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Brèves du paddock

Les news du Lundi 15 Mai 2017

Gutierrez souhaite revenir en Formule 1
Esteban Gutiérrez roule aujourd'hui en Formule E mais le Mexicain n'a pas fait une croix sur la Formule 1, après avoir perdu son baquet chez Haas F1 à l'issue de la saison 2016.

C'est ce que l'ancien pilote Sauber et Ferrari (en tant que réserviste) a confié à NBC à Monaco ce week-end.

"Je n'en ai définitivement pas terminé avec la Formule 1. J'ai fait ce pas de côté afin de remettre les choses à plat. J'avais l'opportunité de continuer dans une équipe en tant que 3ème pilote mais je voulais un programme en compétition (avec la Formule E)", explique Gutiérrez.

"J'ai confiance, je me prépare beaucoup sur le plan physique, j'ai d'ailleurs bien progressé dans ce domaine."

Gutiérrez pense avoir été injustement écarté de la catégorie reine?

"Non je ne peux pas dire que ce n'était pas juste mais je n'ai pas vraiment eu la chance de montrer ma pointe de vitesse. Les choses arrivent dans la vie selon certaines raisons et je vais donc continuer à pousser. Je suis très motivé et impatient de voir ce que me réserve l'avenir."

"Je ne pense pas vraiment au passé", ajoute le Mexicain. "Le passé ne vous donne que des leçons et il est toujours bon d'apprendre. Je prends cela comme de l'expérience. Je pense que ça ira pour moi."

Réussir à revenir en F1 ne sera pas facile et Gutiérrez l'admet. Il a d'autres options.

"L'Indycar et l'Endurance sont toutes les deux des disciplines très intéressantes. Dans mon cas, probablement, l'Indycar est plus attractive. Le WEC, cela peut arriver plus tard dans ma carrière. Je suis encore assez jeune, j'ai encore beaucoup à apprendre et à faire (en monoplace). L'Indycar est donc intéressante. Nous verrons bientôt quelles sont mes options."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat était sur le point de se détruire mentalement
C'est peu dire que le Grand Prix d'Espagne de l'année dernière a été mémorable pour Helmut Marko.

Red Bull avait à l'époque tout juste fait un échange de pilotes, plaçant Max Verstappen dans l'équipe de Milton Keynes et renvoyant Daniil Kvyat chez Toro Rosso.

Le consultant ne regrette en rien la décision qui a été prise. Il révèle qu'il était prévu que le Néerlandais allait monter chez Red Bull Racing.

"C'était évident depuis le début que Verstappen allait un jour rouler pour Red Bull, assez rapidement même, mais la décision a été prise le lundi (le lendemain du Grand Prix Sotchi qui a eu lieu avant celui de Barcelone)" affirme-t-il.

Il était clair pour l'Autrichien que ce transfert express était ce qu'il y a avait de mieux à faire, et il explique les raisons qui ont motivé cet échange de pilotes.

"C'était vraiment la bonne décision à prendre. Pour Max c'était la progression logique, même si c'est arrivé plus tôt que prévu au départ. Et Kvyat était mentalement sur le point de se détruire, et comme on peut le voir maintenant, il s'est ressaisi chez Toro Rosso. Ce qui signifie que sa carrière en Formule 1 a été sauvée grâce à cela."

Marko a su très vite le dimanche de Barcelone 2016 que Verstappen pouvait remporter la course.

"A environ 10 tours de l'arrivée, un sentiment est arrivé: nous pouvons gagner! J'ai rarement vu une course aussi excitante, c'était comparable à la performance de Vettel au Brésil, lorsqu'il est parti en tête-à-queue lors du premier tour et qu'il a ensuite su rattraper son retard pour gagner le titre."
source: Nextgen-Auto.com

Les patrons voudraient standardiser la présentation des numéros
Les livrées des monoplaces ont quelque peu été modifiées pour le Grand Prix d'Espagne puisque la FIA a imposé aux équipes une meilleure visibilité des noms et numéros des pilotes, afin de faciliter la compréhension de l'action en piste pour les spectateurs et téléspectateurs.

"C'est une bonne idée de la part de la FIA même si elle arrive tard" explique Bob Fernley non sans mauvaise foi. En effet, Force India a été la seule équipe à critiquer cette idée, arguant que des espaces commerciaux pouvaient être occupés par ces signes distinctifs. L'équipe a d'ailleurs été sanctionnée (avec sursis) pour ne pas avoir vraiment joué le jeu (numéros presque à l'horizontale sur la carrosserie).

"Je pense que plus tard, quand tous les accords commerciaux actuels se termineront, nous pourrions standardiser les numéros et leurs emplacements afin que ce soit clair pour tout le monde. Il faut faire du mieux possible au milieu des accords commerciaux que l'on possède, et je crois que toutes les équipes ont fait de leur mieux à ce sujet."

