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Brèves du paddock

Les news du Mercredi 11 Janvier 2017

Abiteboul - La structure de Renault F1 pesait à Vasseur
Cyril Abiteboul, Directeur Général de Renault Sport Racing, revient sur le départ de Frédéric Vasseur désormais, ancien directeur de l'écurie Renault F1, suite à l'annonce faite aujourd'hui.

Vasseur a lui-même reconnu des conflits en termes de stratégie et que Renault F1 ne pouvait être menée avec deux visions différentes. En conséquence le Français a été prié de s'effacer.

"On sentait que la structure était quelque chose qui pesait à Frédéric qui a besoin de beaucoup d'autonomie et qui en a toujours eu beaucoup dans sa vie", explique Abiteboul à 'Infosport+'.

"Quand on est dans une structure dont on n'est pas actionnaire, dont on n'est pas fondateur, une structure qui porte un nom et une marque différente forcément ça implique quand même peu de concessions concernant la prise de décisions."

Abiteboul enfonce le clou: "c'est l'écurie Renault, ce n'est ni l'écurie Frédéric Vasseur, ni l'écurie Cyril Abiteboul."

"Et je pense, finalement, que c'est essentiellement autour de ça qu'on n'aurait pas été capable de vivre de manière suffisamment stable en harmonie."
source: Nextgen-Auto.com

Les pneus annoncés pour Sakhir et Sotchi
Pirelli avait déjà annoncé les sélections de pneus pour les deux premières courses de l'année, à Melbourne et à Shanghaï. Le manufacturier a fait ses sélections pour les deux courses suivantes, à Sakhir et à Sotchi.

Au Grand Prix de Bahreïn, les pilotes auront les pneus médiums (blancs), les pneus tendres (jaunes) et les pneus super-tendres (rouges). Il s'agit du même choix que l'an dernier. Les pilotes devront garder un train des super-tendres pour la Q3, ainsi qu'un train des médiums et un des tendres pour la course, avec l'obligation d'utiliser l'un des deux.

Pour le Grand Prix de Russie, Pirelli a choisi les pneus tendres (jaunes), les pneus super-tendres (rouges) et les pneus ultra-tendres (violets). La sélection change par rapport à la saison dernière, pour être un cran plus tendre. Cela pourrait avoir peu de conséquences puisque la dégradation des pneus devrait être faible cette année. Les pilotes conserveront un train des ultra-tendres pour la Q3 alors que les deux types de pneus à garder pour la coruse seront les tendres et les super-tendres.

Sakhir:
- Les pneus du week-end: Médiums (blancs), Tendres (jaunes) et Super-Tendres (rouges)
- Les pneus réservés à la Q3: Un train des Super-Tendres (rouges)
- Les pneus réservés à la course (dont un des deux qui doit être utilisé): Un train des Médiums (blancs) et un train des Tendres (jaunes)

Sotchi:
- Les pneus du week-end: Tendres (jaunes), Super-Tendres (rouges) et Ultra-Tendres (violets)
- Les pneus réservés à la Q3: Un train des Ultra-Tendres (violets)
- Les pneus réservés à la course (dont un des deux qui doit être utilisé): Un train des Tendres (jaunes) et un train des Super-Tendres (rouges)
source: SportAuto.fr

Les petites écuries sont la colonne vertébrale de la F1 pour Kaltenborn
Sauber est ce que l'on appelle une écurie privée: l'équipe ne bénéficie du soutien d'aucun grand constructeur et doit donc compter sur des moyens limités. Avec les années, le statut d'une écurie privée ne va pas en s'améliorant semble-t-il (en témoigne encore, le récent placement en redressement judiciaire de Manor).

Cependant, Monisha Kaltenborn, la directrice de Sauber (qui a frôlé la faillite avant d'être racheté par Longbow Finance), assure que "les défis sont assez similaires" à ceux des années précédentes.

