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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 13 Avril 2017

Alonso veut prouver qu'il est le meilleur pilote du monde
Fernando Alonso dispute ce week-end le Grand Prix de Bahreïn pour la première fois depuis deux ans, puisqu'il l'avait manqué l'an dernier suite à son accident de Melbourne, mais c'est l'Indy 500 qui est au centre des questions à son égard.

Puisqu'il va participer à la célèbre course américaine à la fin du mois de mai, Fernando Alonso n'a pas énormément de temps pour se préparer et malgré les courses de F1 qui jalonneront son calendrier, l'Espagnol a déjà prévu de consacrer du temps aux 500 miles d'Indianapolis.

"C'est rare qu'un pilote de F1 se lance car dans le passé, cette course rassemblait les meilleurs pilotes du monde dans les meilleures voitures" explique le pilote McLaren. "Aujourd'hui, tout est plus professionnel et tout le monde est dédié à la discipline dans laquelle il est engagé. Nous avons eu cette possibilité et je suis heureux d'essayer quelque chose de nouveau."

"Si je veux être le meilleur pilote du monde, j'ai deux solutions. Soit je chercher à remporter huit titres de Champion du monde de F1, un de plus que Michael, ce qui est vraiment peu probable, soit je cherche à gagner dans d'autres disciplines et je deviens le pilote qui peut rouler et gagner dans n'importe quelle voiture."

Alonso reconnaît aussi que des motivations commerciales sont aussi au centre des accords passés entre McLaren et Andretti Autosport: "C'est bon pour la Formule 1. Nous courrons après ce marché Nord-Américain depuis longtemps et nous pouvons enfin y aller et montrer en plus du respect pour l'IndyCar. C'est bien pour l'Indy 500 de compter un pilote de F1 dans la course et c'est tout aussi profitable à McLaren Honda."

"Ce sera incroyable de voir des McLaren Honda rouler dans deux séries différentes le même jour avec le Grand Prix de Monaco et les 500 miles d'Indianapolis. Tout le monde est gagnant."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - Je veux un week-end sans problème et rouler le vendredi
Si le début de saison de Renault est vraiment peu impressionnant, c'est un euphémisme de dire que celui de Jolyon Palmer est raté. L'Anglais a vécu un week-end compliqué en Australie avant de mal se qualifier en Chine, pour terminer 13ème et avant-dernier, mais assure que la performance n'est pas en cause.

"L'Australie était très difficile pour de nombreuses raisons mais le Grand Prix de Chine s'est bien passé, pour être honnête" explique Palmer. "La voiture était bonne, ma dernière séance d'essais libres s'est déroulée sans problème et j'étais dans le Top 10. Je pensais pouvoir lutter pour aller en Q3 mais finalement je n'ai pas eu un tour clair en Q1. En partant de loin, c'était difficile de réussir quoi que ce soit et de tirer des enseignements de la course."

"Les performances de la voiture sont bonnes, comme l'a montré Nico en qualifications à Shanghai, et il s'agit surtout de vivre un week-end sans problème, de pouvoir rouler le vendredi, car je pense que nous n'avons fait qu'une dizaine de tours en deux vendredis."

Palmer est en tous cas conquis par la nouvelle génération de monoplaces: "Je les adore, c'est certain! Je pense que c'est le cas pour chaque pilote, il y a beaucoup d'appui. Pour moi qui n'ai jamais piloté à l'ère du V10 et du V8, c'est vraiment génial. C'est clairement les voitures les plus rapides que j'ai pu conduire."

L'Anglais ne pense pas qu'un travail spécifique soit nécessaire pour mieux réussir les qualifications mais reconnaît qu'il faudra avant tout un week-end tranquille pour pouvoir extraire le maximum de performance de la RS17.

"Nous n'avons pas été chanceux, la qualification en Chine était censée bien se passer. Le tour que j'ai fait en Q1 m'aurait facilement amené en Q2 et je suis sûr que j'avais le niveau pour aller en Q3, mais ce sont des choses qui arrivent. L'accident de la Sauber m'a empêché de finir mon tour correctement."

Jolyon Palmer est un autre des fils de pilotes qui composent une partie du plateau et comme son père, l'Anglais pourrait être intéressé pour aller courir les 24 heures du Mans, dans un futur qu'il estime lointain.

"C'est possible, mais je suis tellement concentré sur la F1 pour le moment, c'est seulement ma deuxième saison et ma position est assez différente. Je suis focalisé sur la Formule 1. J'aime les courses courtes et j'aime les batailles roues contre roues, ce qu'on ne trouve pas trop en endurance. Mais Le Mans est une course mythique, donc on verra."

"Je trouve que ce que fait Fernando est bien, c'est très différent et c'est palpitant pour tout le monde, à commencer par lui mais aussi pour la F1. Nous ne sommes pas dans une situation similaire donc peut-être que je le ferai dans 15 ans si je suis dans sa situation" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton est satisfait de son début de saison
Lewis Hamilton n'a eu besoin que de deux semaines pour effacer la déception du Grand Prix d'Australie, lors duquel il a terminé deuxième, et aller chercher sa première victoire de la saison. Un résultat qui le porte à égalité en tête du championnat avec Sebastian Vettel.

"Jusqu'ici, tout va bien, je suis heureux d'être de retour à Bahreïn où la météo est toujours bonne. Le début de saison a été incroyable, nous travaillons dur pour continuer à ce niveau" décrit l'Anglais.

"Ferrari a toutefois montré un niveau impressionnant et je pense que leur voiture est très rapide en rythme de course, surtout avec des températures élevées. Vu que la course sera plus chaude ici, je pense que l'écart sera très faible, comme c'était le cas lors des deux premières courses."

Une chaleur qui pourrait jouer un rôle important dimanche puisque les pilotes vont vivre leur première course à température très élevée au volant des nouvelles voitures, et qui a imposé aux pilotes de s'y acclimater.

"J'ai couru sous la chaleur, j'étais à Dubai depuis mardi et je suis arrivé ce matin. J'ai fait quelques footings sous le soleil de plomb qui sont toujours une aide importante. C'est un dur travail mais c'est la seule chose à faire pour être prêt."

