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Brèves du paddock

Les news du Dimanche 18 Décembre 2016

Ferrari - La nouvelle structure horizontale est-elle un cache-misère?
Depuis maintenant 2007, Ferrari n'a plus remporté de titre pilotes. Brawn, Red Bull ou Mercedes, ont tour à tour dominé la discipline, sans jamais que le Cheval Cabré ne puisse bénéficier de la meilleure monoplace du plateau. Sur la piste, on peut bel et bien parler de crise de résultats. Mais celle-ci n'est que le reflet d'une crise interne, à Maranello, dans le temple de la Scuderia.

Ferrari ne s'est toujours pas vraiment remise des départs de Jean Todt et de Ross Brawn. Stefano Domenicali n'a ainsi pas laissé de souvenirs heureux. Cependant c'est surtout l'aspect technique qui bat de l'aile. Ferrari croyait pourtant avoir déniché la perle rare avec James Allison, l'ancien petit génie de Lotus. Las! L'Anglais a claqué la porte cette saison, officiellement pour raisons personnelles.

Avec Maurizio Arrivabene à la tête de l'écurie et Mattia Binotto comme directeur technique, Ferrari entend désormais retrouver les sommets. Comme le reconnaît Arrivabene, le nouveau directeur technique n'est pas un "méga-talent". Mattia Binotto contre Adrian Newey? Mattia Binotto contre Paddy Lowe et Andy Cowell, Pat Symonds et James Key? Ce n'est pas faire ombrage à Mattia Binotto que de dire qu'il n'est pas un ponte de la F1. D'ailleurs, il s'agit surtout d'un spécialiste moteur. Or, c'est principalement du côté du châssis que le bât blesse.

Le leadership chez Ferrari semble poser problème, mais qu'on se rassure, nous dit Maurizio Arrivabene! En réalité, désormais, les personnalités comptent désormais moins à la Scuderia. "Quand il y a une personne comme un 'méga-talent', c'est normal que toute l'équipe technique suive ce qu'il dit. Mais nous n'avons pas ce type de personne. Nous travaillons sur une nouvelle structure horizontale, et le coordinateur est Mattia Binotto."

Les amateurs de science politique diraient que Ferrari est désormais plus girondine que jacobine; plus décentralisée que centralisée; plus souple que hiérarchique et pyramidale. Au sein de Maranello désormais, les projets et développements sont supervisés par plusieurs membres-clefs à la fois et non un seul. McLaren a d'ores et déjà adopté cette structure, avec Peter Prodromou, Tim Goss et Matt Morris comme figures de proue. Ferrari entend ainsi plutôt promouvoir des talents en interne.

Hélas! Ce qui passe pour une décision stratégique pose en vérité question. Tout d'abord, c'est l'efficacité d'une telle structure que l'on peut remettre en doute. McLaren ne brille guère sur le plan aérodynamique depuis plusieurs saisons. Et le très expérimenté Pat Symonds, directeur technique de Williams, de nous conforter dans notre opinion: "Croyez-moi, ça ne fonctionne pas. Ces dernières années, McLaren a elle aussi introduit une hiérarchie non pyramidale. Mais en Formule 1, il faut des ingénieurs qui ont un point de vue affirmé et des experts capables de prendre des décisions sur la voie à emprunter. Ross Brawn en est d'ailleurs un excellent exemple. Rory Byrne aussi. Bien entendu que Ferrari peut renouer avec le succès, mais il leur faudra des personnalités fortes à leur tête."

La structure horizontale de Ferrari est en vérité une pâle solution de secours. Ferrari a bien cherché à recruter un remplaçant à James Allison en tentant d'attirer James Key (directeur technique de Toro Rosso) et même Ross Brawn. En vain. C'est seulement ensuite que l'écurie a décidé d'adopter cette structure horizontale, arbre qui cache la forêt, ou plutôt le désert chez Ferrari.

