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Brèves du paddock

Les news du Mardi 03 Janvier 2017

Tost espère que Ferrari, Renault et Honda vont progresser
A partir de cette saison, les motoristes doivent fournir, sauf accord express de la FIA, la même version de leur moteur à tous leurs clients.

Il en sera normalement fini des différences de spécification en cours de saison.

Franz Tost, le directeur de Toro Rosso ne pense pas que cela changera beaucoup les choses. Il espère également que Ferrari, Renault et Honda vont progresser avec leurs nouveaux V6 afin de venir défier Mercedes.

"Nous avons à présent un Championnat du monde des constructeurs de moteurs et ce sont eux qui déterminent la direction à prendre, c'est évident. Cela ne va pas changer beaucoup de choses, que ce soit à court ou à moyen terme. Je vois les choses figées comme elles le sont maintenant jusqu'en 2020. Il aurait fallu que le moteur alternatif vienne en 2017. Maintenant, c'est fini, ce n'est plus possible. Je ne le vois pas non plus venir en 2018, cela ne serait absolument pas rentable."

"Tout cela signifie que nous allons à présent continuer à vivre avec ce règlement et je m'attends à ce que les constructeurs se poussent les uns les autres. J'espère que Ferrari, Renault et Honda arrivent au même niveau de Mercedes. Néanmoins Mercedes est loin devant, parce qu'ils ont réussi ces dernières années à constituer une fantastique infrastructure. Ils ont chez eux de très, très bonnes personne et c'est la raison pour laquelle il est difficile de se rapprocher de Mercedes."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Pour le bien de la F1, Mercedes ne doit plus écraser la concurrence
Cette année, la F1 connaîtra un profond changement réglementaire sur le plan aérodynamique. Cette petite révolution est née d'une suggestion non pas de la FIA, mais de Red Bull. Le directeur de l'écurie autrichienne, Christian Horner, se félicite donc d'avoir été écouté, mais assure que son équipe ne pourra en tirer d'avantage substantiel au cours de la saison.

"Nous avions présenté un concept pour le règlement et ce concept fut unanimement adopté, mais ensuite, bien sûr, il a dû être un peu affiné. McLaren a apporté sa petite influence sur le plan aéro, mais vraiment très légèrement. Mais c'est en gros le même concept qui avait été présenté il y a deux ans", précise encore Horner.

"Le changement de règlement n'est pas aussi radical qu'en 2009, mais il s'agit d'un changement raisonnable" assure Horner. "Cela pourrait remodeler la hiérarchie à un certain degré, mais seul le temps le dira, et il est impossible de le prédire ici et maintenant. Peut-être que Mercedes aura encore plus d'avance, peut-être moins. Il est impossible de le dire avant d'avoir disputé trois courses."

Tout cela dépendra bien sûr des performances de la future Red Bull. Quoi qu'il en soit, sur un pur plan esthétique, la réussite semble être déjà au rendez-vous, si l'on en croit Horner. "La voiture de 2017 est formidable à regarder, elle paraît fantastique, comme une F1 devrait être. La seule chose que nous devrions encore régler, c'est le bruit, le son."

Le directeur de l'écurie autrichienne espère bien sûr que la domination de Mercedes prendra fin cette année. Non pas seulement pour le bien de son écurie; mais encore pour celui de la F1 qui gagnerait à plus d'incertitude.

"Je pense que vous pouvez voir la tendance sur les audiences. Si vous savez qui sera en pole position et qui gagnera la course, et Mercedes a gagné 51 des 59 dernières courses, ces trois dernières années, alors, l'équation est malsaine. Vous ne pouvez pas accuser le public d'être désenchanté avec cette situation."

"Mais vous avez vu des courses, à la fin de la saison 2016, comme au Mexique ou au Brésil, avec ce type de Grand Prix qui peut vraiment stimuler votre excitation. Donc c'est quelque chose que nous devrions vraiment viser pour l'ensemble des 20 Grands Prix. J'espère que l'an prochain, il y aura un peu de changement dans le peloton, et nous avons vraiment besoin que deux ou trois équipes abordent les courses avec une chance de victoire."
source: Nextgen-Auto.com

Renault - Palmer espère une franche progression en 2017
L'équipe qui signera la plus belle progression d'une année à l'autre sera-t-elle Renault en 2017? L'hypothèse n'a rien d'absurde. La marge de progression du constructeur tricolore est sensible, étant donné l'ampleur des moyens dégagés depuis maintenant une année. Enstone s'agrandit, Viry-Châtillon aussi: les résultats ne devraient-ils pas suivre sur la piste?

