En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites (en savoir plus). OK
Vous êtes dans: Accueil » Actualités » Brèves du paddock

Brèves du paddock

Les news du Mercredi 22 Février 2017

Cowell analyse l'impact du nouveau règlement pour les moteurs
Les nouvelles règles techniques de 2017 ont enthousiasmé la majorité des acteurs de la Formule 1 dès le début. Néanmoins, ces changements marquent un tournant important, et même s'il semble très séduisant, le nouveau règlement est aussi une charge de travail supplémentaire pour les écuries.

Chez Mercedes, Andy Cowell connaît sa copie par cœur.

Cette année, les voitures seront plus rapides et dépasser pourrait être plus difficile, même si les avis divergent encore à ce sujet. Mais dans le cas où cela s'avérait vrai, partir d'une bonne position sera donc d'autant plus important. Mercedes n'ignore pas cela et a travaillé avec Cowell sur un mode de qualification performant.

"Avec les ingénieurs châssis, nous calculons constamment quelle est la performance maximale sur un tour de qualification, sur un tour en course et jusqu'à quand nous pouvons compter dessus en course. Bien sûr, nous devons aussi calculer à quel point les dépassements seront simples ou difficiles. Dans le meilleur des cas, on veut toujours partir de la pole, c'est ce que l'on aimerait le plus. Si jamais il devenait soudainement plus simple de doubler, alors, ceux qui gagneront seront ceux qui auront le meilleur rythme."

En 2016, les Flèches d'Argent ont rencontré bon nombre de difficultés lors des départs. Nico Rosberg et Lewis Hamilton ont commis beaucoup d'erreurs qui auraient pu leur coûter très cher en termes de résultats.

Est-ce que les nouvelles règles techniques vont contribuer à effectuer des départs plus constants? Le responsable moteur Mercedes démontre à quel point les changements de règlement donnent du pain sur la planche.

"Il y a une nouvelle fenêtre de travail au niveau du moteur. La disposition de l'embrayage est aussi différente. Les nouvelles règles ont une action sur beaucoup de domaines, que ce soit le lancement sur la ligne de départ ou le freinage dans les virages. Un autre problème est aussi d'assurer une bonne lubrification du moteur dans des combinaisons de virages complexes, avec plus de forces G. Il y a aussi l'approvisionnement en carburant qui doit être correctement garanti lors des derniers tours en course ou encore en qualifications. Toutes ces situations de pilotage sont différentes cette année. Cela va être un grand défi pour tous les participants."
source: Nextgen-Auto.com

L'arrivée de Bottas, une chance pour Mercedes selon son patron
Mercedes a choisi Valtteri Bottas pour remplacer Nico Rosberg, et c'est une "chance" pour l'équipe de Brackley, selon le patron de Mercedes F1.

Mais Toto Wolff, qui a été le manager du Finlandais, est-il vraiment objectif? Il semble le penser en tout cas.

"Valtteri est une chance pour l'équipe. Ce nouvel élément humain nous donne une opportunité de nous améliorer, de nous offrir un nouveau départ après toutes ces tensions entre Nico et Lewis", confie-t-il au journal 'L'Equipe'.

"Après, je veux être certain que Valtteri aura la préparation maximale pour affronter la saison. C'est la raison pour laquelle je lui donne mon écoute et veille à ce qu'il s'intègre au mieux. Il sait exactement ce dont il a besoin. Lorsque nous l'avons introduit chez Williams en 2010 en tant que pilote essayeur, nous avons décidé ensemble de le faire déménager en Angleterre."

"Il a loué une petite cabane pas loin de l'usine. Et il se rendait à Grove pour visiter chaque jour un département différent. Depuis qu'il a signé pour nous, il fait la même chose. Si vous vous promenez dans l'usine, vous le croiserez sûrement regarder les employés construire sa voiture."

Bottas aura fort à faire face à Lewis Hamilton. Et ce dernier ne s'est pas reposé sur son statut de favori, après le départ de Rosberg.

"Dans la communication que j'ai avec Lewis, je le sens très impliqué et très actif, bien. Mais en tant que pilote, son rôle, cet hiver, c'était de se récupérer lui-même, physiquement et mentalement sans perdre l'interaction avec ses ingénieurs dans les domaines où il a un impact direct. Il a reçu de ses ingénieurs un devoir de vacances. Il sera prêt."
source: Nextgen-Auto.com

Williams dévoile son programme pour Barcelone
Williams a communiqué ce soir son programme pour les essais de Barcelone, qui commenceront le 27 février.

Après avoir dévoilé sa voiture en réel le 25 février, c'est Felipe Massa qui sera chargé des premiers tours de roue de la FW40 Mercedes le lundi. Le Brésilien roulera ensuite le mercredi.

Lance Stroll sera donc chargé de la journée du mardi et celle, destinée aux pneus pluie, du jeudi.

L'équipe de Grove a aussi donné son programme pour le deuxième test: Lance Stroll roulera les mardi 7 et mercredi 8 mars alors que Felipe Massa conclura les essais les jeudi 9 et vendredi 10 mars.
source: Nextgen-Auto.com

Mallya répond à Abiteboul - 'Il pourrait avoir à manger son chapeau'
Cyril Abiteboul estimait hier qu'en raison de son budget bien supérieur, Renault devrait être capable de battre "facilement" Force India en 2017. Selon le Français, une écurie privée ne pourra tenir la "course à l'armement" du développement en cours de saison

De telles déclarations ont évidemment piqué au vif l'orgueil de Vijay Mallya, le propriétaire de Force India, qui a réagi vertement lors de la présentation de la VJM10.

"J'ai lu un article ce matin, qui rapportait que Cyril Abiteboul de Renault avait dit que les équipes pauvres comme Force India allaient souffrir dans cette course à l'armement. Eh bien, je lui souhaite bonne chance, il pourrait avoir à manger son chapeau. Ce n'est pas la quantité d'armes que vous avez qui compte, c'est la qualité de votre armement."