Mercedes a été l'une des équipes les plus créatives en agrandissant les numéros mais aussi en intégrant les initiales des pilotes (remplacées après par les numéros) et leur drapeau national sur l'aileron de requin de la W08: "Bob a bien résumé la chose. Nous avons réfléchi à plusieurs dessins, certains d'entre nous aiment le résultat, d'autres non. Nous avons fait un pas en arrière en n'utilisant que les numéros, mais les sentiments sont mitigés esthétiquement."

Renault a agrandi le numéro présent sur la partie avant de la monoplace et s'est contentée d'écrire les trois premières lettres des noms des pilotes sur l'aileron de requin. Un choix peu esthétique mais plutôt efficace puisque cette partie de la voiture est totalement noire.

"Je suis d'accord, c'est une bonne idée de la part de la FIA" juge Cyril Abiteboul. "C'est une chose qui aurait dû arriver plus tôt et j'espère qu'ils arriveront à la standardiser, un peu comme dans d'autres disciplines, par exemple en football, où l'on sait comment trouver le nom et le numéro des joueurs."

"Ces choses là doivent être dans une position standardisée et il faudra saisir l'opportunité de le faire dès que les contrats commerciaux actuels arriveront à leur terme. La Formule 1 devrait être au sommet du sport en termes de présentation et c'est ce que l'on devra finir par faire."

Fernley tient à préciser son avis sur la question: "Je pense que le numéro est le plus important dans ce procédé puisque les pilotes ont désormais un numéro permanent toute leur carrière, et je pense que les promoteurs aimeraient voir les numéros mis en avant."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne, Stroll - Attention, réputations en danger?
Depuis le début de la saison, on peut remarquer que le nouveau règlement, qui a rendu les voitures plus sensibles et réactives, a également accru les écarts entre coéquipiers. C'est ainsi que Kimi Räikkönen est largement dominé par Sebastian Vettel chez Ferrari, ou que Jolyon Palmer souffre considérablement face à Nico Hülkenberg.

On aurait pu croire, pour les rookies, que ce changement de règlement était finalement une bonne nouvelle. En effet, pour le style de pilotage, tout le monde redémarre de zéro ou presque cette saison, et les rookies n'ont ainsi pas à pâtir de leur manque d'expérience sur les monoplaces 2016. Pourtant, ce changement de règlement est en définitive un désavantage: cette année, les pilotes doivent être plus encore à la perfection; il s'agit de pousser ces voitures à la limite; et la moindre erreur, le moindre écart de volant, pardonnent encore moins que par le passé.

Les rookies Stoffel Vandoorne (même si Vandoorne a disputé un Grand Prix, à Bahreïn l'an dernier, on peut le considérer comme un rookie) et Lance Stroll sont ainsi nettement en retrait de leurs coéquipiers respectifs, Fernando Alonso et Felipe Massa. Mais l'écart est tel que l'explication du seul règlement ne pourrait suffire à elle seule.

En qualifications, l'écart moyen entre Stoffel Vandoorne et Fernando Alonso dépasse les 6 dixièmes. En course, là encore, le Taureau espagnol mate sans discussion possible le jeune pilote belge. Quant à Lance Stroll, on le sait, il a souvent du mal à s'extraire de la Q1 alors que Felipe Massa n'éprouve aucune difficulté à le faire. Bien sûr, Fernando Alonso est au sommet de son art et Felipe Massa demeure une valeur sûre de la F1. Cependant, l'écart que les vieux briscards creusent avec leurs coéquipiers est béant, géant, et surtout gênant pour leurs coéquipiers.

Comment l'expliquer? Stoffel Vandoorne, formé à l'école ART en GP2, souffre comme Romain Grosjean du même mal à ses débuts en F1: il freine trop tard. "Le problème pour les "rookies" issus des catégories Junior, c'est le freinage. Il est habitué à freiner très tard et à rentrer dans les virages sur les freins, comme en GP2. Il fait ce qu'il a appris en GP2, avec ART. Mais la F1 se conduit différemment. Il doit changer son style de pilotage, et il le sait" expliquait ainsi Eric Boullier, le directeur de la compétition de McLaren, dans le paddock de Barcelone.

Lance Stroll - on le repère immédiatement en caméra embarquée - conduit lui de manière très agressive, mais dans le mauvais sens du terme, comme pour rattraper un retard qu'il constate à chaque secteur sur les indications de son volant. Ce style de pilotage a tendance à davantage user les Pirelli. Le Canadien éprouve de plus de sérieuses difficultés à faire fonctionner les pneus dans leur fenêtre de fonctionnement idéale - c'était parfaitement visible avec les médiums à Barcelone.