"Vous luttez toujours contre les équipes qui ont des budgets bien plus importants et qui ont bien plus de personnel, donc qui peuvent mener des programmes de développement parallèles et qui ont bien plus de gens disponibles pour régler les problèmes. Mais nous y sommes habitués, nous avons toujours eu un niveau d'efficience très élevé. Nous devons cependant progresser pour développer notre équipe plus encore, pour la mettre aux standards actuels. Nous avons un peu un rôle exotique en Suisse. Nous ne sommes pas comme Ferrari, qui est l'écurie la plus ancienne en F1. Nous devons procéder à certains changements dans notre organisation pour progresser et pour nous mettre au niveau de ce qu'est la F1 aujourd'hui. C'est un genre de développement différent. Si vous regardez ce qu'était la situation auparavant, vous aviez des tests, des essais privés. Donc nous devons nous adapter à ces changements, y adapter nos structures."

Ross Brawn, ou encore les nouveaux propriétaires de la F1, Liberty Media, souhaiteraient davantage soutenir les petites écuries. Monisha Kaltenborn ne sera bien sûr pas d'un avis différent...

"Je pense que les écuries privées sont la colonne vertébrale du sport. Si vous le regardez de près, les constructeurs vont et viennent, nous savons tous cela, et nous y sommes habitués. C'est une affaire de temps, quand ils arrivent, de les voir partir, soit quand ils ont accompli leurs objectifs, soit quand ils ne les ont pas accomplis, parce qu'être numéro 2, pour un constructeur - comme c'était le cas avec nous avec BMW - n'est pas une option, ce n'est pas assez bon, ils doivent être au sommet. Or, pour nous, la F1 est au cœur de notre business. Ce n'est pas une plateforme marketing très chère, où vous devez faire étalage de votre technologie. C'est ce que nous faisons, donc c'est pourquoi nous sommes toujours là, peu importe ce que traverse le sport. Quand les constructeurs s'en vont, ils se soucient peu de l'état dans lequel ils laissent le sport, mais nous sommes toujours là et nous devons toujours, d'une manière ou d'une autre, faire face à ces défis."

La situation ne serait pas si grave si les revenus n'étaient pas distribués de manière aussi inégalitaire en F1. C'est ainsi que Monisha Kaltenborn enchaîne elle-même sur son cheval de bataille: la redistribution des revenus en F1.

"Je pense que ces points devraient être un peu plus soulignés. C'est un problème. Il y en a un autre, pour une équipe comme nous... ce sont les privilèges de certaines équipes, et nous considérons que cela fausse la compétition."

L'Autrichienne, qui a porté plainte avec Force India auprès de la Commission Européenne pour mettre fin à ce système qu'elle considère injuste, n'oublie pas non plus de porter le combat sur le terrain politique.

"Tout d'abord, il y a ces privilèges financiers, qui ne sont pas vraiment justifiables. Ensuite, il y a la gouvernance, avec le Groupe Stratégie, où certaines équipes ont des avantages et des privilèges dans la prise de décision. Ces deux points aboutissent à fausser la compétition."

Avec moins de ressources financières, Sauber doit donc faire appel à des pilotes payants. C'est ainsi que l'écurie ne peut parfois pas donner sa chance aux pilotes les plus talentueux mais aussi moins les moins fortunés... Toutefois, sur ce sujet, Monisha Kaltenborn tient à remettre les points sur les i...

"Nous avons donné, même récemment, une chance aux pilotes talentueux. Je ne pense pas que ce soit correct de dire que si quelqu'un vient avec un soutien financier, alors, automatiquement, ce pilote n'a pas de talent, ce n'est pas l'équation. L'équation, c'est qu'un pilote doit être talentueux, parce qu'il a convaincu un soutien financier pour cette raison."