Mais bien sûr, tout n'est pas perdu pour la Scuderia. Le budget a été récemment augmenté, et une figure-clef ne fait pas tout. Les espoirs sont donc aussi permis pour 2017, d'autant que James Allison aura aussi contribué à cette monoplace. Deux ingrédients essentiels aux succès passés de Ferrari manquent encore cependant: un grand directeur technique comme Ross Brawn; et de la stabilité.
source: Nextgen-Auto.com

Mercedes - Qui choisir entre Wehrlein et Bottas?
Mercedes, depuis la retraite de Nico Rosberg, se retrouve dans une impasse. Les solutions de remplacement disponibles ne sont pas légion. Fernando Alonso et Sebastian Vettel resteront dans leurs écuries respectives. Esteban Ocon devrait bien rouler pour Force India. Deux choix semblent désormais seulement sur la table du côté de Brackley: Pascal Wehrlein et Valtteri Bottas.

Qui choisir entre ces deux pilotes? Tout d'abord, il faut relever l'aspect financier du dilemme. Si Mercedes veut engager Bottas, il faudra payer: on parle d'une dizaine de millions d'euros, au minimum. Mais gageons que ce ne soit pas la préoccupation principale d'une écurie triple Championne du monde.

Sur le plan sportif, une écurie comme Mercedes se devrait de recruter le meilleur pilote disponible. Le plus expérimenté aussi, car la saison 2017 sera d'une grande importance pour le développement technique, avec la nouvelle donne réglementaire qui lance une course aux évolutions, y compris en cours de saison. En la matière, le retour d'expérience d'un pilote plus expérimenté comme Bottas serait infiniment plus utile. Pascal Wehrlein a bien moins de bouteille, et de plus, on ne peut pas dire que Manor et développement technique soutenu soient vraiment synonymes...

Cette saison néanmoins, on ne peut pas soutenir que Pascal Wehrlein ait démontré un potentiel bien moins intéressant que Valtteri Bottas. Le Finlandais n'a pas outrageusement dominé Felipe Massa et a semblé parfois en petite méforme. Pascal Wehrlein au contraire, pour sa première saison en F1, a prouvé qu'il pouvait se hisser en Q2 avec une modeste Manor, et a même marqué un point en Autriche. On n'est pas champion de DTM pour rien. C'est le signe d'un pedigree particulier.

La solution Wehrlein serait la plus logique sur le plan interne, puisque l'Allemand fait partie du programme Mercedes de jeunes pilotes. Si Bottas était choisi, ce serait un signal inquiétant pour tous les jeunes du programme: Mercedes démontrerait qu'elle n'est pas prête à faire confiance à ses propres protégés. Et pourrait donc à l'avenir avoir du mal à attirer de jeunes poulains particulièrement prometteurs.

Le duel entre Wehrlein et Bottas paraît donc plus équilibré qu'en apparence, si l'on prend en considération l'ensemble des données du problème. Quel que soit enfin le choix de Mercedes, une chose est dans tous les cas acquise: Mercedes ne retrouvera pas un pilote de la trempe de Nico Rosberg.
source: Nextgen-Auto.com

Hamilton ne fait pas autant la fête qu'on le croit
Angela Cullen est la Néo-Zélandaise recrutée par Lewis Hamilton pour s'occuper de son emploi du temps mais aussi de sa forme physique.

Elle avait auparavant déjà travaillé avec Nico Rosberg et connait donc bien les deux Champions du monde. Selon Cullen, Hamilton est loin de vivre la vie débridée que tout le monde croit.

"Lorsque Lewis m'a demandé d'être son coach sur tous les Grands Prix cette année, j'ai pensé que c'était une blague. Il n'y a pas de femme coach en Formule 1", explique-t-elle.