Le management de Renault vise ainsi un Top 5 en 2017. Tel est aussi le pressentiment de Jolyon Palmer. Le pilote britannique pense que son écurie "peut franchir une bonne étape" l'an prochain.

"En 2016, nous savions au début de l'année que ce serait difficile, mais pour être honnête, c'était meilleur que ce que j'attendais, en particulier au cours de la saison, puisque nous tirions le maximum de la situation. Je pense que nous nous concentrons depuis déjà longtemps sur la voiture de 2017. Dans le même temps, nous avons des bons investissements qui sont faits dans l'équipe, et nous avons toujours des personnes formidables dans l'écurie pour faire un bon travail. J'espère que notre équipe sera celle qui progressera le plus en 2017."

Si la Renault a progressé de manière encourageante en 2016, ce fut aussi le cas de Jolyon Palmer lui-même. L'ancien champion de GP2 a ainsi sauvé sa place pour l'an prochain.

"Je sens que je me suis beaucoup amélioré depuis mes débuts en F1. Melbourne, c'était une bonne course pour moi, mais c'était si tôt... Je pense que je me suis amélioré tout au long de l'année, mais je commettais encore quelques erreurs, et au fur et à mesure de l'année, je pense que j'ai franchement arrêté d'en commettre. A chaque qualification, à l'exception de celle de Mexico, en raison d'un changement de châssis, j'étais en Q2 depuis la Malaisie, et mes courses étaient généralement bonnes et propres. Je pense que l'amélioration est assez claire."

En 2017, Palmer fera équipe avec un coéquipier plus redoutable que Kevin Magnussen: Nico Hülkenberg. Mais il compte sur ses progrès personnels pour tenir la barre.

"Pour 2017, j'ai besoin d'améliorer tout ce que je peux améliorer, vraiment. Quoi? Cela dépend, de temps en temps. Je ne pense pas qu'il y ait un domaine spécifiquement où je suis faible, mais j'y regarderai de plus près et je verrai ce que je peux améliorer. Il y a définitivement une marge de progression pour moi."
source: Nextgen-Auto.com

Pérez n'aime pas être considéré comme un pilote payant
En Formule 1, un type de pilotes se fait souvent montrer du doigt: les pilots payants. Ce statut est souvent jugé comme réducteur, car il est alors estimé que l'argent a plus d'importance que le talent.

D'un autre côté, les pilotes payants sont utiles à la Formule 1 actuelle: les coûts ne cessent d'augmenter et les petites écuries ne peuvent pas suivre financièrement aussi aisément que les équipes de pointe.

Sergio Pérez, qui a toujours eu beaucoup de soutiens financiers, n'aime pas être défini comme pilote payant.

"Cela m'a bien sûr aidé. Sans l'argent, je ne serai pas ici. Mais cela vaut pour chacun d'entre nous ici. Si Ron Dennis n'avait pas cru en Lewis Hamilton, il ne serait jamais ici. Je suis très reconnaissant envers Telmex et envers mes autres sponsors.

"Avant que j'arrive en Formule 1, j'ai toujours été qualifié de pilote payant. Mais je crois que j'ai démontré lors de ma première course que ce n'était pas le cas. Il y a ici quelques pilotes payants, qui n'auraient jamais eu de cockpit sans argent. Je suis très heureux d'avoir mes sponsors et de susciter l'intérêt du Mexique, mais si je n'avais pas tout cela, je crois que beaucoup d'équipes seraient tout autant intéressées de m'avoir comme pilote."

Le Mexicain est en tout cas prêt à tout donner dans son travail, même si selon lui, il y a différentes manières d'atteindre ses limites.

"Je sais aujourd'hui comment faire pour obtenir le maximum de moi-même. Chaque pilote doit trouver sa propre voie, pour savoir comment y arriver."

