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Brèves du paddock

Les news du Samedi 24 Décembre 2016

Les raisons du départ de Brawn de chez Ferrari
Cela fait 10 ans que Ross Brawn a quitté la direction technique de Ferrari, en affirmant à l'époque qu'il prenait une année sabbatique. Mais en 2007, l'ingénieur encore aujourd'hui tant convoité n'est pas revenu à Maranello.

Une autre aventure l'attendait au sein de l'écurie Honda, devenue par la suite Brawn GP, puis après un titre mondial incroyable, depuis novembre 2009 l'écurie Mercedes qui a dominé la F1 ces trois dernières années.

Le Britannique révèle qu'il avait voulu arrêter de travailler pour le Cheval Cabré bien avant de partir en 2006. Les raisons sont simples: il voulait profiter de sa famille, ce qui est un luxe quand on est très impliqué en catégorie reine.

"Ma femme Jean a joué un grand rôle (dans mon départ)", explique Brawn. "Nos filles étaient à ce moment-là déjà mariées et avaient des projets de famille."

Ross Brawn n'aurait presque plus vu son épouse, qui voulait bien sûr profiter de son statut de grand-mère.

"Elle aurait dû faire constamment la navette entre la Grande-Bretagne et l'Italie."

L'ingénieur ne voit aucune raison qui pourrait lui faire regretter sa décision d'être parti de la mythique Scuderia.

"Ces 10 années chez Ferrari ont été merveilleuses. J'ai vécu une période géniale."

Brawn révèle qu'à l'époque, Jean Todt, le directeur de l'écurie, et Luca Di Montezemolo le président de Ferrari, ont eu du mal à le laisser partir.

"J'ai dit à Jean et à Luca ce que je comptais faire. Ils ont essayé de me faire changer d'avis, mais ils se sont rendu compte que j'étais déterminé."

L'homme de 62 ans explique pourquoi il a pris une année sabbatique avant d'aller chez Honda.

"Cela ne me plaisait pas de quitter Ferrari et de m'engager n'importe où ailleurs. Donc, prendre une année de pause a été parfait."

Même si Brawn est connu pour son amour de la culture des roses et de la pêche à la mouche, il a fait tout autre chose pendant cette année sabbatique.

"Nous voyageons tellement en F1 mais nous ne voyons rien des pays où nous nous rendons. Ma femme et moi avons voyagé pendant un an, afin de découvrir un peu plus le monde.
source: Nextgen-Auto.com

Franz Tost fait l'éloge de Verstappen
La saison 2016 a donné lieu à un coup de théâtre qui a fait couler beaucoup d'encre: en mai dernier, Red Bull officialisait un échange de baquets entre Max Verstappen et Daniil Kvyat. Le Russe a dû repartir chez Toro Rosso afin de laisser sa place au fils de Jos.

Pour Franz Tost, la montée en grade de son poulain n'a pas été surprenante, puisqu'il savait que le Néerlandais allait un jour piloter pour l'écurie mère du Taureau Rouge. Le jeune pilote n'a pas déçu: ses performances se sont faites beaucoup remarquer.

"Red Bull n'aurait pas signé de contrat avec lui s'il n'en n'avait pas été capable", déclare le directeur de Toro Rosso.

"A l'époque, nous avons été critiqués pour avoir placé un garçon de 17 ans dans une voiture de Formule 1. Ces critiques, c'était stupide. Avant, il te fallait avoir le permis de conduire pour pouvoir piloter en Formule Ford. Puis tu commençais en F1 à 20 ans et tu passais pour le petit jeune. De nos jours, un Max Verstappen à 17 ans a déjà 11 années d'expérience en tant que pilote."

Depuis son arrivée chez Red Bull, Verstappen s'est tout de suite habitué à la voiture.

"Pour moi, il était clair que Verstappen n'allait jamais rencontrer de problème avec la maîtrise de la voiture. Ce que nous ne savions pas: comment réagirait-il face face à tout ça? D'un seul coup, la presse veut avoir quelque chose à écrire. Tu n'as pas qu'un seul ingénieur, mais 5. Tu es en mission pour faire de la publicité pour ton équipe. Dans ce genre de cas, il faut orienter correctement les jeunes pilotes. Sinon il se retrouvent dans la voiture le dimanche fatigués mentalement."

Tost a été ravi de voir que les prestations réalisées par son ancien pilote étaient à la hauteur de ce qui était attendu.