"Si vous n'êtes pas bon, personne ne va vous donner cette sorte de soutien. Nous ne parlons pas de petites sommes d'argent ici. Je pense que c'est une très mauvaise perception que les gens ont, de penser que du moment que vous avez un soutien financier... au fond, tout le monde ici a un soutien à un moment donné de sa carrière, ils ne sont pas arrivés tout seul ici, quelqu'un a payé leurs factures, et ils ont dû s'assurer que leur budget tenait la route. Beaucoup de pilotes se sont présentés à nous avec beaucoup de soutiens, et nous ne les avons pas pris, parce que nous avons senti qu'ils n'étaient pas aussi talentueux."

Il est vrai que des pilotes comme Fernando Alonso, avec la banque Santander, ou Romain Grosjean, soutenu par Total, ont pu bénéficier à un moment donné de leur carrière de soutiens financiers précieux.

"Ce que nous devons faire est différent, si on compare cela au passé. Car nous regardons aussi l'aspect financier [au moment de choisir un pilote], même si le talent ne fait pas de mal" reconnaît tout de même la directrice d'écurie.

Maintenant confortée financièrement, Sauber peut quoi qu'il en soit regarder plus sereinement l'horizon. Comment Monisha Kaltenborn voit-elle évoluer son écurie d'ici deux ans?

"Tout d'abord, il ne faut pas réduire Sauber aux deux mauvaises années que nous avons eues. A considérer notre histoire dans le sport automobile, soit 45 années, il ne faut pas nous réduire aux saisons 2014 et 2016. Nous sommes une écurie suisse, une écurie européenne, c'est ce que nous sommes. Nous sommes une entreprise solide dans l'ingénierie, nous offrons des services de haute qualité dans ce domaine. C'est important de montrer que nous avons retrouvé de la stabilité, que nous sommes en croissance, et que nous sommes un centre de technologie unique."

Pour 2017, Monisha Kaltenborn vise donc le retour dans le milieu de tableau. "C'est notre objectif, et nous ne voyons pas pourquoi ce ne serait pas faisable."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren en discussion avec beaucoup d'entreprises pour un sponsor titre
Nouveau directeur exécutif de McLaren, Zak Brown doit remettre sur les rails financièrement et commercialement une écurie qui peine à retrouver les sommets. Le nerf de la guerre est bien entendu budgétaire... et pourtant, McLaren n'a toujours pas de sponsor titre.

2018 devrait être l'année, selon Zak Brown, où McLaren retrouvera un sponsor principal. Mais, comme le raconte l'homme de marketing et de médias, cette recherche a tout d'un parcours de combattant... Le contrat que pourrait signer McLaren sera ainsi flexible et dépendra tant des performances de l'écurie que de la rentabilité de la F1.

"Le ticket d'entrée pour la F1 a un peu diminué, et je pense que c'est une bonne chose au bout du compte. Maintenant, ce dont nous avons besoin, c'est de baisser les coûts en F1. C'est très bien si les revenus baissent du moment que les dépenses baissent aussi dans le même temps, ainsi, vous pouvez garder votre profitabilité, ou bien, dans le cas des entreprises de F1, réduire vos pertes. Donc je pense que les nouvelles méthodes vues dans le milieu du sponsoring, pas seulement pour McLaren et pas seulement pour la F1, mais pour tous les sports, sont certainement un élément entrant en compte dans la performance."

"Ces entreprises ont besoin d'une sorte de valeur garantie et si vous investissez dans le sport, vous gagnez parfois, mais vous perdez parfois aussi, donc vous devez accepter d'avoir des bonnes et des mauvaises années. Donc il y a un élément de performance qui entre en jeu, et il faut aussi s'assurer de rendre le tout mesurable et flexible."

"Les entreprises, aujourd'hui plus que jamais, agissent trimestre par trimestre, puisqu'elles deviennent plus sophistiquées dans leur évaluation de la performance et donc, en tant que bon partenaire, nous devons nous y adapter et être aussi flexibles que possible, tout en restant fidèles aux règles commerciales que nous avons."

Ce constat et ces conditions posées, McLaren est-elle en discussions avec plusieurs entreprises pour obtenir enfin un sponsor titre? Zak Brown reste optimiste mais en même temps assez évasif...

