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Brèves du paddock

Les news du Lundi 02 Janvier 2017

Newey veut redonner de la place à la créativité en Formule 1
Adrian Newey, le consultant technique de Red Bull Racing, pense que la Formule 1 doit revoir sa copie lors des prochaines années et redevenir un affrontement entre équipes et non entre constructeurs / motoristes.

Le Britannique souligne à nouveau l'importance prise par la technologie hybride dans la catégorie reine, au point que les moteurs ont été prédominants dans les résultats, notamment en 2014 et en 2015.

"Mon opinion personnelle, et je suis sûr qu'elle sera très controversée, c'est que cette technologie n'est qu'un argumentaire marketing. Ces constructeurs disent que cela améliore leurs voitures de route. Si c'est bien le cas alors ces constructeurs, dans cinq ans au plus, devraient être clairement devant tous leurs concurrents dans le secteur automobile! Mais, d'une certaine façon, je soupçonne que ce ne sera pas le cas", lance Newey.

"La F1 est-elle une vitrine technique pour les constructeurs automobiles, de leur prouesse dans le domaine des moteurs par exemple, ou est-ce un spectacle qui doit impliquer l'homme et la machine?", se demande-t-il.

"Selon moi, la F1 devrait être une bataille de pilotes et de créativité des ingénieurs, ce qui signifie que cela ne devrait pas être purement une bataille de ressources, ce qui est devenu peu à peu la tendance du côté du recrutement sans cesse croissant d'ingénieurs."

"Il serait tout à fait possible d'élaborer un ensemble de règles qui récompenserait la créativité plutôt que, simplement, le nombre de personnes. Un plafond budgétaire est très difficile à mettre en œuvre, mais vous pourriez trouver des restrictions de ressources, certainement du côté du châssis."

Pour favoriser cette créativité, Newey est ainsi favorable à des restrictions sur les recherches aérodynamiques, un point fort de Red Bull.

"Vous pouvez restreindre les ressources dédiées à la recherche beaucoup plus lourdement que ce que nous faisons actuellement. On pourrait interdire les souffleries, restreindre beaucoup plus l'utilisation de la dynamique des fluides par ordinateur. Ainsi, avec moins de ressources il ne serait pas utile d'avoir tant d'ingénieurs puisqu'ils ne pourraient pas matériellement tester toutes ces idées."
source: Nextgen-Auto.com

Massa prend une mauvaise décision selon Alesi
Avant les fêtes de Noël, Felipe Massa aurait donné son accord à Williams pour revenir cette saison, ce qui permet à Mercedes de récupérer Valtteri Bottas.

Pour le Français Jean Alesi, c'est une erreur.

"Honnêtement, pour moi, c'est une mauvaise décision. Felipe s'était arrêté, il avait tourné une page (après Abu Dhabi). Et que va-t-il se passer s'il découvre que la nouvelle Williams n'est pas rapide?"

Cette situation a été provoquée directement par la volonté de Mercedes de trouver un équipier expérimenté à Lewis Hamilton, afin de remplacer Nico Rosberg.

"Au début, j'étais comme Niki Lauda, surpris et en colère", poursuit Alesi à propos de la retraite de Rosberg.

"Disons que je n'ai pas vraiment vu la logique d'annoncer une retraite la même semaine que celle qui suit l'obtention de son titre."

"Ensuite j'y ai un peu plus réfléchi et j'ai pensé à Senna, à ce qu'il avait dit: qu'il piloterait pour Williams pour rien du tout, qu'il voulait vraiment que ça arrive. Ensuite, il est mort. Peut-être que Nico n'avait pu vraiment envie de courir."
source: Nextgen-Auto.com

Hembery - Encore beaucoup d'inconnues avec les pneus 2017
Le grand changement de la saison 2017, déjà dévoilé, ce sont les pneus larges de Pirelli.

Ce retour à des gommes très imposantes fait évidemment référence aux belles années de la Formule 1 des années 80 mais il a été rendu nécessaire par l'accroissement important de l'aérodynamique des nouvelles monoplaces qui seront dévoilées en février.

