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Brèves du paddock

Les news du Mardi 27 Décembre 2016

Palmer - Les dépassements ne seront pas forcément plus difficiles en 2017
Confirmé par Renault pour la saison prochaine, Jolyon Palmer peut se réjouir à double titre. D'une part, le pilote britannique, grâce à une deuxième partie de saison plus satisfaisante, a réussi à sauver sa peau et à démentir bien des prédictions à son sujet. D'autre part, la Renault de l'an prochain devrait être bien plus compétitive que celle de 2016, à la faveur du grand bouleversement réglementaire sur le plan aérodynamique. A quels changements précis justement s'attendre du point de vue du pilote? L'ancien champion de GP2 a livré ses impressions et pronostics sur ce sujet...

"Le plus important du point de vue du pilote, c'est que les voitures vont être super-rapides, en particulier en virage. Elles seront excitantes à piloter mais d'un autre côté, cela amènera plus de pressions physiques. Ce qui rend la F1 si physique pour nous, ce sont les forces-G, et l'énergie que vous mettez dans la voiture, et donc, si nous sommes plus rapides en virage, nous aurons des forces-G plus élevées, ce qui se ressent sur votre corps", a commenté Jolyon Palmer.

"L'entraînement sera vraiment intense pendant l'hiver pour s'assurer que nous pourrons être opérationnels rapidement lors du premier test. Les temps au tour, selon les prédictions, devraient être de trois à cinq secondes plus rapides qu'en 2016, mais, au début de l'année, ces temps pourraient être déterminés par le travail de Pirelli sur les nouveaux pneus. Cependant, beaucoup de temps au tour proviendra du passage en virage."

"Les temps au tour que l'on prédit en 2017 mettraient les Manor en pole, donc cela indique à quel point cet écart pourrait être important. Ensuite, si vous considérez que les Mercedes vont aussi gagner trois à cinq secondes, alors, les voitures vont être vraiment rapides. Je pense que nous allons battre des records sur de nombreux circuits."

Une inquiétude entoure cependant le paddock à l'heure actuelle. Certes, les voitures seront plus rapides, mais l'ajout de traînée aérodynamique devrait rendre les dépassements plus difficiles. Il serait encore plus malaisé que par le passé de suivre de près un concurrent (à moins que les pneus Pirelli ne soient vraiment plus endurants?). Quelle est donc l'opinion de Jolyon Palmer sur cette zone d'ombre?

"Je vais attendre pour voir si les dépassements seront affectés, parce que dépasser en 2016 était si difficile, que je ne vois pas comment ce pourrait être encore plus difficile, pour être direct. Cela pourrait sembler plus facile grâce au DRS et aux différents types de pneus à choisir mais à moins que vous ayez un gros avantage en puissance moteur, ou des pneus beaucoup plus frais ou beaucoup plus tendres, c'est presque impossible."

"J'ai suivi Kev [Magnussen] à Austin avec la même voiture et je n'ai pas pu m'approcher de lui, mais quand j'étais loin derrière lui, j'étais bien plus rapide. Je ne me rappelle pas qu'un pilote ait pu légitimement dépasser son coéquipier. La fois la plus proche, c'était probablement avec les deux Red Bull en Malaisie."

"Donc, pour cette raison, je ne pense pas que dépasser pourrait être bien plus difficile l'an prochain. En théorie, cela dépend de la poussée aérodynamique de la voiture qui est devant, et en ce moment, pour une raison ou une autre, il est difficile de suivre une autre voiture avec ce règlement."

Et Palmer de conclure sur une note optimiste: "Nous voulons tous courir en F1 parce que ce sont les voitures les plus rapides du monde. Plus elles vont vite, plus c'est amusant, et plus le défi est important."
source: Nextgen-Auto.com

Max Verstappen a su se préserver des critiques
Max Verstappen a certainement été le pilote qui a le plus fait parler de lui en 2016, que ce soit en bien ou en mal. Le paddock et les fans de Formule 1 ont vibré avec lui en Espagne ou lors de sa série de dépassements à Interlagos, mais les critiques se sont aussi déchaînées à cause de sa manière de défendre sa position en piste, plus que controversée, en particulier lors des Grands Prix de Hongrie, d'Allemagne et de Belgique.

