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Brèves du paddock

Les news du Jeudi 15 Décembre 2016

Claire Williams - Nous sommes prêts à laisser Bottas à Mercedes si...
Après que Mercedes a indiqué aujourd'hui qu'il n'y aurait pas d'annonce avant le début de l'année 2017 pour nommer le remplaçant de Nico Rosberg, les choses s'accélèrent du côté de Williams.

Il est clair que le porte-parole de Mercedes suggère entre les lignes que des négociations sont en cours pour recruter un pilote expérimenté et Claire Williams reconnait ce soir que c'est bien Valtteri Bottas qui est visé.

"Je suis ravie de voir qu'une équipe comme Mercedes pense à Valtteri comme remplaçant potentiel pour Nico", déclare la directrice de Williams.

"Nous avons toujours su que Valtteri était l'un des talents clé de ce sport et nous sommes fiers de voir que les Champions du monde de Formule 1 le reconnaissent."

"Cependant, Williams a aussi ses propres ambitions et nous devons toujours nous assurer que notre équipe a la meilleure opportunité pour aller de l'avant."

"Tout changement ne sera fait que si Williams reste dans une position forte pour concourir et se développer en 2017."

"Si nous autorisons Valtteri à partir, ce sera seulement si un pilote expérimenté, qui constitue une alternative crédible, est disponible."

Claire Williams confirme qu'elle pense à "quelqu'un comme Felipe Massa, par exemple".

Voilà qui corrobore les rumeurs d'aujourd'hui: si Massa veut bien revenir sur sa décision, Bottas pourra rejoindre Williams. Parions que Jenson Button a aussi été contacté. Mercedes va certainement aider Williams à trouver cette "alternative crédible", d'autant plus que l'équipe allemande a maintenant une belle vision sur les contrats de tous les pilotes qui l'ont contacté ces derniers jours!
source: Nextgen-Auto.com

Vasseur reste réaliste pour 2017, malgré 'un bon duo' de pilotes
Pour 2017, le Team Principal de Renault F1, Fred Vasseur, s'est assuré un nouveau duo de pilotes.

L'arrivée de Nico Hülkenberg fait de l'Allemand une recrue de premier plan rejoignant Jolyon Palmer, prêt à entamer sa troisième année de travail avec Enstone.

"Notre duo en 2017 démontre notre volonté et nos ambitions", affirme Vasseur. "Nico intègre l'écurie à un moment idéal tant pour nous que pour lui. Il possède une expérience importante avec différentes structures, y compris celles que nous prévoyons d'affronter l'an prochain. De plus, il est jeune et il a les crocs. C'est un pilote qui cherchait la bonne occasion d'aider à la construction d'une équipe et nous sommes celle-ci. C'est le mariage parfait."

"Jolyon a démontré de grands progrès lors de sa première saison avec nous. Si l'on y ajoute son approche dynamique et son esprit d'équipe, cela nous donne le sentiment d'avoir un excellent duo par rapport à nos objectifs pour 2017."

En parallèle, Vasseur gardera un œil attentif sur le développement des jeunes pilotes de la Renault Sport Academy.

"C'était une première année intéressante pour la Renault Sport Academy", dit-il. "Nous remercions notre première promotion composée d'Oliver Rowland, Jack Aitken, Louis Delétraz, Kevin Joerg et Sun Yue Yang pour leurs efforts en cette saison."

La saison 2016 étant désormais bel et bien finie, l'accent se porte sur 2017.

"L'année prochaine promet un spectacle fantastique", poursuit Fred Vasseur. "Les voitures seront plus rapides et plus agressives. Les pneus seront plus larges. Ce sera extrêmement passionnant et nous nous attendons d'entrée à être dans le feu de l'action."

Et ces modifications du règlement devraient offrir à l'équipe l'occasion de progresser.

"Pour de nombreuses raisons, 2017 représente une fantastique opportunité de réaliser un grand pas en avant", explique le Français. "Le changement de règlement pourrait bouleverser l'ordre établi. De plus, les fruits de notre croissance se multiplieront. C'est avec cela en tête que nous avons rapidement commencé la conception de notre future voiture."

"Même si nous devrions voir de bons progrès en 2017, nous restons réalistes sur nos attentes puisque nous savons que nous ne serons pas propulsés aux devants de la scène en une seule saison. Nous poussons tous cependant pour faire de gros progrès en compétitivité."
source: Nextgen-Auto.com

Force India - Hülkenberg parti, Ocon déjà dans la place
Force India va avoir un nouveau défi à relever, en plus des changements du règlement: l'équipe va devoir travailler avec un nouveau pilote, Esteban Ocon, qui occupera le baquet laissé libre par Nico Hülkenberg.