"C'est un changement important, très visible", concède Paul Hembery, directeur de Pirelli en Formule 1. "Nous produisons des pneus, ils sont ronds et noirs comme tout le monde peut le voir. Mais parfois nous faisons beaucoup de changements et cela ne se voit pas. Avec ce règlement, pour la première fois, ce sera un changement drastique et bien visible."

"Je pense que lorsque les gens verront nos nouveaux pneus sur les nouvelles voitures, je pense qu'ils seront très contents du look des prochaines F1."

"Même lorsque nous avons testé ces pneus sur les mulets en 2016, esthétiquement, le look était déjà très bien. Cela nous a fait réaliser à tous que les pneus utilisés jusqu'à présent étaient, peut-être, trop petits. En tout cas cela a un impact visuel fort et c'est plaisant."

Les Formule 1 vont de nouveau ressembler à de vraies voitures de course mais...

"Le look est une chose, il faut aussi que la performance soit là. Nous devons réussir à bien faire fonctionner ces pneus. Sur les mulets il nous manquait probablement 20% de l'appui que nous aurons en 2017. Nous avons hâte de voir ce que nous allons avoir avec les nouvelles voitures, en comparaison des données que nous avons eues de la part des simulations. Est-ce que ça va être en ligne avec la réalité? Plus? Moins? C'est le prochain moment excitant, comprendre ce que les ingénieurs de ces équipes ont réussi à faire pour nous défier."

Hembery rappelle que sans Mercedes, Red Bull et Ferrari, la préparation de la saison 2017 n'aurait pu être faite correctement. Mais il reste tout de même beaucoup d'inconnues.

"Le travail sur les gommes fonctionne sur la base de comparaisons et c'est ce que nous n'avons pas pu faire. Du côté du concept, nous savons que nous sommes sur la bonne voie, c'est certain. Lors des essais, nous avons vu moins de dégradation et moins de sensibilité aux températures. Est-ce que ce sera assez? Est-ce que ce sera trop? Les gommes vont probablement nécessiter plus de temps pour être chauffées. Les pneus plus larges redistribuent mieux la chaleur, cela va aussi aider à moins stresser la gomme. Mais serons-nous trop conservateurs? Les objectifs seront-ils atteints?"

Ce sera plus facile pour 2018 selon le Britannique.

"Oui parce que nous pourrons travailler avec les voitures 2017, pendant 25 jours. C'est un changement fondamental dont nous avions besoin. Nous allons forcément découvrir des choses en 2017 avec tous ces changements, c'est inévitable. Mais nous pourrons nous préparer pour 2018."
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso a trouvé sa vitesse de croisière
Toro Rosso a beaucoup évolué depuis l'année 2006. La petite sœur de Red Bull a dû se développer au gré du temps et des changements de règlements.

Selon le directeur de l'écurie de Faenza, la structure semble être pour le moment correcte comme elle est à présent. Franz Tost révèle que Toro Rosso ne va pas subir de changements particuliers.

"Nous allons rester comme nous sommes aujourd'hui. Car c'est aussi, toujours, une question d'investissement financier. Mais avec le budget que nous avons en ce moment, notre structure actuelle va rester comme elle est. Il n'y aura plus de grand changement. Je veux dire par là qu'il ne va pas y avoir beaucoup de nouvelles personnes qui vont rejoindre l'équipe. Non. Quelques personnes nous quittent et pour cela d'autres nouvelles personnes arrivent. Mais dans l'ensemble, les chiffres de 100 employés qui travaillent en soufflerie et 250 à Faenza ne vont pas bouger en 2017."

A partir de 2010, les changements du règlement ont bousculé la structure de Toro Rosso, qui a dû se mettre à produire et à développer ses propres pièces. Cependant, Tost explique que son équipe ne recevait pas gratuitement le matériel développé par Red Bull.

"Il faut faire attention. On n'a pas le droit de sous-estimer la chose. Lorsque nous recevions une partie des nouveautés de Red Bull Technology, il y a eu beaucoup d'argent dépensé. Les pièces que l'on a reçues devaient aussi être produites. Mais c'est vrai que, par exemple, nous n'avions pas autant besoin de personnel au design, dans la sections des achats ou à la production. On peut dans ces conditions travailler avec beaucoup moins d'employés et donc bien sûr économiser de l'argent."
source: Nextgen-Auto.com

Sainz - Aller chez Red Bull reste mon but numéro 1
Carlos Sainz a su montrer tout son potentiel en 2016, malgré les limites du moteur Ferrari de 2015 intégré aux voitures de Toro Rosso.

