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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 05 Janvier 2017

Ecclestone - Pourquoi Rosberg aurait-il dû continuer?
Le départ de Nico Rosberg de la Formule 1, alors qu'il était en pleine gloire, a suscité des réactions différentes, mais pour la plupart, cette nouvelle a été plutôt bien reçue par les divers acteurs du paddock.

Bernie Ecclestone fait partie de ces gens qui ont montré une totale compréhension envers la décision du nouveau Champion du monde. Selon lui, que Rosberg et Jenson Button aient choisi de partir est quelque part une bonne chose.

"Je suis content qu'ils puissent s'en aller de leur propre chef" confie Ecclestone.

"Auparavant, nous avons perdu des pilotes pour d'autres raisons. Parce qu'ils ont été tués dans des accidents. C'est pourquoi les départs en retraite sont pour moi des heureux évènements."

Le grand argentier de la F1 n'est nullement déçu par l'Allemand et sa décision inattendue.

"Il a accompli son travail. Comme la plupart des autres pilotes, qui n'ont jamais réussi, il voulait devenir Champion du monde. Il a le titre maintenant. Pourquoi aurait-il dû continuer? Je peux tout à fait le comprendre."

Pour Ecclestone le départ de Rosberg ne dénature en aucun cas son statut de champion, au contraire.

"En prenant une décision aussi courageuse, il aide la Formule 1. Ce qu'il a fait est très adulte. Cela prouve qu'il est intelligent. Il a atteint son plus grand but. Comment peut-on lui en vouloir, de rêver de faire autre chose dans la vie? Et le fait que Lewis doit renoncer à sa revanche ne doit pas être le problème de Nico."
source: Nextgen-Auto.com

Sauber évalue déjà ses choix de moteur en vue de 2018
Lorsqu'elle a annoncé qu'elle utiliserait un moteur 2016 pour sa saison 2017, c'est comme si l'équipe Sauber avait dit: "N'attendez rien de cette année, ce ne sera qu'une transition". Quoique Monisha Kaltenborn en dise, elle qui assure que cette décision s'est faite par choix, elle n'aura aucune chance d'être au niveau des autres équipes avec un tel déficit, surtout quand on sait que les nouveaux moteurs ne seront plus limités dans leur développement.

Economies d'intégration au châssis, économies de la facture payée à Ferrari, Sauber a choisi d'économiser ses deniers après avoir perdu le soutien de Banco do Brasil, son sponsor principal depuis deux saisons. Rachetée par Longbow Finance en cours d'année, l'équipe suisse n'a pas pour autant de moyens illimités et après une saison 2016 plus que délicate, l'heure est à la reconstruction.

Son avenir à moyen et long terme est assuré et Kaltenborn est consciente qu'on n'atteint pas les sommets en une saison après être reparti du bas de l'échelle. Il est d'ores et déjà convenu que l'année 2017 sera au moins aussi compliquée que la précédente et l'objectif sera simplement de conserver la dixième place du classement des constructeurs afin d'empocher la deuxième somme allouée à cette place, à hauteur de 40 millions de dollars.

L'idée pour Sauber est surtout de repartir du bon pied en 2018, avec des moyens conséquents et un meilleur moteur, dont il sera intéressant de savoir lequel équipera les monoplaces suisses en 2018.

Ferrari est évidemment une option, d'autant que les chiffres annoncés pour l'an prochain avec le dépassement de la barre des 1000 chevaux sont alléchants, mais rien ne lie Sauber au constructeur italien désormais hormis le simple contrat de fournisseur entre équipe et motoriste.

Déjà dans les tuyaux pour 2017 il y a quelques mois, un changement de motoriste est donc probable à l'horizon 2018, ce qui permettra de jauger les nouveaux blocs propulseurs et leurs évolutions respectives.

C'est également l'année que devrait choisir Honda pour motoriser une seconde équipe puisque McLaren n'aura plus aucun droit de veto quant à la fourniture du moteur japonais à une deuxième structure. Sauber remplit en tous cas toutes les cases pour une telle option puisqu'elle repartira certainement d'une feuille blanche pour sa monoplace 2018, étant donné qu'elle ne le fait pas cette saison en gardant la partie moteur 2016.