Hamilton a déjà dit qu'il voit en Vettel son rival le plus coriace depuis de nombreuses années, puisque l'Allemand a remporté quatre titres, et explique pourquoi cette lutte entre les deux hommes l'enthousiasme à ce point.

"C'est toujours plus palpitant de lutter contre une autre équipe, ça me rappelle 2007 et 2008. En plus, j'ai grandi en regardant les luttes entre McLaren et Ferrari, des grandes équipes ont les luttes étaient fascinantes. Faire partie d'une lutte entre une flèche d'argent et une Ferrari est bien plus amusant que de ne voir que de l'argenté en tête de course."

Une lutte qui est plus compliquée puisque, contrairement aux batailles avec son équipier, Hamilton n'a accès à aucune donnée de l'équipe adverse: "C'est un peu plus dur, ou plutôt, c'est différent. Quand on se bat contre une autre équipe, il y a des forces et des faiblesses."

"La semaine dernière en Chine, on a cru que les Ferrari seraient les plus fortes pour la pole position mais finalement nous avons réussi à trouver de quoi les battre, à l'aveugle, car à ce moment-là j'étais le plus rapide de l'équipe et je n'ai pu me baser que sur moi, pas sur Sebastian. Il faut repousser ses propres limites et c'est un plus grand défi, c'est ça que j'aime. Quand on compare les données et qu'on se tire vers le haut, c'est efficace mais ce n'est pas aussi amusant."

La Formule 1 enchaîne deux courses cette saison, comme elle le fera à cinq reprises cette saison. Une situation assez simple pour les pilotes, nettement moins pour les équipes.

"C'est plus facile pour les pilotes d'enchaîner deux courses" poursuit-il. "Passer de week-end de course en week-end de course, c'est plus simple car on reste dans la zone géographique du Grand Prix, c'est plus simple. Quand il faut partir et revenir car on a du temps entre deux courses, c'est un peu plus difficile."

"Pour l'équipe en revanche, c'est très, très dur. C'est du temps loin de leur famille, ils sont debout durant de longues heures la journée, mais il faut reconnaître que beaucoup d'entre eux, en tous cas dans mon équipe, aiment ça. Ils ne voudraient manquer ça pour rien au monde. Même si c'est dur pour eux, c'est génial de voir un tel enthousiasme et d'assister à leur motivation de faire ce qu'ils aiment. Je ne les entends jamais se plaindre."
source: Nextgen-Auto.com

Magnussen s'attend à de bonnes performances à Bahreïn
Kevin Magnussen a débloqué le compteur de l'équipe Haas en Chine et marqué ses premiers points pour l'équipe américaine. Un bon résultat qui vient confirmer les bonnes performances entrevues depuis Melbourne et qui, comme il l'espère, continueront à Bahreïn.

"Je ne vois pas de raison pour laquelle on ne serait pas aussi bons qu'en Chine ou à Melbourne" prédit le Danois. "Nous avons une bonne voiture qui fonctionne dans la plupart des conditions. Le peloton est très serré et très compétitif donc il faut être à son meilleur niveau pour marquer des points. C'est notre but, de réussir et d'essayer de marquer des points."

Après avoir connu des équipes avec une très grande expérience de la Formule 1, Renault et McLaren, Magnussen découvre Haas, qui dispute sa deuxième saison dans la discipline.

"Certaines choses sont plus simples pour une équipe plus petite, mais certaines choses sont plus difficiles. Il y a énormément de talent dans cette équipe, il y a des gens qui travaillent très bien ensemble. Dans certaines situations, c'est difficile pour des équipes plus petites, par exemple comme en Chine lorsque nous avons dû disputer les essais libres du samedi matin sans avoir roulé avant. Dans ces cas-là, notre préparation n'est pas aussi bonne que celle des grandes équipes."

Le sujet le plus débattu ce week-end à Bahreïn sera sans hésiter la décision de Fernando Alonso d'aller se mesurer aux 500 miles d'Indianapolis. Un défi qui ne tenterait pas Magnussen, contrairement aux 24 heures du Mans, que son père a remporté quatre fois en catégorie GT et qu'il dispute toujours actuellement.

"Je veux être pilote de Formule 1 et me concentrer dessus mais mon père court encore, il est dans une équipe compétitive dans sa catégorie et il fait encore le Mans, donc ce serait dommage de ne pas disputer de course ensemble. J'ai grandi alors qu'il roulait sans arrêt et ce serait une expérience unique de faire une course avec lui, et gagner le Mans ensemble serait fantastique."

"Cela met deux choses en évidence: la Formule 1 est ma priorité, c'est ce que je veux faire et ce sur quoi je veux me concentrer mais j'ai aussi le désir de faire une chose comme celle-ci avec mon père, on verra ce qu'il se produit" conclut Magnussen.
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne - Difficile de savoir quand ça ira mieux pour McLaren Honda
Stoffel Vandoorne a confirmé aujourd'hui, sur le circuit de Sakhir, qu'il ne sait pas encore quand il pourra attendre du mieux pour McLaren Honda.

Le motoriste japonais prépare un nouveau moteur, qui pourrait être testé en piste la semaine prochaine lors des essais privés. Mais son arrivée en Grands Prix pourrait être repoussée au Canada, s'il y a des choses à revoir.

"Il est difficile de donner une date pour la résolution de nos problèmes", déclare Vandoorne. "Je ne sais pas quand cela ira mieux pour nous. Evidemment nous espérons tous que ça soit le plus tôt possible. Nous devons faire un vrai pas en avant côté performance."

Cela fait un an que le pilote McLaren a fait ses débuts en F1. C'était sur ce circuit, à la place de Fernando Alonso, alors en convalescence suite à son accident à Melbourne.

"J'ai fait une bonne course l'an dernier ici. C'était cool et j'étais ravi d'avoir eu cette opportunité. Un an plus tard, tout est très différent... Pourtant je n'ai que deux courses de plus qui se sont ajoutées à mon expérience."