Handicapé par une puissance insuffisante sur la piste, l'Espagnol a quand même su tirer son épingle du jeu de manière très régulière tout au long de la saison et, par la même occasion, il a fait monter significativement sa cote.

Renault, avant de confirmer son duo de pilotes pour la saison qui approche, n'avait pas caché son intérêt pour le pilote. En vain: les contrats signés avec Red Bull sont réputés pour être très difficiles à casser, et Sainz, très précieux aux yeux des dirigeants de Red Bull, va continuer de piloter pour l'équipe de Faenza.

"Lors de ma première saison, j'ai montré ma vitesse de pointe", dit-il. "J'ai montré que je suis arrivé en F1 pour y rester. Le talent a toujours été là, mais je n'ai peut-être pas toujours eu la possibilité de montrer mon potentiel, à cause de problèmes de fiabilité et beaucoup de petites choses. Je n'ai pas pu montrer complètement de quelle trempe je suis fait et ce que je peux arriver à faire dans le sport."

"Et cette saison, à Barcelone, la malchance a cessé. J'ai enfin réussi à être constamment dans les points, dans presque chaque course que j'ai pu terminer. Je peux être très heureux de cela. Cela me rend heureux de pouvoir montrer à tout le monde ce dont je suis capable."

"Ce n'est pas un secret que Toro Rosso restera toujours l'équipe B de Red Bull", poursuit Sainz. "C'est ce que Dietrich Mateschitz souhaite et ce que Red Bull veut. C'est pourquoi il y a Toro Rosso. Mais nous voulons être les meilleurs des autres, la meilleure équipe en milieu de grille."

"Cette année, la voiture avait tout pour être cela. Mais, à cause de circonstances diverses, nous n'avons pas été la meilleure des autres. Force India a fait un grand pas en avant, Williams a toujours été devant nous. McLaren, avec son budget, est toujours devant nous. Ce n'est pas idéal mais je suis convaincu que Toro Rosso peut revenir devant en 2017. Avec le soutien de Red Bull et celui de Renault, nous pouvons devenir 'the best of the rest'. C'est le but premier de notre équipe."

Il est connu que les pilotes du giron Red Bull ne restent pas plus de trois ans chez Toro Rosso. Or 2017 va être la 3ème saison de l'Espagnol et Daniel Ricciardo et Max Verstappen semblent bien installés chez Red Bull Racing...

"Bien sûr, j'y pense. Bien sûr, ils savent et je sais que j'aimerai bien aller dans une équipe de pointe, si je continue à faire du bon travail. Ce n'est pas un secret. Je me sens aussi prêt pour cela. La saison prochaine, tout va changer avec les nouvelles règles. J'ai été très clair sur le fait que je désire me retrouver chez Red Bull dès que possible. C'est mon but numéro 1. Je vais repousser mes limites pour garantir le fait d'aller chez Red Bull le plus vite possible."
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes, Williams et Sauber sur le point de faire leurs annonces
Ces vacances de Noël n'ont pas été celles du repos total pour les dirigeants de Mercedes, Williams et Sauber, puisque les derniers transferts se sont négociés en coulisses.

Ces trois équipes seraient sur le point de faire leurs annonces concernant les derniers baquets restant à attribuer. Probablement à partir de demain, le 3 janvier, comme l'avait indiqué Mercedes avant les fêtes.

Ces annonces sont en effet le résultat d'un jeu de chaises musicales qui va laisser un pilote sans volant: Felipe Nasr.

Le Brésilien va être remplacé par Pascal Wehrlein chez Sauber, l'Allemand n'ayant pas été choisi en tant que solution n°1 par Mercedes pour remplacer Nico Rosberg. Cependant, avant même l'annonce de la retraite surprise de Nico Rosberg, Toto Wolff et Monisha Kaltenborn discutaient déjà de manière très avancée de cette option.