Que Renault et les écuries de pointe soient prévenues: même si Force India ne jouit pas du soutien d'un grand constructeur, l'écurie de Vijay Mallya n'en reste pas moins ambitieuse, et compte même poursuivre sa progression cette saison en battant, au choix, Red Bull, Ferrari ou Mercedes.

"Être aux côtés de Mercedes, Red Bull et Ferrari est un accomplissement énorme en soi. Nous rêverons toujours grand. Nous n'avons jamais dit, même en privé, que nous ne réussirons pas à devenir une des trois meilleures écuries."

"Ce sera certainement notre objectif. Nous allons nous donner à fond. Les règles de 2017 signifient que tout le monde a dû partir d'une feuille blanche. Je ne pense pas que nous saurons la hiérarchie, ou la hiérarchie probable, avant les essais de Barcelone."

Le propriétaire de l'écurie a enfin réaffirmé que Force India n'avait pas consommé tout son budget de développement, et que de nouvelles pièces arriveront bien tout au long de la saison.

"Je pense que nous devons continuer de développer la voiture tout au long de la saison 2017. Nous n'avons pas à nous arrêter parce que nous avons commencé d'une feuille blanche. Toutes les équipes vont faire la même chose. Nous avons un plan pour cela, et nous sommes très excités."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton dévoile le casque qu'il a choisi pour cette saison
Lewis Hamilton a révélé cette après-midi, à la veille de la présentation de la Mercedes W08, son nouveau casque.

Il a été choisi suite à une compétition entre ses fans. Plus de 8000 dessins ont été envoyés au Britannique.

"Le voici! Le casque gagnant est une création de Raí Caldato, du Brésil. Il a fait évoluer mon design avec de nouvelles bandes sur les côtés. Et en hommage à mon héros, Ayrton Senna, il y a aussi les couleurs du Brésil, le vert, le jaune et le bleu."

"Elles sont accompagnées des 3 étoiles qui représentent mes 3 titres. Il y a aussi du jaune qui rappelle mes casques du passé. Cela se marie bien avec le rouge que j'avais déjà. Je suis impatient de remettre à Rai son prix (une réplique du casque). Merci à tous, j'ai été époustouflé par tant de créativité."

photo
source: Nextgen-Auto.com

Force India a du mal à se définir un objectif clair
Otmar Szafnauer, le directeur des opérations de Force India, a reconnu qu'il était très difficile de fournir un objectif clair à atteindre pour son équipe cette année, en raison du règlement technique bouleversé.

La petite équipe de Silverstone est toutefois confiante.

"En tant qu'équipe nous avons fixé des objectifs internes mais il est très difficile pour moi de vous les expliquer parce qu'il est impossible, à l'heure actuelle, de savoir où en sont nos concurrents suite à cet énorme changement de règlement. Ce que je peux dire c'est que nous avons atteint nos objectifs sur la voiture, nous avons atteint les appuis aérodynamiques que nous nous étions fixés par exemple, pour le lancement de la voiture. Mais à quel point serons-nous proches ou pas de nos rivaux... impossible de le savoir avant d'être en piste."

Qu'attend Otmar Szafnauer de la Formule 1 cette saison?

"Quand vous bouleversez les règles, il y a de l'incertitude. Il y a la possibilité pour des équipes d'être plus performantes ou moins performantes qui prévu. Est-ce que nous verrons un meilleur spectacle en course? Ca nous le saurons plus tard. Les voitures seront nettement plus rapides, pas en ligne droite mais en virage. Les zones de freinage seront donc plus courtes et, a priori, cela n'aura pas un bon impact sur les dépassements. En tout cas j'aime le look de ces nouvelles F1, elles me rappellent celles du passé et je suis certain qu'elles seront spectaculaires en piste aussi."
source: Nextgen-Auto.com

Sergio Pérez veut faire encore mieux qu'en 2016
Sergio Pérez s'est montré impatient de débuter les essais d'intersaison en marge de la présentation de la nouvelle Force India. Le Mexicain a accompli un programme d'entraînement intensif pour s'adapter aux contraintes des nouvelles monoplaces et veut désormais en découdre.

"Les nouvelles règles représentent un changement majeur pour tout le monde dans l'équipe et pour moi en tant que pilote" analyse-t-il. "Après le long hiver et la préparation à l'usine, on veut simplement aller en piste et découvrir la voiture. J'ai partagé mon hiver entre détente et entraînement. J'étais heureux de rentrer au Mexique et de voir ma famille et mes amis car ce n'est pas quelque chose que l'on peut faire souvent durant la saison. Mon programme d'entraînement était bien plus chargé pour être prêt face aux nouvelles voitures".

Pérez explique que ce n'est pas le programme d'entraînement qui était différent mais la quantité de temps passée à s'entraîner: "Je n'ai pas changé grand-chose, j'ai surtout passé plus de temps à faire les mêmes choses. En temps normal, j'aurais passé le dernier mois avant les essais à me préparer mais cette année, j'ai travaillé très dur pendant deux mois et demi".

"L'énergie et la force ressentie en courbe seront très différentes, ce sera bien plus physique en raison des forces latérales. Je m'attends également à une dégradation moindre des pneus et à une moins grande chute des performances en course. J'espère que ces nouvelles règles nous mettront à l'épreuve car la Formule 1 a besoin de désigner les meilleurs pilotes sur deux heures et je crois qu'on va dans cette direction".

En plus des nouveautés techniques, Pérez devra s'adapter à son nouvel équipier, Esteban Ocon: "Je ne le connais pas très bien mais il a l'air très sympa. Je me suis toujours bien entendu avec mes équipiers et ma relation avec Nico était très ouverte, je pense qu'il en sera de même avec Esteban. J'espère que nous nous tirerons vers le haut car c'est important que le pilote à nos côtés nous mette sous pression".