"Je ne sais pas exactement comment était Michael (Schumacher), mais peut-être qu'il lui fallait travailler 24 heures sur 24 et 7 jours sur 2 pour sortir le meilleur de lui-même. Je crois qu'aucun autre pilote n'est comme lui."

"Il y a d'autres cas, comme Lewis (Hamilton) qui voyage à travers le monde. C'est comme cela qu'il se sent bien. Il y a d'autres personnes comme Jenson, qui dispute des triathlons. Chaque pilote est différent. J'ai appris que l'on ne pouvait pas forcer un pilote à fonctionner d'une certaine façon. Ce qui est important c'est trouver son propre chemin. Pour un pilote c'est très important de le trouver le plus vite possible."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz - Les difficultés ont fait de moi un pilote plus fort
Au mois de mai 2016, lorsque Red Bull a effectué l'échange surprise de pilotes entre Red Bull Racing et Toro Rosso, Daniil Kvyat, qui a perdu son baquet au profit de Max Verstappen, ne fut pas le seul pilote lésé.

En effet, avec la promotion du Néerlandais, les espoirs de Carlos Sainz d'être prochainement appelé au sein de l'équipe mère sont partis en fumée.

L'Espagnol ne sait pas vraiment pourquoi c'est Verstappen qui a rejoint Red Bull. Il n'est toutefois pas amer d'avoir été laissé pour compte.

"Max a saisi sa chance, mais hélas pour moi, il y avait encore quelqu'un qui livre encore de très bons résultats chez Red Bull: Daniel Ricciardo" constate-t-il.

"Les responsables ont préféré Max. Il faudrait demander à Red Bull pourquoi ils l'ont préféré lui. Mais cela ne veut pas dire que je ne peux pas monter en grade dans un avenir très proche. Il n'y a que 2 cockpits disponibles, mais s'il y a une chance d'y parvenir, je dois garantir que je suis le seul qui recevra la promotion. Je sais ce que je peux faire face à Max. Je vous ai tous montré ce que je peux faire face à lui. Lorsque je le vois maintenant gagner, c'est pour moi un pur régal. Cela me prouve que - dès que je serai dans une équipe de pointe - je peux faire les mêmes choses que lui."

Le pilote de 22 ans admet que l'attention prêtée à Max Verstappen a pu jouer en sa faveur.

"L'année dernière j'ai dû me débrouiller avec ce paramètre. Ce n'était pas simple, parce que j'ai fait des choses très similaires à ce qu'il a montré sur la piste, mais je n'ai pas reçu la même attention que lui. Mais je ne me suis pas laissé tirer vers le bas. Cela m'a rendu plus fort, cela a aussi fait de moi un meilleur pilote. Sans les moments difficiles de 2015, je ne serai pas le pilote que je suis aujourd'hui. Je suis très satisfait de mes performances actuelles, à tel point que je ne compte rien changer à ma carrière. Je dois juste garantir que la prochaine fois qu'une occasion se présente, je sois celui qui aura le baquet dans l'équipe de pointe."

Sainz est d'accord avec la majorité du paddock, qui prétend qu'il faut savoir être un requin pour réussir en Formule 1 et qu'être trop gentil peut desservir.

"Je crois qu'il faut savoir se montrer dur au bon moment. Pas toujours. Nous devons tous l'être un jour ou l'autre dans la vie. Un homme d'affaire doit aussi se montrer égoïste, penser un peu plus à lui-même."

"Tu dois savoir montrer ton vrai caractère, ta propre manière de fonctionner. A mon avis, je suis devenu une bonne personne. Mais lors des années et des saisons précédentes, j'ai traversé des moments difficiles. Dans le programme junior de Red Bull, lorsqu'ils ont préféré prendre Daniil (Kvyat) chez Toro Rosso... Maintenant, il est revenu dans l'équipe et nous sommes coéquipiers. Puis ils ont préféré Max, et j'ai dû traverser une nouvelle période rude. Cela a rendu mon caractère plus fort et c'est la raison pour laquelle ne je regrette rien dans ma carrière."