Ce changement pourrait donc permettre à Honda de travailler très tôt avec le département technique de Sauber, dirigé depuis peu par Jorg Zander. L'Allemand connaît bien Honda puisqu'il avait dirigé le développement de l'équipe en vue du changement de règlement technique de 2009, avant qu'elle ne soit finalement rachetée par Ross Brawn avec le succès que l'on connaît.

Si le bloc Honda se montre vraiment plus performant qu'il ne l'était jusqu'ici, cette option serait alléchante, tant pour l'équipe que pour le motoriste, mais on ne peut pas non plus ignorer l'option Mercedes.

Sauber tient grâce à Pascal Wehrlein son premier lien avec Mercedes, puisque le pilote allemand, non retenu par Mercedes et Williams, devrait garnir les rangs de la formation suisse en 2017. Si la collaboration s'avère fructueuse, rien n'empêchera la continuité de cette relation au delà de cette première saison, et l'engagement de Wehrlein pourrait, comme avec Manor en 2016, permettre à Sauber de réduire les coûts du moteur.

Le constructeur allemand fournit déjà trois équipes en plus de l'équipe officielle et devra, le cas échéant, se séparer de l'un de ses clients. Si Sauber devait retrouver Mercedes, plus de 20 ans après, il est probable que l'une des équipes qu'elle fournit aujourd'hui irait se servir chez Honda.

Ce serait l'occasion pour Kaltenborn et les siens de rattraper la déconvenue de la précédente expérience avec un partenaire allemand, puisque BMW avait racheté l'équipe avant de la laisser tomber quelques saisons plus tard.

Avec les nombreux avantages que représentent les options Mercedes et Honda, il apparaît improbable de voir Sauber continuer avec Ferrari après la saison à venir, bien qu'il soit difficile de deviner laquelle sera prilvilégiée pour remplacer le cheval cabré.
source: Nextgen-Auto.com

Les habitants de Singapour veulent garder leur Grand Prix
Alors qu'il est devenu un rendez-vous incontournable dans le paddock, le Grand Prix de Singapour n'est toujours pas assuré de poursuivre dans le calendrier de la F1 après 2017. Bernie Ecclestone reconnaissait récemment que les négociations étaient au point mort avec le gouvernement de la ville état pour un nouveau contrat.

Le Grand Prix coûte 150 millions de dollars à organiser et le gouvernement local en prend en charge environ 60% depuis 2008, année de la première édition tenue dans les rues de Singapour.

Un sondage organisé par l'organisme YouGov a toutefois montré que sur environ 1000 habitants interrogés, 57% voulaient que l'événement soit reconduit, et près de 70% estimaient qu'il avait eu un effet positif sur leur pays.

Le sondage a concerné 9332 personnes dans un total de 8 pays, dont les 5 qui organisent un Grand Prix dans la région. Les manches asiatiques ont pris du plomb dans l'aile depuis quelques mois avec le retrait prévu de la manche en Malaisie, résultat direct du manque de spectateurs et téléspectateurs.

L'ensemble des personnes interrogées souhaitent malgré tout qu'il y ait plus de courses organisées sur le continent et proposent en majorité Hong Kong, Bangkok et Sydney comme lieux possibles. Cependant, bien que 71% assurent vouloir assister à un Grand Prix, les deux obstacles principaux sont le prix des places et l'obligation de devoir aller dans un autre pays.
source: Nextgen-Auto.com

Merhi ne comprend pas l'engouement autour de Verstappen
L'un de sujets brûlants de la saison 2016 aura été Max Verstappen, de par sa promotion chez Red Bull, de par ses performances en piste, mais aussi du fait de ses débordements dans la lutte directe face à ses rivaux. Mais une chose est sûre, il est aujourd'hui l'un des pilotes les plus suivis, les plus côtés, et qui sera le plus observé la saison prochaine. Pas de quoi impressionner Roberto Merhi qui voit plutôt un opportunisme bien placé.