Sauber étant propulsée par un moteur Ferrari, c'est donc une somme d'argent (4 à 5 millions d'euros) que Mercedes va donner à l'équipe suisse pour faire rouler son jeune pilote. C'est bien moins que les 15 millions d'euros que Nasr fournissait grâce à Banco do Brasil mais Sauber n'a pas vraiment le choix.

De son côté, Valtteri Bottas sera annoncé chez Mercedes en même temps que Williams confirmera le retour de Felipe Massa. L'équipe de Grove souhaitait avant tout avoir un pilote expérimenté (et une référence) pour aborder la saison 2017 et ses nouveaux règlements techniques.

Reste à savoir si l'arrivée de Paddy Lowe chez Williams (à la place de Pat Symonds) sera annoncée en même temps: on sait que Williams a libéré Bottas en contrepartie d'une réduction sur la facteur "moteur" de Mercedes mais aussi de l'arrivée avec une période de préavis réduite au minimum de Lowe.
source: Nextgen-Auto.com

Pérez - Je me sens mieux chez Force India que chez McLaren
A Sotchi en avril dernier, Sergio Pérez a célébré son 100ème Grand Prix. Alors qu'il va entamer dans quelques mois sa 3ème saison au sein de Force India, le Mexicain revient sur les 6 années qu'il a effectuées en Formule 1 en tant que pilote titulaire.

Pérez reconnait que sa carrière a été pas mal mouvementée. Ses débuts ont été très impressionnants.

"Il y a vraiment eu des hauts et des bas", dit-il. "Lorsque je suis arrivé en Formule 1, j'ai vécu une période extra chez Sauber. C'était une grande opportunité pour moi. J'aime vraiment beaucoup cette équipe, c'est pourquoi ce n'est pas agréable de voir ce qui leur arrive en ce moment, car j'y ai encore de bons amis et je sais à quel point c'est dur pour eux maintenant. J'ai vraisemblablement savouré les meilleures années de Sauber. Ma première année fut bonne, j'ai beaucoup appris. Hélas, j'ai eu mon accident à Monaco qui a rendu ma saison plus compliquée. Après les quelques semaines pendant lesquelles je me suis remis de cet accident, j'étais sous pression en revenant dans la voiture. C'était ma toute première année et j'ai eu peur que quelqu'un me pique ma place. C'est la raison pour laquelle c'était important de revenir très vite dans la voiture."

"Avec l'expérience accumulée lors de la première année, j'ai eu plus de confiance pendant ma 2ème saison. C'est pourquoi j'ai pu aussi livrer des très bons résultats et faire monter l'équipe. Avec 3 places sur le podium, ce fut une saison grandiose, mais il y avait toujours de l'instabilité aussi bien de ma part, en tant que pilote, qu'avec le rythme de la voiture. Nous avions quelques belles cartes main, comme avec la vitesse de pointe, mais ce n'était pas une voiture avec laquelle on pouvait se retrouver constamment sur le podium. Ce n'était pas simple, j'étais encore inexpérimenté, mais j'ai quand même grandi en tant que pilote. Cette année 2012 a été une année géniale: beaucoup de grandes écuries se sont intéressées à moi. Mercedes avait manifesté son intérêt, mais cela n'a pas fonctionné car Lewis (Hamilton) a finalement signé avec eux. Ferrari aussi me voulait, mais chez eux, il n'y avait un cockpit de libre qu'à partir de 2014 et ils ne pouvaient pas me proposer de contrat pour 2013. A cette époque je faisais partie de la Ferrari Driver Academy, mais McLaren est arrivé."

"Martin Whitmarsh a opéré un grand travail de persuasion sur moi. Il m'a dit que les règles ne changeraient pas et que nous pouvions nous battre pour le titre."

Puis le Mexicain a commencé à voir les difficultés s'accumuler lors de sa (courte) traversée du désert.

"Lorsque je suis allé chez McLaren, je me suis très vite rendu compte que la voiture avait l'avant de la Ferrari, que le corps de l'auto était celui de la Red Bull et que l'arrière était celui de la McLaren précédente. Ils avaient essayé de construire une voiture parfaite. Mais c'était une voiture très instable."

