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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 20 Avril 2017

Honda doit revoir ses méthodes selon Boullier
Le directeur de McLaren Honda, Eric Boullier, reste persuadé que le motoriste japonais est motivé pour se sortir de la crise actuelle.

Alors que tout le monde attendait un V6 Honda en progression cette année, il semble revenu, en termes de compétitivité et de fiabilité, à celui connu lors de ses débuts en 2015.

Le Français, qui a fait part de son inquiétude et de ses frustrations, explique que "ces inquiétudes sont les mêmes que celles nous avons en Europe, même si leur culture, au Japon, est différente."

"Cela montre juste à quel point il est compliqué de faire des moteurs au top de la performance avec cette technologie. La question est de savoir comment y arriver et comment y arriver plus vite."

"Honda essaye beaucoup de choses", assure Boullier. "Ils travaillent très dur et ils ont engagé beaucoup de ressources. Ils doivent juste trouver la clé pour débloquer le potentiel de leur moteur. Malheureusement, avec le manque d'essais cet hiver, je pense qu'ils doivent revoir leurs méthodes de travail sur les bancs d'essais."

"Honda doit essayer de percer cette barrière de performance, je pense que ça va arriver."
source: Nextgen-Auto.com

Stroll - Survivre en F1, une question de mental à 90%
Lance Stroll ne connaît pas pour le moment des débuts en F1 idéaux, loin de là. Le Canadien n'a encore jamais vu l'arrivée d'un Grand Prix, et se retrouve systématiquement battu par Felipe Massa en qualifications. Fort du soutien de son management, le pilote Williams, interrogé par le site officiel de la F1, dit ne pas baisser pour autant les bras. Et évoque une simple question de malchance.

"C'est frustrant, mais ça ne relève pas de moi. Ces trois courses ont été une accumulation de malchance: une rupture de freins en Australie, un incident de course en Chine, et dimanche dernier, à Bahreïn, j'ai été percuté par Carlos, qui est arrivé comme une torpille. Malheureusement, ce sont trois incidents... mais la roue va tourner!"

Le pilote Williams semble aujourd'hui avoir pardonné à son homologue de Toro Rosso pour cet incident (rappelons que Sainz a été pénalisé de trois places pour le prochain Grand Prix).

"Eh bien, si j'avais été dans la position de Carlos, j'aurais été frustré contre moi-même. Mais en course, les gens font des erreurs, cela fait partie du jeu. Quand j'ai vu la vidéo du crash, je me suis dit 'Eh bien, c'est juste l'une de ces erreurs!'".

Pour Lance Stroll, l'apprentissage le plus difficile en F1 est au niveau des pneumatiques. Le Canadien a été ravi de courir à Bahreïn, lors des essais privés, pour mieux les appréhender et tester les limites des Pirelli.

"Ce n'est pas tant la difficulté de la F1, mais la différence entre la F1 et tout ce que j'ai fait jusqu'à présent. Quand vous arrivez ici, les pneus semblent presque comme un livre fermé, et vous devez l'ouvrir, l'apprendre et le lire. Ensuite, bien sûr, vous devez apprendre les petites astuces du milieu - par exemple, comment bien faire fonctionner les pneus."

"Puisque les températures à Sakhir sont vraiment extrêmes, vous pouvez aussi en voir leurs limites, c'est une expérience très intéressante. Comment ils surchauffent, comment ils se comportent, ça vous en dit beaucoup, en particulier pour moi qui n'ai beaucoup d'expérience avec les pneus de F1, puisque les pneus de F3 sont beaucoup plus permissifs, et les pneus de F1 ne pardonnent rien! Et la voiture en elle-même... Il n'y a rien de comparable. Vous n'avez jamais rien conduit de tel. Donc il faut aussi trouver la bonne technique - comment gérer ces voitures. Ce sont de vraies bêtes!"

Lance Stroll adopte pour le moment une attitude calme et ne veut pas céder face à la difficulté. Il dit justement avoir largement travaillé ses capacités psychologiques.

"Survivre en F1, je dirais que c'est à 90 % une question de mental. Quand vous n'êtes pas mentalement capable de surmonter ces choses, vous êtes dans le mauvais sport. Et est-ce que ce ne serait pas ridicule d'abandonner après seulement quelques courses en F1?"
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg - Un bon paquet de choses que je n'aime pas sur la R.S.17
Nico Hülkenberg a marqué les premiers points de Renault F1 ce week-end, à Bahreïn, mais l'Allemand admet qu'il y a encore beaucoup de travail pour améliorer la R.S.17.

