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Brèves du paddock

Les news du Lundi 19 Décembre 2016

Jost Capito déjà mis à la porte de McLaren?
Jost Capito est à la tête de McLaren Racing depuis le 1er septembre seulement et il semble qu'il doive déjà faire ses valises.

Selon la 'BBC' et d'autres médias britanniques, Capito va faire les frais de l'éviction de Ron Dennis à la tête du Groupe McLaren.

L'ancien patron de Volkswagen Motorsport ferait "doublon" avec l'arrivée de Zak Brown et serait donc prié de partir après quelques mois de présence seulement.

Le porte-parole de McLaren n'a voulu faire aucun commentaire ce soir suite à ces spéculations.

La direction de McLaren Group serait recentrée autour de Zak Brown et Jonathan Neale. Ekrem Sami, l'un des bras droits de Ron Dennis chez McLaren (pendant près de 40 ans) a aussi été prié de quitter l'entreprise.

Eric Boullier, engagé lui aussi par Ron Dennis, resterait à la tête de l'équipe de Formule 1 et ne serait donc pas concerné par cette chasse aux sorcières.

Rappelons que Ron Dennis reste actionnaire de Groupe McLaren à hauteur de 25%. Placé en période de préavis, il n'a plus aucun pouvoir exécutif même s'il continue à siéger au conseil d'administration.
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne - Tout est ouvert pour les pilotes Ferrari de 2018
Sergio Marchionne, le président de Ferrari, a reconnu que tout était ouvert pour les pilotes de la Scuderia après la saison 2017.

Sebastian Vettel et Kimi Räikkönen arriveront tous les deux en fin de contrat et l'Italien attend de voir quelles seront les meilleures options.

"Tout est ouvert parce que nos deux pilotes ont encore un contrat pour un an. Nous n'avons pas avancé sur 2018 mais nous allons observer ce qui se passe sur le marché des transferts et comprendre quelles sont nos options", déclare Marchionne.

"Sebastian a souffert avec nous cette année, parce que la voiture n'a pas été conforme à ses attentes. Mais il a été à la hauteur de ses qualités et de sa performance. J'espère que, lors de la saison 2017, nous serons en mesure de résoudre tous les problèmes."

"Le bilan est plus positif pour Kimi: il a vécu sa meilleure saison depuis son retour chez nous et je suis content de ce qu'il a fait, de son attitude, malgré les moments difficiles."

"En 2017, nous prévoyons donc de donner de la stabilité à notre équipe. Nous ne savons pas si à la fin de l'année à venir Kimi va continuer ou non. Et si Sebastian sera enfin heureux avec la voiture que nous lui fournissons. Nous devons leur donner une meilleure voiture."

Pour cela il faudra que la réorganisation de Ferrari soit payante. Mais beaucoup d'ingénieurs sont partis.

"Je ne vais pas commenter le fait que nous avons perdu tel ou tel ingénieur, nous en avons perdu quelques-uns, c'est vrai. Mais je ne regrette aucun des choix qu'il y a eu à faire. Chacun de ces choix a été réfléchi."

"Nous devons rattraper notre retard partout. Le point faible a été le développement aérodynamique de la voiture. Il y a eu depuis un investissement de temps et d'argent très important dans ce domaine. C'était notre point faible en 2016, comme dans le passé. Nous y avons travaillé et nous espérons en voir les résultats en 2017."

"Ferrari ne gagne pas. Cette année a été mon erreur, attendez 2017."
source: Nextgen-Auto.com

Les ambitions de Renault en 2017, une prudence louable ou coupable?
Même si Frédéric Vasseur refusait de parler de "saison de transition" au début de cette année, il faut bien se rendre à l'évidence: Renault est apparue en 2016 comme une équipe en pleine reconstruction. Dépassée, la monoplace tricolore, évolution bricolée de la Lotus de 2015, n'a guère brillé, et c'est un euphémisme.

En 2017, le Losange voudra bien évidemment faire mieux. Mais jusqu'à quel point? On sait qu'en 2018, l'objectif est de viser des podiums, et en 2020, le titre mondial. Il faudrait donc sérieusement hausser la cadence l'an prochain.