"Après la 2ème ou la 3ème course, nous nous sommes demandé si nous ne devions pas réintroduire la voiture de la saison précédente. Nous avons finalement gardé la nouvelle voiture et nous avons toujours cru que nous pouvions gagner avec elle."

"Cela m'a pris beaucoup de temps jusqu'à ce que j'arrive à me débrouiller avec cette voiture, parce qu'elle était si peu stable. Nous avons à chaque fois changé les réglages du vendredi au samedi, dans l'espoir d'améliorer les choses. C'était très difficile pour moi."

Malgré les coups durs vécu à Woking, Pérez n'a aucune rancœur et estime qu'il est sorti gagnant de cette expérience.

"Je ne regrette rien. J'ai appris énormément pendant tout le temps que j'ai passé chez McLaren, ils m'ont rendu fort. Pas seulement le pilote, mais aussi moi, en tant que personne. Ce furent des temps difficiles mais je les ai surmontés et j'en suis fier. Je suis reconnaissant, car lors de cette année chez McLaren, je suis devenu la personne et le pilote que je suis aujourd'hui. Je suis devenu plus fort dans tous les domaines. Tous les pilotes du monde n'auraient pas réussi à surmonter ces problèmes."

"Après cette année, McLaren m'a finalement laissé tomber. C'était très dur pour moi de réaliser que je n'avais plus de travail et pas de cockpit à l'avenir. Je suis allé chez Force India et c'était génial d'avoir été pris. Force India m'a donné une énorme chance, et lors de la 3ème course de cette saison 2014, je me suis retrouvé sur le podium. Depuis, j'ai grandi de manière solide avec l'équipe. Je m'y sens mieux que chez McLaren. Ce n'est pas simple: la pression est pas mal élevée. Nous sommes tous sous tension dans ce genre de travail. Mais à l'époque, McLaren était très politique avec les problèmes que Ron (Dennis) et Martin (Whitmarsh) avaient. Avoir une voiture difficile à piloter et passer une période difficile à vivre, c'est bien évidemment mauvais pour l'ambiance et fait naître la pression."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat - Notre plus gros désavantage va disparaitre
Daniil Kvyat se réjouit déjà de cette nouvelle saison qui se profile: le pilote Toro Rosso est convaincu que son équipe se débarrassera d'un boulet, en profitant enfin d'un moteur à la page.

Pour la future STR12, en effet, Toro Rosso disposera du V6 Renault (probablement rebadgé) de l'année en course, alors que l'équipe italienne avait dû subir la perte de compétitivité du moteur Ferrari de 2015 tout au long de l'année 2016.

"Nous nous sommes toujours attendus à cette perte de performance graduelle, au fur et à mesure de la saison", explique le Russe.

"Mais nous ne pouvons pas nous plaindre du moteur Ferrari que nous avions. Il a correctement fait le travail, il a été fiable et efficace. L'équipe savait de toute évidence que les dernières courses seraient moins faciles avec l'absence de développement du moteur."

Toro Rosso n'avait donc pas eu le choix, contrairement à cette année.

"Nous allons avoir le moteur Renault dans sa dernière spécification, comme Renault et Red Bull Racing. Notre plus gros désavantage va disparaitre."

"Même si nous ne pouvons pas avoir beaucoup d'influence sur la performance d'un moteur, ce sera à nous de faire en sorte de bien l'utiliser et de bien l'intégrer. Avec un peu de chance ce sera le châssis et les pneus qui feront la différence."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso regarde dans son rétroviseur
Le 26 mars prochain, Fernando Alonso va entamer sa 16ème saison en tant que pilote titulaire en Formule 1. Le Taureau des Asturies a officié jusqu'à présent dans 4 écuries différentes et comptabilise pas moins de 273 courses.

Avec son tout premier Grand Prix remporté il a 13 ans et son deuxième titre de Champion du monde décroché il y a 10 ans, on pourrait penser que l'Espagnol estime la période de 2003 à 2006 comme la plus belle de sa carrière. Mais le pilote se montre plutôt philosophe.

"Je crois que c'est difficile de déterminer quelles années de ma carrière ont été les meilleures. Les années où j'ai eu le plus grand succès en font sûrement partie. A cette époque, c'était beau de gagner et de savourer les victoires. Mais j'ai vécu aussi une belle période chez Ferrari. Maintenant, j'apprécie aussi le projet actuel et la philosophie que nous avons chez McLaren."