Lui qui est maintenant bien installé dans l'équipe peut désormais envisager la saison du point de vue d'un leader en interne et espère faire encore mieux que l'année dernière lors de laquelle il a signé deux podiums.

"Le temps passe vite, nous avons rencontré beaucoup de réussite lors des trois dernières saisons et je veux que cette quatrième année soit encore meilleure. Cela fait une grande différence de connaître tout le monde dans l'équipe car on a l'impression de faire partie de la famille, ce qui est encore plus important quand on repart d'une feuille blanche".

"Mon but est de faire mieux que ce que j'ai accompli l'an dernier et c'est déjà un grand défi. J'espère que nous pourrons créer la surprise et je rêve que l'on remporte notre première victoire ensemble. C'est une vraie équipe de course, tout le monde sait ce qu'il a à faire et nous travaillons très bien ensemble, c'est pourquoi j'ai confiance" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com

Mallya - Je suis très fier de nos progrès et de notre évolution
Force India a levé le voile à Silverstone sur sa VJM10 qui, comme son nom l'indique, célèbre la dixième saison de l'équipe indienne en Formule 1. Un bel accomplissement quand on voit le nombre d'équipes qui ont mis la clé sous la porte depuis une quinzaine d'années.

"Je suis très fier de ce voyage entrepris il y a dix saisons lorsque nous sommes devenus une équipe de Formule 1 en fond de grille" explique Vijay Mallya, propriétaire de l'équipe. "Quand je repense à 2008 et à la tâche que nous devions accomplir, je trouve nos progrès et notre évolution remarquables. Toutes les personnes impliquées méritent qu'on leur rende hommage pour la réussite de 2016 et je considère cette quatrième place comme l'une de mes plus grandes fiertés."

"Nous ne sous-estimons pas le défi auquel nous faisons face, surtout avec le grand changement de règles. Répéter cette performance sera déjà une grande tâche en soi et je ne veux pas que nous fixions nos objectifs autrement qu'en surfant sur la vague de ces dernières années."

La Formule 1 effectue en effet une mue complète de son règlement technique et l'on voit depuis le début de la semaine que les voitures sont très différentes de celles utilisées l'an dernier, notamment au niveau aérodynamique.

"Il est important que la Formule 1 reste le sommet des sports mécaniques et il n'y a aucun doute sur le fait que ces voitures auront une apparence très agressive. Les pilotes veulent toujours plus de vitesse et nous espérons que ça plaira aux fans. La courbe de progression sera énorme cette saison et je pense que chaque week-end sera incertain, ce qui est bien pour le spectacle. Je ne suis pas convaincu que ces voitures privilégieront la lutte roues contre roues mais on verra ce qu'il en est en piste."

Le duo de pilotes sera composé de Sergio Pérez, fidèle au poste pour la quatrième année de suite, et Esteban Ocon, en provenance de Manor: "Notre philosophie a toujours été de choisir les pilotes les plus rapides disponibles et je suis ravi d'accueillir Esteban dans l'équipe. Avec lui et Sergio, je pense que nous avons l'un des duos les plus intéressants sur la grille."

"Esteban est jeune mais nous savons qu'il a un talent fou et beaucoup de potentiel. Quant à Sergio, il a montré l'an dernier qu'il est un pilote exceptionnel, c'est sa quatrième année avec nous et il est devenu l'un des pilotes les plus complets. Il place le curseur de nos performances et est très régulier, il est le mentor idéal pour Esteban."

La nouvelle Force India, en plus de nouveaux partenaires, arbore une livrée à dominante grise tout en gardant du noir et du orange: "Nous avons globalement gardé le schéma de couleurs des deux dernières années mais nous l'avons un peu rafraîchi. Tout le monde me dit que nos couleurs sont réussies donc je ne voyais pas l'intérêt de faire un changement radical. Cette livrée donne à nos voitures un aspect moderne et plutôt luxueux, ce qui fonctionne très bien aux côtés de nos partenaires."
source: Nextgen-Auto.com

Force India lève le voile sur sa VJM10 à Silverstone
Après Williams, Sauber et Renault, Force India est la quatrième équipe à dévoiler sa monoplace conforme aux nouvelles règles introduites cette saison en Formule 1, la VJM10.

Cette dernière change légèrement de livrée par rapport à sa grande sœur de l'an dernier et fait la part belle au gris, mais c'est bien évidemment au niveau du châssis et de l'aérodynamique que les plus grandes modifications sont apportées.

Cette monoplace représente un grand enjeu pour l'équipe indienne après qu'elle a signé le meilleur résultat de son histoire avec une quatrième place au classement des constructeurs en 2016. Si l'objectif avoué est la troisième place du championnat, il faudra surtout éviter le danger d'une régression puisque toutes les équipes repartiront de zéro et qu'une surprise n'est pas à exclure aux côtés des favoris que sont Mercedes, Red Bull et Ferrari.

La VJM10, toujours propulsée par un moteur Mercedes, sera pilotée par Sergio Pérez qui va disputer sa quatrième saison dans l'équipe indienne et tenter de signer encore des podiums, comme il l'a fait chaque saison depuis son arrivée en 2014. L'autre voiture sera ornée du numéro 31 d'Esteban Ocon qui disputera sa première saison complète dans la discipline après une demi-saison convaincante chez Manor. Son objectif sera de se hisser le plus rapidement à un niveau proche de Sergio Pérez car Force India compte sur lui pour marquer des points. (voir la présentation)

photo
source: Nextgen-Auto.com

Red Bull va aussi s'accrocher à son bonus
Il ne sera décidément pas facile pour Liberty Media de faire renoncer aux bonus les grandes équipes de Formule 1.