Trois raisons principales portent à l'optimisme. Tout d'abord, Renault va enfin pouvoir bénéficier de délais normaux pour développer une monoplace. Ensuite, ce sera avec davantage de ressources, puisque l'écurie tricolore continue de recruter massivement, grâce aux fonds apportés par la maison-mère. Dernier exemple en date: Ciaron Pilbeam a été débauché de McLaren pour devenir ingénieur de course en chef. Plus généralement, Renault a augmenté ses effectifs de 20% en moyenne.

La troisième de ces raisons ne relève pas de Renault mais de la réglementation de l'an prochain qui rebattra les cartes sur le plan aérodynamique. Sur le papier, comme le reconnaît Frédéric Vasseur, il s'agit "d'une fantastique opportunité de réaliser un grand pas en avant", plus grand que d'ordinaire.

Cependant, et plutôt curieusement, la prudence est de mise chez Renault. Ainsi que le tempère Frédéric Vasseur, "même si devrions voir de bons progrès en 2017, nous restons réalistes sur nos attentes puisque nous savons que nous ne serons pas propulsés aux devants de la scène en une seule saison. Nous poussons tous cependant pour faire de gros progrès en compétitivité".

Frédéric Vasseur pointe le fait que les changements opérés ne se verront pas aussi rapidement qu'espéré. Recruter un ingénieur prend du temps (certains n'arriveront d'ailleurs qu'à la fin de l'année prochaine), et le projet 2017 a été lancé très tôt. De plus, un grand changement réglementaire nécessite d'avoir une écurie au fonctionnement déjà parfaitement huilé, avec des partenaires qui se connaissent et travaillent ensemble depuis longtemps - ce n'est pas vraiment le cas du personnel d'Enstone, qui a connu de multiples soubresauts et crises depuis deux ans, vivant dans l'incertitude et l'instabilité.

Frédéric Vasseur prépare donc les esprits à une saison moins spectaculaire que prévue. Sur le plan marketing ou émotionnel, ce n'est pas une idée absurde. On peut cependant regretter légitimement ce manque d'ambition de Renault. Il s'agit d'une écurie constructeur, un top-team sur le papier, aux budgets conséquents.

Aucun objectif n'est encore annoncé, comme si Renault se préparait encore à une nouvelle saison de transition. Or, ce n'est pas avec un tel discours qu'on attire d'autres grands pontes en F1, que l'on motive les ingénieurs et personnels, que l'on crée une dynamique. En 2017, plutôt que de jouer "petit bras", le véritable objectif de Renault devrait être de finir dans le Top 5 en battant facilement Toro Rosso, la deuxième écurie cliente du Losange (Red Bull restant encore hors de portée). Sinon? Le projet Renault en F1 battrait déjà de l'aile, assurément...
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari annonce la date de présentation de sa F1 2017
Ferrari est la première équipe de Formule 1 à avoir annoncé la date de présentation de sa nouvelle monoplace pour la saison 2017.

Celle-ci aura lieu le vendredi 24 février, à Fiorano, sur le circuit privé de Ferrari à Maranello, à quelques jours des premiers essais hivernaux de Barcelone, le 27 février.

Comme d'habitude le nom de la nouvelle Ferrari ne sera connu qu'au dernier moment.

La Scuderia a aussi confirmé, comme nous vous le rapportions ce matin, qu'Antonio Giovinazzi intégrait les rangs de son académie pour les jeunes. Il devient le 3ème pilote de l'équipe.

Ferrari n'a pas précisé quels étaient les plans pour l'Italien de 22 ans pour la saison à venir et notamment s'il continuerait à rouler en GP2.

"Nous ne prenons pas Giovinazzi pour reproduire l'exemple de Max Verstappen, qui est assez unique. Nous le prenons avec nous parce qu'il est un très bon pilote et que Ferrari a besoin de jeunes talents qui sont prêts à entrer en Formule 1. Je suis évidemment aussi heureux qu'il soit Italien", commente le président de Ferrari, Sergio Marchionne.