Le pilote a dû encaisser beaucoup de reproches à son sujet, notamment concernant sa dangerosité sur la piste et son arrogance. Après le Grand Prix de Spa, Verstappen n'a pu ignorer les critiques.

"Après la course, c'était l'horreur sur Twitter, sur Facebook et sur Instagram."

Pour le Néerlandais, la solution pour éviter de se laisser miner par tant de négativité a été assez facile à trouver.

"Il faut croire en soi et il ne faut pas trop lire les commentaires et les critiques. Je n'ai rien lu de ce qui a été écrit sur moi."

Pour Verstappen, ce n'est toutefois pas une première. Lorsqu'il est arrivé en catégorie reine l'année dernière, les détracteurs s'en sont aussi donné à cœur joie. A l'époque, alors qu'il n'était âgé que de 17 ans, le pilote avait réagi de manière posée et constructive.

"J'ai tout simplement pensé que je devais alors prouver quelque chose. Je voulais faire taire tous ceux qui me critiquaient."

C'est aussi pour cette raison que la victoire de Verstappen en Espagne a été déterminante.

"Il ne s'agissait pas seulement de convaincre tout de suite ma nouvelle équipe, Red Bull. C'était aussi important pour moi, sur le plan personnel. Lorsqu'on livre de bonnes performances au sein d'une équipe plus petite, il n'est quand même pas possible de décrocher une victoire. Avec Red Bull c'est arrivé soudainement. J'ai gagné et j'ai alors pensé: 'Wahou! quel soulagement. J'ai montré à tout le monde que je pouvais le faire.'"
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne pas convaincu par la limitation des dépenses
En 2016, les écuries de Formule 1 ont au total dépensé plus de deux milliards d'euros et Liberty Media, nouveau propriétaire de la discipline, envisage de plafonner les budgets. Le groupe américain souhaite ainsi empêcher les plus grosses équipes d'engloutir pour certaines pas moins de 450 millions d'euros chaque année dans la gestion de leur structure et le développement de leurs voitures.

L'idée n'est pas nouvelle, et Liberty Media pense que la mesure pourrait permettre de proposer un plateau plus homogène et empêcher les périodes de domination d'une écurie, en plus d'éviter aux plus petites équipes de mettre la clef sous la porte. Le grand patron de Liberty Media, Chase Carey, doit ainsi discuter avec les directeurs d'écurie pour leur soumettre ses propositions. Mais la partie est loin d'être gagnée, puisque les écuries de pointe avaient menacé de se retirer quand l'idée avait émerge une première fois en 2009. Et de son côté, le président de Ferrari, Sergio Marchionne, n'est pas vraiment convaincu.

"Des limitations sur les coûts de fourniture des moteurs à la réduction du temps passé en soufflerie, tout ça s'est révélé totalement inefficace jusqu'à maintenant. La réalité, c'est que la Formule 1 est un sport qui coûte extrêmement cher. Il y a des équipes d'usine comme Renault et Mercedes, de grosses entreprises qui peuvent se concentrer sur plus d'aspects du développement, et ça devient très dangereux au niveau des coûts. J'accepte qu'on puisse viser l'objectif de réduire les dépenses, mais ça dépendra beaucoup de nous et de la façon que nous aurons de nous adapter à ces exigences. Mais je ne crois pas que plafonner les dépenses peut fonctionner. Si de telles restrictions sont mises en place, nous finirons par ne travailler que sur un nombre très réduit de domaines pour rendre les voitures compétitives."

Malgré un budget parmi les plus conséquents du plateau, Ferrari a encore vécu une année difficile en 2016.