En outre, notons que les deux pilotes ne sont pas vraiment vernis au niveau de la fiabilité, en particulier Stoffel Vandoorne, qui a perdu énormément de temps de roulage depuis le début de la saison à cause du V6 Honda.

Malgré tout, si cette situation perdure pour Stoffel Vandoorne comme pour Lance Stroll, leur réputation flatteuse pourrait sérieusement être écornée. Champions incontestés de leurs séries respectives (GP2 et F3), ils étaient arrivés avec une grosse cote, d'autant plus que Stoffel Vandoorne avait marqué un point pour son premier Grand Prix avec McLaren-Honda, l'an dernier.

Désormais, Stoffel Vandoorne et Lance Stroll pourraient avoir une réputation de pilotes peu rapides et peu fiables. Le Grand Prix d'Espagne en particulier fut particulièrement inquiétant pour le Belge. Très largement dominé par un Fernando Alonso en fusion devant son public, il a même commis une erreur de pilotage évidente en ne voyant pas Felipe Massa lui fondre dessus et s'est accroché avec lui. Le bilan? Un abandon, et trois places de pénalité sur la grille à Monaco.

Le risque pour Lance Stroll et Stoffel Vandoorne est de se "griller" en F1 en donnant le sentiment d'avoir brûlé les étapes trop rapidement, un petit peu comme Romain Grosjean lors de son premier passage en F1. Il faudrait que les deux jeunes pilotes de Williams et de McLaren reprennent confiance en enchaînant le roulage et les courses propres dans leurs monoplaces. Il leur faudra aussi travailler intensément avec leurs ingénieurs de piste et étudier les télémétries pour comprendre pourquoi ils sont trop loin.

Pour Stoffel Vandoorne, le prochain Grand Prix de Monaco en particulier sera importantissime. Il fera équipe en effet avec le vétéran Jenson Button, rappelé au combat pour remplacer Fernando Alonso, qui disputera les 500 Miles d'Indianapolis. Le Belge n'aura pas le choix: s'il ne veut pas douter beaucoup plus profondément encore, il lui faudra dominer le Champion du monde 2009.
source: Nextgen-Auto.com

Numéros non conformes? L'incompréhension chez Force India
Le directeur des opérations de Force India, Otmar Szafnauer, est très mécontent de la sanction qui est tombée après le Grand Prix d'Espagne, à cause des numéros des pilotes sur la carrosserie de la VJM10, qui ont été jugés non conformes.

Szafnauer dit à qui veut bien l'entendre qu'il ne comprend pas une telle décision.

"Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Ce que je peux dire, c'est que nous remplissons les exigences du règlement sportif. J'ignore où se situe le problème", dit-il.

"Cela ne fait pas partie des règles. Ce n'est pas une directive. C'est plus une sorte de requête. Mais même si c'était une règle, alors nous en remplissons les conditions."

Le directeur des opérations ne saisit pas la nécessité de devoir changer la taille des numéros des pilotes sur les livrées des Formules 1.

"On peut différencier les voitures avec d'autres moyens. On peut déjà bien différencier notre voiture, avec le rose (couleur uniquement utilisée dans la livrée de Force India). On sait donc que cela ne peut être que Sergio (Pérez) ou Esteban (Ocon). On peut distinguer l'un de l'autre avec le casque ou le code couleur sur leurs caméras (noir pour Pérez, jaune pour Ocon)."

L'argumentation ne semble pas avoir fait mouche auprès des commissaires et auprès de la FIA, puisque que l'équipe s'est vue attribuer une amende avec sursis de 25.000 euros. Force India n'a pas le droit de récidiver pendant 12 mois. Au-delà de cette période, l'ardoise sera effacée.

Szafnauer trouve regrettable que la FIA ne se soit pas manifestée avant le Grand Prix, alors qu'un week-end de course dure assez longtemps pour prévenir ce genre de désagréments.

"Jeudi dernier, nous sommes passés par le contrôle technique. On aurait pu nous dire quelque chose à ce moment-là, et pas après la course."
source: Nextgen-Auto.com

Button n'exclut pas un retour en F1 en 2018
Jenson Button va participer au prochain Grand Prix, à Monaco, en remplacement de Fernando Alonso.

L'Espagnol s'est envolé hier vers les Etats-Unis pour deux semaines, afin de participer aux 500 miles d'Indianapolis.

L'Anglais, qui se prépare à l'usine de McLaren au simulateur, n'exclut pas, à l'heure actuelle, un retour en Formule 1 en 2018!