Marchionne pense toujours que Alfa Romeo pourrait arriver en Formule 1 "à moyen terme" et fournir à ses jeunes pilotes une équipe "bis".

"Il y a une place pour Alfa Romeo, un espace est possible. Nous en avons discuté avec Mattia Binotto et Maurizio Arrivabene. Quand Alfa Romeo aura de bons résultats économique, elle pourra collaborer avec Ferrari. Mais pour l'instant nous devons nous assurer des succès de nos nouvelles voitures. La Giulia et le Stelvio sont de gros investissements pour Alfa et ont la priorité."
source: Nextgen-Auto.com

Kvyat a profité de la pause estivale pour rebondir
Aligné par Red Bull en début d'année, Daniil Kvyat s'était vu rétrograder chez Toro Rosso après le Grand Prix de Sotchi, laissant ainsi son volant à Max Verstappen. Et avec deux petits points inscrits au cours des 10 épreuves suivantes, le Russe semblait tout doucement se rapprocher de la sortie. Mais c'était sans compter sur la pause estivale, qui a permis à Kvyat de revenir se montrer sous un meilleur jour.

"J'ai bien profité de la pause et me suis dit 'fais absolument tout ce que tu peux, histoire de ne rien regretter'", affirme ainsi le Russe. "Et en revenant, j'ai vraiment donné le meilleur de moi-même. Avant ça, je me contentais de venir piloter sur les différents circuits. Et après la pause estivale, je suis revenu concentré à 120%, j'ai de nouveau travaillé sur chaque détail pour tirer le maximum de la voiture. Et ça a commencé à bien mieux se passer ensuite."

"Nous savions que certaines pistes nous conviendraient, comme par exemple Singapour. C'était satisfaisant de savoir que nous avions fait de notre mieux en course, et l'équipe a pu voir que je travaillais de nouveau très dur."

En fin d'année, le baquet Kvyat s'est retrouvé menacé par Pierre Gasly, champion GP2 2016. Mais c'est bien le Russe qui s'alignera sur les grilles de départ pour le compte de Toro Rosso en 2017: "l'équipe et moi-même nous connaissons bien, alors il faudra simplement continuer à se démener. Mais c'était un soulagement de savoir que je serais là l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Vandoorne - Je ne peux pas encore affirmer que nous gagnerons
Après avoir remplacé un Fernando Alonso blessé à Bahreïn cette année, Stoffel Vandoorne prendra part à sa première saison complète de Formule 1 en 2017. Et même si le Belge est un peu plus âgé que Max Verstappen, la sensation Red Bull, certains comparent déjà les deux pilotes.

"C'est normal, même si nous sommes très différents", avance ainsi Vandoorne. "Nous n'avons pas du tout la même personnalité. Beaucoup de gens ont hâte de nous voir lutter en piste tous les deux, et avec un peu de chance ce sera pour la victoire."

Et justement, la victoire est-elle envisageable dès cette année?

"Ca dépendra de la voiture. Elle ne sera probablement pas assez compétitive, mais nous allons faire de gros progrès. Techniquement, l'équipe vient de passer quelques saisons compliquées mais l'année prochaine s'annonce bien même s'il est difficile de prédire quoi que ce soit pour le moment. Alors je ne peux pas encore affirmer que nous nous battrons pour la victoire."

Une chose est sûre en revanche: pas question pour le Belge de songer à remplacer Nico Rosberg chez Mercedes.

"J'ai un contrat avec McLaren-Honda et j'en suis absolument ravi. Je me concentre ainsi sur la saison à venir sans penser aux autres équipes."
source: Nextgen-Auto.com

2016, une 'piqûre de rappel' pour Williams
Après avoir terminé à la troisième place du Championnat des Constructeurs en 2014 et 2015, l'écurie Williams a vécu sa cinquième position cette année comme un revers, puisque Force India l'a finalement devancée de 35 points. Mais Williams n'a pas prévu de s'apitoyer sur son sort.

"Tout le monde se souvient que quand nous nous sommes restructurés en 2013-2014, nous n'allions pas tolérer de perdre en performance", avance ainsi la directrice adjointe de l'équipe, Claire Williams. "Et après quelques très bonnes saisons, cette année fait figure de piqûre de rappel."

