été préféré à Valtteri Bottas. Ne le regrette-t-il pas encore?

"Je fais partie du programme junior de Mercedes, mais pour le moment je suis chez Force India. Je suis toujours jeune."

Esteban Ocon a donc encore de nombreuses années pour espérer remporter au moins un titre de champion, comme son idole.

"Je veux monter sur la marche au milieu du podium [la première]. Mon modèle, c'était Michael Schumacher. J'avais le même casque et la même combinaison de course rouge, comme lui."

L'occasion pour lui de rappeler, malgré le soutien de Mercedes et Wolff que "mon rêve c'est Ferrari. C'est une équipe qui représente quelque chose de spécial pour moi. A la fin de l'année 2014, j'ai fait un test à Fiorano avec eux et je m'en souviens encore comme si c'était un rêve. Et bien sûr, un jour, je veux conduire pour eux."
source: Nextgen-Auto.com

Haas F1, une équipe qui tient ses promesses
Nous avons passé le cap de la mi-saison à Silverstone et Budapest va marquer ce week-end la pause estivale, l'occasion pour les équipes de tirer un premier bilan de la saison écoulée.

Chez Haas F1, il est plutôt bon d'après Gunther Steiner, le patron de l'équipe, qui évoque aussi ses objectifs pur la fin de l'année.

"Globalement je pense que notre équipe a réalisé ce qu'elle a promis: renforcer sa crédibilité et continuer à marquer des points", dit-il.

"Lors de notre première année nous avons terminé la saison avec 29 points. C'est notre score actuel, à mi-saison de cette année! Nous essayons toujours de faire ce que nous disons et le but est donc de poursuivre ainsi lors de la 2ème moitié de la saison. Au final, nous aimerions améliorer notre position finale au championnat mais il est encore difficile de dire laquelle nous pouvons viser tant la bataille est serrée avec Renault F1 et Toro Rosso notamment."

Après le Grand Prix de ce week-end, il sera temps de prendre un peu de repos.

"Oui, cette coupure est l'une des meilleures choses que la Formule 1 a pu instaurer lors de ces dernières années. Les gens attendent avec impatience ce cap de la mi-saison pour pouvoir se reposer. Sinon c'est une machine à vous broyer sans fin. Tout le monde est donc motivé pour un dernier effort avant les vacances parce qu'on sait qu'ensuite nous avons droit à deux semaines environ pour penser à autre chose, se reposer et revenir un peu plus frais."

Le personnel ne peut profiter malheureusement des 4 semaines complètes de pause.

"Il faut le temps de démonter les voitures et les remonter. Le staff ne peut donc arrêter vraiment que pendant deux semaines."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean espère poursuivre avec les Carbone Industrie ce week-end
Haas F1 va poursuivre ses tests de freinage et comparaison entre les solutions de Brembo et Carbone Industrie sur le circuit du Hungaroring, très différent en termes de configuration de celui de Silverstone.

Romain Grosjean ne sait pas encore avec quel matériel il va disputer la course mais il espère bien pouvoir poursuivre avec les freins français, qu'il avait utilisés tout au long du week-end en Angleterre.

"Honnêtement, Silverstone nous a permis de faire les comparaisons voulues. Il n'est jamais facile de changer de matériel de freinage au cours d'un week-end, parce qu'il faut ajuster la cartographie et les réglages également", explique le pilote français.

"Je pense que nous avons obtenu de bons résultats avec le package proposé par Carbone Industrie. Mais les résultats n'étaient pas mauvais non plus avec les Brembo, quand il y a la bonne spécification et les bonnes températures..."

"Que ferons-nous en Hongrie? Tout va beaucoup dépendre du refroidissement des freins. J'étais satisfait de la dernière spécification des Brembo sur ce point. Mais si nous pouvons utiliser les Carbone Industrie sans problème avec cette chaleur, alors il est probable que je les conserve parce que j'ai un meilleur feeling avec eux."

Le feeling, c'est vraiment le mot-clé pour Grosjean dans l'utilisation des freins cette année. Comment doit-il être pour qu'il ait la confiance nécessaire pour pousser sa Haas VF-17 à la limite?

"Il y a plusieurs choses. Quand vous tapez dans la pédale, vous voulez vraiment sentir les plaquettes mordre dans les disques, vous voulez que la voiture ralentisse tout de suite. Ensuite, il faut pouvoir doser la fin du freinage, s'il faut freiner encore un peu plus ou pas, afin de pouvoir négocier la corde d'un virage au mieux, sans blocage des roues."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber amène une monoplace très évoluée en Hongrie
L'équipe Sauber se présente en Hongrie pour une course qui va revêtir une importance toute particulière puisque les deux C36 vont recevoir plusieurs évolutions comme un nouvel ensemble aérodynamique, un nouveau plancher et un système de refroidissement amélioré.