"Pour l'instant, je pense que Monaco sera ma seule course cette année. Evidemment, si l'équipe me demande à un autre moment dans la saison de rouler, pour une raison ou une autre, je suis là pour ça. Mais je ne vais pas supplier l'équipe de me faire participer à une course parce que l'idée, derrière mon année sabbatique, c'était justement de me reposer", explique Button.

"Cependant je n'exclus rien pour la saison 2018. J'ai un contrat avec l'équipe qui me permet de courir l'année prochaine donc je ne vais pas l'exclure", ajoute-t-il.

Button pourrait ainsi reprendre du service si Fernando Alonso décidait d'aller voir ailleurs. Mais le Champion du monde 2009 n'est pas obligé d'attendre cette opportunité pour piloter à nouveau, en F1 ou ailleurs.

"J'ai eu tellement de propositions pour courir cette année, c'est juste ridicule! Ailleurs qu'en F1 et en F1. Deux équipes différentes m'ont demandé de courir. Mais cela ne m'intéresse pas."

L'une de ces deux équipes est connue: Mercedes a contacté Button pendant l'hiver, pour voir s'il pouvait remplacer Nico Rosberg.
source: Nextgen-Auto.com

Les patrons d'équipe pensent que la F1 peut s'inspirer de l'IndyCar
Le lien créé entre la Formule 1 et l'IndyCar avec le retour de McLaren dans la discipline américaine amène forcément des comparaisons en termes de spectacle et d'approche, en piste et en dehors. Très souvent critiquée pour son côté élitiste, la F1 semble se positionner différemment sous l'impulsion de Liberty Media.

En témoignent la présence d'une fan zone mais aussi d'une voiture biplace pour offrir à certains spectateurs une expérience unique. Une idée qui est déjà présente depuis très longtemps en IndyCar et qui montre que la F1 peut s'inspirer de sa cousine américaine.

"Ayant travaillé en IndyCar et en Formule 1, je peux parler avec une certaine expérience", explique Bob Fernley. "L'IndyCar est un spectacle fantastique, surtout l'Indy 500, il n'y a aucun doute là-dessus. Je pense que nous pouvons en apprendre mais que la Formule 1 doit aussi garder son identité."

"Je pense que Liberty comprend bien cela et qu'ils travaillent à rendre l'expérience plus complète, tout en lui conférant encore un côté élitiste. C'est une question d'équilibre et je suis sûr qu'ils font un très bon travail, ils ont l'expérience nécessaire pour cela."

Toto Wolff tient à faire la distinction entre les 500 miles d'Indianapolis et le championnat complet de l'IndyCar puisque l'un et l'autre ne rencontrent pas du tout le même succès nationalement et mondialement.

"L'Indy 500 est l'une des plus grandes courses et le concept est très différent de ce que nous avons. Les ovales donnent un accès différent et c'est un événement unique dans l'année. Si l'on regarde l'IndyCar dans son ensemble, c'est loin de ce que nous avons. Ceci dit, je pense que c'est une grande opportunité pour Fernando mais aussi pour pouvoir donner de bonnes nouvelles concernant McLaren. Ils en ont besoin, et ça donne également une belle exposition à la F1 aux Etats-Unis."

Pour Cyril Abiteboul, c'est également une source d'inspiration potentielle pour la Formule 1 qui ne doit pas hésiter à prendre des idées extérieures, du moment qu'elles sont positives.

"Je dirais qu'il y a beaucoup à apprendre d'autres sports", déclare-t-il plus largement. "Nous ne sommes pas forcément vieux mais nous passons beaucoup de temps en F1, et c'est bien d'avoir des personnes qui nous montrent ce qui peut être fait à l'extérieur, que ce soient de nouveaux propriétaires, de nouveaux managers ou des pilotes qui vont expérimenter d'autres disciplines. Nous devons nous comparer sans arrêt."

"La Formule 1 est une compétition mais elle est également en compétition avec d'autres sports, qu'ils soient mécaniques ou non. Nous sommes jaugés sans arrêt par les sponsors, les constructeurs et les fans. Ces derniers ont de nombreux choix de programmes à regarder, de spectacles à aller voir, ils ne peuvent pas suivre tous les sports et il faut donc s'assurer que nous restons l'une des meilleures offres."
source: Nextgen-Auto.com

Jos Verstappen bientôt engagé par Red Bull
L'ancien pilote de F1 Jos Verstappen, le père de Max, devrait être bientôt plus présent dans les paddocks de nombreuses courses automobiles.

Le Hollandais de 45 ans va aider à surveiller, pour Red Bull, l'émergence de jeunes pilotes.

Son premier déplacement officiel sera à Pau, en France, pour la manche de Formule 3.

"Helmut Marko voudrait m'avoir et je suis ouvert à son idée", déclare Verstappen. Il reste encore à préciser les contours exacts de son rôle.