"Il est clair que notre situation n'est pas facile pour le moment. Mais je sens que je suis dans la bonne équipe pour réussir à moyen terme. Ce week-end, j'espère que nous pourrons progresser encore un peu avec ce que nous avons."
source: Nextgen-Auto.com

Bottas - Trop tôt pour dire qu'il n'y a que deux candidats au titre
Valtteri Bottas pense qu'il est trop tôt pour envisager une bataille en tête du championnat à laquelle seuls participeront Lewis Hamilton et Sebastian Vettel. Bien que son début de saison ne soit pas idéal et que les performances des deux favoris, auteurs tous deux d'une victoire et d'une 2ème place, Bottas pense pouvoir hausser rapidement son niveau de jeu et se mêler à la lutte.

"Il est bien trop tôt pour dire qu'il y a deux candidats au titre" tempère le Finlandais. "C'est une longue saison et je ne dirais pas que ce sera soit Lewis, soit Sebastian. Les choses peuvent changer. L'équipe peut réellement voir ce que sont mes performances et mon rythme. Au final, les résultats sont ce qui importent et j'espère rapidement pouvoir en signer un très bon car chaque point perdu comptera en fin d'année."

"Mais je ne me sens pas pressé avec tout ça, si je continue à faire ce que je fais actuellement et que je progresse à chaque fois, je pense que je serai rapidement à un très bon niveau. Je ne cède à aucune panique pour prouver mon niveau, l'équipe sait ce qu'il en est et c'est ce qui compte."

L'ancien pilote Williams a reconnu une erreur qu'il qualifie de débutant à Shanghai, où il a fait un tête-à-queue sous régime de voiture de sécurité. Malgré ce mauvais pas, il est satisfait du niveau de performance qu'il a affiché en Chine.

"Sur le plan du rythme, la course n'était pas mauvaise. Dès que je roulais sans personne devant moi, le rythme était bon. J'ai rencontré un peu plus de difficultés que Lewis au niveau de l'équilibre à l'avant gauche, et la dégradation était donc plus forte à cause du sous-virage. Nous avons également détecté un petit problème sur ma voiture et si l'on en tient compte, ma course était bonne."

"Ce n'est pas le problème. Les qualifications se sont jouées à des détails et j'ai franchi une étape entre Melbourne et Shanghai en termes de performance globale. Sachant que je vise mieux ce week-end, j'espère être rapide et proche de Lewis" conclut Bottas.
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - Red Bull doit revoir sa copie
Daniel Ricciardo n'est pas loin de tirer la sonnette d'alarme après les deux premières courses de la saison.

L'Australien a bien constaté l'écart en performance pure entre sa Red Bull et les Ferrari et Mercedes: de 1 seconde à 1 seconde et demi au tour, sur le sec.

"Personnellement, j'espérais vraiment, comme tout le monde dans l'équipe d'ailleurs, que nous serions aussi rapide que Mercedes cette année", confie Ricciardo à Bahreïn.

"Nous avions tous cet espoir. Je n'étais toutefois pas trop surpris par les essais privés parce que je ne voulais pas avoir des attentes trop élevées. Parce que cela fait mal à encaisser quand la déception vous saute à la figure. Cependant, je ne m'attendais pas à ce que nous soyons aussi loin."

"Bien entendu, personne dans l'équipe n'est heureux de cette situation. C'est décevant mais pas démoralisant non plus. Nous devons revoir notre copie. La question est de savoir comment résoudre ça. D'ici Barcelone, nous aurons de grosses évolutions."

Ricciardo assure que l'ambiance reste bonne.

"Je n'ai perçu de tensions accrues ou de choses comme ça. Nous sommes déjà passé par là en 2015. Nous avons été capables de faire mieux."

"Maintenant, on parle d'un écart de plus d'une seconde. Ce n'est pas juste un aileron avant qui va résoudre les problèmes. Il n'y a pas de solution rapide pour trouver une seconde. En tant que pilote, je ne peux pas faire grand chose pour le dessin de la voiture ou l'aérodynamique. Je ne sais pas dire si ce sont les pontons, les ailerons, le fond plat ou d'autres choses qui sont à blâmer."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg ne souhaite pas manquer un Grand Prix
Nico Hülkenberg est du même avis que Lewis Hamilton et Sergio Pérez: il n'est pas prêt à manquer un Grand Prix pour courir dans une autre catégorie, comme Fernando Alonso va le faire.

L'Espagnol, qui va participer à l'Indy 500, manquera le Grand Prix de Monaco.

L'Allemand a lui participé, et gagné, aux 24 Heures du Mans en 2015 mais il n'avait pas fait l'impasse sur une course de Formule 1.

"Mon cas était complètement différent. Je n'ai pas fait une croix sur une course de Formule 1 comme lui a décidé de le faire. Je n'aurais jamais renoncé à un Grand Prix pour faire Le Mans. Et encore moins Monaco."

"C'est une grosse décision en tout cas, une grosse nouvelle. Fernando peut faire ce qu'il veut mais j'avoue que je suis un peu surpris par cette situation."

Hülkenberg prédit déjà à Alonso une période d'adaptation difficile: l'Indycar, sur ovale, c'est bien différent d'une Formule 1!

"Il a peu de temps mais je trouve que c'est très difficile de faire ça en quelques jours. J'avoue ne pas connaitre grand chose à l'Indycar mais vous pensez pouvoir débarquer comme ça et vous imposer face à des spécialistes, sur un ovale? Moi, pour préparer Le Mans, j'ai eu 6 mois."

"Bref ça me parait être un gros défi. Mais Fernando aime les défis."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez veut aussi courir à Indianapolis mais...
Le choix de Fernando Alonso de rater le Grand Prix de Monaco pour courir à Indianapolis, lors des 500 miles, divise dans le paddock.

Pour Sergio Pérez, le pilote Force India, c'est une bonne idée de courir cette épreuve mythique... mais pas au point de renoncer à un Grand Prix aussi mythique que celui de la Principauté.

"Je ne manquerais certainement pas Monaco pour ça. Monaco est mon week-end favori de toute l'année", lance le Mexicain.

"Je ne suis pas prêt à manquer une course comme Monaco pour l'Indy 500 et, normalement, ces deux courses tombent souvent le même week-end. J'aime l'idée de pouvoir participer à d'autres catégories et l'Indycar m'intéresse pas mal. L'Indy 500 est certainement l'une des meilleures courses au monde et j'aimerais bien y participer un jour."

Mais, pour Pérez, ce sera certainement "après la Formule 1."