"Mais c'est vrai que, dans tous les cas, un pilote doit être un peu plus un salaud (sic) plutôt qu'être un peu trop gentil."
source: Nextgen-Auto.com

Haryanto ne reviendra pas en F1 cette année
Rio Haryanto ne pourra pas revenir en Formule 1 cette année, c'est ce qu'a confié sa mère, qui gère également sa carrière.

L'Indonésien postulait pour obtenir le baquet chez Sauber. Mais le baquet restant chez Sauber doit normalement revenir à Pascal Wehrlein (l'annonce est attendue sous peu), Haryanto se retrouve donc sans solution.

En effet Pertamina, son sponsor, ne souhaite pas l'accompagner pour un retour chez Manor.

"Rio ne courra pas en Formule 1 cette année; la date limite qui avait été fixée par Sauber est dépassée", confie Indah Pennywati.

"Nous sommes bien entendu désolé de cette annonce", ajoute le porte-parole du ministre des sports et de la jeunesse en Indonésie, Gatot S. Dewa Broto.

"Nous espérons que la carrière de Rio ne s'arrêtera juste à cause d'un manque de fonds."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn - Michael était un pilote incroyablement talentueux
Plus de 4 ans après son deuxième départ de la Formule 1, les records de Michael Schumacher n'ont pas encore été égalés. Couronné de 7 titres de Champion du monde, ayant atteint le chiffre impressionnant de 91 victoires, de 77 meilleurs tours et de 22 hat tricks, l'Allemand laisse un souvenir indélébile.

Un homme a été la plupart du temps à ses côtés pendant sa carrière: Ross Brawn. L'ingénieur de génie connaît très bien le pilote, pour avoir travaillé à ses côtés chez Benetton, Ferrari et Mercedes.

Le Britannique a un excellent souvenir des moments passés avec Schumacher.

"Ce qui était génial, c'est que Michael et moi avons grandi ensemble" déclare Brawn.

"Nous avons commis des erreurs et nous avons partagé nos succès. Durant toute sa carrière, il a gardé les pieds sur terre. Il était quelqu'un avec qui il était facile de s'entendre."

Pour l'homme de 62 ans, le caractère particulier du pilote est le secret de ses performances.

"Il avait un véritable équilibre. Cela a été un composant important de son succès. Il était aussi capable de s'imposer, précis et confiant. Michael n'avait pas peur de dire ce qu'il pensait ou ressentait. Mais il le faisait de la bonne manière - toujours constructive."

Lorsque Schumacher a quitté Benetton pour piloter chez Ferrari à partir de 1996, il a fallu seulement un an à Brawn pour le rejoindre au sein de la mythique écurie.

"Chez Ferrari, nous avions un groupe extraordinaire de personnes sur lesquelles nous pouvions compter. C'était un grand soutien. Michael était un pilote incroyablement talentueux. Il savait exactement quand il devait pousser les gens, et quand il devait se contenir. Il avait du flair pour savoir quand et avec qui il devait parler. Les relations humaines étaient très importantes dans l'équipe."

Mais ce qui distingue l'Allemand, c'est sa passion de la course.

"Gagner était toute sa vie, aussi longtemps qu'il a piloté. De toutes les personnes qui ont travaillé avec Michael, aucune ne pourrait dire quelque chose de méchant le concernant."

Certaines actions de Schumacher ont pourtant attiré les critiques. Sur ce chapitre, Brawn prend la défense de l'Allemand.

"En tant que pilote, il était impitoyable et agressif. Il fallait qu'il soit comme cela! C'est pourquoi il est devenu 7 fois Champion du monde. Les fans adoraient ou détestaient Michael. Ceux qui le détestaient n'ont vu que ce qu'il se passait sur la piste. Il y avait beaucoup de personnes qui avaient une mauvaise opinion de lui. Mais dès qu'elles ont appris à le connaître personnellement, elles changeaient complètement leur avis."
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen - Ma relation avec Ricciardo pourrait changer...
Max Verstappen admet que si la Red Bull de 2017 est capable de jouer le titre mondial, sa relation avec Daniel Ricciardo pourrait changer et devenir plus tendue, à l'image de ce qui s'est passé chez Mercedes lors des trois dernières années.