L'ancien pilote Force India, qui a enfin réussi à rejoindre une équipe d'usine, lance qu'il y a "un bon paquet de choses" qu'il n'aime pas sur sa Formule 1 actuelle. De quoi motiver les ingénieurs d'Enstone?

"Oui, enfin tout est relatif! Pour les gens qui sont 15ème ou pire, c'est probablement bien pire mais je m'en fous", déclare Hülkenberg.

"C'est moi qui suis dans la voiture et mon travail est de pointer du doigt à l'équipe tout ce qui ne va pas, où sont les problèmes et sur quoi nous devons nous concentrer pour le développement. Il est bon de voir que nous avons le rythme sur un tour et que celui sur les longs relais s'améliore. Mais nous ne pouvons que constater que nous avons beaucoup de domaines à revoir."

"C'est aussi un signe qu'il y a beaucoup de potentiel dans cette voiture et que la base est donc bonne pour l'avenir."

L'Allemand a pu voir les premiers fruits du travail de développement de Renault à Bahreïn, lors de la première journée des essais privés.

"Oui il y a de bonnes évolutions à venir lors des deux prochains mois. Nous commençons à les voir arriver. Nous devrions les tester, vérifier que tout fonctionne et qu'elles font ce qu'on leur demande. Il y a en tout cas beaucoup de travail à l'usine sur le développement."

"Nous avons une bonne structure en place mais nous devons prouver que c'est la bonne", conclut-il. "Pour l'instant, tout va bien. Il n'y a pas de gros manque ici ou là. Il y a juste de la place pour progresser un peu partout. Tout est dans les détails. Il y a beaucoup de travail parce qu'il faut redoubler d'efforts si on veut progresser ET rattraper les meilleurs."
source: Nextgen-Auto.com

S'il n'y a pas de moteur indépendant, Red Bull pourrait quitter la F1
Le responsable des jeunes pilotes chez Red Bull, Helmut Marko, voudrait voir de nombreux changements être appliqués à la F1. Parmi eux, l'introduction d'un manufacturier moteur indépendant au plus tard en 2021, date d'expiration des actuels accords Concorde.

"C'est plus que nécessaire" argumente Marko. "Et ce moteur doit être simple, bruyant, et doit coûter moins de 10 millions. Nous parlons d'un moteur bien moins sophistiqué que l'actuel - un simple moteur de course. Il y a assez d'entreprises qui existent qui pourraient le fournir. Donc nous attendons des nouveaux propriétaires et de la FIA qu'ils trouvent une solution, au plus tard à la fin de cette saison."

Selon le plan de Marko, l'idéal serait même qu'un seul moteur indépendant serait distribué à toutes les équipes, et la différence se ferait ainsi au niveau du châssis. Cela ne se fera évidemment pas, puisque les constructeurs sont impliqués.

Mais Marko se permet une menace: l'éventuel retrait de Red Bull de la F1 si aucune solution n'est trouvée pour l'arrivée d'un moteur indépendant...

"Si cela n'arrive pas, notre avenir en F1 n'est pas assuré."

Marko a tout de même admis que les problèmes actuels de Red Bull, qui peine à suivre le rythme de Mercedes ou Ferrari, ne sont cependant pas liés qu'à un manque de puissance du moteur Renault.
source: Nextgen-Auto.com

Sainz - Les commissaires de la FIA sont trop fiers pour changer d'avis
Carlos Sainz s'en est pris à la FIA et à ses commissaires, à la suite de la pénalité dont il a écopé pour le Grand Prix de Russie.

Le pilote Toro Rosso reculera de 3 places sur la grille de départ en Russie, pour avoir été jugé responsable de l'accident avec Lance Stroll à Bahreïn.

L'Espagnol se plaint du fait qu'il ne peut pas faire appel de cette décision. Selon lui, ce n'est pas possible parce que les commissaires sont trop fiers et ne veulent pas mettre leur crédibilité en jeu.

"J'ai été évidemment assez surpris d'entendre que j'allais être pénalisé sur la grille en Russie. Je pensais qu'ils allaient juger cela comme un incident de course", déclare Sainz.