"Nos forces et nos faiblesses nous apparaissent très clairement et nous allons continuer à remédier à ce qui ne va pas. Il est évident que si on ne résout pas un problème, impossible de faire mieux la fois suivante. Nous avons donc un plan pour pallier nos problèmes pour l'an prochain et verrons les retombées de ces décisions en 2017."

"Finir derrière Force India, ça fait mal, ce n'est pas là que nous voulions terminer la saison. Espérons que nous verrons du mieux avec la voiture de l'an prochain. Nous avons commencé à y travailler en février de cette année mais, comme lors de tout changement, il faudra du temps pour voir les résultats."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg - La majorité des pilotes est pour le Halo
Lors de la dernière course de la saison, à Abu Dhabi, la FIA a fait une dernière présentation du système Halo aux pilotes, avec de nouveaux arguments présentés en faveur de la sécurité accrue qu'apporte ce dispositif, malgré les contraintes sur l'extraction des pilotes.

La Fédération souhaite avoir l'avis de l'ensemble des pilotes avant d'imposer son utilisation sur les monoplaces de 2018.

Bien que de nombreux pilotes aient émis des réserves sur la protection de la tête des pilotes telle que testée lors de la saison 2016, lors des essais libres, la majorité devrait s'exprimer en faveur d'une introduction.

C'est en tout l'avis de Nico Hülkenberg.

"Je n'ai rien appris lors de la dernière présentation de la FIA qui pourrait me faire changer d'avis", déclare l'Allemand, toujours opposé au Halo.

"Cependant, si un vote devait être fait maintenant, la majorité des pilotes s'exprimerait probablement en faveur du Halo."

Parmi les opposants au Halo, on compte Hülkenberg mais aussi Max Verstappen, Esteban Ocon, Romain Grosjean, Kevin Magnussen et Jolyon Palmer. Soit 6 sur les 22 qui ont piloté en 2016.
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg n'a pas discuté avec son père de son départ
Samedi soir, se tenait à Munich le gala de l'ADAC où Nico Rosberg a été convié ainsi que l'ancien pilote de F1 Gerhard Berger.

Ce dernier a révélé qu'il a été prévenu par Nico Rosberg de l'annonce choc de sa retraite de la Formule 1 en même temps que ses parents et de la même manière.

"Sina (l'épouse de Keke) a reçu un SMS au même moment que moi. Il y était écrit: "J'arrête. Dis-le à papa."

Le nouveau Champion du monde explique avoir eu une bonne raison d'avoir opéré de cette manière.

"C'était un peu un danger que mon père sache prématurément. Il y aurait eu par la suite des commentaires de sa part, si bien que je n'aurai pas réussi à faire ce que je devais lors de la conférence de presse. J'ai cherché à faire au plus simple, mais bien sûr, nous avons par la suite discuté plus longuement."

Cette manière de faire n'est pas un signe que Rosberg puisse regretter son choix. Il est heureux de sa décision depuis le début.

"Je suis totalement satisfait. C'était le moment parfait pour l'annoncer. Il est clair que j'ai besoin de défis dans ma vie. Je vais les chercher et les trouver." Mais avant tout, ce dont il a besoin est "d'être à la maison et ne rien faire du tout".

Il se murmure que Rosberg puisse devenir l'ambassadeur de Mercedes. Si c'est ce que l'Allemand souhaite, Berger propose généreusement son aide.

"Il serait un ambassadeur de qualité pour la marque Mercedes - et je pourrais de nouveau négocier le contrat."
source: Nextgen-Auto.com

Marchionne n'a pas compris comment fonctionne la Formule 1
La saison 2016 est une énorme déception pour Ferrari. Le Cheval Cabré n'a non seulement pas menacé l'hégémonie de Mercedes comme il l'a laissé entendre, mais a en plus perdu la deuxième place au Championnat des Constructeurs, se faisant damer le pion par Red Bull.

L'ancien pilote de Formule 1 Marc Surer n'a pas été surpris du manque de bons résultats de l'équipe de Maranello.