"Je l'espère! Je suis en discussions avec beaucoup de gens. Comme je l'ai déjà dit, 2017 n'est pas une échéance réaliste, mais 2018 n'est pas si loin. Donc nous nous concentrons sur de grosses entreprises, de grosses marques, des entreprises qui partagent nos valeurs, et nous avons certainement des discussions formidables, mais encore précoces."

A l'heure actuelle, chez McLaren, l'heure est plutôt à la fuite des sponsors... C'est ainsi qu'Exxon Mobil, le fournisseur d'essence et de lubrifiants, est parti voir ailleurs (chez Red Bull). A quel point cela handicape-t-il McLaren?

"Exxon Mobil a été un partenaire de McLaren pendant très longtemps, environ 20 ans. Donc bien sûr, le fournisseur de carburant est un partenaire critique dans le sport automobile pour assurer votre succès en piste, étant donné le niveau de sophistication de ces voitures."

Mais Zak Brown ne tire pas pour autant la sonnette d'alarme sur ce sujet...

"C'est malheureux qu'Exxon Mobil, après tout ce temps, soit parti. Je n'étais pas impliqué dans ce dossier, et je ne connais pas les coulisses complètes de l'affaire, mais ce genre de changements arrive. Autrefois, nous avions Shell, et ensuite, Shell est parti chez Ferrari, et ensuite Exxon Mobil est venu avec nous, donc il faut simplement travailler à solidifier notre futur partenariat, parce qu'il sera important sur et en dehors de la piste."
source: Nextgen-Auto.com

Gene Haas explique la plus grosse difficulté rencontrée en F1
Comme prévu, c'est en se lançant dans le grand bain de la Formule 1 que Gene Haas a compris à quel point cette discipline était compliquée, bien que la première saison de son équipe ait été très réussie. Pour l'Américain, ce n'est pas de monter son projet qui a été le plus compliqué, ni de créer la voiture, mais de tout exploiter au maximum afin de le faire fonctionner au mieux.

"Je pense que ce que nous avons est plus ou moins aussi bon que ce qu'on les autres, mais en tirer le maximum, aller chercher ces derniers dixièmes au tour, est ce qui nous manque" explique Haas. "C'est très compliqué d'y arriver. Je pense que nos infrastructures sont très adaptées, il faut juste ajouter du personnel qualifié dans les domaines dont j'ai parlé et y consacrer du temps. Il faut consacrer du temps à rechercher la performance maximale de la voiture."

La F1 a encore des secrets pour celui qui vient du pays de l'Oncle Sam où il y possède l'une des plus grosses structures de la Nascar, qui a remporté deux titres lors des six dernières saisons.

"Beaucoup de gens pensaient que Ferrari allait simplement nous donner une voiture que nous allions faire rouler, mais ce n'est pas le cas. On voit bien qu'il ne s'agit pas simplement de certaines parties des voitures. Mercedes a donné son moteur a plusieurs équipes et aucune ne fait aussi bien que l'équipe Mercedes, c'est très complexe non seulement de construire ces voitures, mais de les exploiter."

"Nous avons des difficultés, il y a énormément de paramètres qui concernent la pression des pneus, les températures, le refroidissement des freins, et chacun de ses paramètres est important pour que la voiture fonctionne. Chaque équipe doit maîtriser cela et c'est là où notre progression doit être la plus importante, afin d'apprendre à faire fonctionner ensemble le châssis, le moteur, les pneus et les freins" conclut Haas.
source: Nextgen-Auto.com

Brawn - La F1 actuelle n'est pas saine financièrement pour les petites équipes
Ancien directeur de Mercedes F1, Ross Brawn continue de donner son opinion sur la Formule 1, en tant que consultant pour Liberty Media. L'ingénieur a cette fois-ci pris le parti des petites équipes de la grille, en difficulté financière pour la plupart, comme le témoigne encore la récente mise en redressement judiciaire de Manor.