L'Autrichien a bien apprécié la formation donnée par Jos à son fils Max. L'accord entre Jos et Red Bull n'est "pas encore signé" mais il serait en bonne voie selon les deux parties.
source: Nextgen-Auto.com

Chez Red Bull, Mateschitz reste patient pour le moment
Dietrich Mateschitz, le fondateur et propriétaire de l'écurie Red Bull, explique pourquoi les nombreuses rumeurs qui prétendent que Max Verstappen et Daniel Riccardo vont quitter l'équipe de Milton Keynes à la fin de la saison sont infondées.

Les pilotes Red Bull en rouge ou en argent... ce sont des rumeurs qui reviennent "constamment" selon l'Autrichien, qui n'est en aucun cas déstabilisé par ce qu'il se murmure partout dans le paddock, et il ne se laisse pas intimidé par les nombreux commérages actuels sur le futur de Sebastian Vettel.

"Bien sûr que Ricciardo et Verstappen seront chez nous la prochaine saison. Où devraient-ils aller? Il n'y aura pas de place de libre, ni chez Mercedes, ni chez Ferrari."

Mateschitz est connu pour sa passion des sports mécaniques, en particulier pour la Formule 1. Il apprécie donc le nouvel élan donné à la discipline cette année.

"On peut reconnaître que les nouveaux propriétaires (Liberty Media) s'appliquent beaucoup à apporter des nouveautés et à faire avant tout quelque chose pour le public. Il faut leur laisser du temps, mais ils font de bonnes choses."

Quant à la course d'hier, où Daniel Ricciardo est monté sur la 3ème marche du podium... avec un écart de 76 secondes sur le vainqueur, Mateschitz se montre philosophe, tout en mettant la pression sur Renault.

"Nous faisons des progrès techniques, mais la concurrence est devenue plus forte. Notre grand retard n'est pas une chose correcte. Avant tout, nous devrions récupérer plus de puissance, mais les améliorations de notre partenaire Renault prennent du retard. Donc nous devons nous armer de patience jusqu'à ce que nous puissions atteindre Mercedes et Ferrari."

Ce à quoi le consultant de Red Bull et grand ami de Mateschitz, Helmut Marko, ne peut s'empêcher d'ajouter: "Renault ne peut pour le moment pas nous dire, à partir de quand nous pourrons compter sur une évolution du moteur."

Mateschitz réitère donc ses souhaits à l'intention du nouveau grand chef de la F1, Chase Carey.

"Nous voulons pouvoir avoir un motoriste indépendant, pour ne plus être dépendant d'une équipe d'usine. Mais c'est un souhait à long terme, pour le nouveau règlement qui va arriver après 2020."
source: Nextgen-Auto.com

Massa prévient Stroll - Monaco sera le test le plus difficile pour lui
Jusqu'à présent, Lance Stroll est largement en retrait par rapport à son coéquipier Felipe Massa. Le Canadien de 18 ans donne l'impression de ne pas être tout à fait prêt pour le grand bain de la Formule 1. En Espagne encore, il a fini derrière son coéquipier alors même que le Brésilien s'était accroché au premier virage.

Le prochain Grand Prix ne sera pas de tout repos pour Lance Stroll, qui a déjà habitué le paddock à plusieurs erreurs de pilotage et autres sorties de piste. De l'aveu même de Felipe Massa, l'épreuve monégasque sera "l'épreuve la plus dure" pour le jeune pilote Williams.

"Monaco est probablement la piste la plus exigeante de toutes", confirme Massa. "Même les pilotes expérimentés ont des problèmes ici. Les murs arrivent très rapidement. Et les voitures sont plus larges cette année... mais les rues sont aussi étroites que par le passé. Donc ce sera difficile pour Lance à Monaco. Rien n'est comparable à Monaco."

"Mais bien sûr, je serai là pour l'aider. Les réglages sont cruciaux à Monaco et je partagerai les miens avec lui. Savoir freiner au bon moment et au bon endroit, c'est aussi un art qui doit être maîtrisé."

Pour encore moins rassurer son jeune coéquipier, Felipe Massa se rappelle ses propres débuts dans la Principauté, en 2002.

"Comme beaucoup d'autres, pour ma première fois, ce fut catastrophique, même si j'avais signé le 13ème temps. J'évitais constamment les contacts avec le mur ou avec les autres voitures... mais ma course a fini abruptement."

Max Verstappen, vainqueur à Barcelone l'an dernier, était lui aussi rentré dans le mur à Monaco deux semaines plus tard. Monte-Carlo est particulièrement cruel avec les jeunes pilotes...

"C'est un exemple parmi tant d'autres. Beaucoup de pilotes heurtent le mur en essayant de ne pas en faire trop, pas seulement Max. Même les vétérans ne sont pas immunisés", avertit Massa.