"Bien entendu, en F1, quand vous vous battez pour des places, pour des points, il faut évidemment s'affronter en piste parfois. Et, selon moi, c'était un incident de course. Lance ne m'a tout simplement pas vu. Peut-être qu'un pilote plus expérimenté aurait pensé à regarder et aurait laissé plus d'espace pour moi dans le virage."

"Le problème? C'est que vous rentrez chez vous avec la pénalité, sans possibilité de faire appel. Rien du tout. C'est comme ça et c'est tout."

"Pour une question de fierté les commissaires ne changeraient pas d'avis. Avoir la possibilité de faire appel ne changerait donc rien. Ce n'est pas comme si, soudainement, les commissaires se mettraient à changer d'avis."

"Ils prennent une décision, ils l'annoncent et ils ne sont pas prêts à changer de point de vue parce que cela leur ferait perdre de la crédibilité. Ils ne changeront jamais mais il faut faire avec. Me voilà avec un premier incident, en me battant pour une place, avec ma première pénalité."
source: Nextgen-Auto.com

Un futur coéquipier d'Alonso ravi de son arrivée aux 500 Miles
Comment réagissent les pilotes Indy à l'annonce de l'arrivée de Fernando Alonso aux 500 Miles? Du côté d'une des références de la discipline, Ryan Hunter-Reay, le champion 2012 de l'IndyCar Series et le vainqueur des 500 Miles en 2014, et qui courra dans l'écurie d'Alonso (Andretti Autosport), la réaction est en tout cas plus que positive. L'Américain de 36 ans s'attend à ce qu'Alonso contribue grandement à améliorer tant le programme de développement de la voiture que l'image de l'écurie.

"Si je regarde la chose du point de vue de la compétition, c'est plus de données, plus d'informations. Bien sûr, ces gars vont s'appuyer sur les pilotes qui sont à plein temps dans l'Indy, mais au fur et à mesure que la semaine avance, que la qualification arrive, nous pouvons tous travailler ensemble et tirer profit de chacune des voitures."

"Je pense que c'est une formidable opportunité pour l'équipe à bien des égards, et pour l'Indy 500, afin qu'elle soit confirmée dans son statut de plus grande course du monde. C'est formidable pour notre sport. J'admire Alonso pour ce qu'il fait."

Fernando Alonso fera équipe avec Ryan Hunter-Reay, Alexander Rossi, le vainqueur de l'an dernier, Marco Andretti et Takuma Sato.

Pourtant, en F1, l'Indy 500 ne fait pas totalement l'unanimité. Lewis Hamilton avait ainsi révélé préférer courir aux Daytona 500 en NASCAR plutôt qu'aux 500 Miles. Qu'en pense Ryan Hunter-Reay?

"L'Indy est définitivement une approche plus risquée. Jimmie Johnson [7 fois champion de NASCAR] a exprimé de l'intérêt pour courir aux 500 Miles. Je sais qu'il veut le faire mais honnêtement, je ne sais pas si sa famille veut qu'il le fasse. C'est une course où les voitures vont presque à 385 km/h au premier virage. Les courses sur ovales sont la forme la plus dangereuse des courses où les voitures se suivent roues dans roues dans le monde. C'est ce qu'on pense aussi avec la mentalité F1, et c'est ce que Ricciardo a voulu dire, et c'est aussi la ligne de Hamilton."

"Je pense que Hamilton a dit cela en se basant sur la même approche que Daniel Ricciardo. Mais Ricciardo aurait peut-être mieux fait de dire: 'J'adorerais courir aux 500 Miles, mais je pense que je devrais peut-être me parler dans le miroir et rassembler mon courage avant de le faire.'"

Enfin, toujours selon Ryan Hunter-Reay, l'arrivée d'Alonso est la preuve de la bonne santé de l'image de l'Indy.

"Je suis simplement heureux de voir le sport que j'adore prendre de l'ampleur comme cela et prendre la bonne direction, celle de la croissance. C'est vraiment important pour moi. Je suis arrivé à l'Indy par le karting, alors que l'Indy était à son apogée. Ces gars sont les plus grands noms au monde. Ensuite, il y a eu la scission. Nous avons été à la dérive pendant un moment. C'est sympathique de voir la série continuer à gagner en force."
source: Nextgen-Auto.com

Marko explique pourquoi Ricciardo et Verstappen doivent rester motivés
Chez Red Bull on commence à sentir la frustration de Daniel Ricciardo et Max Verstappen, après les performances moyennes de la RB13 lors des trois premiers Grands Prix.