Après Ferrari et McLaren, qui ont déjà clairement indiquées que recevoir des primes pour leur engagement et leur histoire dans le sport était justifié, c'est maintenant Red Bull qui affirme qu'elle aussi mérite d'avoir son bonus annuel.

"Je ne veux pas nommer de petites équipes en particulier mais Red Bull fait déjà beaucoup pour le sport et sa promotion. Nous organisions beaucoup de démonstrations avec notre Formule 1, aux 4 coins du globe. Et des tas d'autres évènements", explique ainsi Helmut Marko.

L'Autrichien enfonce le clou: "en plus, en 2016, la saison aurait été relativement peu intéressante si nous n'avions pas eu Max Verstappen et le courage de le promouvoir dans notre top team."

Pour rappel, Red Bull toucherait entre 40 et 50 millions d'euros par an en bonus, contre 80 millions à Ferrari. Hors primes de résultats...
source: Nextgen-Auto.com

Enstone, l'usine de Renault F1, poursuit sa modernisation
Depuis 1992, le Centre Technique de Whiteways abrite une équipe de F1. Niché sur une ancienne carrière située entre les villages d'Enstone et de Middle Barton, il a successivement été l'hôte de Benetton, de Renault, de Lotus et de Renault Sport Formula One Team.

Dans la dynamique du retour de Renault en Formule 1 l'année 2016 a marqué le début d'une transformation majeure du site d'Enstone pour accroître son potentiel.

Dans ce cadre, cinq projets sont en cours de réalisation. Quatre sont bien avancés dans leur phase de construction et le dernier débute tout juste.

Le premier vise à accueillir deux nouvelles machines d'usinage au sein d'un tout nouveau bâtiment de 260 m2 pour près de neuf mètres de haut. Ces outils ultramodernes sont nettement plus grands que les précédents. Ils permettront d'augmenter la taille des pièces usinées tout en améliorant considérablement la précision.

Un bâtiment en construction hébergera deux cabines de peinture et de préparation, afin de rapatrier cette activité en interne comme souhaité. On y retrouvera également une zone de stockage de 252 m2 pour l'équipe de course.

Le troisième projet concerne le département aérodynamique, qui dispose désormais d'un espace agrandi de près de 50%. En conséquence, le prototypage rapide a été déplacé vers un autre étage, rénové pour l'occasion. Cela a permis une augmentation significative du nombre d'imprimantes 3D et de fraiseuses cinq axes utilisées par le département soufflerie.

Beaucoup d'investissements "invisibles" ont également été réalisés sur la soufflerie, outil crucial dans le développement, afin d'améliorer sa précision et d'établir de meilleures corrélations entre les chiffres de la soufflerie et le verdict de la piste.

Le quatrième projet est la création d'une grande salle des opérations, au cœur du bâtiment principal. Cette installation permettra une connexion optimale entre l'usine et le circuit pendant les Grands Prix et par conséquent une meilleure exploitation de la monoplace. Située tout près du lieu de conception de la R.S.17, cette salle disposera d'un espace pour des invités privilégiés, qui pourront s'immerger dans la course telle qu'elle est vécue à Enstone. Cette nouvelle entité devrait être mise en service dès le début de la saison.

Le dernier projet consiste en l'agrandissement du bâtiment principal. Deux étages de 840 m2 permettront une réorganisation complète, l'optimisation des capacités de production ainsi que l'augmentation du personnel dédié à la fabrication et à la conception.

Le dénominateur commun de ces projets réside dans la volonté de créer des environnements de travail positifs, avec un maximum de lumière naturelle, un éclairage LED à haut rendement énergétique et de nouveaux systèmes modernes de ventilation et de chauffage.

Parallèlement, un vaste programme de rénovation est en cours pour la quasi-totalité des départements existants. Ainsi, toutes les machines-outils (fraiseuses cinq axes et tours) ont été entièrement renouvelées pour améliorer la capacité de fabrication.

À l'extérieur, un nouveau parking est en cours d'aménagement pour gérer le nombre croissant d'employés et de visiteurs. Prévu pour l'automne 2017, le nouveau restaurant du personnel est également très attendu!

Enfin, de nombreux petits investissements ont été effectués dans tous les secteurs de l'entreprise, dans l'intérêt collectif et individuel. Parmi ceux-ci figurent de nouveaux ordinateurs portables, de nouveaux postes de travail, un nouveau module de calcul CFD permettant des analyses aérodynamiques plus rapides, sans oublier les améliorations apportées aux équipements d'essais non destructifs pour une précision accrue.

"Nous avons été les témoins d'une forte consolidation de nos installations au cours des neuf derniers mois", résumait Bob Bell, Directeur de la Technologie F1. "D'ici fin 2017, la majorité du site aura profité d'améliorations ou de nouveaux bâtiments."

"Les nouvelles installations sont rapidement mises en place et les autres sont mises à jour. C'est un aspect essentiel dans notre quête vers le succès en piste."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg est très heureux d'être lié à Renault
La pause hivernale a été pour le moins agitée avec le jeu des chaises musicales qui s'est prolongé, à cause de la place libérée par Nico Rosberg chez Mercedes. Beaucoup de pilotes ont convoité ce cockpit, ou ont regretté de ne pas avoir la possibilité de prétendre à ce baquet.

Ce n'est pas le cas de Nico Hülkenberg, qui assure être très bien chez Renault. L'Allemand sait ce qu'il veut et n'est pas du genre à se tourner vers le passé: c'est l'avenir qui l'intéresse, avec son projet d'accomplir de grandes choses avec la marque au Losange.

Lorsque Valterri Bottas a été nommé pilote titulaire Mercedes pour remplacer Nico Rosberg soudainement parti, beaucoup de figures du paddock ont pensé que Hülkenberg avait raté le coche, en étant déjà impliqué chez Renault. Est-ce que l'Allemand s'est dit la même chose?