Sur une Williams peu compétitive en virages lents, Felipe Massa a connu aussi de grandes difficultés à Monaco ces deux dernières années. Lance Stroll est donc prévenu.

"Honnêtement, cette course a toujours été terrible pour notre équipe. Ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas, c'est un mystère pour moi. Au risque de me répéter, Lance doit continuer son apprentissage. Il est dans une position difficile, mais je suis déjà passé par là. On lui demande beaucoup pour sa première année et les attentes sont élevées."
source: Nextgen-Auto.com

Kaltenborn - C'est pour ça que nous avons engagé Wehrlein
Pascal Wehrlein a réussi un véritable tour de force en signant une magnifique 8ème place (7ème sur la piste, 8ème avec la pénalité de 5") sur le circuit de Catalunya à bord de sa Sauber C36.

Ce résultat, qui apporte par la même occasion 4 points, est à ce jour la meilleure performance que le pilote a réalisée depuis ses débuts en Formule 1 en 2016.

Monisha Kaltenborn, la directrice de l'écurie Sauber, ne peut que se réjouir des premiers points inscrits cette saison pour le compte de son équipe. Elle tient encore une fois à rendre justice à son pilote, qui a été maintes fois critiqué ces dernières semaines, notamment à cause de ses forfaits car sa blessure au dos ne lui permettait pas de concourir.

"Nous savons que Pascal est un pilote très talentueux, et c'est la raison pour laquelle nous l'avons engagé. J'ai déjà dit plusieurs fois que les critiques le concernant étaient injustes et aussi très peu professionnelles. C'est arrivé jusqu'à un point qui était, pour moi, incompréhensible. Et avec sa performance, il a démontré à présent que ces personnes doivent penser autrement."

Kaltenborn revient avec plaisir sur la course effectuée par l'Allemand.

"Ce qu'il a montré? Une excellente prestation."

Et encore: la pénalité imposée au pilote de 22 ans est, selon l'Autrichienne, injustifiée. Ces 5 secondes ont coûté cher: Wehrlein aurait pu terminer à la 7ème position.

"Ce fut de la malchance, mais cela ne diminue en rien sa performance. Beaucoup de choses se sont accumulées à ce moment-là: nous l'avons rappelé au stand très tard, nous l'avons fait en une fraction de seconde. Il a dû passer par le mauvais côté de la quille à l'entrée des stands. C'était un réflexe."

Kaltenborn a aussi des compliments pour le 2ème pilote Sauber, Marcus Ericsson.

"Le fait que Marcus soit presque entré dans les points montre que la voiture est vraiment pas mal en rythme de course. Nous avons apporté désormais un bon nombre de nouveautés aérodynamiques, mais nous avons aussi effectué quelques modifications sur la mécanique. C'était le premier pas et le suivant, qui sera plus grand, devrait à présent arriver pour la prochaine course qui se déroulera à Monaco."

Grâce à ce résultat, Sauber devance donc McLaren au championnat.

"Peut-on rester devant eux? Je n'en ai aucune idée. Cela va grandement dépendre de Honda. Il ne faut pas sous-estimer une équipe aussi forte et expérimentée. Ils ont bien plus de ressources que nous, nous prenons cela en compte. Nous allons toutefois travailler le mieux possible avec ce que nous avons, durant toute la saison."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren et Honda peinent à cacher leur déception
Malgré la magnifique qualification de Fernando Alonso samedi, McLaren a vite déchanté à Barcelone, dès que l'Espagnol a été envoyé dans les graviers au deuxième virage par Felipe Massa. L'Espagnol a sombré dans le classement mais c'est offert une belle charge finale sur les Williams.

"Après notre rythme encourageant en qualifications, il va sans dire que nous sommes très déçus", reconnaissait Eric Boullier. "Sans que ce soit aucunement de sa faute, Fernando a été impliqué dans la petite sortie de Felipe au premier tour et a immédiatement perdu une douzaine de places. Il a attaqué au maximum après cela mais l'écart était trop important et il a terminé la course à une solitaire 12ème place."

Vandoorne n'avait pas eu de la chance avec une pénalité pour changement d'une partie du moteur qui l'a relégué en dernière place sur la grille, après une qualification ratée de toute manière.

"Stoffel a été forcé de partir dernier, il a couru un premier tiers de course très bon et a réussi à remonter à la 16ème place au 20ème tour avec notamment un dépassement grandiose sur la Renault de Palmer. Malheureusement, sa belle progression s'est arrêtée au 33ème tour avec un contact contre Felipe Massa qui a cassé sa suspension."