L'équipe autrichienne est clairement la 3ème force du plateau, assez loin de Mercedes et Ferrari... au point que l'Australien a déclaré qu'il avait quasiment fait une croix sur le titre mondial.

Pour Helmut Marko, il faut de la patience. Le consultant de Red Bull a décidément beaucoup de confiance dans la monoplace évoluée qui apparaitre à Barcelone et dont il parle régulièrement depuis deux semaines.

"Nous avons deux problèmes: le premiers, c'est que Renault a eu quelques problèmes de fiabilité, ce qui nous a ralenti dans notre développement; le deuxième c'est que nous n'avons pas produit la monoplace que nous aurions dû produire", concède Marko.

"Mais nous travaillons nuit et jour pour rétablir la situation. Nous sommes assez optimistes quant au fait que nous ferons un vrai pas en avant à Barcelone, quand nous aurons de grands changements de pièces sur notre voiture. La patience est parfois la meilleure vertu à avoir pour un pilote!"

Et que peut-il avancer comme argument pour maintenir ses pilotes motivés?

"Quand nous avons combattu pour le championnat avec Vettel, contre Alonso, en 2012. Nous avions 42 points de retard après la pause estivale. Et nous avons gagné. Nous sommes les maitres lorsqu'il s'agit de rattraper du retard."

"Et je vous rappelle notre courte histoire de cette saison: en Australie, nous étions à 1,8 seconde des leaders, en Chine à 1,3 et à Bahreïn plutôt à 9 dixièmes. Nous améliorons donc et, étape par étape, nous réduisons l'écart. Ce n'est pas encore assez, bien entendu. De plus nous savons que Mercedes a un mode qualification, tout comme Ferrari, à un moindre niveau."

"En réduisant constamment notre écart sur eux, je peux donc dire que nous allons dans une direction prometteuse. Et comme les qualifications ne rapportent aucun point, c'est donc une bonne nouvelle de savoir que nous sommes d'habitude plus compétitifs en course quand nous ne sommes pas stoppés par des problèmes, comme la casse de freins de Max dimanche."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne - C'était notre meilleure journée de la saison
Pour Stoffel Vandoorne, la deuxième et dernière journée d'essais de McLaren Honda s'est presque passée comme dans un rêve.

Avec beaucoup de tours parcourus, sans aucun problème mécanique, il a enfin pu procéder à de vrais tests sur sa MCL32. Chose que lui ou son équipe n'avaient pas pu faire une seule fois jusqu'à présent. De quoi tirer de la satisfaction et de l'espoir pour la suite.

"Cette journée d'essais a probablement été notre meilleure journée de cette saison à ce jour", lance tout simplement Stoffel Vandoorne.

"C'est la première fois que nous avons eu une journée sans problèmes majeurs, où nous pouvions effectivement dérouler notre programme. Je pense que nous avons complété tout ce que nous voulions faire ce mercredi. Nous avons même pu tester des réglages, ce que nous n'avions pas réussi à faire à Barcelone lors des essais hivernaux."

"Ce fut une journée très productive et je suis très heureux que nous ayons pu faire tant de tours", poursuit le Belge.

"C'est bien, surtout après une journée difficile comme celle de mardi et un week-end difficile, ce n'était pas génial, mais je suis très heureux. Pour l'équipe, ce n'était pas une semaine facile: il y a eu deux courses de suite et ces essais, avec tant de problèmes. Les gars ont travaillé à fond, et à chaque fois ils ont fait de leur mieux pour la remettre en piste le plus vite possible."

Une journée c'est bien mais Vandoorne aimerait dorénavant que McLaren Honda soit aussi productive bien plus souvent.

"C'était vraiment une bonne journée mais nous avons besoin que tous les jours soient bons... Et il n'y a aucune garantie que ce sera le cas la prochaine fois. Nous devons apprendre très attentivement de ce que nous avons fait ce mercredi et, espérons-le, transmettre cela à l'événement suivant pour continuer à améliorer."