"Un des objectifs devrait être de regarder ce qui peut être fait pour réduire l'écart entre une petite et une grosse équipe" a ainsi plaidé Ross Brawn. "Et l'on devrait aussi voir ce que l'on peut faire pour réduire le gain en performance qui résulte du niveau d'investissement que les grosses équipes peuvent faire. Comment pouvez-vous niveler cela? Je pense que c'est un point de repère intéressant pour la F1 de rendre viables les petites équipes et de les rendre raisonnablement compétitives, de telle façon qu'elles peuvent tirer des résultats surprenants de leur chapeau - cela rendrait le tout excitant."

Brawn ne propose encore aucune piste sérieuse et concrète, se contentant pour le moment de dresser un constat sévère de la situation actuelle. C'est ainsi, regrette-t-il encore, que les petites écuries sont bien souvent obligées de restreindre leur choix de pilotes à ceux le plus chargés de billets verts.

"Les petites équipes dépendent tant du soutien commercial de leurs pilotes que cela influence les décisions qu'elles doivent prendre au sujet d'autres pilotes. Je pense qu'un autre élément à prendre en compte pour rendre la Formule 1 saine, c'est de rendre les petites équipes viables" a-t-il conclu.

Selon certaines rumeurs, les nouveaux propriétaires de Liberty Media envisageraient de réintroduire les budgets plafonnés pour réduire les différences entre écuries. Une décision qui ne plaît pas du tout aux écuries de pointe...
source: Nextgen-Auto.com

Sauber - Kaltenborn a retenu son souffle en 2016
Monisha Kaltenborn est une femme soulagée. Grâce à la 9ème place obtenue par Felipe Nasr au Brésil, l'écurie qu'elle dirige a évité de finir à la dernière place du Championnat des Constructeurs et peut ainsi entrevoir un avenir plus viable financièrement. Mais l'Autrichienne a bien failli manquer son pari, elle qui assurait en milieu de saison que finir 11ème "n'était pas une option" pour Sauber...

"Eh bien, pendant un moment, ça n'allait pas très très bien! Au Mexique, avec la 11ème place de Marcus Ericsson, nous pensions vraiment que ça allait le faire pour un point, mais ça n'a pas marché. Un peu auparavant, nous évaluions comment les choses se passaient, et elles commençaient à s'améliorer lentement, lentement... Et ensuite, est arrivé le Mexique, où nous pensions que, peut-être, ce pourrait être la bonne... mais malheureusement non. Mais ensuite, bien sûr, est arrivé le Brésil. Donc ces montagnes russes nous ont finalement profité!"

Si Sauber a pu passer devant Manor, c'est en grande partie en raison de l'amélioration générale de la performance de la voiture... qui doit beaucoup aux nouvelles ressources apportées après le rachat par Longbow Finance en cours de saison.

"L'arrivée des investisseurs a marqué le début d'une ère totalement nouvelle pour Sauber. Pas seulement parce que le fondateur de l'écurie n'est plus actionnaire, c'est la première fois que cela arrive... mais vous sentez vraiment qu'un chapitre totalement nouveau a été ouvert" a commenté Kaltenborn, visiblement satisfaite.

"Nous avons de la stabilité, nous avons suffisamment de soutien financier, nous sommes capables de travailler de nouveau comme nous le voulons, pour progresser, ce qui nous a permis de revenir sur un vrai travail de développement - nous pouvions mettre en place les évolutions que nous avions prévues depuis longtemps, que nous avions prêtes dans nos tiroirs, prêtes à être utilisées. Vous ressentez tout cela dans l'équipe, dans la motivation. Vous pouviez aussi voir les changements sur notre manière d'aborder les courses, sur notre stratégie, avec l'arrivée de nouvelles personnes, cela a fait une grande différence."

Sauber devait absolument marquer un point en 2016... mais devait aussi développer sa monoplace pour l'an prochain, 2017 étant l'année d'un vaste changement réglementaire. Choisir entre ces deux années n'a pas dû être aisé pour Monisha Kaltenborn...