"C'est la dernière course avant la pause estivale et le Hungaroring est une piste sur laquelle j'ai souvent été durant les dernières années" explique Marcus Ericsson. "C'est un circuit très technique avec une combinaison de virages très intéressante. J'ai surtout hâte de voir mes fans suédois là-bas, ce qui me motive encore plus à faire de bonnes performances. Nous aurons de nouvelles pièces sur la voiture et ce sera intéressant de voir les premiers effets de cette amélioration aérodynamique. Nous espérons pouvoir progresser et nous rapprocher du milieu de peloton."

Pour Pascal Wehrlein, l'impatience d'arriver en Hongrie est surtout conduite par l'envie de découvrir la nouvelle mouture de la Sauber: "J'ai hâte d'y être, surtout grâce à l'amélioration aérodynamique que nous aurons là-bas et j'ai hâte de voir comment les joueront sur nos performances. Ce sera notre dernière course avant la pause, je ferai de mon mieux pour être performant et terminer la première partie de saison sur une note positive."

Suite au Grand Prix de Hongrie, Sauber testera deux pilotes durant les essais privés qui seront organisés deux jours après la course. Ce sont deux pilotes de F2, Gustav Malja et Nobuharu Matsushita, qui seront mis à l'essai par l'équipe suisse. Dans le cas du dernier cité, ce test pourrait être un vrai galop d'essai si l'accord avec Honda est confirmé pour 2018 car le motoriste pourrait chercher à placer un pilote japonais en F1 l'an prochain.
source: Nextgen-Auto.com

Mallya veut rattraper Red Bull mais se méfie aussi du retour de Williams
Force India a une belle avance au classement des constructeurs sur Williams, l'actuel 5ème. L'écurie indo-britannique pourrait ainsi égaler son meilleur résultat en F1 - une 4ème place au classement des constructeurs, comme l'an dernier - mais l'appétit vient visiblement en mangeant. Vijay Mallya, le propriétaire de l'écurie, ne voit pas pourquoi il ne tenterait pas de rattraper Red Bull.

"Nous avons marqué des points avec les deux voitures à huit reprises, c'est un très bon record - mais ce total aurait dû être au moins de neuf. C'est très, très satisfaisant d'avoir deux pilotes compétitifs. Esteban Ocon est vraiment rapide et même un petit peu plus que je ne le pensais, donc c'est fantastique. Nous n'aurions pu rêver mieux."

"Deux voitures régulièrement dans les points, c'est exactement ce qu'il nous faut. Nous avons marqué 95 points en dix courses, et ce n'était jamais arrivé dans l'histoire de l'équipe. Nous sommes 54 points devant Williams, notre concurrent le plus proche, donc lentement mais sûrement, nous consolidons notre 4ème place."

"Voyons quelles opportunités réserve la deuxième moitié de la saison. Je ne vais pas abandonner l'objectif de poursuivre Red Bull, c'est toujours bon d'avoir des objectifs élevés parce que cela vous permet de vraiment vous mettre au défi, en termes de performances. Peu importe que nous les battions ou non, finir 4ème pour la deuxième année consécutive, c'est vraiment une réussite remarquable."

Le hic, c'est que Force India n'a pas le budget de Red Bull. Le rythme de développement de l'écurie autrichienne devrait ainsi être bien supérieur à Force India. Mais Vijay Mallya assure que son équipe est loin d'avoir fini le développement sur sa monoplace.

"Si vous êtes capable de planifier une évolution pour un Grand Prix aussi tardif que Singapour, bien sûr, c'est que vous avez les ressources pour le faire. J'ai dit au début de l'année qu'étant donné que la voiture de 2017 était un concept nouveau, avec aucune pièce reprise de l'an dernier, nous devrions avoir un programme de développement robuste tout le long de l'année. Donc ça a toujours été le plan, et ce n'est pas une surprise pour nous. Chaque fois que nous progressons un peu, nous perfectionnons les réglages de notre voiture. Mais ensuite, quand nous trouverons le juste équilibre, nous devrions être très bien."

Les menaces Toro Rosso ou Williams ne sont pas non plus éteintes selon Vijay Mallya, qui regarde toujours dans le rétro. Renault et Haas seraient des menaces moins dangereuses à l'en croire.

"Je dois dire que Williams sera probablement notre principal rival, comme l'an dernier. Si nous parlons des performances du moteur, alors, le sentiment général dans le paddock est que le moteur Mercedes est le meilleur, donc c'est serré entre nous et Williams."