"Quand je me penche sur nos archives d'il y a 10 ans et plus, j'en déduis que Ferrari n'a jamais marché à l'économie. En revanche, je ne sais pas si le budget était utilisé à bon ou mauvais escient. Et en dépit de toutes les interventions de la FIA pour tâcher de limiter les coûts, les équipes ont toujours trouvé des moyens de dépenser différents. C'est toujours le même problème pour ceux qui essaient de mettre le holà au développement des voitures: s'ils laissent des ouvertures, les dépensent se concentrent sur les domaines négligés. Ces 5 ou 10 dernières années, nous n'avons pas économisé un seul centime, nous avons plutôt redirigé nos dépenses vers des postes différents. Sur le papier c'est très bien mais en pratique, on n'a jamais les résultats escomptés."
source: Nextgen-Auto.com

Brawn est l'homme qu'il faut à la F1 selon Adam Parr
Cela fait des années que la Formule 1 espère le retour de Ross Brawn. Mais l'ingénieur de génie n'a pas clairement exprimé son intention de réintégrer le monde agité des paddocks.

Depuis l'arrivée de Liberty Media, le Britannique s'est montré toutefois plus ouvert à retravailler pour le sport, ce que salue l'ancien dirigeant de Williams F1, Adam Parr.

"Ce serait une bonne chose pour plusieurs raisons", déclare-t-il.

"La Formule 1 bénéficierait beaucoup de l'expertise de Ross, dans un rôle important."

Parr a beaucoup d'admiration pour l'ingénieur et pense qu'il serait parfait dans un rôle central avec Liberty Media, peut-être même en tant que remplaçant de Bernie Ecclestone à la tête de la FOM?

"Ross est quelqu'un qui pense de manière stratégique. Ce qui veut dire qu'il se soucie du statu quo, du but à atteindre et qu'il réfléchit au meilleur chemin pour y parvenir. Pour ce genre de poste, il faut savoir être patient, regarder de l'avant et bien connaître son métier. Et Brawn serait respecté dans ce genre de rôle."
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - Le pire ennemi de Vettel, c'est Vettel lui-même
Avant de partir chez Ferrari, Sebastian Vettel est resté de 2007 à 2014 dans le giron de Red Bull, et s'est imposé comme pilote star de l'équipe de Milton Keynes en remportant 4 titres de Champion du monde.

Daniel Ricciardo a été le coéquipier de l'Allemand pendant seulement une saison, mais cela a été suffisant pour le connaître.

"Je ne crois pas qu'il y ait tant de pilotes de course que cela, qui vivent pour le sport plus que Seb", s'émerveille le pilote Red Bull.

"Sa vie tourne autour de la Formule 1, et elle est centrée sur le but de redevenir Champion du monde."

Vettel s'est fait beaucoup remarqué cette année, en montrant son impatience et pestant à la radio. Les injures proférées à l'encontre des autres pilotes, ou adressées au directeur de course, Charlie Whiting, ont été l'objet de beaucoup de polémiques. Depuis le Grand Prix du Mexique, tout le paddock estime que le pilote est frustré.

"Chez Red Bull, il a eu un parcours de folie en gagnant 4 titres à la suite. Peut-être qu'il pensait qu'il pourrait avoir le même parcours chez Ferrari. Mais le succès n'est pas arrivé comme il se l'était imaginé. Cela a généré de la frustration", tente de théoriser Ricciardo.

Pour l'Australien, Vettel va devoir savoir relever un défi de taille: remporter une victoire sur lui-même pour renouer avec le succès.

"Seb est incroyablement talentueux, mais parfois il est son pire ennemi, justement à cause de la frustration. Lorsqu'il est détendu, il est vraiment cool."
source: Nextgen-Auto.com

Button a prouvé être un des meilleurs pilotes de Formule 1
Fin 2009, un Jenson Button fraîchement titré au volant de la Brawn BGP01 quittait son équipe - l'actuelle Mercedes - et s'en allait garnir les rangs de McLaren aux côtés de Lewis Hamilton. Tim Goss, directeur technique au sein de l'écurie de Woking, se souvient de cette époque où certains estimaient que Button avait surtout profité d'une monoplace au-dessus du lot pour coiffer cette couronne tant convoitée.