"La façon dont Verstappen s'est battu dans les duels, c'était rafraîchissant. C'est ce que les gens veulent voir. Dans ces moments, je me suis parfois demandé 'Est-ce que les autres pilotes sont des enfants de chœur?'"
source: Nextgen-Auto.com

Changement de financement pour le GP de Russie
Le Grand Prix de Russie ne sera à l'avenir plus financé par le gouvernement de Vladimir Poutine. L'homme politique semblait s'éloigner graduellement du projet, depuis la toute première course en 2014.

Le promoteur du circuit de Sotchi, Sergei Worobiew, a confirmé que l'Etat s'est retiré du projet avec effet immédiat.

Mais l'évènement n'est en rien menacé selon lui: les préparations du Grand Prix de 2017 continuent sur leur lancée. Ce sont à présent des entreprises privées qui vont assurer les dépenses.

Le vice-premier ministre russe Dimitri Kozak confirme l'information.

"Les frais vont être finalement payés par les sponsors", a-t-il déclaré à la chaîne de télévision Russia24.

Le montant estimé à 48 millions d'euros, demandés par Bernie Ecclestone pour accueillir la F1 en Russie, pourra bien être payé.
source: Nextgen-Auto.com

Ricciardo - Red Bull, la meilleure équipe possible pour 2017
Daniel Ricciardo n'a pas caché que le baquet libre chez Mercedes constituerait un "sacré bon cadeau de Noël" à quiconque le récupérerait.

Mais le pilote Red Bull Racing estime être dans la meilleure équipe pour la saison 2017. Avec un changement de règlement qui favorise à nouveau les châssis et l'aérodynamique par rapport aux moteurs, son équipe devrait pouvoir sortir son épingle du jeu selon lui.

"Je crois que je suis dans la meilleure équipe possible. Si vous êtes un homme habitué à faire des paris, vous pourriez vous poser la question de savoir pourquoi Mercedes ne continuerait pas à gagner, encore. Mais je crois honnêtement que Red Bull est une meilleure équipe pour 2017", confie l'Australien.

"Red Bull a une attitude très déterminée à l'heure actuelle, nous ne sommes pas en train de rester sur nos acquis. Nous sommes tellement motivés, nous avons toutes les ressources derrière nous et je sens une grande dépense d'énergie dans ce nouveau projet."

"Renault a vraiment tenu ses engagements avec ses améliorations cette année", ajoute Ricciardo. "Alors tout le monde est en ordre de marche pour pousser pour 2017."

"Evidemment, vous savez que Mercedes sera rapide, mais ils auront peut-être plus une tendance à rester sur leurs acquis alors que nous, absolument pas. Nous avons eu de meilleurs résultats que prévu cette année et nous devrions en être heureux. Mais non, nous voulons bien plus, nous voulons reprendre la main au sommet et tuer la concurrence!"

La clé sera-t-elle encore la compétitivité du nouveau moteur Renault?

"Bien entendu, avec tout cet appui aérodynamique en plus, nous allons avoir besoin d'encore plus de puissance que cette année. Mais nous avons une approche plutôt agressive. Je pense que nous devons tenter le coup et maximiser tout ce que nous avons avec l'aérodynamique. Si nous abordons les choses de manière trop conservatrice, nous ne pourrions pas en tirer le meilleur. Et l'appui généré pourrait compenser les pertes en ligne droite."

"Il nous faudra aussi de la fiabilité avec le nouveau moteur. Mais le temps joue en notre faveur et il semble que tout va dans la bonne direction. Je ne sais pas ce que font Mercedes et Ferrari mais je sais que, pour nous, par rapport à ce que j'ai vu et ce qu'ils ont fait dans le passé, tout semble bien se passer."
source: Nextgen-Auto.com

Vergne - Mon plus gros obstacle a été Red Bull
Comme un certain nombre de pilotes, Jean-Eric Vergne est passé par la filière Red Bull avant de malheureusement faire les frais de la politique de la marque de boissons, qui n'hésite pas à remercier soudainement ses pilotes si ceux-ci ne lui semblent pas assez performants. Aujourd'hui, le Français revient sur ses débuts, du karting vers la Formule 1.

"Ca a toujours été compliqué. Ma famille n'a heureusement jamais dû dépenser trop d'argent, mais en karting je savais qu'il faudrait débourser 500 000 euros pour aller dans une bonne équipe de Formule Renault 2.0. On peut dépenser moins mais à ce moment-là, ça devient impossible de décrocher le titre. A la place, j'ai choisi d'aller en Formule Campus française, l'actuelle F4 française. J'ai reçu l'aide de la Fédération Française du Sport Automobile et ai remporté le titre. Ce fut une belle saison avec beaucoup de victoires, et ça m'a donné l'occasion de participer aux sélections Red Bull aux côtés de 20 autres pilotes. J'ai alors montré que j'étais le meilleur avec Daniel Ricciardo, et Red Bull m'a ensuite soutenu. J'ai été très chanceux parce qu'ils ont ensuite géré ma carrière et m'ont toujours placé dans de bons championnats et de bonnes équipes."