"J'admire en tout cas le choix de Fernando, parce qu'il a aussi tout à apprendre dans cette nouvelle série. C'est complètement différent. L'une des forces de Fernando de savoir gérer une course. Il est vraiment très bon. A Indy tout se joue souvent dans les 10 derniers tours et là, il est très fort."

En attendant de voir ce qu'Alonso fera à Indy, Pérez pense évidemment à lui et à son propre week-end à Bahreïn.

"Ma priorité sera d'assurer une qualification parfaite parce que cela fait une grande différence en course si vous partez 8ème plutôt que 15ème. Le milieu de peloton est très proche en performance. Le premier tour est très important aussi, de même que la stratégie. C'est ce qui fait la différence entre marquer des points et ne pas en marquer."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Ron Dennis ne m'aurait pas autorisé à faire ça
Fernando Alonso a reconnu aujourd'hui à Bahreïn que sa décision de participer à l'Indy 500, entrainant un forfait pour le Grand Prix de Monaco, n'aurait jamais été validée par Ron Dennis, l'ancien patron de McLaren.

"Je pense en effet que ça n'aurait pas été possible avec Ron. Zak Brown a une vision plus larger que la plupart des patrons d'équipe que j'ai eus", lance le double Champion du monde.

"Il voit le sport mécanique différemment, il voit McLaren comme une entité plus grande et pas seulement concentrée sur la Formule 1."

"McLaren a gagné Le Mans quelques fois, Indy 500 aussi dans le passé. Zak est un vrai compétiteur et je trouve génial que McLaren et Zak ont réuni leurs forces l'an dernier."

Alonso estime que Liberty Media est probablement plus ouvert sur ce sujet que ne pouvait l'être Bernie Ecclestone même si cette décision ne concerne que lui et McLaren.

"Je ne pense pas que Liberty a un rôle clé dans ce genre de décisions. C'est plus une décision d'équipe. Mais ils sont plus ouverts eux aussi que les dirigeants (Bernie) du passé. Nous voyons bien que nous sommes autorisés à faire plus de choses maintenant, dans une ambiance plus relax. C'est une bonne chose pour la Formule 1."

Quant au Mans, l'autre défi d'Alonso, il plaisante: "C'est entre Montréal et Bakou non, cette année? Il faut voir s'il y a des avions! (Rires). Je ne sais pas quand j'irai, honnêtement. Mais je ferai cette course un jour. Avec McLaren si possible."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso à l'Indy 500 - Ce qui a permis de trouver un accord
Décidée très tardivement, la participation de Fernando Alonso à l'Indy 500 dans moins de deux mois a été possible grâce aux tractations menées par McLaren et facilitées par Honda, mais aussi par l'altruisme d'un pilote qui a renoncé à disputer la course pour permettre cet accord.

Tout d'abord, le contact initial a été pris entre Mark Miles, directeur de l'IndyCar, et Zak Brown afin d'envisager l'idée d'une participation de McLaren à l'Indy 500, il y a environ deux semaines. Michael Andretti étant un ami de Brown, il est rapidement rentré dans l'équation.

Les trois hommes se sont rapidement entendus quant à l'idée de faire venir Fernando Alonso sur le Brickyard mais avant de proposer l'opportunité à l'Espagnol, se sont penchés sur la faisabilité du projet. C'est là qu'un obstacle majeur s'est placé en travers du projet: aucun moteur Honda n'était disponible pour la voiture de Fernando Alonso.

Le motoriste japonais avait préparé les 17 moteurs qu'il doit fournir pour l'Indy 500, laissant le soin à Chevrolet d'équiper les 16 autres monoplaces alignées pour la manche mythique. Andretti ayant déjà annoncé une cinquième voiture, pilotée par Jack Harvey, tous les regards se sont tournés vers Stefan Wilson.

Le pilote anglais n'est autre que le petit frère du regretté Justin Wilson, ancien pilote de F1 décédé en course il y a près de deux ans. Wilson, 27 ans, a participé aux 500 miles d'Indianapolis l'an dernier en hommage à son frère, au volant d'une monoplace de KV Racing, équipe qui a fermé cet hiver.

Il avait signé pour cette année un accord avec Andretti Autosport, sponsorisé par une fondation supportant le don d'organes, une cause suivie par son frère qui avait permis de sauver la vie de six personnes lors de son décès.

Approché par Miles, Brown et Andretti, Stefan Wilson a généreusement accepté de laisser sa voiture à Fernando Alonso, ce qui montre la volonté de fer de la part du dirigeant de l'IndyCar de faire accomplir ce projet. Ceci dit, Wilson s'est vu offrir une contrepartie et sera soutenu par la discipline et son sponsor titre, Verizon, pour pouvoir disputer la course l'an prochain et faire quelques apparitions dans une Dallara DW12 en d'autres occasions.

Honda a évidemment validé cette possibilité puisque leur meilleur ambassadeur, Fernando Alonso, défendra les couleurs du motoriste et ne brisera aucun contrat. Enfin, le pilote a été le dernier à valider sa participation mais n'a pris qu'une nuit pour y réfléchir et accepter la proposition puisque Brown, Boullier et lui en avaient déjà parlé en Australie, à moitié sur le ton de l'humour.

Liberty Media a laissé se faire un tel accord, malgré la perte d'Alonso pour l'un des Grands Prix les plus regardés de l'année, et cette ouverture d'esprit montre l'envie d'ouvrir la Formule 1 aux Etats-Unis. En effet, le retour de McLaren au pays de l'Oncle Sam et la venue d'une icône de la F1 comme Alonso devraient par la suite favoriser les ventes de billet pour le(s) Grand(s) Prix aux Etats-Unis et booster les audiences de notre discipline reine de l'autre coté de l'Atlantique.

Pour l'IndyCar, c'est un coup de pub sensationnel en Europe après plusieurs années où sa popularité était en berne, y compris sur le continent Américain. De là à revoir le championnat en Europe, où il ne s'est pas rendu depuis près de 20 ans?

Hormis Stefan Wilson, qui devrait toutefois être récompensé de sa gentillesse, tout le monde est gagnant avec un tel accord et la volonté de remuer ciel et terre de la part du directeur de l'IndyCar et des patrons des deux écuries concernées montre l'importance de la participation d'Alonso à l'Indy 500 le mois prochain.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton espère voir Button à Monaco
Lewis Hamilton espère revoir Jenson Button en Formule 1, pour une course au moins: à Monaco, en mai prochain.