"Je suis physio mais mon rôle auprès de Lewis est plus centré sur le coach de la performance. Sur un week-end de course, mon travail est d'éliminer tous les soucis extérieurs afin qu'il ne puisse se concentrer que sur son pilotage sans avoir à s'inquiéter du reste."

"Je le réveille, je lui commande ses repas, je le conduis sur les circuits."

Et en dehors?

"J'ai passé toute l'année avec lui et nous avons peut-être fait la fête 4 fois. Ce n'est pas un gars qui fait la fête tout le temps. S'il y a trois semaines entre deux courses, il se permettra de boire un coup pour fêter une victoire. Mais s'il y a une course à venir, il ne boit rien du tout."

"Lewis fait des choses folles de manière occasionnelle mais pas plus que n'importe quelle personne normale. C'est un athlète exceptionnel, très impliqué. Et il n'y a pas une journée ou une course où il ne me laisse pas un message pour me remercier."

"Je ne suis pas quelqu'un qui fait le job juste parce qu'il faut le faire. Je dois le faire avec quelqu'un que je veux vraiment aider. Et c'est vraiment le cas avec Lewis."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg a parfois encore besoin de se pincer pour y croire
Ce n'est pas encore l'heure des vacances pour Nico Rosberg: le pilote s'est rendu dernièrement à Paris, à Berlin et sa tournée n'est pas encore terminée.

L'Allemand explique qu'il a eu très peur: il a cru que l'on avait volé son trophée de Champion du monde!

"Ce n'était pas bien, c'était vraiment un choc", révèle-t-il.

"Au milieu de la nuit, pendant la fête de l'équipe, il y a quelqu'un qui a décidé d'emmener la coupe en sécurité dans les locaux de l'entreprise. Mais cela n'avait été convenu avec personne, et aucun d'entre nous n'était au courant."

Alors que Fernando Alonso expose ses trophées dans son propre musée, l'endroit choisi par Rosberg est beaucoup plus simple.

"J'aimerais mettre ma coupe de Champion de monde sur ma table de nuit. L'avoir dans la chambre serait cool. Mais je dois encore négocier ça avec ma femme Vivian."

L'Allemand avoue qu'il n'en revient toujours pas d'être le détenteur du titre de Champion du monde, même si cela fait 3 semaines maintenant qu'il a été sacré à Abu Dhabi.

"Je me surprends parfois à jubiler au beau milieu de la nuit, quand je ne parviens pas à dormir et que j'y pense. C'est encore incroyable."

Quant à son rival de toujours, Lewis Hamilton, Rosberg lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière en catégorie reine.

"C'est ainsi: plus Lewis aura de succès, plus ce que j'ai atteint cette année sera valorisé."
source: Nextgen-Auto.com

Williams - Le retour de Massa serait-il une bonne affaire?
Qui l'eût cru? La retraite de Felipe Massa restera-t-elle dans les annales comme étant une des plus courtes de l'histoire de la Formule 1? Alors que l'on pensait le Brésilien retiré des paddocks pour de bon, voici désormais qu'il pourrait remplier pour une saison, toujours chez Williams. Il faut dire que la retraite (encore une!) de Nico Rosberg a changé la donne. Valtteri Bottas pourrait partir chez Mercedes, et Williams, à la recherche d'un pilote d'expérience pour aborder la nouvelle règlementation, signerait de nouveau Felipe Massa.

Notons bien qu'il ne s'agit en rien d'une rumeur, mais d'une piste clairement évoquée par Claire Williams: "Si nous permettons à Valtteri de partir, nous ne le ferons que si un pilote expérimenté, crédible, était disponible, quelqu'un comme Felipe Massa par exemple", a ainsi déclaré la fille de Sir Frank.