En deuxième partie de saison, l'Allemand a créé la surprise en annonçant son transfert de Force India vers Renault à partir de la saison prochaine. Pour Force India, le départ du pilote de 29 ans est une grande perte.

"C'est quand même un peu triste qu'il s'en aille maintenant", admet Otmar Szafnauer.

"C'est un pilote particulièrement bon. Et c'est un bon garçon. Il est intelligent et il a toujours donné un bon retour sur la voiture. Nous lui souhaitons bonne chance pour l'avenir."

Concernant la possibilité qu'Hülkenberg puisse emmener avec lui des employés clé n'effraye pas le responsable de 52 ans.

"Je ne me fais aucun souci à ce sujet. Nous devons seulement garantir que les emplois chez Force India sont plus attractifs que dans la nouvelle équipe de Nico."

Quant au remplaçant de "l'incroyable Hulk", le pilote français Esteban Ocon n'a pas tardé à intégrer et à travailler au sein de sa nouvelle écurie.

"Il a quasiment commencé tout de suite après la fin de la saison. Il s'est rendu pour la première fois à l'usine dans la semaine après Abu Dhabi. C'est un gars gentil. Nous avons déjà effectué quelques tests ensemble. Il a été aussi dans notre simulateur. Nous devons maintenant le former, afin qu'il puisse défier Sergio (Pérez) et qu'il puisse aider l'équipe l'année prochaine."

Fort de ses 2 années d'expériences au sein de Force India, Sergio Pérez pourrait bien être le maillon central de l'équipe à partir de 2017. Mais Szafnauer ne veut pas faire tout de suite de plan sur la comète en restant flou sur le genre de rôle que le Mexicain pourrait avoir.

"Certes, Sergio connaît l'équipe depuis plus longtemps. C'est un pilote doué. En 2016, il a marqué plus de 100 points. Nous allons voir quel va être exactement son rôle."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Si Mercedes avait su pour Rosberg...
Selon Christian Horner, Mercedes aurait eu une toute autre attitude à Abu Dhabi si elle avait été au courant de la retraite de Nico Rosberg et n'aurait peut-être pas ordonné à Lewis Hamilton d'accélérer en fin de course.

"Le problème, c'est que la décision de Rosberg est arrivée très tard, et que Mercedes ne s'y attendait évidemment pas", avance ainsi le directeur de Red Bull. "Ils auraient probablement un peu plus soutenu Lewis pendant le dernier Grand Prix s'ils avaient su ce qui allait se passer. Leurs choix sont maintenant limités."

Mais que pense Horner du retrait soudain du Champion du monde 2016?

"C'est une décision personnelle, et on peut la comprendre. Mais elle ne rend bien entendu pas service à son équipe. Rosberg venait de renouveler son contrat pour deux ans quelques mois plus tôt seulement. Il était alors ravi de continuer mais a ensuite changé d'avis."


source: Nextgen-Auto.com

Hamilton n'aura pas de droit de veto pour son coéquipier
Lewis Hamilton est dans une situation tout à fait particulière. L'Anglais ne connaît toujours pas l'identité de son futur coéquipier chez Mercedes, maintenant que Nico Rosberg jouit des conforts de la retraite. Le triple Champion du monde assure ne craindre aucun pilote et adopte une attitude ouverte et compréhensive.

"Ce que Mercedes doit faire selon mon contrat, une fois qu'ils ont réduit leur short-list à cinq pilotes ou quelque chose comme ça, c'est discuter avec moi. Mais je n'ai pas mon mot à dire sur l'identité de mon coéquipier. Quelqu'un a rapporté que j'avais dit que ça ne m'intéressait pas, mais c'était une déclaration un peu sortie de son contexte. C'est important de savoir qui nous avons dans la deuxième voiture. C'est important pour le moral de l'équipe", a expliqué Hamilton aujourd'hui.

"Nous avons vu dans les autres équipes qu'il peut y avoir un effet délétère s'il y a trop de rivalité entre les pilotes. Bien sûr, c'est vraiment important. Je suis vraiment heureux. J'adore être où je suis, et pendant tout ce temps, c'est vrai, il y a eu des scénarios intéressants. Nous devons nous assurer que celui qui sera désigné soit au moins aussi bon que le précédent pilote, si ce n'est meilleur, pour créer cette énergie", a espéré Hamilton.

Que ce soit un pilote confirmé comme Valtteri Bottas ou un débutant comme Pascal Wehrlein, Lewis Hamilton assure quoi qu'il en soit ne craindre personne.

