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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 29 Décembre 2016

Les pneus plus larges en 2017 compliquent la tâche de Pirelli
A Silverstone et à Interlagos tout particulièrement cette année, mais aussi régulièrement depuis plusieurs saisons, le composé maxi-pluie de Pirelli est sous le feu des critiques. Les pneus bleus, selon la plupart des critiques, n'évacuent pas assez d'eau, tant et si bien que les composés intermédiaires apparaissent parfois comme une solution privilégiée par les pilotes autant que faire se peut.

C'est ainsi que Sebastian Vettel, lors du dernier Grand Prix de Grande-Bretagne, lancé sous la pluie derrière la Voiture de Sécurité, avait affirmé ne pas faire confiance aux pneus maxi-pluie.

Kimi Räikkönen, victime d'un tête-à-queue suite à de l'aqua-planing au Brésil, n'a pas été plus tendre. "Ils sont très vulnérables, il est facile de partir en aqua-planing", commentait ainsi le Finlandais. "Cela dépend bien sûr du circuit et de bien d'autres facteurs, mais si on les compare à ceux des années précédentes, les pneus pluie pouvaient auparavant gérer cette quantité d'eau sans problèmes d'aqua-planing."

Responsable de la F1 chez Pirelli, Paul Hembery assure aujourd'hui que le manufacturier italien a tout fait pour offrir des pneus 2017 de qualité supérieure. Pirelli doit cependant faire avec le changement de réglementation: les pneus seront bien plus larges et les monoplaces plus rapides en courbe l'an prochain.

"Eh bien, les pneus seront beaucoup plus larges, donc simplement arriver aux niveaux d'évacuation de 2016, pour ce qui est de l'aqua-planing, est déjà un défi important, que nous croyons avoir relevé positivement", a assuré Paul Hembery. "C'est un domaine où nous devons probablement travailler toujours un peu, si on se fonde sur tous les changements ces dernières années." Et Hembery de citer les départs arrêtés sous la pluie et les longues périodes passées derrière la Voiture de Sécurité.

En 2016 quoi qu'il en soit, la différence entre les pneus intermédiaires et les pneus pluie n'était pas au rendez-vous selon la majorité des observateurs. Qu'y répond Hembery? "Si vous parlez à différentes personnes, vous aurez des opinions différentes, honnêtement. Les pilotes nous ont dit une chose: ils ne veulent pas que nous touchions aux intermédiaires. Le point principal, c'est d'améliorer la performance des pneus pluies, leur montée en température. Bien chauffer les pneus pluie: c'est le domaine où nous sentons qu'il est possible de faire le plus de progrès."

Or le changement de réglementation l'an prochain ne joue pas en faveur de Pirelli et Paul Hembery ne l'ignore pas... "L'an prochain, nous allons dégager bien plus d'eau dans l'air avec les pneus. Nous aurons 25% d'eau en plus par pneu, ce qui est beaucoup. Quand vous parlez aux pilotes, ils disent que la visibilité des caméras embarquées est bien meilleure que leur propre visibilité, donc je pense parfois que les gens doivent être un peu plus conciliants sur ces niveaux de visibilité."

Pour progresser, Pirelli devra effectuer de nombreux tests en piste, mais à l'heure des réductions des coûts, cette solution n'est plus aussi aisée que par le passé. "Il y a aussi quelques possibilités pour nous pour faire des tests des pneus pluie. Tous les circuits sont différents, et même un seul circuit peut être différent de jour en jour."

Et Hembery de conclure, avec un mélange de philosophie et de fatalisme: "Il y a tant de variables à considérer dans la technologie des pneus pluie..."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn - Schumacher a eu un 'rôle-clé' pour préparer le succès de Mercedes aujourd'hui
La Formule 1 se remémore aujourd'hui un triste événement: il y a trois ans, Michael Schumacher, victime d'un accident de ski à la station de Méribel, se blessait gravement à la tête.