"Ce n'était peut-être pas prévisible avant la saison, mais après très peu de courses, j'avais déjà écrit un papier 'Vettel ne gagnera pas de course en 2016'", confie-t-il à 'Speedweek'.

"Lors des tests hivernaux à Barcelone, nous avions le sentiment d'avoir vu de réel progrès de la part de Ferrari, mais ce n'était manifestement que de la mise en avant."

Pour le Suisse, les continuelles déclarations du président de Ferrari, qui se voulaient pressantes sur le personnel et qui promettaient monts et merveilles, ont été plus qu'inutiles.

"Sergio Marchionne serait peut-être un bon entraineur de football. Mais une écurie de Formule 1 ne fonctionne pas comme une équipe de foot, dans laquelle on met un coup de pied au cul (sic) des joueurs, et où tout s'améliore d'un seul coup après."

"La Formule 1 est un sport très analytique et, apparemment, Marchionne ne l'a pas compris. Dans les interviews, les mêmes phrases ont toujours été prononcées - nous devons faire ceci, nous devons faire cela. Mais en Formule 1, cela ne fonctionne pas ainsi. On ne peut pas provoquer le succès à force d'en parler."

Surer soulève un des points qui a été décisif dans la chute de Ferrari: le départ du directeur technique James Allison, qui a dû faire face au décès soudain de son épouse. Pour le Suisse, Ferrari a fait une grande erreur en ne gérant pas la situation correctement.

"Je vois que James Allison a une grande part de responsabilité (dans l'échec de Ferrari). Il n'était plus complètement concentré et a lâché la bride. L'équipe technique s'est retrouvée privée de dirigeant, et lorsqu'il a été libéré de son contrat, la situation ne s'est pas améliorée. C'était certes tout naturel de prendre quelqu'un déjà présent dans les rangs pour le remplacer (Mattia Binotto), quand un technicien de première classe n'est disponible. Mais j'ai trouvé que c'était une erreur de laisser partir Allison. Ferrari aurait dû trouver un compromis. Mieux vaut avoir un Allison à mi-temps que pas du tout d'Allison."
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton - Mercedes ne doit pas toucher à mon équipe de course!
Lewis Hamilton se retrouve maintenant en position de force au sein de Mercedes et compte bien en profiter pour faire passer certaines de ses revendications.

Et l'une d'entre elles est d'arrêter de jouer aux apprentis sorciers en mélangeant les ingénieurs et les mécaniciens des deux équipes de course qui s'occupent chacune d'un pilote.

Le Britannique a fait comprendre ces dernières semaines qu'il avait mal vécu, en début de saison, que six membres de son équipe soient passés du côté de Nico Rosberg, et vice-versa.

Maintenant que l'Allemand s'en est allé en retraite, Hamilton compte bien imposer son point de vue.

"Je vais parler à Toto Wolff de l'année prochaine et lui dire que je ne veux pas qu'on change à nouveau mes gars. Je veux garder tous mes ingénieurs. Tous mes mécaniciens. Il n'y a pas une seule personne qui a besoin de partir", lance le triple Champion du monde.

"Je suis maintenant leur seul Champion du monde, donc j'espère qu'ils respecteront ça et qu'ils apprécieront toute la détermination dont je vais faire preuve lors de la prochaine saison."
source: Nextgen-Auto.com

Massa invité à devenir commissaire de course par Jean Todt
Felipe Massa va décidément avoir des vacances très studieuses.

Comme nous vous le rapportions hier, le Brésilien a une très belle offre sur la table pour revenir piloter chez Williams, à la place de Valtteri Bottas, courtisé par Mercedes.

Massa voudra-t-il sortir de sa retraite de pilote? Il a en tout cas promis d'y réfléchir lors de cette période de fêtes.

Mais il a aussi une autre proposition, de la part de la FIA: Massa a été invité par Jean Todt, qui fut également son ancien patron chez Ferrari, à devenir commissaire de course sur les Grands Prix de Formule 1.

"Jean m'a dit qu'il voulait que je devienne commissaires sur les courses. Mais je ne sais si c'est quelque chose que je veux faire", commente Massa.