"Williams est là depuis 47 ans. Ils fêtent leur 40ème anniversaire mais quand j'ai rencontré Sir Frank Williams à Silverstone, il m'a dit, quand je lui ai parlé de ces 40 ans: 'Qu'est-ce que vous dites? Vous ne pouvez pas tirer un trait sur les sept premières années de mon engagement, c'est donc 47'. C'est un homme fantastique, Williams est une équipe fantastique, avec une histoire immense, et elle a gagné des championnats. Donc ils ont la victoire dans le sang, nous devons bien sûr nous en méfier."

"Mais Toro Rosso peut aussi revenir assez rapidement. Ils sont, après tout, l'écurie-sœur de Red Bull. Je ne dirais pas qu'ils sont jumeaux avec Red Bull, mais certainement, c'est une écurie proche de Red Bull, et qui peut toujours avoir des performances semblables à Red Bull. Donc nous n'allons pas nous reposer sur nos lauriers, parce que c'est bon d'avoir 95 points et d'être 4ème à la dixième course de la saison... mais nous devons continuer à marquer beaucoup de points!"
source: Nextgen-Auto.com

Jos Verstappen voit son fils sur le podium dimanche
Max Verstappen devrait pouvoir signer une très belle performance en Hongrie, se mêler à la lutte avec les Mercedes et les Ferrari, et même monter sur le podium.

C'est la prédiction de son père, l'ancien pilote de Formule 1 Jos Verstappen, avant le week-end sur le Hungaroring qui débutera demain par la journée dédiée aux médias.

Le Hollandais a une grande confiance dans les évolutions qui seront apportées par Red Bull pour la RB13, sur un circuit qui favorise le châssis et l'aérodynamique et non la puissance moteur.

"Max visera définitivement une place dans le Top 3 ce week-end", annonce Jos Verstappen.

"Je prédis même une arrivée dans cet ordre: Vettel - Max - Hamilton. Red Bull arrive avec quelques évolutions (dont un aileron avant qui s'annonce déjà controversé), alors espérons qu'elles fonctionnent. Tout ira bien alors."
source: Nextgen-Auto.com

Entre Verstappen et Red Bull, la situation pourrait devenir 'compliquée' selon Jos
Raymond Vermeulen, le manager de Max Verstappen, adressait hier un message à Red Bull: la " patience" de son jeune protégé pourrait être bientôt poussée à bout s'il ne dispose pas d'une voiture capable de jouer les victoires...

C'est aujourd'hui au tour du père de Max, Jos, de tirer la sonnette d'alarme. S'il assure qu'un départ pour Ferrari, en 2018 ou en 2019, n'est pas d'actualité, Jos met tout de même une fois de plus la pression sur Red Bull.

"Max veut devenir un champion et il fera tout pour gagner. Pour le moment, il n'a pas une telle opportunité, mais il met à profit cette année pour devenir plus fort."

"L'an prochain, nous savons clairement quels sont nos buts. Nous voulons gagner, et si cela n'arrive pas, la situation deviendra plus compliquée. Pour le moment, Max ne peut rien faire. Il fait tout bien, et il se sent bien dans sa peau. Mais il veut simplement gagner."

"C'est ce que vous remarquez à propos de Max. Sa déception de ne pas pouvoir gagner. C'est pourquoi il a eu quelques problèmes. Avant, il n'avait jamais fait l'expérience de ça: ne pas gagner."

Entre les lignes, Jos Verstappen prévient donc Red Bull: si la voiture n'est pas non plus compétitive l'an prochain, un transfert sera sûrement à l'ordre du jour.
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Ecclestone n'a pas réalisé que des absurdités
La pause estivale qui arrive à grands pas va amener son lot de bilans de mi-saison, que ce soit pour les écuries ou pour les pilotes.

Il y a un autre bilan à faire cependant: avec Liberty Media aux commandes de la catégorie reine depuis le début d'année, le directeur de Mercedes F1, Toto Wolff, regarde le chemin parcouru par les nouveaux propriétaires de la Formule 1 en l'espace de quelques mois.

Avant tout, l'Autrichien tient à défendre ce que Bernie Ecclestone a accompli. L'ancien Grand Argentier de la F1 a été très critiqué régulièrement pendant son règne.

"Je pense que Bernie a fait un travail magnifique, en redéfinissant le sport il y a 50 ans de cela et il est devenu aujourd'hui une référence internationale. Une telle corporation est très rare dans le monde. Il a instauré un sport qui génère 1,4 milliard de dollars par an. Donc, il n'a pas pu faire que des absurdités. Et le fait que le sport soit international est aussi la raison pour laquelle Liberty Media a acheté la Formule 1."