"D'un point de vue des résultats, c'est une journée à oublier, mais on peut tirer du positif de ce week-end, à commencer par notre rythme en qualifications. Il est clair que la MCL32 a un châssis sur lequel nos pilotes peuvent s'appuyer et ça augure de bonnes choses pour les rues sinueuses de Monaco."

Du côté de Honda, le bilan n'est pas totalement négatif car non seulement la voiture a montré une vitesse en ligne droite meilleure que depuis le début de la saison, mais l'équipe était partie pour terminer avec ses deux monoplaces.

"Fernando roulait très bien en dépit d'un incident malheureux dans le premier tour et avait retrouvé malgré lui le bas du classement", regrette Yusuke Hasegawa. "Il n'a jamais abandonné et a montré un rythme encourageant en poursuivant des voitures mieux placées. Je suis déçu car je pense que son rythme était bon et nous avions la compétitivité pour marquer des points."

"C'était une course difficile pour Stoffel. Il a dû partir de la dernière ligne et a abandonné en milieu de course. Je pense qu'il vit des moments difficiles actuellement mais nous retournerons la situation ensemble. Monaco sera une belle chance pour nous, c'est un circuit très technique, une piste pour les pilotes, et j'espère que Stoffel et Jenson y signeront de belles performances."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Avec Valtteri, je sens qu'on est vraiment une équipe
Lewis Hamilton a tenu à saluer son équipier, Valtteri Bottas, qui a joué un rôle non négligeable dans sa victoire d'hier à Barcelone.

Le Finlandais, qui partait sur une stratégie à un arrêt après la collision au départ, a résisté autant que possible à Sebastian Vettel, ce qui a fait perdre un temps précieux à l'Allemand. Au plus grand bénéfice du triple Champion du monde.

"C'est bien d'avoir une bataille, un combat, avec une autre équipe comme Ferrari. Et c'est tant mieux parce qu'il n'y a pas de tension dans notre équipe", explique Hamilton.

"Lors de la dernière course, quand Valtteri a gagne (en Russie), je ne pouvais pas être plus heureux. Nulle part, au fond de moi, je me suis dit 'Zut c'est lui qui a gagné'. Non j'étais vraiment heureux pour lui, il avait fait un super travail."

"C'est rare quand deux équipiers peuvent ressentir ça", ajoute le pilote Mercedes. "Valtteri a joué un très grand rôle encore en tant qu'équipier à Barcelone, il a lutté contre Vettel et Ferrari. C'est super, je sens qu'on est vraiment une équipe."

"C'est pour ça que je suis aussi très déçu qu'il a dû abandonner à cause d'un problème mécanique. Il a joué un rôle important dans cette course, toute l'équipe a joué son rôle pour réussir à prendre la victoire à Ferrari. Cela reste l'objectif ultime de l'équipe, peu importe qui y a parvient."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - C'était le timing parfait!
Alors que, depuis le début de la saison, Ferrari revient en force pour troubler la quiétude insolente dans laquelle Mercedes était plongée les 3 dernières années, la troisième victoire de l'année pour l'équipe à l'Etoile, signée par Lewis Hamilton hier à Barcelone, a de quoi réjouir Toto Wolf.

"Les décisions qui ont été prises et le timing ont été parfaits", lance l'Autrichien. "Quel Grand Prix épique! Avec des batailles roues contre roues en plus."

Le directeur Mercedes ne boude pas son plaisir de passer à la loupe les temps forts de la course.

"Le départ de Lewis n'était pas excellent, c'est pourquoi Sebastian (Vettel) a réussi à le passer. Cela a été décisif qu'il ait pu rester près de Vettel - et il a bien réussi, ce qui est toujours un bon signe pour le rythme de course et la tenue des pneus."

"Alors la question de faire une stratégie avec un arrêt anticipé s'est posée, et après l'arrêt au stand de Ferrari, nous voulions seulement voir comment Seb allait arriver dans le trafic et nous avons espéré que Daniel Ricciardo lui donne du fil à retordre. Mais Vettel était beaucoup plus rapide, à tel point qu'il l'a passé très facilement."

"Il ne nous restait plus beaucoup d'autre choix que de tenir le coup durant le relais le plus longtemps possible et d'espérer que nous ayons les pneus en meilleur état. Nous avons alors chaussé les médiums afin d'avoir les tendres pour attaquer à la fin de la course."

L'Autrichien est très fier de son équipe.

"Les responsables de notre écurie ont tout bien fait, et la décision qui a été déterminante a été de rentrer au stand au bon moment, juste à la fin de la période de la voiture de sécurité virtuelle. C'était le timing parfait, car Sebastian ne pouvait plus réagir au tour d'après. Et l'arrêt de Lewis a été bien plus rapide que celui de Sebastian."