Quel est l'intérêt des deux parties dans cette affaire? Tout d'abord, Williams pourrait récupérer une bonne quinzaine de millions d'euros de Mercedes (via une réduction de sa facture moteur) en cas de transfert de Bottas. Dans cette affaire, c'est Williams qui est en position de force. Bien sûr, son pilote finlandais veut conduire dans une écurie triple Championne du monde, mais il est sous contrat. Et c'est Mercedes qui est en situation de faiblesse, totalement prise au dépourvue par la retraite de Nico Rosberg. L'écurie allemande ne veut pas compter dans ses rangs un pilote trop inexpérimenté comme Pascal Wehrlein. Williams aurait donc tout intérêt à faire monter les enchères. 20 millions? Plus? Il faut avoir confiance dans les qualités de négociations de Claire Williams et de ses équipes en la matière.

Un Felipe Massa vaut assurément un Valtteri Bottas, plus 15 ou 20 millions d'euros. L'argent dégagé serait réinvesti dans le long terme, dans les infrastructures techniques - un investissement toujours bienvenu. Et sur le plan sportif? Réengager le Brésilien, c'est de plus faire confiance à un pilote d'expérience qui, en cette deuxième moitié de saison, contrairement à ce que l'on pouvait craindre, a prouvé qu'il pouvait toujours faire jeu égal, ou quasiment, avec Valtteri Bottas. De plus, avec son immense expérience, l'ancien pilote de Ferrari pourrait à la fois servir de repère pour le développement technique de la monoplace (et l'on sait que l'année 2017 sera très importante sur ce point) tout en étant un mentor ô combien profitable pour le rookie Lance Stroll.

Du côté de Felipe Massa, le risque est cependant de dévaloriser une parole donnée. Le Brésilien, en septembre, quelques jours après l'annonce de sa retraite, se disait "heureux" de sa décision et "convaincu d'avoir fait le bon choix". Il envisageait de courir dans d'autres catégories de sport automobile. Surtout, il semblait ne plus avoir envie de lutter pour les points, et non pour des podiums. "Sans aucun doute, si j'avais eu une voiture compétitive, je serais resté. J'ai toujours piloté avec l'idée de viser la victoire, d'être sur la plus haute marche du podium. Mais la Formule 1 n'est pas facile en ce moment. Il y a 3, 4, 5 grandes équipes. La mienne - Williams - est une équipe moyenne, donc j'ai compris qu'il commençait à être difficile d'avoir une voiture compétitive et de gagner." Claire Williams appréciera.

Felipe Massa ne risque-t-il pas de dévaloriser sa propre image en changeant ainsi d'avis? Peut-être pas, et cela pour plusieurs raisons. D'abord, chacun comprendrait que le Brésilien prendrait cette décision sous le coup de circonstances exceptionnelles. Ensuite, il est toujours très apprécié par le paddock, et le resterait encore. Enfin, qui dit que Williams ne sera pas très compétitive en 2017? L'écurie a basculé plus tôt que d'autres (comme Force India par exemple) sur son programme 2017, et avait d'ailleurs excellemment bien négocié le passage à la réglementation 2014. Pour toutes ces raisons, Williams, Massa, les amateurs de la discipline... un retour du Brésilien ne ferait que des heureux - Bottas compris! Entre Nico Rosberg et Felipe Massa, le retraité pourrait ne pas être celui que l'on pensait...
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg ne s'attarde pas sur son manque de podiums
Considéré comme l'un des pilotes les plus prometteurs de la génération précédente, Nico Hülkenberg est devenu un pilote solide mais peine à gagner une réputation plus conséquente, notamment à cause du fait qu'il n'a jamais terminé sur le podium d'un Grand Prix de Formule 1. S'il échoue dans cette quête en 2017, il deviendra le pilote ayant pris le départ du plus grand nombre de courses sans jamais terminer parmi les trois premiers.

"Il y a une raison à cela si l'on se penche précisément sur les incidents au cas par cas", justifie-t-il. "Certains auraient pu être évités, puisque ce sont des erreurs, d'autres dépendent de la malchance, mais c'est comme ça. C'est dommage car j'aurais aimé signer un podium pour moi tout autant que pour Force India, avant de partir."