L'un des plus proches du Kaiser, Ross Brawn, n'a évidemment pas manqué de rendre en ce jour hommage au septuple Champion du monde de F1. La paire Brawn-Schumacher, on s'en souvient, avait tout gagné avec Ferrari. Réuni pour poser les fondations de la nouvelle écurie Mercedes, ce duo infernal a peut-être eu moins de succès initialement, mais la domination actuelle des Flèches d'Argent dans la discipline, doit beaucoup à Schumacher selon Brawn.

"Michael, bien sûr, a contribué à organiser et à structurer l'écurie", a souligné l'ingénieur pour 'CNN'. "Il a aidé à créer le succès que nous avions eu chez Ferrari et il a continué avec cette approche chez Mercedes. Avec sa connaissance et sa maturité, quand il s'asseyait avec un groupe d'aérodynamiciens ou d'ingénieurs pneumatiques, et qu'il expliquait ce qu'il fallait faire... c'était une aide inestimable. Il a eu un rôle clé pour créer le système qui contribue au succès qu'a Mercedes aujourd'hui."

Les nouvelles de l'état de santé du Kaiser tombent au compte-goutte. Son manager et porte-parole, Sabine Kehm, a rappelé ce mois-ci, face à la menace de divulgation de photos volées, que "la santé de Michael n'est pas un problème d'intérêt public, et nous continuerons donc à ne faire aucun commentaire à ce sujet".

Dans le même temps, la famille Schumacher a eu le plaisir d'apprendre la promotion du fils de Michael, Mick, en Formule 3. Le rêve de Mick est désormais bien entendu de rejoindre la F1.

"Mick est quelqu'un d'adorable", commente Ross Brawn. "Je vois régulièrement Corinna [l'épouse de Michael] et Mick et nous avons discuté. Sa carrière m'intéresse, et je suis à leur disponibilité s'ils veulent quelques conseils. Quand Mick était en Formula 4, il y a eu quelques discussions à propos des écuries avec lesquelles il devrait concourir en F3", poursuit Ross Brawn. L'ancien homme fort de Ferrari assure qu'il a apporté tout son soutien au jeune Mick, mais que son aide a été loin d'être décisive pour que son protégé signe chez Prema, qui jouit d'une excellente réputation.

"Avec l'accident de Michael, ce n'est pas seulement Michael qui a souffert, c'est aussi sa famille. Pour la famille, accomplir ce qu'ils ont accompli, non seulement avec Mick mais avec Gina-Maria et ses chevaux, c'est un testament, en hommage à la force de la famille et de Corinne", a enfin conclu Ross Brawn.
source: Nextgen-Auto.com

Pérez ne se voit pas comme le pilote n°1 chez Force India
Esteban Ocon n'a disputé qu'une demi-saison en F1 avec la modeste écurie Manor. Sergio Pérez, qui a passé la barre des 100 points au championnat en 2016 avec Force India, peut donc apparaître légitimement comme le pilote numéro 1 et l'homme fort de l'écurie indienne. C'est d'ailleurs la première fois de sa carrière que le Mexicain débutera une saison avec un statut aussi clair dans les esprits.

Cependant, l'ancien pilote Sauber ne changera pas fondamentalement d'approche en 2017.

"Je pense que vous devez toujours donner le maximum avec les ingénieurs, donner le retour d'expérience le meilleur possible tout le temps, et c'est la même chose avec tout le monde. En tant que coéquipier de Nico [Hülkenberg] ou de Jenson Button [chez McLaren, en 2013], vous devez faire votre travail et espérer avoir quelqu'un à vos côtés qui vous pousse aussi. C'est ainsi que vous vous améliorez".

Qu'Esteban Ocon soit donc un pilote peu expérimenté ne bouleversera pas Sergio Pérez et ne lui mettra aucune pression supplémentaire. C'est du moins ce qu'assure le Mexicain: "Non, cela ne change rien. Je dois faire mon travail comme je l'ai fait les années précédentes. Etre performant sur la piste et en dehors de la piste."