Le pilote Mercedes pense que son compatriote est le meilleur choix possible pour McLaren, afin de remplacer Fernando Alonso, qui participera à l'Indy 500.

"J'espère que Jenson fera son retour", commente Hamilton aujourd'hui à Bahreïn.

"Ce serait génial pour le sport de le revoir. J'apprécie beaucoup Jenson et je pense qu'il est toujours l'un des meilleurs pilotes. Son talent et son expérience sont plus importants chez lui que chez n'importe quel autre pilote qui pourrait prendre le baquet de Fernando à Monaco. C'est certain."

Et concernant la décision d'Alonso?

"Je trouve ça génial qu'un pilote puisse faire ça. Je pense que nous devrions pouvoir piloter dans plusieurs catégories si possible. Dans le passé, pas mal de pilotes le faisaient. Je trouve ça plutôt cool qu'il fasse ça."

"A sa place par contre, je n'aurais pas manqué de Grand Prix. Je veux faire toutes les courses de F1. Ce qui m'intéresserait? La MotoGP. J'aimerais bien faire une course en MotoGP. Et une course de Nascar, Daytona 500 par exemple", conclut le Britannique.
source: Nextgen-Auto.com

Wehrlein - Ne pas critiquer quand on ne sait pas
Pascal Wehrlein a tenu à minimiser l'impact des critiques reçues ces dernières semaines, suite à sa décision de ne pas courir lors des deux premiers Grands Prix de la saison.

L'Allemand, qui a dû être mis au repos après son accident à la ROC, n'a pas pu s'entrainer et être prêt pour le défi physique que représentent ces monoplaces 2017.

"Quand vous ne connaissez pas les blessures qu'une personne a, je pense que vous ne pouvez pas et ne devez pas les critiquer. C'est aussi simple que ça", lance-t-il à Bahreïn, pour son retour.

"La blessure n'était pas très sérieuse parce que je suis de retour maintenant, mais elle était très douloureuse. Pensez-vous que Sauber et Mercedes accepteraient juste comme ça le fait que je n'aurais pas envie de courir ou les autres bêtises que j'ai pu entendre?"

"Alors, franchement, les commentaires négatifs, je n'en ai rien à faire."

Wehrlein n'est pas inquiet pour la course de dimanche, sa première depuis Abu Dhabi en novembre dernier.

"Ce sera ma première course de l'année et, normalement, plus vous faites de courses, mieux ça va. Mais je pense que ça ira dans la voiture. Je n'ai plus mal, c'est le plus important. Et cette piste est peu bosselée. Il fait juste un peu chaud mais ça ira."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean veut plus de constance chez les commissaires
Romain Grosjean est toujours énervé par la pénalité reçue en Chine, les commissaires de la FIA jugeant qu'il n'avait pas assez ralenti pour éviter la monoplace d'Antonio Giovinazzi, accidentée après le dernier virage.

Le Français avait dû reculer de 5 places sur la grille de départ.

"Je n'étais pas en colère sur le coup, mais j'ai vraiment pensé qu'il s'agissait d'une blague", répète-t-il aujourd'hui dans le paddock de Sakhir.

"Je pense que nous avons besoin de plus de constance de la part des commissaires et d'un meilleur jugement. Tout ça était un peu étrange. J'ai même été jusqu'à twitté mes données parce que j'étais vraiment énervé. Malheureusement je ne pouvais rien faire de plus, on ne peut même pas faire appel de la décision."

Grosjean révèle même que Charlie Whiting lui a donné raison!

"J'en ai discuté avec lui et après je crois qu'il est tombé d'accord pour dire que j'avais assez ralenti. Mais la pénalité avait déjà été donnée."

"Je pense qu'il faudrait pouvoir se défendre lorsqu'une pénalité vous est donnée, qu'on puisse se faire entendre à nouveau."

"Nous savons tous que cette situation est dangereuse, la mort de Jules (Bianchi) a été un douloureux rappel à tout le monde. Alors j'ai voulu prouver que j'avais bien ralenti."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul veut débloquer le compteur de Renault F1 ce week-end
Cyril Abiteboul, Directeur Général de Renault Sport Racing, constate comme tout le monde que son équipe n'a encore marqué aucun point au Championnat du monde 2017.

Pourtant les signes donnés sont plutôt positifs depuis Melbourne: la Renault RS17 semble assez compétitive pour pouvoir prétendre à un Top 10 à l'arrivée. Mais en course, rien ne s'est passé comme prévu.

"Le Grand Prix de Chine a été à nouveau source de frustration. Pour la première fois dans l'histoire de Renault Sport Formula One Team, nous nous sommes qualifiés dans les dix premiers, mais nous avons terminé très loin de la septième place occupée par Nico sur la grille", reconnait le Français.

"La stratégie choisie de changer de pneus dès le premier tour pour passer en slicks a été anéantie par la voiture de sécurité virtuelle et a donné un avantage décisif à nos concurrents. Dès lors nous devions limiter les dégâts."

"Le côté positif est que nous avons le rythme et la fiabilité nécessaires pour marquer des points. Nous devons néanmoins assembler toutes les pièces du puzzle à la perfection. Nous faisons le maximum à chaque course afin d'y parvenir."

Abiteboul note tout de même que, "pour le sport, il était agréable de voir une telle affluence en Chine. L'action en piste était également passionnante pour les fans avec une course mouvementée et spectaculaire."

Pour cette 3ème course de la saison, ce week-end sur le circuit de Sakhir, il compte bien ne pas se satisfaire que de bonnes nouvelles pour la Formule 1 de manière générale. Il en faut aussi pour l'équipe d'Enstone.

"Voici désormais Bahreïn. La météo est très différente de Shanghai et nous espérons que nos résultats le seront aussi. La chaleur va éprouver notre groupe propulseur et nos pilotes. Nico et Jolyon sont toutefois très professionnels dans leur démarche et les frustrations de Shanghai sont oubliées même si nous gardons en tête les leçons à retenir."