"Ce n'est pas pour cela que je vais y penser et pleurer sur mon sort en me disant que je suis malchanceux, c'est la vie. J'espère que ça changera en ma faveur dans les prochaines saisons avec Renault. Je crois au travail et aux bonnes décisions, et le reste viendra ou non."

Un fatalisme qui traduit une certaine frustration, expliquant en grande partie sa décision de changer d'horizon et de quitter Force India pour rejoindre Renault.
source: Nextgen-Auto.com

Stroll poursuit sa préparation... sans savoir qui sera son équipier
Lance Stroll poursuit sa préparation à la Formule 1... sans savoir à l'heure actuelle qui sera son équipier en 2017.

Est-ce que cela sera toujours Valtteri Bottas, comme initialement prévu? Ou le Finlandais rejoindra-t-il Mercedes, avec un retour inattendu de Felipe Massa à Grove?

"Aucune idée. Ca va être qu'est-ce que ça va être. Et moi, je veux juste me concentrer sur moi-même", lance le Québécois à 'Radio-Canada Sports'.

Il fait le point sur sa propre route pour 2017. Il en a terminé avec son roulage avec la Williams de 2014.

"Les essais, c'est fini pour 2016. On recommencera après les fêtes, on veut faire encore quelques circuits avant le début des essais d'hiver officiels, mais je ne sais pas encore où. On doit décider de ce qu'on va faire."

"C'est une chance que j'ai eue de pouvoir faire ce programme, mais pas mal de pilotes font ça avant leur première course. Il y a des tests F1 pour les jeunes à Abu Dhabi et à Barcelone. Chacun roule à sa manière. Tu vois Lewis Hamilton qui a fait la même chose que moi chez McLaren, tu vois Jacques Villeneuve qui a fait ça aussi. Tous les pilotes roulent, avec des manières différentes."

"On a fait plusieurs circuits en Europe, déjà des circuits que j'ai faits en F3", poursuit Stroll. Il a en effet tourné à Barcelone, Budapest, Monza, Spielberg et Silverstone.

"Une F1, c'est très puissant, il y a beaucoup d'aérodynamique et c'est un gros pas en avant par rapport à la F3. Mais après un bout de temps, c'est comme toutes les autres voitures, c'est une autre catégorie et une autre voiture à comprendre, à conduire au maximum."

"C'était très important (de faire ces essais), juste pour comprendre l'écart entre la F3 et la F1, mais ça va être différent en 2017 puisque les réglementations vont changer beaucoup. Mais quand même, c'est bien de travailler avec l'équipe et les gens avec qui je vais travailler l'année prochaine. On était limité, car on n'a pas le droit d'essayer des choses sur la voiture. C'était juste pour moi l'occasion de m'habituer à la F1."

"On a fait des long relais, des simulations de qualif. Quand je conduis une voiture, je pousse à fond. Alors, j'essaie de sentir la limite de la voiture, et de voir les zones que je peux améliorer en termes de pilotage."

Dans le chapitre "Nouveautés à intégrer", les arrêts aux stands, qu'il a pu pratiquer lors de ces essais.

"C'est nouveau pour moi. Au début, c'est différent, car il y a plein de monde autour de la voiture. Et il faut s'arrêter de manière parfaite. Ce n'est pas la chose la plus compliquée au monde, il faut juste être précis. Sur chaque piste, j'en ai fait un peu, mais on n'avait pas toujours tout l'équipement nécessaire là où on faisait les tests."

La prochaine étape?