"Quand vous voyez Daniel, il est toujours souriant et il aime bien faire rire les autres. Je peux en faire de même je pense. Pour une équipe, il est très important d'avoir deux pilotes qui sont ouverts et qui partaient toutes les informations. Pour l'instant, avec Daniel, nous pouvons le faire", explique Max Verstappen.

"Tout le monde a clairement pu voir que cela se passait moins bien avec Carlos (Sainz). Mais la situation était aussi complètement différente. Chez Toro Rosso, Carlos et moi savions bien tous les deux qu'il n'y avait qu'une seule place disponible à terme chez Red Bull Racing, parce que Daniel a toujours été performant (contrairement à Daniil Kvyat)."

"Maintenant, je ne suis pas naïf: tout va devenir plus tendu et intense entre Daniel et moi si nous avons une voiture capable de nous battre pour les couronnes mondiales. Cependant c'est à l'équipe de faire le nécessaire pour que cela se passe aussi bien que possible, afin que tout le monde continue à collaborer sur le développement de la voiture, sans faire de la rétention d'information."

"Je ne pense pas que cela arrivera, pas dans l'immédiat en tout cas."
source: Nextgen-Auto.com

Brown espère contribuer aux finances de McLaren dès cette année
Zak Brown pense qu'il peut avoir déjà un impact sur la saison 2017 de McLaren Honda.

Le nouveau directeur exécutif de Woking admet qu'il doit travailler dans une ambiance qui est loin d'être sereine puisque Ron Dennis est toujours actionnaire de McLaren, à hauteur de 25%.

""Il y a des problèmes entre les actionnaires. Il ne faut pas être un génie pour le deviner. Je suis délibérément rester à l'écart de ça. Je sais que les actionnaires veulent tous une chose en commun: des titres de Champion du monde."

La feuille de route est donc claire et, pour aider l'équipe, Brown va faire ce qu'il sait faire le mieux pour commencer: trouver de l'argent.

Un fossé s'est en effet créé avec les autres top teams ces dernières années, Red Bull, Mercedes et Ferrari dépensant pas moins de 100 millions de dollars de plus chaque année. Sans compter le manque de résultats, qui fait rentrer encore moins d'argent de la part de la FOM.

"Je serais vraiment choqué si je n'arrivais pas à avoir une certaine contribution sur le plan commercial dès cette année", affirme celui qui était le spécialiste du marketing de la F1.

Brown a également tenu à démentir les rumeurs de vente de McLaren, qui se poursuivent.

"C'est aux actionnaires de décider. Mais je ne serais pas surpris si j'étais encore dans un uniforme au nom de McLaren dans 10 ans."
source: Nextgen-Auto.com

Le physio de Rosberg explore ses options
La retraite surprise de Nico Rosberg a aussi quelques effets collatéraux du côté de l'équipe qui entourait le pilote allemand dans sa carrière.

C'est ainsi le cas de Daniel Schlosser, son physio, qui était toujours aux côtés du nouveau Champion du monde chez Mercedes, à plein temps.

"Pour moi aussi, cette nouvelle est arrivée de manière très soudaine", explique-t-il aujourd'hui.

"Je suis en train d'explorer mes options", ajoute Schlosser. "Je serais très heureux de poursuivre chez Mercedes mais j'aimerais aussi travailler dans ma ville natale de Cologne. Je pense aussi à collaborer avec un autre pilote ou un autre sportif."

S'il restait chez Mercedes, pourrait-il s'occuper de Lewis Hamilton?

"Il n'en est pas question! Déjà parce que Lewis est satisfait de son physio de ce que je sais. Et puis nous avons été en compétition si longtemps, ce serait dur pour moi!"
source: Nextgen-Auto.com

Häkkinen espère revoir Schumacher un jour
Le 29 décembre dernier a marqué les 3 ans de l'accident de ski de Michael Schumacher. Et aujourd'hui le septuple Champion du monde vient de passer la barre des 48 ans.

Ces deux dates n'ont pas échappé au principal rival du Kaiser, Mika Häkkinen, qui qualifie l'Allemand de "grand homme".