Dans cette affaire, Esteban Ocon apparaît comme le grand gagnant. Personne ne reprochera au Français d'être battu par Sergio Pérez. Au contraire, s'il arrive à créer la surprise, sa réputation grimpera en flèche dans le paddock...
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - 2016 est ma meilleure saison en Formule 1
Daniel Ricciardo a prouvé cette année tout le talent qu'il peut avoir. Le pilote Red Bull a terminé la saison à la 3ème place du Championnat des Pilotes. Il est monté 8 fois sur le podium, et avec ses 256 points inscrits, il a battu le quadruple Champion du monde Sebastian Vettel de pas moins de 44 points.

Selon l'Australien, 2016 fut "la meilleure saison de ma carrière de Formule 1. J'ai piloté constamment à un très haut niveau, j'ai décroché la pole à Monte Carlo, ce que j'ai toujours voulu. En Malaisie, j'ai pu enfin gagner de nouveau une course. Je suis 3ème au championnat. C'était impossible de faire mieux", se réjouit-t-il.

Ricciardo, qui est retourné dans sa ville natale à Perth pour la pause hivernale, profite de son temps libre pour relâcher la pression. Mais pas seulement: il a déjà en tête le défi que représente 2017 et compte bien donner le meilleur de lui-même pour la lutte face à son premier rival qui est son coéquipier chez Red Bull, Max Verstappen.

"Tout d'abord, je vais m'assurer de faire tout ce que je peux afin d'être suffisamment armé pour la saison qui arrive. Je compte aborder l'année avec le bon esprit, et je crois très fort en mes capacités. Il est clair pour moi que si je ne suis pas dans un bon jour, Max a alors de bonnes chances de faire de meilleurs résultats. Mais si je donne tout, je sais alors ce dont je suis capable."
source: Nextgen-Auto.com

D'une GP3 à une F1, le grand écart de Charles Leclerc en 2016
Charles Leclerc est probablement, avec Antonio Giovinazzi, le jeune pilote le plus prometteur actuellement couvé par Ferrari. Cette saison, le Monégasque a réussi à remporter le relevé championnat de GP3 avec l'écurie française ART Grand Prix, en écartant la menace de son coéquipier, Alexander Albon. La lutte aura été serrée jusqu'à la dernière course, mais le Francophone, qui signait une 6ème place finale à Abu Dhabi, tandis que son rival abandonnait, a réussi à accomplir son objectif.

Charles Leclerc peut donc tout à fait se satisfaire d'avoir répondu aux attentes que plaçait Ferrari en lui. "Je suis vraiment content du déroulement de la saison, avec toute cette pression. Au début, c'était vraiment une année difficile pour moi. Je faisais partie de la Ferrari Driver Academy, où je devais être rapide, parce que bien sûr, c'est Ferrari, et tout le monde voit Ferrari au sommet du sport automobile. Je devais être l'un des meilleurs. J'ai eu trois coéquipiers vraiment, vraiment forts, que je devais battre, et j'ai eu la meilleure voiture pour le faire. Je devais vraiment faire le boulot, et je l'ai fait, donc c'est impressionnant", se félicite aujourd'hui le francophone, interrogé par 'GPUpdate'.

On dit souvent que le GP3 est une excellente école pour la compétition en monoplace et Charles Leclerc le confirme: il a bien progressé durant la saison. "Je suis devenu plus mature en tant que pilote. Avant, c'était tout ou rien, et c'est toujours un peu comme ça, je veux vraiment être premier ou rien, mais je ne me mettais plus en colère comme auparavant, chaque fois que j'étais second. Je prends toujours du plaisir sur le moment et c'est quelque chose que j'ai fait seulement cette année. Je pense que cela m'a fait beaucoup grandir et je pense que cela m'a beaucoup aidé pour le championnat. Auparavant, chaque fois que je finissais second, c'était la fin du monde, mais maintenant, j'y prends plaisir, pas autant qu'avec une 1ère place, mais c'est toujours un bon résultat."