"De nombreux commentateurs avaient estimé que c'était une erreur et que Lewis allait le dominer, mais Jenson leur a prouvé qu'ils se trompaient. Dès le début, il était assez clair qu'il pourrait être au niveau des meilleurs, et sa réputation en a grandement bénéficié. Jusque là, on avait tendance à dire qu'il avait été chanceux de se retrouver au volant de la Brawn, une voiture rapide. Et quand il est arrivé chez McLaren, il a prouvé qu'il était l'un des meilleurs pilotes au monde."

"Avant ça, nous avions Heikki Kovalainen aux côtés de Lewis. Et ce duo était plutôt bon, parce que Heikki poussait Lewis en qualifications mais était rarement aussi rapide que lui en course et ne lui prenait donc jamais de points. Certains d'entre nous étaient déçus que Heikki s'en aille finalement, mais quand nous avons réalisé que ce serait Jenson qui viendrait le remplacer, nous sommes vraiment devenus impatients. Nous savions qu'il était excellent."

La meilleure prestation du Britannique du temps où il était associé à Hamilton? 2011 sans aucun doute, quand le natif du comté de Somerset avait terminé deuxième derrière Sebastian Vettel après 3 victoires et 12 podiums en cours de route.

"Il a gardé la tête froide cette saison-là, alors que Lewis s'est un peu perdu en chemin avec ses multiples pénalités. Il était toujours rapide mais a laissé filer trop de points. De son côté, Jenson répondait toujours présent et enchaînait les podiums course après course. Il était toujours là même s'il est souvent revenu de loin. La voiture était clairement à son goût et il en tirait le maximum."
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - Rosberg a pris une décision 'sacrément courageuse'
Jolyon Palmer, pilote Renault F1, est revenu sur la décision de Nico Rosberg de prendre sa retraite quelques jours à peine après avoir obtenu son premier titre de Champion du monde.

Pour le Britannique, cela a été très surprenant et il reconnait avoir du mal à comprendre.

"La nouvelle de la retraite de Nico Rosberg a été incroyable. Je ne pouvais pas le croire quand j'ai appris qu'il ne serait pas là en 2017."

"J'étais à un salon automobile en train de répondre à une interview et je disais tout simplement à mon interlocuteur que je pensais que Nico reviendrait probablement l'année prochaine encore plus fort après avoir remporté le titre. Ensuite j'ai vérifié mes notifications sur mon téléphone, lu les nouvelles et je me suis dit 'Ah, peut-être pas puisqu'il prend sa retraite!'"

"Je ne pense pas que quiconque aurait pu voir venir ça et je ne pouvais même pas imaginer que c'était possible."

"Il a une chance incroyable d'avoir la voiture la plus rapide au monde, d'être avec l'équipe la plus forte depuis trois ans, il est Champion du monde... Ce n'est pas quelque chose que j'aurais abandonné à sa place, c'est sûr."

"Mais à certains égards, je peux comprendre sa décision aussi. Je n'ai pas de famille et je n'ai pas d'enfants - et je ne suis pas Nico Rosberg. Il a ses propres raisons et vous devez respecter ça - mais c'est une décision sacrément courageuse quand même!"
source: Nextgen-Auto.com

Wolff - L'identité italienne de Ferrari est une force
Le président de Ferrari n'a jamais caché qu'il ne sentait pas obligé de faire venir des employés clé de l'étranger. Sergio Marchionne a toujours été d'avis que l'équipe de Maranello se devait de rester italienne, ce que de nombreux experts en Formule 1 reprochent aux rouges.