Même s'il faut saluer le travail réalisé par Mercedes, cette voiture de sécurité virtuelle a en effet donné un bon coup de pouce au vainqueur du jour.

"Avec la voiture de sécurité virtuelle, tous les concurrents étaient beaucoup plus lents, lorsque Lewis a fait son arrêt au stand. Il a rattrapé le temps perdu. Lors d'un arrêt au stand normal, on perd ici plus de 20 secondes. Sous voiture de sécurité virtuelle, cela a dû durer entre 12 à 13 secondes. Nous avons fait un parfait usage de cette période de la course", reconnait Wolff.

"C'était la journée de Lewis, avec un pilotage au sommet de son art. Des gens m'ont demandé si on avait enfin retrouvé Lewis, s'il s'était enfin mis en marche pour cette saison. La vérité c'est qu'il n'est jamais parti. Il l'a prouvé à Barcelone."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul salue un 'résultat fantastique' à Barcelone mais...
Cyril Abiteboul, Directeur général de Renault F1, était ravi de voir le compteur de son équipe progresser à nouveau... grâce à Nico Hülkenberg, encore une fois.

Renault engrange les points de la 6ème place, son meilleur résultat depuis le retour du Losange début 2016.

"C'est un résultat fantastique après des qualifications difficiles samedi. Cela confirme qu'il ne faut jamais baisser les bras et être prêt à saisir la moindre opportunité. Nico a tiré parti d'un superbe départ et son équipe de mécaniciens a délivré le travail nécessaire pendant la course. Ajoutons à cela un peu de chance qui nous a permis de trouver notre voie", explique le Français.

"Nous avons bien géré la stratégie et les arrêts aux stands. En outre, notre rythme en course était meilleur que celui de nos adversaires Haas, Williams et Toro Rosso. Il est positif de constater que nous progressons toujours dans ces domaines."

Au chapitre des déceptions, il y a une R.S.17 toujours inconstante, comme son 2ème pilote, Jolyon Palmer.

"Nous devons continuer à travailler dur pour comprendre comment maximiser les performances de la R.S.17. Ce week-end était inhabituel, car nous étions plus à l'aise en course qu'en qualifications."

"Le Grand Prix a été difficile pour Jolyon et nous sommes résolus à comprendre comment nous pouvons pallier à cela."

"Cap maintenant sur Monaco - un circuit au défi unique - avec l'envie de poursuivre sur notre trajectoire ascendante."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli - La stratégie a permis un beau spectacle en Espagne
Le pilote Mercedes Lewis Hamilton s'est imposé hier lors du Grand Prix d'Espagne après une lutte si serrée avec la Ferrari de Sebastian Vettel que les deux F1 en vinrent même à se toucher après leur dernier arrêt au stand.

Tous deux se sont arrêtés par deux fois, après s'être élancés en gommes tendres. Mais Lewis Hamilton décidait ensuite de réaliser son relais de mi-course en medium (tendre pour Vettel) avant de terminer l'épreuve en tendre, à nouveau, quand son adversaire devait finir en medium.

Tous deux durent s'employer sans répit, sur la piste comme dans les stands, avec leurs stratégies respectives. Mais tous deux finirent l'épreuve dans l'ordre qui était le leur sur la grille de départ. Tout au long de l'épreuve, les conditions météo étaient chaudes et sèches, avec une température de piste en fin d'épreuve atteignant 43°C.

Seuls trois pilotes se sont élancés en pneus mediums: la Toro Rosso de Daniil Kvyat avec une stratégie medium-tendre-tendre, la Sauber de Pascal Wehrlein qui termine dans les points (8ème), avec un seul arrêt et une combinaison tendre-medium (et 5 secondes de pénalité).

"Hamilton s'est aussi imposé grâce à la faible dégradation et aux performances élevées du Pirelli medium qu'il choisit pour son second relais", note Mario Isola, le responsable de Pirelli F1.

"Daniel Ricciardo a choisi la même stratégie pour parvenir en troisième position. Dégradation et usure se sont situées à un niveau très bas, en dépit des températures élevées dimanche. L'illustration de cette constatation tient dans le meilleur chrono de la course, réalisé par Lewis Hamilton dans l'antépénultième boucle du jour, battant au passage le meilleur chrono de 2016 de 3,4 secondes au passage."

Pirelli note que "Lewis Hamilton s'est imposé en choisissant de s'arrêter deux fois. En partant en tendres, en passant les medium au 22ème tour et en rechaussant des tendres au 37ème tour. C'était une stratégie très plausible, mais pas la plus performante, théoriquement. Celle-ci prévoyait un troisième arrêt. D'ailleurs, le héros local, Fernando Alonso, a choisi cette dernière solution pour terminer en douzième position."
source: Nextgen-Auto.com
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