"Je pense que ce n'était pas aussi difficile que durant les années précédentes, parce que vous saviez depuis le début que vous pourriez simplement faire un nombre de choses limitées en même temps. La difficulté, c'était davantage de tout bien faire, de manière à être les premières voitures des écuries avec lesquelles nous roulions à l'arrière du peloton. Ensuite, si quelque chose arrivait devant, il fallait s'assurer de ne pas faire d'erreurs et d'être patient."

"Quand tout cela est arrivé, nous avons saisi cette opportunité et avons ramené un point à la maison. C'était un défi bien plus grand, parce que vous ne pouviez pas développer beaucoup plus la voiture, ce n'était simplement pas possible. Peu importe ce que nous avions mis en place, nous savions que ce ne serait pas un bond gigantesque en avant, mais que cela nous ferait tout de même progresser."

Sauber, face aux impératifs de la saison 2016, a tout de même pris du retard dans le développement de sa future monoplace. C'est la raison pour laquelle l'écurie n'utilisera qu'un moteur V6 Ferrari 2016 gelé en 2017, afin de se concentrer sur la conception aérodynamique de la monoplace.
source: Nextgen-Auto.com

Zak Brown ne s'attendait pas au départ de Ron Dennis
Nouveau directeur exécutif de McLaren, Zak Brown a remplacé numériquement Ron Dennis, la figure historique de l'écurie, pour un poste certes plus tourné vers la gestion commerciale de l'écurie. L'arrivée de l'homme de médias et marketing a été pratiquement contemporaine du départ de Ron Dennis. Or, comme le rappelle Zak Brown, il était prévu que les deux hommes travaillent ensemble...

"Ron et moi, nous nous connaissons, et je connais McLaren, depuis maintenant une décennie. Notre relation a démarré avec l'arrivée de deux sponsors que nous avons attirés, Johnnie Walker et Hilton, qui sont tous deux toujours avec McLaren. Nous avons construit une très bonne relation avec les années et Ron avait toujours laissé la porte ouverte, certainement davantage ces dernières années, pour que je le rejoigne".

En 2013, libre de la plupart de ses autres engagements, Zak Brown a ainsi commencé à envisager plus sérieusement de rejoindre Woking...

"Comme j'approchais de la fin de mes accords avec JMI et CSM, j'en ai informé Ron et, ensuite, nos conversations ont démarré. Il a commencé par me dire 'pourquoi ne viendrais-tu pas?', puis nous sommes passés aux papiers et à une offre ferme présentée devant moi. Tout cela a démarré au début de l'année 2016, parce que je savais que je voulais revenir travailler dans le sport auto à plein temps. Donc, finalement, Ron m'a engagé et j'aurais pu travailler à ses côtés, sous sa direction."

"Il m'a ensuite présenté aux autres actionnaires et heureusement pour moi, tous les trois étaient unanimes et pensaient que ce serait une bonne idée de m'engager. Ron m'avait déjà demandé de faire la majeure partie du travail que je fais déjà, donc il n'est pas très différent" assure aujourd'hui Zak Brown, pourtant présenté comme le successeur de Ron Dennis.

Zak Brown se retrouve quoi qu'il en soit dans une situation inattendue après le départ de Ron Dennis. N'est-ce pas un petit peu étrange pour lui?

"C'est un petit peu bizarre pour moi, pour être tout à fait honnête. J'ai un respect considérable pour les trois actionnaires, et une relation formidable avec eux. Je suis fier de travailler pour eux, donc quand ils ne sont pas d'accord, je ne suis pas à l'aise car je veux qu'ils soient satisfaits". Ron Dennis était en effet parti à la suite d'un désaccord profond avec les autres actionnaires de l'écurie.

"J'ai pensé que ce qu'il y avait de mieux à faire pour moi, c'était de garder mon sang-froid et d'aider l'équipe à redevenir championne du monde, parce que malgré ces désaccords entre tout le monde, chacun était d'accord pour dire que nous devions gagner des championnats du monde", poursuit Zak Brown.