"Dans ta vie, tout est un défi, un procédé d'apprentissage différent. Je me rappelle encore très bien de ma première victoire. Les titres de Champion du monde ont été de très beaux moments, mais dans une carrière, il ne s'agit pas que de succès, ni que des victoires. Chaque jour compte."

Alonso est connu pour avoir souvent changé d'écurie. Il a ses propres critères pour le choix de ses transferts.

"J'ai toujours changé d'équipe pour les mêmes raisons. J'essaie toujours de trouver une nouvelle motivation. Avec un transfert, j'essaie de trouver le bonheur, et bien sûr, une voiture plus compétitive que celle que j'ai sur le moment. J'ai plus ou moins atteint toutes ces choses, en dehors de la première fois chez McLaren peut-être. A l'époque, j'avais quitté Renault pour rejoindre Woking. J'avais une meilleure voiture, car Renault n'a plus jamais gagné de course. J'ai trouvé là-bas une nouvelle motivation, parce qu'après avoir remporté 2 titres avec Renault, j'ai senti que j'avais besoin de quelque chose de nouveau. Mais l'atmosphère chez McLaren n'était pas bonne et je ne me suis pas senti heureux, ni intégré dans l'équipe. Cela a été la seule fois dans ma carrière."

"Puis je suis revenu chez Renault et McLaren a gagné le titre avec Hamilton. Mais par la suite ils n'ont plus jamais gagné. Je n'ai donc quitté aucune écurie qui a dominé en Formule 1. Ce fut la même chose avec Renault et Ferrari. Je suis allé chez Ferrari, parce que c'était un rêve de piloter pour cette écurie. J'y ai eu une période fantastique et une voiture bien plus compétitive que ce que j'avais peu avoir chez Renault l'année précédente. Je me suis battu jusqu'à la dernière course du championnat. Puis j'ai quitté Ferrari parce que j'ai senti que le temps que j'avais à y passer était terminé. Je n'ai plus trouvé de motivation et je pensais qu'ils n'allaient pas gagner dans une période proche. Et ils ne gagnent pas."

"J'ai trouvé chez McLaren une nouvelle motivation. Je suis heureux et j'apprécie le projet que nous avons. J'espère que nous allons avoir très bientôt une meilleure voiture."

Alonso révèle que personne d'autre ne l'a incité à changer d'équipe: même pas son manager.

"Normalement, il y a seulement moi qui choisit de partir. Je parle à ma famille de mes pensées et de mes transferts, mais c'est ma propre décision."
source: Nextgen-Auto.com

Newey prudent concernant la compétitivité de Red Bull cette année
Chez Red Bull Racing, on a affiché sa grande confiance quant au règlement de cette saison, qui redonne à nouveau la part belle à l'aérodynamique, un des domaines d'excellence de l'équipe.

Adrian Newey, le consultant de Red Bull, s'est évidemment penché un peu plus que ces dernières années sur la nouvelle monoplace mais ne souhaite pas autant s'avancer que ses patrons ou les deux pilotes. Il préfère rester prudent.

"Ce règlement va certainement signifier que la grille sera un peu plus étalée, pour commencer", avance Newey.

"En général, les grandes équipes, qui ont les ressource les plus importantes, lisent mieux les nouveaux règlements, mais, quand nous avons eu le dernier grand changement de règles en 2009, ça n'a pas été le cas. C'était Brawn et nous-mêmes qui avions le mieux travaillé, et les grandes équipes, Ferrari et McLaren à l'époque, ont dû batailler un peu."

"Chaque fois que vous avez des changements de réglementation, vous avez beaucoup d'idées que vous avez à canaliser dans une direction et une philosophie pour la voiture. Bien que nous soyons l'une des plus grandes équipes, nous n'avons pas les ressources pour examiner toutes les directions simultanément."

"Il s'agit d'emprunter 'la direction que nous croyons être la bonne' et nous espérons que nous avons eu raison. Il y a toujours la chance qu'il y a une direction prise par quelqu'un d'autre qui se révèle meilleure."
source: Nextgen-Auto.com
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