Charles Leclerc n'a pas appris que la valeur des points intermédiaires cette saison. Il a eu aussi le privilège de tester la Ferrari SF16-H lors d'un test à la mi-saison. Avec Haas, il a également roulé en essais libres en Angleterre, en Hongrie, en Allemagne et au Brésil. Une expérience aussi utile qu'inoubliable.

"C'était incroyable. Ferrari m'a tant donné cette année. Sans eux, j'aurais été un pilote de GP3 normal, et c'est tout. Je n'aurais pas fait toutes ces séances en F1 ou conduit une F1, donc je leur suis vraiment reconnaissant - ils ont fait des choses immenses pour moi. Ils m'ont fait aussi grandir. Je m'entraîne à Maranello avec un préparateur mental et un préparateur physique, et ils m'ont aidé à élever mon niveau de jeu." Le vendredi, avec Haas, Charles Leclerc s'était montré moins rapide que Romain Grosjean ou Esteban Gutiérrez: et c'est tout à fait normal compte tenu de son inexpérience. "J'avais auparavant l'habitude de me faire assez rapidement aux nouvelles voitures, mais l'écart de la GP3 à la Formule 1 est immense, vraiment immense, donc passer de la GP3 à la F1 n'aide pas, bien sûr. Je n'ai pas tant souffert que ça, mais quand vous montez dans la voiture de quelqu'un d'autre, c'est toujours un sentiment spécial, et c'est difficile de performer à 100% dans ce cas... et vous savez que dans trois heures, ensuite, il y aura les EL2, donc, vous ne pouvez rien faire de stupide. C'était difficile par moments mais je pense vraiment que Haas m'a fait grandir et m'a fait gagner en GP3 également."

Cependant, en Malaisie, Gunther Steiner, le directeur de Haas, avait directement écarté l'hypothèse de la titularisation de Charles Leclerc, encore trop jeune selon lui. Qu'en pense le Monégasque? "Je pense que c'est en raison de la presse et des souhaits exprimés par Gunther pour sa paire de pilotes l'an prochain. Ce que je comprends parfaitement. Ils auront une nouvelle voiture et ils ont besoin de pilotes expérimentés, et je ne suis pas expérimenté en F1. A partir de là, j'ai compris que je n'aurai pas ma chance en F1 en 2017."

Dans tous les cas, l'avenir de Charles Leclerc est davantage entre les mains de la Scuderia que de Haas. Sa progression, l'an prochain, passe par le GP2. Il fera partie de l'équipe Prema, qui pour sa première année dans la catégorie, a réussi à placer ses deux pilotes (Pierre Gasly et Antonio Giovinazzi, le nouveau pilote de réserve Ferrari) aux deux premières places du championnat.

"Je pense qu'une voiture de GP2 est un peu plus similaire à une F1, et pour cette raison, je suis vraiment heureux. Je pense que vous pouvez pousser un peu plus qu'en GP3. Je suis un pilote qui pousse pas mal en entrée de virage, et en GP3, je devais me retenir un petit peu, et je ne le voulais pas, donc oui, j'ai hâte d'être en GP2."

Aucun rookie n'a jamais remporté le championnat GP2 depuis l'arrivée de Pirelli. Stoffel Vandoorne, en 2014, et le rival de Charles Leclerc, Antonio Giovinazzi, en 2016, ont cependant réussi à se classer 2ème dès leur première saison. Mais Charles Leclerc voit plus loin encore.