"Ce test a été très bon pour moi et pour l'équipe. Encore une fois nous avons pu travailler sur différentes directions pour les réglages mais nous avons aussi pu tester de nouvelles pièces, des choses tout à fait fondamentales, cela nous a permis de comprendre d'où venait la performance. Cela a été très productif."

Vandoorne est en tout cas dans un esprit plus positif après Bahreïn.

"Lors de cette journée d'essais, mais aussi durant tout le week-end, je me suis vraiment senti très à l'aise dans la voiture. Le châssis se comporte bien et nous apporterons d'autres nouveautés à la voiture au cours des prochaines courses. La clé est de pouvoir passer un week-end où tout se déroule normalement, ce que nous n'avons pas encore pu faire. Si nous pouvons le faire, nous pourrons montrer, je l'espère, que nous progressons. Il suffit de continuer à travailler dur et d'attendre le moment où tout fonctionnera en même temps."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes a tiré la sonnette d'alarme selon Lauda
Les succès de Ferrari en ce début de saison ont fait tirer la sonnette d'alarme chez Mercedes.

C'est en tout cas ce que clame Niki Lauda, le directeur non exécutif de l'équipe de Brackley, qui s'attend à quelques courses encore difficiles à remporter, si Mercedes y parvient.

"Ferrari a gagné en Australie et à Bahreïn. Et la sonnette d'alarme a été tirée chez nous. Notamment parce que, lorsqu'on gagne à Bahreïn, cela veut dire qu'on a un rythme suffisant et une petite marge pour les courses qui suivent, en règle générale", déclare l'Autrichien.

Les deux pilotes Mercedes ont en effet admis à Bahreïn ne pas pouvoir suivre le rythme en course de la Ferrari de Sebastian Vettel. C'est pourquoi Lewis Hamilton et Valtteri Bottas se sont essentiellement concentrés sur le travail sur les longs relais lors des essais privés qui se sont tenus mardi et mercredi, sur le circuit de Sakhir.

Gerhard Berger pense que Ferrari peut aussi compter sur un autre atout: Sebastian Vettel.

"Le facteur Vettel peut décider du championnat cette année. Lorsque Sebastian est en forme, il ne laisse rien passer, il ne fait aucune erreur et se renforce course après course. On l'a vu lorsqu'il a gagné ses championnats avec Red Bull", commente l'Autrichien.

"Je dois cependant dire que j'aurais perdu tous mes paris avant le début de la saison. Je doutais vraiment que Ferrari allait battre Mercedes."

Helmut Marko, qui a bien connu Vettel chez Red Bull, est d'accord.

"Sebastian ne semble faire qu'un avec sa voiture. Il est constamment à la limite, il ne fait pas la moindre erreur et il semble toujours savoir quel est le prochain coup à faire. Il prend vraiment du plaisir à piloter cette année et ça se voit. Je l'ai déjà dit mais, quand il est dans cet état d'esprit, Seb est très dur à battre. Encore plus si Mercedes commence à faire des erreurs."

Un pilote actuel de Formule 1, qui tient à rester anonyme, ajoute qu'en plus "Hamilton semble manquer de mordant cette année. Vous ne pouvez compter que sur votre talent quand vous avez une voiture un peu moins rapide. Et même si vous l'êtes de 3 dixièmes par tour, ce n'est pas assez pour battre Vettel."
source: Nextgen-Auto.com

Pirelli a apprécié de pouvoir développer ses gommes 2018 à Sakhir
Les premiers essais en cours de saison 2017 se sont conclus hier sur le Circuit International de Bahreïn, qui accueillait le week-end dernier le Grand Prix éponyme.

1761 tours ont été couverts durant ces deux journées, soit l'équivalent de 9536 kilomètres.

Comme l'autorise le règlement sportif, ces tests ont également permis à Pirelli de débuter le développement de ses pneumatiques 2018. C'est ainsi que mardi, Ferrari et Sebastian Vettel ont consacré la journée aux essais de ces gommes pour le compte de Pirelli.

La prochaine session sera organisée les 16 et 17 mai à Barcelone, où Renault et Toro Rosso seront cette fois mis à contribution pour Pirelli.