"Donc je vais continuer, conserver ma relation avec tous les actionnaires. Ma relation est très bonne avec Ron. Nous parlons souvent, donc je suis en bonne position, mais je serai parfois un peu mal à l'aise."
source: Nextgen-Auto.com

Lauda - La situation est très compliquée
Niki Lauda continue d'affirmer que le remplacement de Nico Rosberg chez Mercedes reste un casse-tête.

L'Autrichien indique que "la situation est très compliquée", après l'annonce faite hier du départ de Paddy Lowe.

Le triple Champion du monde semble suggérer que l'équipe Williams est très gourmande: pour libérer Valtteri Bottas, elle exige non seulement une réduction sur la facture du moteur Mercedes (30 à 50%) mais aussi de limiter au strict minimum la période de préavis de Paddy Lowe.

Mais ce ne serait pas tout: Williams exigerait en plus une somme de 5 millions d'euros, à verser tout de suite, pour libérer le Finlandais.

Reste aussi à régler le problème du salaire de Bottas. Le management du pilote finlandais serait lui aussi assez gourmand avec un fixe aux alentours de 6 millions d'euros et des bonus en cas de victoires et de titre mondial.

Au total, avec toutes ces négociations croisées à mener en parallèle, ce transfert pourrait coûter à Mercedes plus de 20 millions d'euros... soit le montant du salaire prévu pour Nico Rosberg en 2017 s'il avait décidé de continuer.
source: Nextgen-Auto.com

Renault annonce le départ de Frédéric Vasseur
Renault Sport Racing annonce aujourd'hui le départ de Frédéric Vasseur, Team Principal de l'écurie Renault Sport Formula One Team.

Au terme d'une première saison de lancement et de construction de son écurie de Formule 1, Renault Sport Racing et Frédéric Vasseur ont décidé d'un commun accord de mettre fin à leur collaboration à compter de ce jour.

Les rumeurs récentes faisaient état de tensions entre Vasseur et le reste du management de Renault F1 mais le communiqué de presse assure que "les bonnes relations auxquelles les deux parties sont attachées se matérialiseront dans l'avenir sous des formes nouvelles".

"Les enjeux de la deuxième saison de Formule 1 mais aussi les moyens mis en œuvre pour y répondre seront précisés à l'occasion de la présentation de la nouvelle monoplace."

Le management de Renault Sport Racing et de l'écurie de Formule 1 continue d'être assuré par Jérôme Stoll son Président et Cyril Abiteboul son Directeur Général.
source: Nextgen-Auto.com

Williams - 'No comment' sur l'arrivée de Paddy Lowe
Mercedes a confirmé hier soir le départ de Paddy Lowe, indiquant que son ancien directeur technique exécutif allait maintenant entamer une période de préavis, à la durée non connue.

Cette dernière n'a certainement pas été précisée puisque des négociations sont en cours entre Williams et Mercedes. Williams a signé avec Lowe avant les fêtes de fin d'année mais sans savoir encore quand il pourrait arriver à Grove. Le plus rapidement possible probablement puisque Mercedes souhaite récupérer Valtteri Bottas.

Contactée pour avoir plus d'informations, l'équipe Williams n'a pas souhaité faire de commentaires sur la situation pour le moment. Il faudra probablement attendre le communiqué de presse officialisant l'arrivée de Lowe (avec le départ de Bottas?) pour en savoir plus.

Lowe devrait prendre un rôle de directeur exécutif en plus de celui de directeur technique, afin de pallier au départ de Pat Symonds. Il se murmure que James Key arrivera en provenance de Toro Rosso pour 2018.
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne semble avoir changé d'approche pour Ferrari
Les essais hivernaux semblent encore bien loin pour les fans de Formule 1, mais pour toutes les écuries, la course contre la montre a déjà bien débuté. Les membres des équipes travaillent d'arrache-pied afin d'être prêts et à la hauteur pour les premiers essais hivernaux, qui débuteront le 27 février prochain sur le circuit de Catalunya.