"Max était au bon endroit au bon moment" assène-t-il. "Il n'y a aucun doute qu'il est un excellent pilote, mais il est aussi vrai que tout lui a souri."

L'Espagnol note que Verstappen a échappé à de nombreuses sanctions suite à son comportement: "Je ne sais pas si c'est parce qu'il est jeune ou parce que cela amenait du spectacle."

En fin observateur de la saison passée, Merhi classe Sebastian Vettel au rang des déceptions, après que l'Allemand a vécu une saison compliquée sans aucune victoire, marquée par une malchance tenace, des performances effacées et un comportement relâché à la radio: "Je ne sais pas s'il a eu une mauvaise année, si Räikkönen en a eu une bonne, ou si c'était un peu des deux."

L'ancien pilote Manor revient aussi sur la dernière course de la saison et sur le duel entre les pilotes Mercedes, en regrettant que l'équipe ait donné des consignes à Lewis Hamilton alors que la lutte et la tension étaient à leur paroxysme.

"Hamilton faisait simplement ce qu'il avait à faire et même si c'était son équipier en face, il jouait sa dernière carte pour être champion. J'aurais fait pareil et même pire. Je ne peux pas comprendre Mercedes car ils avaient déjà le titre constructeurs et le titre pilotes était assuré."
source: Nextgen-Auto.com

Force India annonce la date de présentation de sa VJM10
Force India vient de confirmer aujourd'hui la date de présentation de sa nouvelle VJM10, sa monoplace destinée à disputer le championnat 2017.

L'écurie indienne a décidé de dévoiler sa création le 22 février, soit avant Mercedes (23 février) et Ferrari (24 février).

La VJM10 sera pilotée cette année par Sergio Pérez et Esteban Ocon, qui remplace Nico Hülkenberg, parti chez Renault F1.

L'équipe de Vijay Mallya a choisi de présenter sa voiture à son usine, à Silverstone, et promet de beaucoup communiquer sur les réseaux sociaux ce jour-là.
source: Nextgen-Auto.com

Haas veut maintenant attirer un sponsor titre
Au terme d'une belle première saison, l'équipe Haas a prouvé qu'elle n'avait pas bâclé son arrivée en Formule 1 en terminant à la huitième place du classement constructeurs devant Renault, Sauber et Manor. Toutefois, son propriétaire pense qu'il en faudra plus pour qu'elle se fasse une place plus importante et qu'elle attire un partenaire conséquent.

"On nous a montré plus d'intérêt et nous discutons avec plusieurs sociétés mais rien n'a été mis sur papier" explique Gene Haas. "Nous aurons quelques sponsors associés mais il nous faut encore prouver que nous pouvons tenir à ce niveau. Dans la course auto en général, il est question de spectateurs, et du nombre que l'on peut en amener aux sponsors. C'est le problème dans beaucoup de disciplines et c'est pour ça que seules les équipes de pointe ont un sponsor titre."

Gene Haas est toutefois satisfait de voir l'engouement autour de son équipe en Formule 1, la première américaine depuis plus de 30 ans, mais aussi les répercussions positives d'un tel pari dans les médias et dans le paddock de la Nascar, où il possède également son équipe.

"Il y a toujours eu beaucoup d'intérêt de la part de la Nascar pour la F1, il y a beaucoup de curiosité de la part de gens qui aimeraient venir voir des courses et se rendre compte de ce dont il s'agit. J'ai vu beaucoup d'intérêt de la part de gens qui nous ont encouragé dans ce que nous faisons."

"C'est évidemment à un petit niveau mais nous avons beaucoup d'attention de la part des médias, beaucoup de contacts pour des affaires, et il y a une réponse très positive à notre présence en F1" conclut Haas.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Chaque détail compte en Formule 1
En Formule 1, il ne s'agit pas de seulement livrer les meilleures performances possibles. De nombreux paramètres peuvent influencer plus ou moins favorablement les résultats obtenus, et donc, une carrière de pilote.