Pour beaucoup, la meilleure combinaison est celle qui était en place lors de l'âge d'or de la Scuderia, quand l'écurie était plus internationale au niveau des postes importants. L'époque où le Français Jean Todt dirigeait l'équipe, où le Britannique Ross Brawn était directeur technique et où l'Allemand Michael Schumacher pilotait, a marqué les esprits en s'imposant pendant 4 années consécutives.

Cependant, Toto Wolff se montre d'accord avec Marchionne. Pour le patron de Mercedes F1, la stratégie du Cheval Cabré est la bonne.

"Ferrari n'a pas besoin de mercenaire", affirme-t-il.

Selon l'Autrichien, les Rouges ont raison de cultiver une force qui n'est pas aussi présente dans les autres écuries: les employés de Maranello ont en eux une passion toute particulière pour Ferrari.

"Je ne pense pas que ce soit un inconvénient de souligner l'importance de l'identité nationale."

Alors que les dirigeants de Ferrari ont été les cibles des critiques cette saison, Wolff trouve au contraire qu'ils ont fait du bon travail.

"Je crois que Sergio Marchionne et Maurizio Arrivabene sont sur la bonne voie. Ils se sont concentrés sur une équipe italienne. Pour moi, c'est une valeur ajoutée, pas un frein."

Concernant la saison prochaine, Wolff tient à garder les Rouges dans son collimateur. Il ne sait que trop bien à quel point l'arrivée d'un nouveau règlement peut redistribuer les cartes.

"En 2012 et en 2013, nous n'étions absolument pas les favoris. Mais le nouveau règlement nous a mis dans cette position. Cela peut aussi arriver à Ferrari, qui ont à leur disposition toutes les ressources pour gagner de nouveau."
source: Nextgen-Auto.com

Renault pas parmi les 6 premiers en 2017 selon Hülkenberg
Renault avait prévenu: 2016 serait une année de transition et, avec 8 petits points inscrits par ses titulaires Kevin Magnussen et Jolyon Palmer, le constructeur français n'a effectivement pas pu faire de miracles. Mais la saison prochaine pourrait également être du même calibre à en croire Nico Hülkenberg, qui viendra remplacer Magnussen en 2017.

"Je pense que l'an prochain sera toujours une année de reconstruction. Il faut être réaliste, cette saison a été plutôt difficile. Quand Renault a racheté l'équipe l'an dernier, la situation était très délicate et ils n'ont pas pu faire grand-chose niveau développement. J'espère que pour 2017, Renault est déjà un petit peu mieux, mais je ne m'attends pas à ce que nous soyons directement dans les six premiers. Et atteindre le Top 10 sera probablement difficile aussi."

Mais le constructeur français y met les moyens: l'usine d'Enstone est en train d'être agrandie d'environ 800 m² pour abriter l'expansion de presque tous les départements et en parallèle, les structures ont évolué à Viry-Châtillon.

"Tout ça prend du temps", reprend Hülkenberg. "Il faut reconstruire ses infrastructures et recruter les bons éléments pour développer la voiture." Et c'est ainsi que Renault a annoncé plus tôt ce mois-ci avoir recruté Ciaron Pilbeam en provenance de McLaren pour occuper le poste d'ingénieur de course principal.
source: Nextgen-Auto.com

Mick Schumacher sera surveillé par Mercedes
La progression de Mick Schumacher n'est pas aussi fulgurante que celle de Max Verstappen mais elle est tout de même bien surveillée.

C'est en tout cas ce qui se passe chez Mercedes, même si le fils du septuple Champion du monde poursuivra en Formule 3 en 2017 chez Prema, une équipe junior proche de Ferrari.

"Mick est un super gars et un excellent pilote", reconnait Toto Wolff, le patron de Mercees F1.

"Sa famille est naturellement proche de nous dans nos coeurs. Il a fait le bon choix en se concentrant sur la Formule 3 pour l'année à venir. Quand vous réussissez dans cette catégorie, beaucoup d'équipes de F1 en prennent note et la nôtre, Mercedes, en fera partie."
source: Nextgen-Auto.com
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