Mais ce début de carrière sous de bons auspices a aussi précipité le départ de Vergne.

"C'est assez amusant quand on y repense, parce que mon plus gros obstacle a été Red Bull: je n'avais pas de manager au moment où j'ai quitté la Formule 1. C'est facile quand tout va bien avec eux, mais quand ce n'est pas le cas, on n'a nulle part où aller. Mais j'ai eu de la chance et ai réussi à m'en tirer au bout du compte. Red Bull m'a permis d'arriver en F1 mais a aussi contribué à mon départ."

Le Français semble tout de même satisfait de son parcours.

"Quand on est petit et qu'on fait du karting, on ne pense plus qu'à ça et on ne s'imagine pas pompier ou policier. On rêve d'être pilote et j'ai eu la chance de le devenir. Il y a évidemment de mauvais côtés, mais les aspects positifs sont bien plus nombreux. Peut-être qu'un jour, je trouverai plus d'inconvénients que d'avantages, et alors j'arrêterai."

"Si je pouvais remonter le temps... c'est difficile, il y a certaines choses que je ferais différemment et des décisions que je changerais. Mais on ne peut pas refaire l'histoire et je suis bien maintenant. On souhaite toujours rester plus longtemps en Formule 1, mais j'ai quand même eu la chance de disputer plus de 50 Grands Prix dans la catégorie."
source: Nextgen-Auto.com

McLaren s'auto-détruit peu à peu selon Ramirez
Depuis le Grand Prix du Brésil 2012, McLaren n'a plus gagné en F1. Le temps commence à être très long pour l'écurie de Woking, qui peine toujours à retrouver les sommets avec Honda.

En interne, McLaren est encore agité par des remous. La stabilité ne semble pas de mise. Arrivé il y a quelques mois seulement, le PDG Jost Capito serait ainsi déjà sur le départ. Cette année encore, la figure historique, Ron Dennis, a été priée de voir ailleurs. Un homme de marketing, Zak Brown, est venu le remplacer comme directeur exécutif.

Jo Ramirez, qui fut le co-ordinateur de McLaren entre 1984 et 2001, et qui connaît donc particulièrement bien l'écurie, pense que le mal de l'équipe vient d'un défaut de passion et d'une trop grande importance de la politique dans le travail quotidien. "Malheureusement, McLaren est dans une situation très délicate car il y a trop de politique", a ainsi confié Ramirez à radio 'COPE', un média espagnol.

"Jost Capito est sur le départ et le personnel de McLaren fondait de grands espoirs en lui. Il était dans l'écurie depuis quelques mois, et la politique y a pris tant d'importance, qu'il n'a pas pu faire l'affaire. Et il quitte l'équipe."

Le cas Capito n'est pas la seule incongruité que l'on trouve aujourd'hui chez McLaren. Ekrem Sami, à la tête du marketing aussi, occupe toujours des fonctions importantes dans le management, mais a été expulsé du conseil d'administration. Une situation étrange.

"Il y a tant de choses qui attristent tout à fait les gens chez McLaren", déplore Ramirez. "Je suis à Londres et j'ai déjeuné avec un ami qui est toujours chez McLaren, et il dit qu'il est triste, parce que tout le monde continue de travailler, mais il n'y a aucune passion. Tout le monde a son travail, tout le monde doit en vivre, mais il n'y a pas la même passion qu'auparavant dans le boulot. Il y a beaucoup de gens chez McLaren qui étaient les hommes de Ron Dennis", révèle Ramirez.

En dépit de ce constat plus qu'alarmant, Jo Ramirez pense toutefois que la saison 2017 est porteuse d'espoir pour l'écurie. "En janvier ou en février, quand ils lanceront leur nouvelle voiture, les choses vont s'améliorer. C'est quelque chose que Fernando Alonso sait, il en est conscient. Personne n'est parfait. Ron a fait beaucoup d'erreurs, et c'est pourquoi il est parti."

Quoi qu'il en soit, il y a urgence chez McLaren. Jo Ramirez n'hésite pas à directement accuser les dirigeants actuels d'auto-détruire leur propre écurie. "Nous verrons si le nouveau management peut ressusciter ce nom formidable, parce que les anciens de l'écurie sont très tristes de voir ce qu'il se passe. Ils se détruisent eux-mêmes", conclut-il sévèrement... mais justement?
source: Nextgen-Auto.com
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