"Je ne commence pas une saison en me disant, 'Nous ferons un Top 3, et ce sera bien'. Donc je courrai vraiment pour la victoire. J'essaierai d'être un peu plus réaliste à la fin du premier rendez-vous au calendrier pour voir où nous en sommes et ce que nous pourrons faire durant l'année. Mais je pense vraiment que ce peut être une année positive, et je donnerai tout ce que j'ai pour gagner."
source: Nextgen-Auto.com

Button - C'est difficile pour les pilotes anglais
Avec le départ de Jenson Button, il n'y aura, en 2017, que deux pilotes originaires de Grande-Bretagne, avec Lewis Hamilton et Jolyon Palmer, en Formule 1.

Ce constat montre bien le manque de pilotes britanniques sur les grilles de la F1. Jenson Button a une petite idée pour expliquer ce phénomène.

"Je n'ai jamais payé pour un avoir un cockpit", affirme-t-il au site officiel de la F1. "C'est difficile pour les pilotes anglais car il n'y a que peu de soutiens pour les pilotes concernant les sports mécaniques. Le gouvernement ne nous soutient pas et il n'y a pas beaucoup de sponsors. Les pilotes venant d'Amérique du Sud reçoivent beaucoup plus d'aides de leurs gouvernements respectifs ou de la part des gros sponsors."

Le Champion du monde 2009 a quelques pistes pour ses jeunes compatriotes qui veulent percer dans la catégorie reine.

"Il faut se montrer désireux d'apprendre. Tu as aussi besoin d'un environnement où tu t'amuses, sinon, cela devient très vite ennuyeux. Bien sûr, la chance a aussi une certaine place. Et bien évidemment, il faut que tu sois rapide! Si tu ne l'es pas, finalement, tout le reste ne t'aidera pas."

Même si, selon le pilote de 36 ans, c'est de travailler avec des partenaires et des sponsors compte beaucoup, le talent a évidemment une place importante dans la réussite. Button se souvient comment sa carrière a débuté.

"Mon père a joué un rôle très important dans ma carrière. J'ai commencé à faire des courses grâce à lui. Il roulait en Rallycross, et j'ai adoré cela, de le voir courir dans cette catégorie. J'ai adoré l'odeur de gomme et le bruit produit par ces engins. J'étais à l'époque âgé de 5 ou 6 ans. Il m'a acheté un kart quand j'avais 7 ans. Les victoires m'ont bien sûr aidé dans ma carrière. C'est ainsi que j'ai pu avoir à disposition de meilleures voitures et que j'ai monté peu à peu les échelons des autres catégories, avant que je finisse par accéder à la F1."
source: Nextgen-Auto.com

L'échange de pilotes n'a pas été négatif pour Toro Rosso
Toro Rosso a vécu une saison 2016 chaotique. Malgré de bonnes performances aérodynamiques, le moteur Ferrari de 2015 n'a pas pu rivaliser avec les autres moteurs qui ont évolué tout au long de l'année, ce qui a beaucoup handicapé l'écurie.

D'autres facteurs sont aussi à prendre en compte, notamment l'échange de pilotes que Red Bull a opéré juste avant le Grand Prix d'Espagne: Daniil Kvyat, qui était dans l'écurie mère du Taureau Rouge, a dû céder sa place à Max Verstappen pour retourner chez Toro Rosso.

Mais pour Franz Tost, ce changement impromptu n'a pas été une difficulté de plus pour son équipe.

"Je ne vois pas cela comme quelque chose de négatif", assure le directeur de Toro Rosso.

"Il y a quelques années, Red Bull a décidé d'acheter l'équipe Minardi. Et Dietrich Mateschitz (le fondateur de Red Bull) a dit de manière très claire que le rôle de Toro Rosso était de former les jeunes pilotes de Red Bull. C'est ce que nous avons fait pendant des années, et je crois que nous avons exécuté cette tâche avec succès avec Sebastian Vettel, Daniel Ricciardo et Max Verstappen. Je compte aussi Daniil Kvyat dans le lot."