"Michael est une personne incroyable et un grand homme", déclare le Finlandais.

"Je suis affecté par son sort comme tout le monde. Ce serait génial s'il allait mieux et que nous puissions le revoir un jour", a ajouté le double Champion du monde.

La 'Gazzetta dello Sport' rapporte que la famille Schumacher est extrêmement proche des anciens collègues du Baron Rouge, Luca Badoer et Jean Todt, qui font partie des rares personnes autorisées à lui rendre visite dans sa maison en Suisse.

"Il me manque beaucoup", confie Badoer. "Mais je suis ses progrès parce que dans la vie, il y a toujours de l'espoir."

Toutefois, l'état de santé de Schumacher reste secret et presque rien n'est rendu public depuis qu'il a heurté un rocher alors qu'il skiait à Méribel en 2013.

"Il y a un silence complet à ce sujet", déclare un de ses amis avec lequel Michael adorait skier, Mats Nordstrom.

"Je suis en contact avec des gens qui connaissent très, très bien Michael, mais ces derniers temps, même eux ne reçoivent aucune nouvelle. C'est triste, très triste."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso ne craint pas la rivalité avec Vandoorne
Pour le double Champion du monde Fernando Alonso, l'arrivée de Stoffel Vandoorne comme pilote titulaire et coéquipier n'est pas un danger.

Il ne pense pas que le précédent désastreux vécu avec Lewis Hamilton se reproduira avec le Belge. D'ailleurs, quand on lui demande ce qu'il a retenu de sa lutte face à Hamilton, il répond sans détour.

"Pas grand-chose, pour être honnête" lance-t-il.

"Lewis, en 2007, a été un cas unique en son genre. J'ai eu Nelsinho (Nelson Piquet Jr.) comme coéquipier, j'ai eu Felipe (Massa), qui s'est retrouvé en plein milieu de la guerre chez Ferrari, lorsque je suis arrivé, j'ai eu Kimi (Räikkönen) - le dernier Champion du monde avec Ferrari... J'ai eu beaucoup de coéquipiers, qui avaient des expériences, des passés et des intégrations différentes au sein des équipes. Cela a été fantastique avec chacun d'entre eux, mais 2007 était spécial."

"Lewis a été protégé par McLaren, il faisait partie du programme chez eux depuis ses jeunes années. Nous avions une voiture très compétitive, et il a tout de suite commencé à se battre pour le Championnat du monde, alors que personne ne s'y attendait. Et il est Britannique. Stoffel ne l'est pas. C'est une différence de poids."

Alonso pense que certains paramètres ont favorisé la rivalité malsaine qu'il y a eu lieu entre lui et Hamilton.

"Je crois que si j'étais aujourd'hui dans la même équipe que Lewis, ce serait différent. Je suis plus adulte et lui aussi. Nous avons appris et nous sommes maintenant des personnes différentes. Nous nous respectons beaucoup l'un l'autre, les personnes nous respectent beaucoup - et nous roulerions aussi vite que possible. Mais avec un autre genre de respect. Nous ne parlerions vraisemblablement pas beaucoup tous les deux. Il y a une compétition au sein de l'écurie, mais c'est une bonne chose parce que cela signifie que tu te bats pour le Championnat du monde."

Le Taureau des Asturies rappelle qu'il n'y a rien de plus normal. Une rivalité appuyée est monnaie courante quand une équipe peut prétendre au titre.

"C'est normal dans ce sport. Quand tu as à disposition une voiture compétitive, cela te change vraiment du tout au tout. Les écuries sont aujourd'hui mieux préparées à ce genre de situation. Je pense que c'est justement à cause des expériences passées, que les équipes s'occupent à présent plus des pilotes. Cela devient toujours difficile, dans chaque équipe avec laquelle tu te bats pour le titre de champion. Il y aura toujours du stress au sein de l'écurie quand 2 pilotes luttent pour le championnat."

"On l'a vu chez Mercedes: Nico (Rosberg) et Lewis avaient une relation bien différente jusqu'il y a trois ans, et cette relation est devenue tout autre durant les trois dernières années. Ils étaient amis, ils dormaient dans la même chambre, ils sortaient ensemble pour aller au restaurant, ils sont même partis ensemble en vacances... du temps où ils roulaient en kart jusqu'en 2013. De 2014 à 2016, ils ont parfois discuté tous les deux. Mais il arrivait aussi de les voir complètement séparés lors de la parade des pilotes."