"Je dois encore faire beaucoup de simulateur pour apprendre les pistes que je ne connais pas, également pour avoir le feeling de ce que sera la voiture l'année prochaine. Le travail à l'usine se passe bien, je suis encore dans ces moments où je rencontre tout le monde, à essayer d'apprendre le nom de tout le monde. C'est une bonne famille chez Williams."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner joue la prudence et ne donne aucun pronostic pour 2017
Comme toutes les équipes de Formule 1, Haas se plonge dans l'inconnu en vue de 2017 avec l'arrivée du nouveau règlement. Pour la deuxième année consécutive, Haas doit partir de zéro pour créer une monoplace répondant aux exigences techniques éditées par la FIA. Mais plus que le niveau de performance de la future monoplace américaine, c'est le niveau de la concurrence qui est la plus grande inconnue.

"Nous avons commencé assez tôt à développer la voiture de 2017 puisque la deuxième année est toujours difficile, mais il faut surtout faire en sorte de ne pas faire d'erreurs", explique Günther Steiner. "La difficulté actuellement est de vous dire ce que j'attends de l'an prochain puisque je ne sais pas où se situeront les autres équipes. C'est la plus grande difficulté, j'estime que nous faisons du bon travail mais ça ne veut pas dire que nous faisons un travail assez bon."

"Ce n'est pas comme quand on développe une voiture et que l'on peut assurer que l'on a progressé de 5 ou 10% dans le domaine aérodynamique. Nous avons un ensemble de nouvelles règles, nous travaillons énormément sur les performances aérodynamiques mais nous ne savons pas ce que font les autres. Nous sommes tous dans le même bateau et c'est le cas pour tout le monde, nous le saurons l'année prochaine."

Steiner est on ne peut plus clair, la principale source d'inquiétude pour le développement de la prochaine monoplace concerne l'aérodynamique: "De mon point de vue, le développement se fera surtout sur l'aérodynamique car le reste sera similaire à cette saison, toutes les pièces mécaniques viendront de Ferrari, donc nous ne serons pas vraiment influents. Nos pièces du châssis seront meilleures que l'an dernier, plus légères, mais ce sera tout et je suis confiant quant à notre progression."

Maintenant qu'elle a vécu son baptême du feu, l'équipe Haas va pouvoir apporter quelques modifications à son fonctionnement, au sein même de sa structure, et pas seulement sur le remplacement d'Esteban Gutiérrez par Kevin Magnussen.

"Nous avons effectué des changements et une partie d'entre eux concerne les pilotes. Mais nous avons aussi des nouveaux ingénieurs et nous avons effectué quelques remplacements. On essaie toujours de faire mieux et bien qu'on veuille toujours le meilleur, il s'agit surtout de trouver le meilleur que l'on puisse avoir dans notre position."

"On ne peut pas avoir Hamilton ou Adrian Newey, nous ferons le mieux avec ce que l'on peut avoir et nous apportons des modifications plutôt que de stagner et de se dire que tout va bien. Stagner, c'est régresser. Il faut toujours donner le maximum, je sais que nous sommes bien préparés pour l'année prochaine, mais il faudra voir à quel point c'est suffisant."
source: Nextgen-Auto.com

Alonso considère 2016 comme sa troisième meilleure saison
La saison 2016 de Fernando Alonso a fait l'unanimité auprès des acteurs et spectateurs de la Formule 1 et tous ont loué la ténacité et le niveau de performance de l'Espagnol. Ce dernier se satisfait bien évidemment des miracles qu'il a accomplis au volant de sa MP4-31 mais n'estime pas que 2016 est la meilleure saison de sa carrière.

"La saison 2012 est probablement ma meilleure en Formule 1", analyse-t-il. "Je dirais que 2014 a été la deuxième meilleure, et ensuite je mettrais la dernière pour compléter le podium."

Un classement dominé par des saisons où il a affronté une certaine adversité.

"Je me sentais en confiance dans toutes les conditions en 2016. Même lors des dix derniers tours au Brésil, j'étais compétitif avec des pneus qui avaient pourtant 40 tours. Cette confiance en ma voiture m'a donné la chance de piloter à la limite à plusieurs reprises. Je considère cette saison comme du haut niveau en matière de pilotage."