"Ce week-end, nous ne cesserons d'essayer d'exploiter le potentiel montré sur les deux dernières épreuves pour enfin débloquer notre compteur."
source: Nextgen-Auto.com

Mick Schumacher concède ne pas être encore prêt pour la F1
Il ne veut pas brûler les étapes. Certes, Mick Schumacher a eu 18 ans en mars dernier (soit l'âge de Lance Stroll) et Max Verstappen avait déjà commencé à courir en F1 avant sa majorité. Mais le fils de Michael fait preuve d'une maturité certaine: il admet aujourd'hui qu'il est encore loin d'être prêt pour faire le grand saut en F1.

"Verstappen et Stroll ont franchi tôt le palier pour entrer en F1, mais je ne suis pas encore prêt de mon côté" a confié Mick.

Il est difficile de donner tort à Mick Schumacher, qui sort tout juste d'une saison en F4, sans avoir du reste remporté le titre dans cette catégorie junior.

"Eh bien, ça n'a pas encore fonctionné. Je ne suis pas assez constant, probablement. Mais mon but pour ces prochaines années est de gagner, bien sûr."

Cette année, Mick Schumacher fera ses débuts en F3 Européenne, l'ancienne série de ces mêmes Max Verstappen et Lance Stroll. Cependant le jeune Allemand ne se fixe pas des objectifs trop élevés.

"C'est ma première année donc il s'agit d'apprendre et d'essayer d'être à l'avant du classement des rookies. Pour le moment, je poursuis mon chemin, je dois toujours faire mes preuves comme pilote, et m'améliorer encore un peu. La F3 commence à Silverstone ce week-end et, avant de me fixer un objectif précis, je dois voir à quoi ça ressemble. J'en saurai plus après cette course, là où je dois travailler."

La F3 est aussi un excellent moyen pour un jeune pilote de grappiller des points pour obtenir sa superlicence, bien que Mick Schumacher assure qu'il n'y a "pas de plan" sur ce sujet.

L'intérêt médiatique porté à sa carrière déplaît-il d'une manière générale à Mick Schumacher? Est-ce que cela ne lui cause pas trop de pression?

"Cela signifie que je fais déjà bien les choses. J'essaie toujours de faire au mieux. Je veux courir contre les meilleurs, et ils sont déjà tous en F1. L'attention des médias fait partie du sport. C'est mieux si je m'y habitue maintenant plutôt que plus tard, quand cet intérêt sera peut-être deux fois plus marqué."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Les 500 Miles, une expérience qui ne me détachera pas de la F1
Fernando Alonso disputera donc les 500 Miles d'Indianapolis le mois prochain, et manquera le Grand Prix de Monaco prévu le même week-end.

N'est-ce pas un signe montrant que l'Espagnol souhaiterait prendre du recul sur la F1 pour se concentrer sur d'autres disciplines? Pas du tout, assure le double Champion du monde, qui voit cette expérience plutôt comme un "one-shot" qui ne changera rien à son avenir.

"L'Indy, ce sera une seule course. Est-ce que cela influencera mon renouvellement de contrat [avec McLaren]? Non. Cela ne me rapprochera pas de McLaren, cela ne m'éloignera pas de la F1, ce n'est pas le sentiment que j'ai."

"Mon objectif est de prouver que je suis le meilleur et que je suis mieux préparé que jamais. J'ai été ultra-compétitif, vu notre niveau, lors des deux premières courses. Les 500 Miles, c'est une finale de champions, un cadeau, une opportunité, et nous devons en tirer profit."

Sans doute pour rassurer l'establishment de Woking, Fernando Alonso l'assure et le martèle: sa motivation pour poursuivre son effort en F1 est absolument intacte.

"Mon objectif principal est de me battre pour un 3ème titre de Champion du monde en F1. Sans aucun doute. La F1 est ma vie et c'est ce que je vais continuer à faire."

"Toutes mes capacités ont été développées pour la F1, et je ne m'attends pas à ce que, d'un jour à l'autre, je sois meilleur qu'un pilote d'une autre catégorie."

"Je n'ai vraiment pas cette frustration que vous pouvez peut-être ressentir de l'extérieur. J'aimerais gagner, bien sûr, mais je ne ressens pas cette frustration que quelqu'un d'autre, peut-être, ressentirait."
source: Nextgen-Auto.com

Rowland nommé pilote de développement Renault F1
Renault Sport Formula One Team a annoncé la promotion d'Oliver Rowland de la Renault Sport Academy au rang de pilote de développement en Formule 1 pour la saison 2017.

En parallèle du Championnat FIA de F2, Oliver accomplira un programme au simulateur pour l'écurie et du roulage en piste.

"Mon objectif a toujours été d'avoir un rôle en F1. C'est donc formidable de voir tout mon travail payer", commente Oliver Rowland.

"La Renault Sport Academy m'a offert un terrain d'entraînement idéal et ce poste de pilote de développement représente une nouvelle étape excitante au sein de la famille Renault après tant d'années en Formule Renault 2.0, 3.5, puis dans l'Academy."

"J'ai beaucoup appris l'an dernier, notamment en travaillant au simulateur d'Enstone. Je me sens bien préparé pour cette fonction. Je suis fier de faire partie de l'équipe. Je vais travailler dur et faire tout ce qui est en mon pouvoir pour contribuer au développement de la R.S.17."

Cyril Abiteboul, Directeur Général de Renault Sport Racing, ajoute:

"Nous connaissons très bien Oliver et nous sommes très content de récompenser son travail avec ce rôle au sein de Renault Sport Formula One Team. Pilote de développement est un rôle important dans une équipe et il est très intéressant d'avoir quelqu'un qui connaisse déjà l'écurie."
source: Nextgen-Auto.com

Vers un retour des suspensions actives pour pimenter le spectacle?
Pour pimenter encore les courses et augmenter le nombre de dépassements (même si l'inquiétude est moins vive à ce sujet depuis le dernier Grand Prix de Chine), Ross Brawn pense clairement au retour des suspensions actives. Elles permettraient aux pilotes de pouvoir se suivre bien plus facilement, sans souffrir de trop de turbulences.

Le manager des sports mécaniques de Liberty pense que ce serait une solution fonctionnelle, au moins pour le court terme en F1.