"Red Bull a pris la décision de faire monter Max Verstappen chez Red Bull Racing plus tôt que prévu. Pour moi, c'est un choix logique et tout à fait légitime, parce qu'on a la chance d'avoir une deuxième équipe qui forme les pilotes. Je ne vois que du positif là-dedans."

L'équipe de Faenza est habituée à garder ses pilotes plus qu'une année pour les former correctement, afin qu'ils rejoignent Red Bull. Mais ce ne fut pas le cas de Daniil Kvyat, qui est parti après seulement une saison pour remplacer Sebastian Vettel à partir de 2015.

Tost, à l'époque, s'était montré peu enthousiaste à l'idée que son jeune pilote rejoigne l'écurie mère, et avait peur qu'une promotion si rapide puisse briser le Russe. Finalement est-ce que Red Bull a cassé Kvyat?

"Je ne peux pas encore l'affirmer: l'avenir nous le dira. Le fait est que Red Bull est une équipe qui a remporté 4 fois le Championnat des Pilotes et le Championnat des Constructeurs. Red Bull Racing travaille bien sûr à un tout autre niveau que Toro Rosso. Lorsqu'un pilote arrive chez Red Bull après avoir passé une année chez nous, cela génère bien évidemment un autre type d'attente. Ce n'était initialement pas prévu de cette manière. Si Sebastian Vettel était resté chez Red Bull, alors Daniil Kvyat n'y serait pas allé. Mais à présent les choses sont comme elles sont et je suis convaincu que Daniil Kvyat va livrer de bonnes performances. Mais nous devons attendre de voir comment la saison 2017 évolue."

Le Russe est quand même une exception dans l'histoire des deux écuries: il est le seul à ne pas avoir été directement remercié par le Taureau Rouge, ce qui n'avait pas été le cas de Sébastien Bourdais ou encore de Jaime Alguersuari (parmi d'autres). Franz Tost est heureux de pouvoir continuer à travailler avec le pilote.

"Nous avons, chez Toro Rosso particulièrement, de bons rapports avec tous les pilotes. Aussi avec ceux qui sont encore actifs chez Red Bull (il sourit). Je me réjouis que nous ayons cette possibilité de retravailler avec Daniil Kvyat. Nous allons le soutenir et l'aider à revenir sur la voie du succès."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Nous étions la sale famille de Noirs
Lewis Hamilton avait déjà évoqué son enfance difficile. Le pilote Mercedes a été victime de racisme et de rejet durant son enfance et même son adolescence.

Ses origines modestes ont été une difficulté supplémentaire pour le Britannique qui évoluait dans un sport qui demande beaucoup d'argent. Malgré tout, Hamilton a réussi à se faire un nom dans les sports moteurs, et pas n'importe lequel: avec ses trois titres de Champions du monde, le pilote montre à quel point le talent et la persévérance peuvent se montrer payants.

L'homme qui va bientôt avoir 32 ans se rappelle des difficultés qu'il a eues à affronter.

"Nous étions la sale famille de Noirs, avec l'équipement dégueulasse (sic), la voiture dégueulasse et avec la remorque dégueulasse", déclare-t-il sans détour au 'Time Magazine'.

Hamilton évoque le comportement que les parents de ses concurrents en karting ont eu à son égard.

"Des parents venaient me parler et me disaient: 'tu n'es pas assez bon. Il vaudrait mieux que tu arrêtes'. Ce à quoi je répondais: 'je viens de battre votre fils, alors de quoi êtes-vous en train de parler?'"

Le Britannique explique que c'est le comportement négatif des autres à son encontre qui est à l'origine de sa ténacité.

"Je me rappelle avoir dit à mon père: 'est-ce que je peux apprendre le karaté?'".

Finalement, il est allé avec son père apprendre la boxe et s'est entrainé, alors qu'il n'avait que 6 ans.