"Bien sûr, c'est alléchant quand un cockpit se libère tout à coup, et qu'il est spéculé de toute part sur qui va l'occuper. Alors, on se dit à ce moment-là que ce serait bien de pouvoir s'assoir dans une telle voiture. Mais ici, chez Renault, je peux jouer le rôle d'une sorte de chef de projet, de me construire quelque chose avec l'équipe. Cela a aussi son charme. Je le vois maintenant comme ma mission, et j'espère que nous arriverons aussi au sommet."

Concernant le départ de Nico Rosberg, le pilote de 29 ans a été très surpris, comme tout le monde en F1.

"Je ne m'y attendais pas. Il aurait pu en tant que Champion du monde s'affirmer, libre de toute pression. Il a atteint un but énorme. De prime abord, c'est tout à fait incompréhensible. C'était dans tous les cas courageux de prendre une telle décision, d'arrêter au sommet. Nous sommes tous différents. Nous ne pouvons juger ce genre de choses que pour nous-même. Nico n'est pas tombé sur la tête. Il sait ce qu'il peut entreprendre. Il va se chercher un projet et il va s'y atteler. Je ne me fais aucun souci pour lui."

Même si, contrairement à l'an dernier, les dates du Grand Prix de Bakou n'empièteront pas sur les 24h du Mans, Hülkenberg, qui a remporté la course légendaire en 2015, n'a pas l'intention de réitérer l'expérience cette année. Tout le monde a dans l'esprit l'accident de Pascal Wehrlein lors de la Course des Champions il y a quelques semaines, causant le forfait du pilote pour les premiers essais à Barcelone la semaine prochaine.

"Non, cela n'a rien à voir avec Pascal, ou à ce qui lui est arrivé. Je n'ai pas vraiment l'appétit de faire cela cette année. Lorsque tu es engagé avec un constructeur, alors tu es engagé - avec Force India (l'écurie pour laquelle il pilotait quand il avait participé au Mans), il n'y avait aucun constructeur impliqué, alors c'était de toute façon plus facile dès le début. Le bon parcours, c'est maintenant. J'ai été aux 24 heures du Mans, je l'ai fait et j'ai été vraiment heureux et chanceux de l'avoir gagné. Laissons les choses comme elles sont, et je pourrais y revenir dans le futur."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari relativise la perte récente de ses grands ingénieurs
Le départ de James Allison de Ferrari, à l'été dernier, a été vécu comme un traumatisme par beaucoup de fans de la Scuderia. Et cela a aussi été le cas pour de nombreux ingénieurs en interne.

L'Anglais, qui a décidé de rentrer en Angleterre pour s'occuper de ses enfants suite au tragique décès de sa femme, a ainsi laissé une équipe Ferrari qui cherchait depuis quelques années une nouvelle direction technique.

Sergio Marchionne, le président de Ferrari, assure aujourd'hui que la perte de plusieurs ingénieurs de qualité ces derniers mois n'aura pas de conséquence néfaste.

"Depuis août (et le départ d'Allison), nous avons changé notre façon de travailler", déclare l'Italien.

"Nous investissons maintenant notre argent et nos ressources dans les bons domaines. Il est vrai que nous avons perdu quelques ingénieurs que nous ne voulions pas perdre mais cela arrive dans toutes les équipes."

En plus de James Allison, Ferrari a aussi récemment perdu son responsable de l'aérodynamique, Dirk de Beer, au profit de Williams.

Marchionne a-t-il tenté de recruter Paddy Lowe, que l'on dit aussi sur le point de rejoindre Williams?

"Nous sommes assez bien fournis pour ne pas avoir besoin d'un super-héros qui résoudra à lui seul tous nos problèmes", répond-il, en esquivant...
source: Nextgen-Auto.com

Renault verrait d'un bon oeil un pilote espagnol dans sa Formule 1
Lors de la présentation de sa Renault RS17 hier, le directeur marketing de la marque au Losange a reconnu qu'un pilote espagnol pourrait être intéressant pour Renault à l'avenir.

On sait que Renault F1 a fortement courtisé Carlos Sainz en 2016 mais Red Bull a bloqué le transfert de son pilote, désirant le garder sous contrat encore quelques années.

"Tout est possible. J'aimerais, évidemment, en termes de marketing, pouvoir compter sur un pilote espagnol", admet Thierry Koskas.

Il laisse ainsi la place à l'éventuel retour de Fernando Alonso.

"Encore une fois, tout est possible! Mais j'aimerais aussi pouvoir compter sur un Chinois, un Brésilien, n'importe quel pilote d'un grand pays qui compte pour Renault."

"Il est vrai que l'Espagne est très importante pour notre marque. L'an dernier, nous avons dominé le marché des véhicules dans ce pays. Renault est très forte en Espagne."

"La nationalité du pilote est un critère important mais le premier reste de trouver le pilote qui nous donnera les meilleurs résultats possibles."
source: Nextgen-Auto.com

Prost - Renault doit retrouver une performance 'normale' cette saison
Alain Prost sera de nouveau très présent dans les paddocks de Formule 1 cette année puisque, comme nous vous le rapportions hier, il prend un rôle direct de consultant spécial de l'équipe Renault F1.

Pour celui qui était jusque-là ambassadeur de Renault, c'est donc un nouveau rapprochement avec la catégorie reine.

Le quadruple Champion du monde a reconnu lors de la présentation de la RS17 que Renault devait maintenant commencer à gravir la pente qui mène au sommet.

"Je pense que c'est une saison très importante pour nous. Parce que c'est la première lors de laquelle Renault a pu maitriser l'intégralité de la construction de la voiture, à Enstone. Et à Viry, pour le moteur, l'intégration du V6 hybride a pu être bien pensée cette fois", explique Prost.