Alonso a également rappelé qu'il a clairement dominé Jenson Button cette saison, bien que le Britannique ait été au crépuscule de sa carrière: "Jenson est un pilote incroyable. Je l'ai vécu directement l'année dernière et cette année, j'ai été en mesure de le devancer à de nombreuses reprises. En qualifications, le score est de 13-5 en ma faveur, en prenant en compte le fait que je n'ai pas participé à trois séances puisque j'étais déjà pénalisé, et que je n'ai fait que la Q1. L'écart pourrait être encore plus élevé."

Plus que ses progrès personnels, Alonso a tenu à souligner les progrès effectués par McLaren et Honda, dont le niveau a drastiquement évolué entre 2015 et 2016.

"Je suis satisfait de ce que nous avons accompli et des progrès de l'équipe. Nous étions très déçus et très tristes il y a un an, nous avions beaucoup de choses en tête. Cette année, nous sommes optimistes et heureux. Nous savons que la route est encore longue pour être champions, mais le ressenti est bien plus positif que l'année dernière."
source: Nextgen-Auto.com

Grosjean remporte une manche du Trophée Andros
Romain Grosjean a fait son retour hier sur le Trophée Andros, lors d'une manche seulement pour le compte du DA Racing.

Et le pilote Haas a vite retrouvé ses marques à l'Alpe d'Huez puisqu'il a remporté la 2ème manche! Grosjean avait abandonné lors de la 1ère, après s'être qualifié en 8ème place. Cette 1ère manche a d'ailleurs été remportée par un ancien pilote de F1, Olivier Panis.

Romain Grosjean a fait la leçon à ses adversaires en remportant les manches qualifs devant Jean-Philippe Dayraut et Olivier Panis, qui ont pourtant jeté toutes leurs forces dans la bagarre.

Lors de la Superpole, Grosjean persiste et signe en la remportant haut la main devant Dayraut encore une fois.

Grosjean est venu, a vu et a vaincu: même en finale, il n'a eu qu'à dérouler, prenant soin de fermer toutes les portes histoire de ne laisser aucune chance à Dayraut de le dépasser. Derrière les deux hommes, tout s'est joué dans le dernier virage pour Panis et Tambay qui, après avoir fait quasiment toute la course non pas roues dans roues mais cote à cote, se font finalement déborder par Lagorce qui récupère au passage la 3ème place.

Cette étape du Trophée Andros aura été bien marquée par les pilotes de Formule 1! Au point que certains demandaient hier soir une épreuve avec des F1 chaussées de pneus clous, juste pour voir!
source: Nextgen-Auto.com

Palmer - Tant que Hamilton reste motivé...
Jolyon Palmer estime que Lewis Hamilton a encore toutes les cartes en main pour enchainer les succès en Formule 1 à l'avenir. Mais cela dépendra de son attitude en dehors de la piste autant que de la compétitivité de sa voiture.

"Il est dans une bonne équipe. Donc tant qu'il sera motivé, il sera fort", confie le pilote Renault F1 à la 'BBC'.

"Il profite plus de la vie en dehors de la Formule 1 que la plupart des autres pilotes. Pour l'instant il est très compétitif et il réussit à combiner cela avec une vie très occupée en dehors du sport..

"Cependant, pour gagner, il faut toujours les bonnes circonstances. Vous avez besoin d'une bonne équipe, d'une voiture fiable. Il ne s'agit pas que de lui."

L'Anglais pense toutefois que son compatriote aura la vie un peu plus facile sans Nico Rosberg.

"Tout d'abord... quel choc! Je n'ai pas vraiment cru à cette annonce quand Nico a dit qu'il partait en retraite. Il avait le meilleur baquet. Il est le champion, dans la meilleure voiture et il gagne plein d'argent. C'est ce dont tout le monde rêve. Alors être dans cette position et dire 'stop' c'est assez difficile à comprendre pour beaucoup de gens."