L'Espagnol est convaincu que ce serait un beau spectacle de le voir piloter face à Hamilton au sein de la même équipe.

"Je crois que tout le monde adorerait voir cela, si l'équipe était compétitive. C'est la même chose qu'avec Jenson et moi: nous avons une équipe forte et nous avons pu nous battre sur beaucoup de petits choses non négligeables, mais quand la voiture n'est pas assez compétitive, alors les week-ends sont un petit peu anonymes. On arrive sur le circuit, on fait sa course et personne ne va remarquer si tu as réalisé un tour de qualification fantastique, ou si tu as fait une erreur et que tu te fais sortir juste après la Q1."

"Nous avons commis quelques erreurs en 2016, comme par exemple à Bakou: nous sommes restés coincés dans le trafic et nous nous sommes retrouvés à la 14ème et 15 e place. Qui s'en est rendu compte? Personne. Tout ce qu'il se passe durant le week-end est anonyme, quand tu ne te bats pas pour le championnat. Tu te réveilles le jour des qualifications et tu sais qu'il te faut être bon, parce que tu as besoin de marquer des points. Mais quand tu ne te bats pas pour le titre ou les victoires - comme nous le faisons actuellement - alors c'est un peu plus détendu, chaque week-end de course est comme une session de tests. Il s'agit en fait d'améliorer la voiture, afin de pouvoir un jour se battre pour le championnat."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari va passer la barre des 1000 chevaux
Tous les motoristes ont prévu de nouveaux moteurs pour la saison 2017. Que ce soit Mercedes, Honda, Renault ou Ferrari, le nouveau règlement permet aux 4 constructeurs de repartir quasiment d'une feuille blanche, sans le système de jetons pour le développement.

Renault attend beaucoup de son nouveau V6 mais c'est aussi le cas chez Ferrari selon les rumeurs en provenance d'Italie.

Pour son nouveau moteur, qui débutera dans la Ferrari de 2017 présentée le 24 février, la Scuderia prévoit de commencer avec pas moins de 1000 chevaux.

Une barrière symbolique qui pourra être franchie grâce à l'augmentation permise par le règlement en termes d'alimentation en essence.

Selon les estimations, les meilleurs moteurs de 2016 ont atteint 970 à 980 chevaux lors des qualifications à Abu Dhabi.
source: Nextgen-Auto.com

Verstappen ne veut plus parler d'apprentissage en F1
Max Verstappen considère la saison 2017 comme celle du "grand saut": après une saison d'apprentissage chez Toro Rosso et une autre chez Red Bull Racing, le pilote hollandais veut maintenant passer à l'étape suivante.

"Je vais entamer ma 3ème saison en Formule 1 et je pense qu'on ne peut plus parler, en ce qui me concerne, de saison d'apprentissage en 2017. Après deux saisons en F1, on ne peut pas dire qu'on continue à apprendre", déclare Verstappen lorsqu'on lui demande quelle sera son approche.

"Ce n'est pas que je souhaite monter le niveau en ce qui me concerne, parce que je me suis toujours donné à 100%, depuis que je suis petit. C'est juste que c'est différent. Lors de cette 3ème saison, il s'agira davantage de construire sur les expériences que j'ai pu avoir plutôt que sur mon feeling."

Verstappen a donc un point de vue différent de la grande majorité de ses collègues en Formule 1. Même Fernando Alonso ou Jenson Button admettaient qu'on "ne cesse jamais d'apprendre".

Christian Horner comprend toutefois ce que son pilote veut dire.

"N'importe quel sportif peut toujours s'améliorer, dans tous les domaines. Max, comme les autres, engrangent de l'expérience tout le temps. C'est cette expérience qui va maintenant le rendre de plus en plus fort au fur et à mesure des années à venir. Grâce à elle, il va pouvoir travailler et améliorer certaines choses, accroitre ses marges et repousser ses limites."
source: Nextgen-Auto.com
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