"L'objectif doit être d'avoir des dépassements par nature possibles, mais toujours difficiles. Sur le long terme, nous devons nous assurer que les ailerons ne créent pas trop de turbulence. Mais sur le court terme, nous avons besoin d'autres idées."

"Le problème, quand vous suivez une voiture, c'est que l'équilibre de la voiture est modifié. Ce pourrait être empêché avec une suspension active."

Pour rappel, les suspensions actives avaient été purement et simplement bannies à la fin de l'année... 1993.
source: Nextgen-Auto.com

Il y a de nombreuses raisons de se réjouir du défi d'Alonso
Si l'annonce de la participation de Fernando Alonso aux 500 miles d'Indianapolis à la fin du mois prochain a été une vraie surprise, cela fait longtemps qu'une nouvelle dans le monde de la Formule 1 et des sports mécaniques n'avait pas autant suscité d'intérêt et d'enthousiasme.

Toutefois, des points négatifs ont été plusieurs fois soulevés, notamment sur les réseaux sociaux, à commencer par le fait que Fernando Alonso, pilote de Formule 1 sous contrat, ne devrait pas renoncer si facilement à une participation à Monaco. L'autre raison souvent évoquée est le rayonnement du Grand Prix de Monaco, en oubliant manifestement le prestige de l'Indy 500.

Une chose est sûre, un tel événement doit être accueilli comme une chose très positive, tant le pilote, les deux écuries impliquées, mais surtout les deux disciplines, peuvent en sortir grandies. Plusieurs raisons pour lesquelles on doit se réjouir du défi que s'est lancé l'Espagnol.

La première raison qui doit nous donner envie de le voir combattre les 32 autres pilotes alignés à l'Indy 500, c'est sa vraie possibilité de bon résultat. Bien qu'il n'ait aucune expérience des circuits de ce type et de la course ultra intense qu'ils peuvent provoquer, Alonso disputera son Indy 500 dans des conditions similaires à celles d'Alexander Rossi l'an dernier.

L'Américain avait certes plus d'expérience au volant de la voiture, avec notamment une course sur l'ovale de Phoenix, mais il avait été dans le rythme rapidement après les essais de mai auxquels participera cette année Alonso, et avait réussi à s'imposer grâce à une très belle stratégie de l'équipe Andretti. Le tout avec un moteur Honda qui avait dominé sur ce type de circuit, et qui a cette année remporté les deux premières courses de la saison face au bloc Chevrolet.

L'une des autres raisons est l'aspect exceptionnel d'une telle décision. Sous le règne de Bernie Ecclestone, la Formule 1 se positionnait comme le nombril du monde des sports mécaniques et 'Tonton' refusait que les pilotes participent à la promotion d'autres séries, concurrentes ou non. L'ouverture d'esprit de Liberty Media a certainement donné des idées à un autre Américain, Zak Brown, qui a poussé à ce qu'un tel événement se produise.

De fait, Alonso sera seulement le troisième pilote de Formule 1 encore en activité à aller disputer l'Indy 500 en 40 ans, et le premier depuis plus de 30 ans. En effet, Téo Fabi en 1984 avait fait une infidélité à Brabham pour aller disputer les 200 tours du circuit d'Indianapolis alors que le précédent, il y a donc tout juste 40 ans, était Clay Regazzoni qui avait piloté son seul Indy 500 au volant... d'une McLaren!

Alonso sera seulement le troisième pilote de F1 en activité depuis 40 ans à aller à l'Indy 500, mais il y retrouvera un bon nombre d'autres pilotes passés par la discipline reine durant leur carrière, et ce sera l'occasion de prendre de leurs nouvelles pour les gens qui ne suivent pas l'IndyCar de près!

Ils sont cinq à avoir connu la Formule 1 et à avoir trouvé refuge en monoplace de l'autre côté de l'Atlantique, dont l'un avait débuté en Formule 1 la même année qu'Alonso: Juan-Pablo Montoya.

Après son passage en Formule 1, le Colombien a roulé en Nascar où il a connu la victoire mais a vu son passage se terminer de manière difficile. Il est ensuite revenu en IndyCar, où il était déjà avant la F1, et a remporté les 500 miles d'Indianapolis pour la deuxième fois! Ecarté par Penske cette saison, son ancien employeur lui offre quand même une participation à la manche mythique et à la course qui s'y disputera deux semaines avant, sur le circuit routier où la F1 se rendait dans les années 2000.

Le deuxième ancien pilote de F1 qu'il retrouvera est un Français, Sébastien Bourdais, qui retrouve aux Etats-Unis sa réussite d'antan. Le Français a remporté la manche d'ouverture de l'IndyCar cette saison et a terminé second de la 2ème course. Rien de surprenant puisqu'il a été quatre fois champion dans la discipline dans les années 2000.

Alonso fera équipe chez Andretti Autosport avec deux pilotes passés par la F1. Le premier est Takuma Sato, qui compte une victoire à son actif en IndyCar et disputera son 8ème Indy 500. Le Japonais n'y a brillé qu'une année, où il avait lutté avec Dario Franchitti et Scott Dixon pour la tête de course, mais avait fini dans le mur. L'autre pilote Andretti étant passé par la F1 est Alexander Rossi, vainqueur du dernier Indy 500 en date.

Enfin, l'autre pilote contre lequel Alonso a déjà roulé est Max Chilton, qui a rejoint les Etats-Unis après son éviction de chez Manor, et vit des hauts et des bas dans l'équipe Ganassi. Le jeune Anglais avait quitté le fond du peloton en Formule 1 mais a parfois du mal à s'en extraire en IndyCar.

Le fond de peloton est d'ailleurs certainement ce qui attendait Fernando Alonso à Monaco et c'est l'une des raisons pour lesquelles il ne faut pas regretter son absence dans la principauté fin mai.

Oui, on peut dire que la McLaren y a signé ses meilleurs résultats en 2015 et 2016, oui la voiture et le moteur auront évolué d'ici-là, mais vu la fiabilité des équipes de pointe et le niveau de la concurrence, Alonso pourra difficilement lutter pour mieux que les années précédentes.

La question se pose: veut-on le voir rouler difficilement pendant 1h30 dans les rues monégasques jusqu'à une correcte 5ème place, ou préfère-t-on le voir batailler roues contre roues durant près de 3 heures contre des pilotes mieux préparés de lui mais contre lesquels il pourra rappeler son talent et sa faculté d'adaptation?