"Le moteur est d'ailleurs complètement nouveau, il est très prometteur mais attendons de voir ce qu'il donne en piste."

"Quoi qu'il en soit il est important que Renault retrouve une performance normale même si nous savons qu'il est bien trop tôt pour penser à battre les équipes de pointe actuelles."

"Le président (Jérôme Stoll) a parlé de la 5ème place au Championnat des Constructeurs. C'est toujours ambitieux mais c'est réaliste. J'espère que nous pourrons atteindre cet objectif."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes 'curieuse' de voir les progrès du moteur Honda
Le responsable moteur de Mercedes, Andy Cowell, a reconnu que son équipe était "curieuse" de voir à quel point le moteur le plus faible du plateau en 2016, le V6 Honda, va progresser cette année grâce à une règlementation qui a libéré le développement des moteurs.

Comme Renault, les Japonais sont presque repartis d'une feuille blanche afin de concevoir une unité de puissance incorporant les meilleures solutions vues en Formule 1 ces 3 dernières années. Et capable de rivaliser avec le V6 allemand?

"Nous entamons maintenant la 4ème année de cette génération de moteurs et tout le monde a beaucoup appris. Nous sommes assez curieux de voir ce que les autres constructeurs ont réalisé cet hiver, et particulièrement Honda", déclare Cowell.

"Honda est maintenant dans sa 3ème année, ils ont un département de recherche et développement qui est maintenant bien installé et ils ont accumulé beaucoup de connaissances. Je pense que c'est le bon timing pour eux pour lancer un moteur ambitieux, qui fait un pas en avant courageux."

Cowell reste toutefois assez confiant pour Mercedes.

"Nous pensons évidemment avoir travaillé de manière assez agressive. Nous ne sommes pas restés à attendre les autres, à faire juste de petites modifications. Comparé aux années précédentes, nos changements sont aussi considérables."

Quoi qu'il arrive le moteur restera important dans les performances des monoplaces cette année, malgré l'importance qui a été redonnée à l'aérodynamique et aux pneus.

"Comme les pilotes vont passer plus de temps à fond sur l'accélérateur, l'importance du moteur augmentera évidemment."
source: Nextgen-Auto.com

Vergne confirme son départ de Ferrari
Jean-Eric Vergne a confirmé qu'il ne travaillerait plus pour Ferrari cette saison.

Cette décision est justifiée par le fait que l'ancien pilote Toro Rosso, aujourd'hui engagé en Formule E, a été remplacé au poste de 3ème pilote par l'Italien Antonio Giovinazzi.

"Il a été assez clair, dès le départ, que je ne continuerais pas en tant que réserviste cette saison. J'ai toujours de nombreux contacts chez Ferrari et de bonnes relations, mais je n'irai plus sur les Grands Prix et je ne tiendrai plus ce rôle cette année", confirme le Français.

Vergne, aujourd'hui âgé de 26 ans, veut poursuivre en Formule E et travaille sur un programme en Endurance, afin de participer aux 24 Heures du Mans. Dès cette année, si possible.

Par ailleurs, Ferrari a confirmé que Giovinazzi serait certainement prêté à Sauber le temps des essais de Barcelone. L'équipe suisse n'a toujours pas communiqué officiellement au sujet de la blessure au dos de Pascal Wehrlein.
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - Toutes les écuries rêvent de trouver la faille
Toto Wolff, le patron de Mercedes en Formule 1, a indiqué récemment que le nouveau règlement était l'occasion de bouleverser la hiérarchie, même si l'équipe de Brackley a de belles ressources pour conserver sa place de leader ou parmi les leaders.

L'Autrichien affirme au journal 'L'Equipe': "nous n'avons pas peur du changement. Mais nous sommes très vigilants à ne pas manquer un détail qui nuirait à la performance de notre monoplace."

"Nous ne serons toutefois certains de notre travail, comme nos concurrents, qu'à Melbourne. Et peut-être nous faudra-t-il attendre la Chine, voire Bahreïn."

"Toutes les écuries rêvent de trouver la faille. Et le redoutent aussi. Mais la dernière fois, il faut remonter à 2009 et au double diffuseur (de Brawn GP). Cela n'arrive pas tous les jours."

Une chose est sûre, Mercedes a fait tourner ses effectifs à plein régime ces derniers mois.

"Si l'on se repose en Formule 1, c'est que la défaite est déjà là. Même avec un titre, il faut, à chaque fois, tout remettre à zéro, chercher ce qui n'a pas fonctionné. Cette année, Mercedes est toujours aussi affamée et je suis très impatient de voir cette saison, passionné et curieux."

"On ne peut éliminer personne même si, je reste sur l'impression de l'année dernière, avec Ferrari et Red Bull comme principaux challengers. Toute équipe peut être dangereuse si elle arrive à trouver quelque chose que d'autres n'ont pas su utiliser."

"Avec un changement réglementaire aussi important que celui-là, on ne modifie jamais tout d'une année sur l'autre. La philosophie générale, chez nous, s'inspire de la saison précédente. Là-dessus, Lewis Hamilton bénéficie d'un avantage car il connaît la voiture, naturellement. Mais il lui faudra, comme à Valtteri Bottas, s'accommoder de nouveaux pneus et d'une aérodynamique profondément modifiée. Pour un nouveau pilote, c'est le meilleur moment pour s'intégrer. Lewis peut être surpris du comportement modifié de sa monoplace. Valtteri, lui, peut en profiter, même s'il arrive tardivement."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - un podium, voire le titre mondial dès 2017 pour Renault?
Jolyon Palmer a réussi à conserver sa place chez Renault en 2017, et cette année encore, il sera sous pression s'il veut garder son baquet une année de plus. Le Britannique pense pourtant s'appuyer sur les progrès de sa monture pour lui-même briller devant les décideurs de l'écurie. Renault est ainsi en bien meilleure position selon lui à présent.