Sergio Marchionne, le président de Ferrari, suit de très près tout ce qu'il se passe à Maranello.

"Je me tiens me renseigne auprès de mes collaborateurs de tous les développements en cours. Puis, ils viennent vous voir et ils racontent tout à fait le contraire de ce qu'ils m'ont dit. Non, c'est bien sûr une plaisanterie. En vérité, je suis au courant de tout en temps réel. Et je suis très satisfait de la manière dont l'équipe travaille."

L'homme de 64 ans, connu pour son côté intransigeant, semble avoir changé de tactique pour diriger ses troupes: alors qu'il a mis beaucoup de pression sur les Rouges en 2016, il semble en ce début d'année plus positif et moins pressé de renouer avec la victoire.

"Je savais depuis le début que ce serait un énorme travail, d'avoir de nouveau du succès en Formule 1."

Marchionne a confirmé lors du Detroit Motor Show qu'il cessera ses activités avec Fiat/Chrysler fin 2018. En ce qui concerne un départ en retraite de son siège de président chez Ferrari, l'homme d'affaire se montre beaucoup plus évasif.

"Et si cela dépendait de vous? Je veux bien tout laisser tomber, car je souhaite devenir journaliste..." ironise-t-il!
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes dément une annonce à venir pour Bottas
Après avoir confirmé hier le départ de Paddy Lowe, tout le monde s'attend maintenant à ce que la question des pilotes soit réglée chez Mercedes.

Le quotidien sportif AS a même annoncé que Mercedes a déjà prévu de rendre officielle la titularisation de Valtteri Bottas à la place de Nico Rosberg le 23 janvier, un mois avant le lancement de la nouvelle voiture, à Silverstone.

Un porte-parole de Mercedes nous a toutefois démenti l'information donnée par 'AS'.

"Les médias espagnols n'ont aucun lien avec notre équipe. Cette date a été simplement inventée."

Le porte-parole ajoute "qu'aucune date n'a été décidée. La nouvelle (du nouveau pilote) sera annoncée aussi tôt qu'elle sera connue."
source: Nextgen-Auto.com

Zetsche raconte le moment où il a appris la retraite de Rosberg
Comme tout le monde, le grand patron de Mercedes a été surpris par la retraite de Nico Rosberg et revient sur le moment où il a appris la nouvelle, quelques heures après la fin de la saison qui a vu le couronnement du pilote allemand.

"Je sortais de la douche, sans aucun vêtement, comme à chaque fois que je sors de la douche! Et le téléphone sonnait" se souvient Dieter Zetsche, peu avare en détails, à 'Autocar'.

"J'ai vu que c'était Toto Wolff et j'ai pensé 'oh encore quelque chose avec Lewis'! Mais j'ai ensuite eu la nouvelle, et je dois dire que je ne m'y attendais pas."

"Je respecte sa décision. Nous avons un pilote qui dit qu'il veut toujours plus, qu'il veut battre le maximum de records et rentrer dans l'histoire, et un autre qui dit qu'il a finalement accompli le rêve de sa vie et qui se demande ce qu'il peut faire de mieux, et chaque approche se respecte."

Zetsche reconnaît que la situation aurait été plus simple si Rosberg était resté car, en plus de ne pas avoir une situation contractuelle compliquée, Mercedes aurait pu se targuer d'engager deux champions du monde.

"Bien sûr, c'aurait été plus simple et plus plaisant pour nous d'avoir deux champions du monde la saison prochaine, nous aurions eu encore plus de lutte mais ça fait partie du divertissement. Mais maintenant, nous avons besoin d'un nouveau pilote et nous n'avons pas le choix. Je ne me suis pas senti insulté ou déçu, j'ai respecté son choix" conclut-il.
source: Nextgen-Auto.com
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