"Je peux certainement faire des choses pour le compte de la FIA, comme l'aider dans sa campagne pour la sécurité routière ou d'autres choses. Mais commissaire de course? Je ne sais pas."
source: Nextgen-Auto.com

Kaltenborn - Liberty, un énorme changement pour la Formule 1
Le rachat de la Formule 1 par Liberty Media n'est plus qu'une formalité dorénavant: après avoir obtenu les autorisations nécessaires de la part des agences en charge de la régulation de la concurrence, le groupe américain va pouvoir, en janvier, procéder au paiement nécessaire pour compléter le processus.

Pour Monisha Kaltenborn, c'est un changement majeur pour le sport qui va s'opérer.

"Je pense même que c'est le plus gros changement que va connaitre la Formule 1 dans son histoire récente", clame la directrice de Sauber.

"Nous avons toujours eu des changements du côté des règlements. Parfois le moteur, parfois le châssis, mais nous n'avons jamais eu un changement de cette envergure."

"Le dernier changement de propriétaire (avec l'arrivée de CVC) n'a pas vraiment été ressenti parce que Bernie Ecclestone était toujours là. Et sa position a même été renforcée d'une certaine façon."

Kaltenborn ajoute qu'elle voit cet accord avec Liberty comme "absolument positif pour la Formule 1 parce qu'ils vont ouvrir de nouveaux domaines pour la commercialiser."
source: Nextgen-Auto.com

Ferrari va nommer Giovinazzi 3ème pilote
Ferrari a enfin décidé d'écouter les critiques entendues régulièrement ces dernières années: l'écurie ne donne pas assez leurs chances à de jeunes pilotes de pouvoir faire leurs preuves et ne soutient pas assez de pilotes d'origine italienne.

Antonio Giovinazzi, qui a brillé lors de sa toute première saison en GP2 cette année et qui était à deux doigts de remporter le titre de champion face à son coéquipier Pierre Gasly, a su susciter l'intérêt du Cheval Cabré.

Le jeune pilote aurait en effet été choisi pour devenir le nouveau membre de la Ferrari Academy. Son rêve de rouler un jour en F1 se rapprochera étant donné qu'il sera désigné comme 3ème pilote, probablement aujourd'hui, lors du déjeuner de Noël à Maranello.

Enrico Zanarini, le manager de Giovinazzi, entretient une relation étroite avec l'équipe de Maranello. Il a en effet représenté le dernier Italien qui a officié au sein de la Scuderia, Giancarlo Fisichella. Il a aussi géré la carrière d'Eddie Irvine, lui aussi passé par Ferrari.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton a mal vécu le manque de respect de la part de ses patrons
Malgré la réunion entre Lewis Hamilton et Toto Wolff, au domicile de ce dernier, les plaies de la course d'Abu Dhabi ne sont pas encore refermées.

Le pilote britannique admet qu'il en veut encore à ses patrons pour avoir tenté de lui dire comment piloter lors de la finale du championnat.

Wolff et Paddy Lowe ont eu peur de voir la victoire s'échapper pour Mercedes lorsque Hamilton a décidé de ralentir le rythme en tête de la course, afin de mettre Nico Rosberg en danger derrière lui.

Les patrons de Mercedes ont depuis admis qu'ils n'auraient pas dû interférer dans la bataille pour le titre mais cela n'apaise toujours pas Hamilton.

"C'était l'une des situations les plus inconfortables de l'année. Et après, en voyant ce qui a été dit, j'ai senti un manque de respect de la part des individus qui ont parlé. Vous ne vous attendez pas à ça de la part de gens qui sont en charge de tant de personnes", déclare Hamilton.

"La situation n'est pas résolue", révèle-t-il, malgré la réunion avec Wolff.

Hamilton admet aussi avoir du mal à digérer ses problèmes de fiabilité.

"Quand vous avez quelque chose dans la tête, ça y est. Vous vous dites que ça ne peut pas être une coïncidence que toutes ces choses vous arrivent."