"Fred Vasseur est parti, ce qui est dommage, mais nous avons toujours Cyril Abiteboul, et Jérôme Stoll, et ces gars ont dirigé des équipes de F1 et sont depuis longtemps chez Renault. Donc nous sommes toujours entre de très bonnes mains, et d'une certaine manière, les choses sont peut-être un peu plus simples maintenant."

"L'impression dans l'équipe, c'est que c'est une année où nous pouvons en vérité faire quelque chose. L'an dernier, nous avions nos mains un peu liées par les problèmes rencontrés par Lotus. Cette année, la griffe Renault se retrouve de partout."

"Nous avons toujours des personnes formidables dans l'équipe, des gens qui ont gagné des courses et qui ont même auparavant gagné des championnats avec Renault, donc tout le monde est super excité de voir si nous pouvons y arriver de nouveau."

"Je suis dans une écurie d'usine, une équipe qui va gagner des places, je le crois, et même si je ne l'ai pas montré l'an dernier, je suis sûr que les résultats vont arriver. Je suis dans une bien meilleure situation maintenant et j'ai hâte de disputer la saison 2017."

Renault a officiellement annoncé viser un Top 5 cette saison. Mais Palmer voit plus haut encore: il ambitionne de glaner un podium pour son écurie...

"J'espère que c'est un objectif réaliste, parce que si nous visons la 5ème place, cela veut dire que nous serons dans le Top 10 au Championnat des Pilotes. Et à partir de là, si les résultats suivent et si vous avez un week-end solide, vous pouvez rêver d'un podium durant l'année, ce qui serait pour moi fantastique. L'an dernier, nous ne pouvions faire ce que nous voulions faire avec la voiture en raison du passif de Lotus, mais maintenant, nous avons une voiture qui est convenablement conçue et intégrée, au niveau du moteur comme du châssis."

Et si Renault profitait du nouveau règlement pour faire un bond de géant et refaire le coup de Brawn en 2009 (gagner le titre à la surprise générale)? Palmer n'écarte pas totalement l'hypothèse!

"Quelques-uns de mes potes me disent: 'imagine si tu pouvais faire une Brawn'. C'est possible, et c'est ce qui est bien avec les nouvelles règles. C'est une feuille totalement blanche. Nous n'avons aucune idée de ce que font les autres, et ils ne savent pas ce que nous faisons. Nous serons sur la piste à Barcelone la semaine prochaine, et nous aurons une sorte d'aperçu je pense, mais en comparaison des dernières années, c'est une vraie chance pour tout le monde de bouleverser la hiérarchie établie, en particulier en début de saison. Je pense qu'il y aura une opportunité de faire vraiment un grand bond en avant si une course se passe vraiment bien."

Mais avant de prétendre à de tels sommets, il faut encore être fin prêt physiquement. Les voitures de 2017 seront en effet moins aisées à conduire, et l'ancien champion de GP2 a dû adapter son entraînement hivernal à cette nouvelle donne.

"J'ai travaillé même pendant Noël! C'est le premier hiver, depuis de nombreuses années, où je devais en fait prendre du poids. Je me sens dans une bonne situation pour commencer l'année. J'ai passé beaucoup d'heures à la salle de sport, et j'ai travaillé dur pour en arriver là. Mais j'ai hâte de voir maintenant comment cela se répercutera sur la piste. Je me sens plus en confiance, plus détendu, et je sais à quoi m'attendre, je sais comment fonctionne la F1... j'en ai appris bien plus durant les 12 derniers mois. L'équipe devrait être bien plus compétitive, donc c'est une période excitante."
source: Nextgen-Auto.com

Renault - un tout nouveau moteur pour gagner 3 dixièmes
Renault a décidé de renouveler en profondeur son unité de puissance à l'occasion de cette nouvelle saison. L'écurie tricolore a pris un pari: gagner en performance, même si la fiabilité pourrait s'en ressentir légèrement en début d'exercice. Directeur général de Renault F1, Cyril Abiteboul a aujourd'hui chiffré un objectif: trois dixièmes au tour en début de saison, et trois dixièmes supplémentaires de glanés tout au long de l'année.

"Ce que je sais, c'est que nous avons commencé totalement à partir d'une feuille blanche, ce qui est assez courageux puisque nous avions un bon produit l'an dernier. Nous avions fait un travail convenable, plus que convenable, en vérité. Je pense que nous étions les meilleurs en termes de fiabilité. Et pourtant, nous avons décidé de nouveau de repartir d'une feuille blanche. Mais en Formule 1, clairement, si vous n'attaquez pas, vous êtes mort."

"Nous avons vu que si nous voulons être sérieux avec nos ambitions et rattraper et dépasser les meilleurs de la classe, c'est-à-dire Mercedes, nous devions envisager une philosophie complétement différente. C'est ce que nous avons fait cette année."

"Donc la première chose, c'est d'obtenir la fiabilité. C'est ce que nous devons avoir en premier lieu. En termes de gain de performance, nous visons 0,3 seconde de progression - de la fin de saison dernière au début de cette saison. Je parle juste en termes de moteur. Je ne dis rien au sujet du reste de la voiture. Et nous espérons avoir un gain de temps équivalent au cours de la saison."

Cyril Abiteboul a pris le soin de préciser que la fiabilité n'avait pas du tout été sacrifiée au profit de la performance. Renault ne tient pas à perdre sa réputation gagnée l'an dernier...

"Nous pensons que notre objectif devrait être entre 0,3 seconde et 0,4 seconde au cours du développement. Mais tout cela ne sera possible que si nous avons la fiabilité. Parce que, si vous ne l'avez pas, cela gâche vraiment vos plans pour introduire de nouveaux moteurs, et ce que vous étiez supposés introduire pour le moteur numéro 2 ou le moteur numéro 3 ne sera pas disponible, parce que vous devez régler vos problèmes moteur."