À présent, c'est le trio Chase Carey - Ross Brawn - Sean Bratches qui tient les rênes.

"Toute succession à la direction d'une entreprise signifie aussi un changement dans la manière dont l'entreprise va être dirigée. Chase et son équipe ont réalisé un super travail et ils ont réussi à introduire beaucoup de nouvelles initiatives ces derniers mois."

Ecclestone était connu pour être réfractaire à une certaine modernité dans la communication, ce que Liberty Media plébiscite.

"Il est clair qu'il y a beaucoup de personnes qui s'opposent quand il y a quelqu'un qui a une forte personnalité comme Bernie. Ils ne vont pas non plus faciliter la tâche à Chase."

Wolff a toutefois confiance en Liberty Media pour faire les bons choix, même si comme beaucoup, il admet qu'il faut s'armer de patience afin de voir les résultats concrets à long terme.

"Je suis optimiste quant au fait que Liberty Media va opter pour les bonnes stratégies. Car ils sont très capables. Chase a des personnes autour de lui qui sont depuis longtemps actives dans le sport et qui posent beaucoup de questions. Je trouve que c'est une bonne approche. En tout cas, je dirais que j'ai une impression très positive. Les temps changent et le monde du numérique prend le relais. Pour cela, il faut une stratégie sur le long terme."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat n'a plus le droit à l'erreur en Hongrie
Toro Rosso a sans doute touché le fond à Silverstone. Au premier tour de la course, Daniil Kvyat est rentré dans Carlos Sainz - même si le Russe n'a pas assumé son geste après la course.

Désormais sous pression et sous la menace d'une suspension de course, Kvyat sait qu'il doit commettre un sans-faute en Hongrie. Il pourra au moins s'appuyer sur ses bons souvenirs de Budapest.

"En Hongrie, je suis monté sur mon tout premier podium en F1. J'ai des souvenirs vraiment agréables de ce week-end de course, et c'est toujours bon de revenir ici."

"La piste est très intéressante, et elle est difficile. Elle est très étroite. Je la décrirais comme un Monaco sans les murs. Vous devez tout faire comme il le faut. J'espère que nous aurons une course propre ici. C'est très difficile de dépasser en Hongrie, donc les qualifications sont importantes."

"Il fait habituellement chaud, donc nous devons boire beaucoup d'eau tout le long du week-end, et mon physio me le rappelle toujours sur une course comme celle-ci."

Carlos Sainz a aussi performé par le passé à Budapest, et pas plus tard que l'an dernier. Il avait signé un temps impressionnant en qualifications - soit la 6ème place sur la grille, sur piste humide (il avait conclu la course à la 8ème place).

"J'aime la piste, en particulier en qualifications. C'est un tour intense! S'il ne pleut pas, la course est souvent plus tranquille puisqu'il est difficile de dépasser, un peu comme à Monaco."

"Je dirais que mes qualifications de l'an dernier furent l'un de mes meilleurs moments de la saison. Je me rappelle, j'étais 15ème en EL3 et soudain, comme sorti de nulle part, j'ai signé l'un des meilleurs tours de ma carrière en qualifications, en intermédiaires, pour finir 4ème en Q2 - ce que personne n'attendait. Ensuite, je suis passé en slicks sur une piste humide et j'ai fini 6ème. C'était beaucoup de plaisir!"

"C'est la dernière course avant la pause estivale, mais vous ne pensez pas aux vacances avant la fin du week-end. Si je dois dire la vérité, je n'ai pas vraiment hâte d'être en vacances. Bien sûr, j'apprécie d'avoir du temps libre, mais je suis chanceux de faire le travail que je fais. Mon bureau, c'est ma passion! Cela dit, je suis sûr que dimanche, après la course, je commencerai à penser à Majorque, à la plage, à voir mes amis..."

On ne s'aventurera pas trop en affirmant que Daniil Kvyat ne fera pas partie de ces invités estivaliers.
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean va devenir papa pour la 3e fois
Romain Grosjean a annoncé la bonne nouvelle sur ses réseaux Instagram et Twitter: le pilote français va devenir papa pour la 3ème fois.

Son épouse, Marion Jollès Grosjean, et lui, attendent cette fois une fille.

"C'est une fille! #number3coming", a lancé le pilote Haas F1.

Marion Jollès Grosjean et Romain Grosjean sont déjà les parents de deux petits garçons de 4 ans (Sacha) et 2 ans (Simon).
source: Nextgen-Auto.com
Découvrez la composition des écuries et le calendrier des courses du championnat 2017!

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Jeu ::.
>> Le paddock perd la mémoire!
memory • Retrouvez toutes les associations nom + image en retournant les cartes deux par deux!
A vous de jouer...
.:: Publicité ::.