Rosberg a réagi à ces propos: "Ah bon, il a senti un manque de respect? Intéressant! Voilà qui est nouveau."
source: Nextgen-Auto.com

Liberty veut relancer l'idée du contrôle des coûts en Formule 1
Liberty Media semble croire au potentiel que pourrait avoir un contrôle des coûts en Formule 1.

Les nouveaux propriétaires du sport veulent relancer le projet qui consistait à limiter les dépenses des équipes, afin de créer moins de disparités entre les grandes et les petites équipes.

Bien entendu, les Américains savent que de tels plans n'ont pas cessé de capoter au fil des dernières années. Les équipes de F1 avaient même menacé en 2009 de créer un championnat parallèle.

Du côté de Liberty, on reconnait que "cela n'a aucun sens de voir des équipes dépenser 400 millions d'euros. Cet argent ne rend pas service aux fans parce qu'il est tout simplement gâché par la compétition technologique. Ce n'est pas logique et ça a créé une Formule 1 à deux vitesses en matière de dépenses faites par les équipes. Il faut qu'il y ait une opportunité pour tout le monde de gagner."

Autant dire qu'imposer un simple plan qui limiterait les budgets serait rejeté, comme il l'a toujours été. Red Bull, Mercedes et Ferrari seraient les premières à dire "non". Au mieux, les équipes soutenues par des constructeurs passeraient alors ces budgets au sein de leur maison-mère, qui se chargeraient de produire des développements.

Mais il y a des choses plus intelligentes à faire selon Liberty en maitrisant les coûts de certains domaines. Des négociations très difficiles sont à venir mais Liberty veut le soutien de toutes les équipes.

"Le plus gros changement dont la Formule 1 a besoin, c'est un changement de culture. A l'heure actuelle, personne ne fait confiance à personne."
source: Nextgen-Auto.com

Wolff veut éviter de placer Wehrlein aux côtés de Hamilton
Toto Wolff a un énorme casse-tête à résoudre depuis 2 semaines. Le départ à la retraite inattendu de Nico Rosberg laisse derrière lui son lot de difficultés dont Mercedes se serait bien passé.

La première chose à faire pour les Flèches d'Argent, c'est de trouver le pilote qui offrira la meilleure alternative pour occuper le baquet libéré par le nouveau Champion du monde. Et la tâche s'annonce des plus compliquées.

Finalement, Wolff reconnaît que la paire Hamilton et Rosberg était "la meilleure combinaison possible, et même la plus simple à gérer!" Et ce, malgré le nombre élevé de fois où le directeur de Mercedes a dû intervenir auprès de ses deux pilotes.

Wolff rappelle qu'Hamilton et Rosberg se connaissent depuis leurs jeunes années et qu'il y avait malgré tout "une confiance profonde entre les deux. Il était clair pour moi qu'ils se connaissaient mieux que je pouvais les connaître séparément. C'est autre chose que de mettre deux personnes qui ne se sont connues qu'en Formule 1."

Alors qu'il ne semble rester à présent que Valtteri Bottas et Pascal Wehrlein comme prétendants (sérieux) au baquet, l'Autrichien sait qu'il n'est pas au bout de ses peines au niveau de la gestion de ses pilotes.

"Maintenant, étape suivante! Je crois que cela pourrait devenir plus difficile. Avec un autre pilote aux côtés de Lewis, cela peut donner une tout autre dynamique."

Entre le Finlandais et l'Allemand, Wolff fait savoir qu'il a déjà une nette préférence, et elle n'arrange pas les affaires de Wehrlein. Pour le patron de Mercedes ce dernier se comporte volontiers comme un chef de file, ce qui ne passerait pas avec un pilote de la trempe de Lewis Hamilton.

"Pascal et Lewis feraient un mélange explosif. Ce que je veux éviter, c'est un scénario à la Alonso / Hamilton. C'est un terrain où je ne veux pas aller."

Le duo formé par Fernando Alonso et Lewis Hamilton chez McLaren en 2007 a marqué les esprits et Wolff ne veut ni vivre ni gérer une rivalité qui pourrait être néfaste pour Mercedes... A cause des relations très tendues entre les deux pilotes, McLaren avait perdu le Championnat du monde, au profit de Ferrari.
source: Nextgen-Auto.com
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