Le dernier point intéressant concerne le second baquet chez McLaren qui doit encore être attribué. S'il devrait en toute logique revenir à Jenson Button, les tractations actuelles laissent penser que d'autres pistes sont envisagées chez McLaren. Nouveau galop d'essai pour Giovinazzi? Grands débuts pour Pierre Gasly ou Lando Norris?

Dans tous les cas, on constate qu'il y a de nombreuses raisons de se féliciter de la participation de Fernando Alonso à cette course mythique que sont les 500 miles d'Indianapolis, et le mois de mai n'arrivera pas assez vite pour nous offrir le spectacle de ce vrai défi.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - La triple couronne à défaut de pouvoir gagner 8 titres en F1
Fernando Alonso a confirmé les propos de Zak Brown: le montage de son opération avec McLaren, Honda et Andretti pour rouler dès cette année lors de l'Indy 500 ne s'est fait qu'en quelques jours.

Pour l'Espagnol, qui va manquer Monaco, c'est une immense surprise que cela ait pu se faire aussi rapidement.

"Nous avons eu une petite conversation en Australie, avec Zak, qui m'a demandé quelles étaient mes ambitions pour l'avenir. Et là j'ai mentionné la triple couronne (Indy 500, Le Mans Monaco). Pour être le meilleur pilote du monde, il me faut soit gagner 8 titres en F1, un de plus que Schumacher, ce qui me semble être très improbable en ce moment, ou gagner dans différentes catégories", dit-il.

"Quand j'étais gamin, les meilleurs pilotes s'affrontaient dans les meilleures voitures dans les meilleurs championnats. C'était donc une ambition pour moi de faire pareil."

"Et Zak m'a alors dit que c'était aussi une ambition pour McLaren. Il est bien plus ouvert pour étendre McLaren (que Ron Dennis) à d'autres catégories. McLaren a gagné à l'Indy 500 et aux 24 Heures du Mans."

"Eric (Boullier) est Français, il est donc attaché à revoir McLaren au Mans à l'avenir. Zak est Américain et pour lui c'est Indianapolis. J'étais au milieu, comme quand on a 2 petites amies et qu'on les aime toutes les deux. J'ai donc dit à Zak que c'était une bonne idée pour l'avenir et à Eric aussi."

"Zak m'a appelé et je pensais qu'il parlait de 2018 parce que nous sommes à moins de deux mois de l'épreuve de cette année. C'est donc il y a 2 jours que tout est devenu très sérieux, à ma grande surprise, pour Indy."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - La bataille avec Ferrari nous motive vraiment
Toto Wolff, le directeur de Mercedes F1, sait maintenant qu'il a un autre type de saison rude pour ses nerfs à l'horizon.

Il est fini le temps où l'Autrichien devait s'inquiéter de qui gagnerait au sein de son équipe, en gérant les tensions en interne entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg.

Mercedes doit maintenant gagner le titre mondial face à une autre équipe, très compétitive selon lui: Ferrari. Et ce nouveau défi n'est pas pour lui déplaire.

"Le Grand Prix de Chine a été une belle façon de répliquer dans notre bataille avec Ferrari. Nous étions encore très proches en termes de rythme et je m'attends donc à ce que nous faisions le ping pong avec eux toute la saison. Cela va se jouer selon la nature des circuits, je pense que ça va être excitant pour tout le monde", déclare Wolff avant Bahreïn.

"Ce que nous avons cette année, c'est la situation parfaite pour les fans mais aussi pour nous, en tant qu'équipe. Nous sommes tous des compétiteurs et cette bataille nous motive vraiment."

"Nous avons déjà fait deux courses cette saison et c'est maintenant 1 partout entre Mercedes et Ferrari. Sur deux circuits très différents, dans des conditions météo très différentes, il est maintenant clair que nous sommes dans un mouchoir de poche en performance pure. Il n'y a plus que de petites marges qui feront la différence."

"Notre avance d'un point au Championnat des Constructeurs est tout sauf confortable. Nous avons besoin, et nous le ferons, de continuer à travailler pour développer notre voiture, corriger nos erreurs et poursuivre les progrès. Notre état d'esprit est maintenant celui du challenger, pas celui du champion. Et le combat ne fait que commencer..."
source: Nextgen-Auto.com

Brown - Alonso et l'Indy 500? C'est parti d'une blague!
Il n'a fallu que 3 jours pour le rêve de Fernando Alonso passe du rêve à la réalité: disputer l'Indy 500, avec l'idée de réussir à gagner la Triple Couronne: Monaco, Le Mans et Indianapolis.

C'est pour cela que cette annonce a surpris tout le monde hier selon Zak Brown, le directeur exécutif de McLaren, qui révèle que le tout est en plus parti d'une blague!

"J'avais déjà l'idée pour McLaren de revenir à Indy à l'avenir. Le faire avec Fernando et Honda était une idée époustouflante, mais un peu comme un rêve et un peu trop tôt. C'est donc parti d'une blague, lancée avant l'Australie à Fernando. Je l'ai lancée un peu comme ça, pour voir s'il allait réagir et comment. Et il a répondu OK en blaguant aussi", explique Brown.

"Ensuite, en Australie, c'est revenu dans les conversations. Un matin, Fernando a remis le sujet sur la table et a souligné que Honda avait un beau palmarès à Indy. Qu'il avait le rêve de gagner la triple couronne et qu'il ferait bien Indy 500 avec Honda."

"Il n'avait pas fixé de date pour ça mais là je me suis dit qu'il était peut-être bien très sérieux sur ce projet. Deux jours après, je lui ai dit qu'on devrait peut-être le faire. Il m'a alors répondu que c'était une chose à discuter lors de notre diner prévu en Chine. Là je me suis dit que ça commençait à devenir vraiment sérieux!"

"Alors nous en avons discuté avec lui, Honda, Eric Boullier et son manager en Chine. Il est parti se coucher en y pensant et il nous a dit le lendemain matin qu'il voulait le faire! Et là je me suis dit qu'il fallait le faire. Et nous l'avons fait. En trois jours! Nous sommes tous très excités!"
source: Nextgen-Auto.com
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