Comme précisé précedemment, Red Bull comme Toro Rosso recevront le même moteur que Renault, même si les deux écuries sœurs n'ont pas le même fournisseur en carburant.
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg - Je vois 2017 comme une année de mise en place
Même s'il a eu peu de temps pour s'acclimater à sa nouvelle équipe, Renault F1, Nico Hülkenberg semble avoir une idée d'ensemble très claire, aussi bien sur la nouvelle saison qui approche à grands pas, que son rôle dans une écurie qui est encore en train de se former.

Le pilote allemand a officié pendant 5 ans chez Force India avant de rejoindre Enstone. Habitué à des infrastructures et à une organisation limitée qu'implique un budget modeste, voit-il maintenant une différence alors qu'il est à présent engagé chez un constructeur?

"Absolument. L'usine est d'une toute autre dimension. Il y a un immense hangar dans lequel toutes les machines de production sont rassemblées. On construit et on modernise dans toute l'usine. Chez Force India, ils étaient limités en place. Alors qu'ici, tu te rends compte qu'il y a un tout autre pouvoir qui tire les ficelles. Pas seulement à Enstone. A Viry, il y a 400 personnes qui se concentrent seulement sur le moteur. C'est le nombre d'employés dont dispose Force India. On se rend vraiment compte que Renault est un constructeur officiel. Je peux dire que nous avons tout ce dont nous avons besoin. Le bon budget, les ressources nécessaires et une motivation complète."

Le transfert d'Hülkenberg arrive à point nommé avec le nouveau règlement 2017 qui va redistribuer les cartes entre toutes les écuries.

"C'est idéal dans ma situation. Les changements des règles vont aider Renault. L'écurie était déjà en perte de vitesse en 2016 à cause du passé avec Lotus. C'est maintenant un bouton "Reset" qui a été poussé pour tout le monde. Cela va aider Renault à se rapprocher des autres équipes."

Lors de la présentation de la RS17, l'équipe d'Enstone a annoncé avoir comme but de terminer à la 5ème place du Championnat des Constructeurs à la fin de la saison. Est-ce seulement possible?

"C'est là où nous voulons aller. Mais c'est le cas d'autres écuries. Nous devons veiller à bien construire l'équipe, et à tenir la vitesse de développement des grandes équipes de pointe. Ce sera déjà beaucoup d'accompli."

Au niveau de la difficulté physique à piloter la nouvelle voiture, Hülkenberg sait déjà à quoi s'attendre.

"Physiquement, ce sera plus fatigant. La grande question est de savoir comment vont se comporter les pneus. S'effondrent-ils, ou tiennent-ils 20 tours? A Barcelone, Spa, Suzuka et à Bakou, tu vas vraiment sentir la différence. Concernant les dépassements, ce sera encore plus impossible de doubler à Monte Carlo. Les voitures sont plus larges de 20 centimètres. S'il y en a un qui roule habilement au milieu de la piste, tu ne le passes pas. Parce qu'à Monaco, tu n'as jamais beaucoup de place. Sur les autres circuits, cela va compenser le grand effet du DRS."

L'Allemand a piloté pendant des années pour Force India, une équipe connue pour signer de bons résultats avec peu de moyens. Cette écurie a toujours su extraire le maximum du minimum. Est-ce aussi le cas d'un grand constructeur?

"Je l'espère. En tant que constructeur, tu es toujours condamné à réussir après une certaine période. Nous disposons de tout ce dont on peut avoir besoin. Maintenant, c'est aux personnes de l'équipe et à moi-même de mettre les choses en application. Cela ne va pas être simple. Chez Mercedes et chez Red Bull, il y a des gens qui savent comment cela fonctionne. Pour les ramener chez nous, il faut vraiment s'accrocher."

Le pilote de 29 ans reste très prudent quant à ses aspirations pour sa toute première saison au sein de Renault.

"Je vois 2017 comme une année de mise en place. L'équipe est encore en train de grandir. Ils ont vécu fin 2015 un coup dur et ont perdu beaucoup de personnes, jusqu'à ce que Renault reprenne les rennes. La voiture était conçue pour accueillir un moteur Mercedes, et au final, à la dernière seconde, elle a été transformée pour un moteur Renault. C'était déjà un début difficile. J'espère que nous allons nous retrouver dès le début en milieu de peloton."

Même s'il est rebadgé Tag Heuer chez Red Bull Racing et qu'il pourrait être également rebadgé chez Toro Rosso, ce sont bien des moteurs Renault qui se retrouveront sous le capot des monoplaces des deux équipes appartenant à Red Bull. Ce qui peut représenter un certain avantage pour Renault et pas que financier: comparer les résultats permettra à la marque au Losange d'évoluer rapidement et dans le bon sens.

"C'est une bonne chose pour nous. Avec Red Bull et Newey, il y a un jalon aérodynamique. Avec cela, nos gars pourront bien s'orienter et savoir où ils en sont par rapport à cette référence."
source: Nextgen-Auto.com
Découvrez la composition des écuries et le calendrier des courses du championnat 2017!

En direct de Twitter

suivez-nous sur Twitter
.:: Lexique ::.
>> Découvrez la signification de plus de 400 termes utilisés dans le petit monde de la F1!
dictionnaires • Autoclave, Carrossage, Flow vis, Hat trick, Nomex, SREC, Tube de Pitot, Zylon... Vous saurez tout ce qui se cache derrière ces mots obscurs.
.:: Site Mobile ::.
>> Suivez toute l'actualité de la Formule 1 où que vous soyez!
mobile • Connectez-vous sur notre mobile à l'adresse:
mobile.zonef1.com
.:: Publicité ::.