"J'aimerais être un jour dans cette position. Mais je n'ai pas de famille à moi, des enfants. Je respecte son choix parce que c'est très courageux, surtout dans sa situation."

"Maintenant Lewis aura un avantage. Quiconque arrivera maintenant chez Mercedes y arrivera un peu à la dernière minute, avec moins de préparation. C'est difficile pour eux de trouver un remplaçant parce que les pilotes principaux sont sous contrat. Je ne doute pas qu'ils sauront s'en sortir."

"Ils ont toujours Lewis dans la voiture et, quel que soit le pilote dans la 2ème voiture, il sera de toute façon très bon."

"C'est difficile pour Mercedes, je suis certain qu'ils auraient préféré continuer avec Nico. Mais je pense qu'ils ont été si dominateurs ces dernières années qu'ils sauront transférer une part de cet avantage dans la nouvelle génération de voitures pour 2017. Pour moi, ils gagneront au minimum des courses."

Selon Palmer, Hamilton reste le pilote le plus rapide actuellement mais...

"Les pilotes Red Bull deviennent de plus en plus forts. Et regardez Fernando Alonso, il a été le plus jeune Champion du monde à son époque et a gagné deux titres de suite. Personne n'aurait pu penser, 10 ans après, qu'il n'aurait toujours que 2 titres à son actif."

"Même si c'est dur, à un certain moment, vous pouvez être le meilleur pilote dans une très bonne voiture mais cela ne vous garantit pas de continuer à engranger des titres."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg - Bottas ou Wehrlein? Deux excellents choix
Nous savons depuis peu que Mercedes ne compte révéler l'identité du remplaçant de Nico Rosberg qu'au début de 2017. De toutes les spéculations, 2 noms se distinguent: Pascal Wehrlein et Valtteri Bottas.

Qu'en pense le principal intéressé, à savoir Nico Rosberg, qui laisse son baquet libre?

"Les deux candidats pourraient bien faire l'affaire. Avec Valtteri Bottas, on sait ce qu'on va avoir. Prendre Pascal Wehrlein serait un plus grand risque, mais c'est un grand talent", explique l'Allemand.

"Je ne sais pas ce que va choisir mon (ancienne) équipe. Quelqu'un d'autre peut-être? Mais ces deux pilotes sont déjà un excellent choix."

Il ne reste plus qu'à attendre au minimum jusqu'au 3 janvier prochain afin de savoir qui pourra occuper la place si convoitée chez Mercedes.
source: Nextgen-Auto.com

Massa - Un contrat à 6 millions d'euros sur la table
Felipe Massa vient de partir en vacances avec sa famille mais l'esprit pas aussi léger qu'il aurait pu le croire il y a encore quelques jours: Williams lui a remis une offre.

Le Brésilien est prié de sortir de sa retraite pour effectuer une saison de plus dans l'équipe de Grove, en remplacement de Valtteri Bottas, courtisé par Mercedes.

Massa a une proposition ferme sur la table: 6 millions d'euros. Soit le double de ce qu'il gagnait chez Williams chaque année.

Une partie de ce salaire est payée par Williams, une autre par Martini. Le sponsor titre de Williams, marchand d'alcool, ne peut en effet pas exploiter l'image d'une personne de moins de 25 ans dans de nombreux pays, dont le Royaume Uni. Lance Stroll, âgé de 18 ans, ne peut donc être associé avec un autre débutant.

Massa suggère qu'il n'écarte pas de revenir en Formule 1.

"Je pars en vacances, il est temps de prendre du bon temps, de se relaxer... mais aussi de réfléchir", a-t-il fait savoir, sans référence directe à cette offre.

L'avenir de Bottas est maintenant probablement lié à la décision de Massa. Le Finlandais a-t-il le téléphone personnel du Brésilien pour en parler?
source: Nextgen-Auto.com
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