"J'ai été victime de harcèlement et j'ai détesté ça. C'est pourquoi j'ai appris à me défendre."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg - Force India manque de budget pour se hisser dans le Top 3
Force India vient de signer le meilleur résultat de son histoire en Formule 1 avec une impressionnante 4ème place au Championnat des Constructeurs. L'an prochain, les dirigeants de l'écurie indienne ne manquent pas d'ambition et visent un Top 3 mondial.

Ancien pilote de la maison, désormais sous contrat avec Renault, Nico Hülkenberg pense pourtant que Force India n'a pas les ressources nécessaires pour se hisser à un tel niveau de compétition, à moins de surmonter des obstacles considérables.

"C'est difficile à prédire", a commenté le pilote allemand. "Pour progresser, pour réduire l'écart avec les équipes du Top 3, c'est très difficile. Je pense qu'ils devraient avoir un peu plus de budget, plus de ressources. Le personnel est là, nous avions une très bonne équipe en place sur la piste, mais aussi à l'usine, donc je pense que ces facteurs ne feraient pas obstacle. C'est un immense défi, et ce n'est pas facile."

Le ton reste courtois pour Nico Hülkenberg, qui a passé d'excellentes années chez Force India. Désormais pilote numéro 1 d'une écurie d'usine, l'Allemand peut de son côté viser plus haut sur le long terme.

Il lui faudra tout de même légèrement hausser son niveau de performance en 2017. Car cette saison, Nico Hülkenberg a subi la loi de Sergio Pérez, qui l'a devancé de 29 points au classement des pilotes. L'ancien pilote Williams assure cependant n'avoir "aucun regret".

"Bien sûr, il y a eu des petits évènements, disons, comme à Monaco, où nous avons commis une erreur sur le plan stratégique alors que nous avions un bon résultat à saisir. C'est probablement mon plus grand... non pas mon plus grand regret, mais ma plus grande frustration de la saison", a-t-il conclu.
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - Il manque un Mark Webber aux Etats-Unis
La croissance de la F1 passe, selon l'avis de Bernie Ecclestone, par les Etats-Unis. Le grand argentier de la F1 voudrait ainsi organiser plus d'une course par saison chez l'Oncle Sam (actuellement, les Etats-Unis ne comptent qu'un seul rendez-vous avec le Grand Prix d'Austin, au Texas, organisé depuis 2012).

L'intérêt pour la F1 outre-Atlantique reste cependant encore mesuré. Daniel Ricciardo, Australien qui connaît aussi très bien les Etats-Unis, compare ainsi aujourd'hui la popularité de la F1 aux USA à celle en Australie, avant les années glorieuses du héros local, Mark Webber.

"Ce n'est toujours pas à la hauteur de ce que l'on a en Australie ou en Angleterre, mais la F1 grandit aux Etats-Unis, elle grandit vraiment. Vous pouvez vraiment voir cela les deux dernières années: désormais, les gens savent ce qu'est la Formule 1 [aux USA]. Je vois cela un peu comme l'Australie avant les années fastes de Mark Webber. Vous savez, le fan de course automobile connaissait bien sûr la F1, et connaissait Mark, et beaucoup de pilotes, mais si vous demandiez à quelqu'un dans la rue, eh bien ce passant ne connaîtrait pas forcément la F1... il connaîtrait le nom de Michael Schumacher et peut-être de Mark Webber, et c'est tout."

Si un pilote américain rencontrait donc le succès en F1 selon Daniel Ricciardo, il est à parier que la discipline gagnerait en popularité: l'organisation d'un Grand Prix supplémentaire n'est donc pas forcément l'option qu'il privilégie.