"Nous sommes très satisfaits de cette séance. En dépit de soucis techniques sur la monoplace, nous avons pu boucler mardi le programme que nous nous étions fixé avec Ferrari. Les officiels du circuit ont pour cela été très compréhensifs en nous permettant de repousser de trois heures l'horaire limite des essais", commente Mario Isola.

En effet le pilote allemand a pu tourner jusqu'à 21 heures (20h en France), sous un éclairage artificiel, au lieu de 18 heures pour les 10 autres pilotes.

"Sebastian Vettel a ainsi pu parcourir 130 tours en testant différentes potentielles solutions pour l'an prochain. Grâce aux conditions météorologiques stables et à la nature du tracé, cette piste de Bahreïn convient tout particulièrement à ce genre d'exercice, car nous n'avons rencontré aucun problème de surchauffe. Nous avons ainsi pu recueillir de nombreuses données avec différents mélanges et nous allons désormais pouvoir les analyser depuis notre base milanaise. Elles serviront de base aux prochains tests de développement qui se dérouleront à Barcelone les 16 et 17 mai."
source: Nextgen-Auto.com

Boullier - Vandoorne ne doit pas se sentir sous pression
Dans la crise que traverse actuellement McLaren Honda, Eric Boullier ne souhaite pas que ses pilotes se sentent sous pression, particulièrement Stoffel Vandoorne, le débutant.

Le Belge de 24 ans dispose d'une belle chance de prouver qu'il mérite sa place en Formule 1 en étant titularisé pour la première fois pour une saison complète. Mais le contexte est difficile: sans performance et sans fiabilité, difficile d'éclater au grand jour.

"Stoffel n'est pas sous pression. Il sait que nous croyons en lui et c'est pour cela qu'il est sous contrat avec nous pendant longtemps", commente le directeur de McLaren Honda.

Vandoorne a tout de même eu beaucoup de mal face à Fernando Alonso lors des trois premières courses.

"Il n'a pas à nous prouver à chaque course qu'il mérite son baquet", répond Boullier. "Nous comprenons que ce n'est pas possible pour lui de le faire dans les conditions actuelles."

Boullier souhaite un climat apaisé pour ses pilotes et, même si Alonso s'en sort mieux grâce à son expérience, l'Espagnol est frustré.

"Nous ne voulons que le feu qui est en lui s'éteigne", reconnait le Français. "Fernando veut gagner, quoi qu'il fasse. Et en ce moment ce n'est pas possible en Formule 1. C'est pourquoi nous avons aussi mis en place ce programme à Indy 500."
source: Nextgen-Auto.com

Pierre Gasly - Une méga expérience avec la Red Bull RB13
Lors de la 2ème journée d'essais privés à Bahreïn, qui s'est tenue hier, Red Bull a fait rouler pour la première fois de l'année son jeune pilote, le Français Pierre Gasly.

Engagé en Super Formula au Japon cette année, faute de place chez Toro Rosso, Gasla a pu faire connaissance hier avec les monoplaces 2017, prenant la suite de Daniel Ricciardo au volant de la RB13. Il a évidemment adoré cette expérience.

"C'était génial d'être à nouveau au volant d'une Formule 1", lance-t-il. "C'est toujours très excitant, surtout au volant de ces nouvelles F1, qui sont bien plus rapides que celles de l'an dernier."

"J'ai eu un programme très chargé le matin, principalement en raison du temps perdu la veille. Il y avait beaucoup de tests aérodynamiques et de longs relais à faire, et nous avons réussi à faire pas mal de choses. Malheureusement, nous avons eu un problème mécanique à la fin de la matinée, qui nous a arrêtés un peu plus tôt que nous le voulions et nous avons manqué d'un peu de temps de roulage dans l'après-midi en conséquence."

"Cependant, en dehors de cela, c'était une méga expérience. Il est toujours incroyable de conduire une de ces voitures. Maintenant, je vais me rendre au Japon pour la première course du championnat de Super Formula, ce que j'attends avec impatience."

Pour Jeff Calam, l'ingénieur en chef des projets, "Pierre a fait un très bon travail pour nous, d'autant plus que c'était sa première expérience de la voiture et il a eu un temps de piste limité à une journée."

"Nous avons appris beaucoup de choses ici à Bahreïn et nous avons définitivement compris plus de choses sur notre RB13, ce qui va certainement nous aider sur les prochaines épreuves."
source: Nextgen-Auto.com
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