Fernando Alonso connaît l'incidence que peut avoir de petits détails lors d'une course. Il en a déjà fait la triste expérience.

"Lorsque tu te bats pour le Championnat du monde, des petites choses peuvent se montrer déterminantes en ce qui concerne les résultats" admet-il.

"Une de ces choses est la chance. La chance ou la malchance peuvent complètement bouleverser le championnat et ruiner tes espoirs."

"Lorsque la présentation du Halo nous a été faite, à nous, les pilotes, différents accidents nous ont été montrés. Par exemple, celui de Spa en 2013, lorsque Grosjean est passé par-dessus ma voiture. La lutte entre Romain Grosjean et Lewis Hamilton, bien que je n'étais pas impliqué, m'a coûté le championnat. Car j'ai manqué le titre de 3 points. Si j'avais été ne serait-ce que 7ème ce jour-là, cela aurait suffi pour gagner le championnat."

"Puis la course de Abu Dhabi en 2010 a été montrée, lorsque Schumacher et Vitantonio Liuzzi ont eu une collision et que la voiture de sécurité a dû être déployée. A cause de cela, nous avons effectué un arrêt au stand et nous avons perdu le championnat. Donc de petites choses peuvent influencer le résultat final très fortement."

L'Espagnol, connu pour faire beaucoup de politique en coulisses, ne sait que trop bien l'importance que cette dernière peut aussi avoir dans son sport.

"Il est clair que la politique est importante. Pas seulement lors de la décision des règles. Les commissaires, à cause d'accidents causés par d'autres, peuvent non seulement changer l'issue du week-end, mais aussi celui des courses suivantes. Tu peux être soit très heureux de comment les choses se déroulent, soit très frustré. Cela a aussi une influence sur tes performances."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone croit toujours en Vettel, moins en Ferrari
La saison 2016 n'a pas été une partie de plaisir pour Sebastian Vettel. Les bons résultats de Ferrari tant attendus se sont fait désirer et beaucoup d'observateurs dans le paddock ont commencé à douter du talent du quadruple Champion du monde, tout comme en 2014, lorsque l'Allemand a eu du mal à s'adapter au nouveau moteur V6 turbo.

Mais Bernie Ecclestone ne partage pas ces doutes: pour lui, le potentiel et le talent de Vettel sont réels.

"Ce n'est pas de sa faute si Seb ne gagne pas. La faute revient plutôt à la voiture et à l'équipe" affirme-t-il.

Contrairement au président de Ferrari, Sergio Marchionne, qui ne jure que par une équipe 100% composée d'Italiens, le Britannique trouve que l'écurie basée à Maranello est devenue trop italienne.

"Ferrari est retombé au temps d'avant Schumacher et Todt. Il y a trop d'Italiens qui y travaillent. Je n'ai rien contre eux, mais la capacité de mener une équipe avec succès n'est pas ancrée dans leurs ADN. Ferrari a besoin de sang frais."

Le grand argentier de la F1 défend Vettel et n'imagine pas le pilote quitter de sitôt la Scuderia pour aller chez Mercedes en 2018, comme beaucoup de rumeurs l'ont évoqué.

"Je suis certain que Sebastian fait tout ce qui est en son pouvoir pour réussir. La question est, à quel point ils le laissent faire. La mission de Sebastian s'appelle Ferrari. Tel que je le connais, il va d'abord atteindre son objectif - devenir champion avec Ferrari - avant de partir."

Ecclestone prédit des temps encore difficiles pour Vettel mais aussi pour Red Bull.

"Je ne pense pas qu'ils pourront stopper dès 2017 la domination de Mercedes. Leur moteur sera encore le meilleur, ce qui leur donnera un gros avantage. Egaliser le niveau des moteurs ne peut être fait qu'avec de nouvelles règles, c'est ce que nous devons faire aussi tôt que possible."
source: Nextgen-Auto.com
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