Certes, comme le reconnaît enfin Daniel Ricciardo, la F1 est en croissance aux Etats-Unis. Mais le pilote Red Bull ne se fait pas d'illusions pour autant. "Je doute que ce soit jamais à la hauteur de la NBA ou du baseball, mais oui, elle grandit, et il y a une prise de conscience. C'est cool, mais vous savez, les Américains sont contents de ce qu'ils ont. Vous pouvez toujours disparaître du radar quand vous êtes là-bas".
source: Nextgen-Auto.com

Alonso aux 24 heures du Mans? McLaren dément
Contrairement à une rumeur née dans la presse espagnole, Fernando Alonso ne courra pas l'an prochain au Mans avec McLaren. C'est l'écurie britannique elle-même qui a démenti ce bruit de couloirs.

McLaren aurait envisagé de revenir au Mans en GTE Pro, avec Fernando Alonso au volant. Zak Brown, le nouveau directeur exécutif de l'écurie, penserait ainsi à adapter la 650S GT3 au nouveau règlement de l'épreuve d'endurance.

Des propos de Zak Brown rapportés dans la presse espagnole ont fait naître la rumeur Alonso. "Nous savons le désir croissant qu'a Fernando de participer aux 24 Heures du Mans. Nous avons une voiture gagnante avec la 650S GT3, qui sera adapté au règlement de l'Automobile Club de l'Ouest et pourra de ce fait participer aux 24 Heures en catégorie LM GTE Pro. Au Mans, les GTs sont connues pour être largement moins rapides que les prototypes LMP, ce qui crée parfois des problèmes de sécurité. Cependant, notre but est de marquer un jalon dans la discipline et de présenter la première GT qui ne soit pas une chicane mobile dans la Sarthe."

A la suite de ces déclarations maladroites, d'autres rumeurs sont nées, qui faisaient déjà de Jenson Button et de Mark Webber les coéquipiers de l'Espagnol au Mans.

Mais un porte-parole de Woking a vite tenu à démentir l'ensemble de ces bruits de couloirs: "Cette histoire est totalement fausse, et Zak n'a jamais suggéré une telle chose", affirme aujourd'hui officiellement McLaren.
source: Nextgen-Auto.com

Toro Rosso envisage bien de rebadger son moteur Renault
Toro Rosso s'est coltinée toute la saison un V6 Ferrari 2015, qui n'a pas pu évoluer en cours de saison. En fin d'année, l'écurie italienne a donc eu bien du mal à se montrer à la hauteur de ses rivaux en matière de puissance pure. L'an prochain heureusement, la petite Scuderia disposera d'un moteur typé 2017 et évolutif. Un moteur Renault... ou faudra-t-il dire un moteur TAG Heuer, Casio ou autre?

En effet, cette année, Red Bull, après avoir failli quitter Renault, a décidé de conserver les moteurs français, mais en les rebadgant "TAG Heuer".

Et comme nous vous le rapportions après la publication des engagés par la FIA, sa petite sœur, Toro Rosso, envisage de faire de même la saison prochaine - même si la piste menant à un fabriquant de montres n'a pas encore été officialisée.

"Nous avons la possibilité de trouver un sponsor titre pour rebadger notre moteur 2017, comme Red Bull l'a fait l'an dernier", a ainsi confirmé Franz Tost, le directeur de Toro Rosso.

"Nous sommes en discussions avec un sponsor", a-t-il même révélé.

Que le moteur se nomme Renault, TAG Heuer ou autrement, le résultat sera le même sous le capot. Toro Rosso peut ainsi se concentrer efficacement sur le développement de la monoplace de l'an prochain, la STR12. Et le projet avance bien, toujours à en croire Franz Tost.

"Nous respectons la feuille de route. Nous avons procédé à des crash-tests et nous ferons une journée promotionnelle avec la nouvelle voiture avant le début des tests hivernaux à Barcelone".

Une journée promotionnelle consiste en 100 kilomètres de déverminage d'une monoplace. Aucune information ne peut être glanée sur les pneus Pirelli 2017 à cette occasion, mais il s'agit d'une mise à l'épreuve toujours utile avant le début d'une nouvelle saison.
source: Nextgen-Auto.com
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