"Ce que je veux dire, c'est que je courrai contre n'importe quel pilote que l'on voudra. En dernier ressort, quand Mercedes prendra sa décision, ce qui sera leur décision, ils pourront choisir n'importe quel pilote. Que ce soit Vettel, Alonso... ils peuvent amener qui ils veulent. J'ai conduit contre Fernando lors de ma première année en F1 et je l'ai battu, donc ce n'est pas une inquiétude pour moi", a malicieusement rappelé le vice-Champion du monde, qui ne s'était pas du tout entendu avec l'Espagnol en 2007.

C'est ainsi que la solution de l'ancien pilote Renault ne rallie pas tous ses suffrages: "Je suis heureux de conduire contre n'importe lequel de ces pilotes, mais en termes de meilleur choix pour l'équipe, ce n'est probablement pas la meilleure idée."
source: Nextgen-Auto.com

Abiteboul - Renault dispose de solides fondations pour l'avenir
L'encadrement de Renault Sport Racing fait le point après la première saison de l'équipe en Formule 1.

Renault Sport Formula One Team a conclu sa saison inaugurale avec de solides fondations pour l'avenir. Tel est le bilan fait par Cyril Abiteboul, Directeur général de Renault Sport Racing, qui souligne la croissance et l'expansion d'Enstone, mais aussi les progrès considérables accomplis sur le groupe propulseur en 2016.

Annoncée en février 2016, Renault Sport Formula One Team est la troisième écurie constructeur en F1 aux côtés de Ferrari et Mercedes Benz. L'équipe a vu le jour fin 2015 avec l'achat des installations châssis d'Enstone, associées à l'unité moteur de Renault Sport basée à Viry-Châtillon.

"Nous avons énoncé à maintes reprises les raisons du retour de Renault en F1 dans le rôle de constructeur officiel, mais elles valent la peine d'être répétées", explique Abiteboul. " En ayant notre propre écurie, nous sommes maîtres de notre destin et nous pouvons promouvoir notre image, ainsi que valoriser notre technologie et nos compétences auprès d'une énorme audience mondiale."

"En nous engageant en F1 sur le long terme, 2016 devait donc poser les bases pour l'avenir. La R.S.16, notre voiture cette année, a été conçue dans des délais extrêmement courts, tout au plus quelques semaines. Notre objectif cette année s'est donc porté sur la croissance des effectifs et des infrastructures pour l'année suivante et au-delà."

Dans ce cadre, le nombre total d'employés a déjà augmenté de 20% à l'unité châssis d'Enstone, où trois projets d'extension du site sont en cours de réalisation.

"La croissance ne se réalise pas en un instant, donc nous avons recruté des gens tout au long de l'année dont nombre d'entre eux ne sont pas encore arrivés et arriveront dans le courant de la saison à venir", détaille Abiteboul. "Il fallait surtout cibler une main-d'œuvre de qualité, mais en quantité importante notamment à Enstone car notre ambition est de lutter avec les meilleures équipes Dans ce cadre, je suis heureux de confirmer deux nominations dans l'encadrement d'Enstone, Rob White qui revient de Viry-Châtillon pour être Directeur des Opérations, ainsi que Ciaron Pilbeam de retour en tant qu'Ingénieur de course en chef."

"Concernant les infrastructures, nous augmentons significativement notre capacité d'usinage sur site avec deux nouvelles machines dans un bâtiment dédié et une installation de peinture et de préparation en cours de construction. L'extension d'environ 800 m2 de notre bâtiment principal destiné à accueillir tous les services d'Enstone qui sont en croissance, débutera dans les toutes prochaines semaines."

Si les changements les plus visibles ont eu lieu à Enstone, Viry-Châtillon a évolué de manière plus subtile.

"A Viry-Châtillon, nous avons travaillé sur la structure en poursuivant les développements amorcés dans un passé récent", explique Abiteboul. "Cela signifie son adaptation pour passer d'un rôle de fournisseur de moteurs à celui d'équipe officielle tout en continuant d'équiper d'autres partenaires et en effectuant des recrutements ciblés pour mieux contrôler nos compétences et nos talents."

Les progrès et les améliorations du groupe propulseur ont été avérés au fil de l'année.

"L'un de nos succès les plus tangibles en 2016 est l'amélioration de la performance et de la fiabilité de notre groupe propulseur", déclare Abiteboul. "La confirmation des contrats de fourniture à long terme avec Red Bull Racing et Scuderia Toro Rosso en est la meilleure illustration."

En plus de la croissance sportive et technique observée, des changements structurels ont également eu lieu bien au-delà de l'équipe de Formule 1.

"2016 était une année pour reconstruire les relations, redynamiser à la fois Enstone et Viry et créer des synergies au sein de Renault Sport Racing, et plus largement dans l'Alliance Renault-Nissan", explique Abiteboul. "Notre retour en F1 faisait partie d'une stratégie plus large pour la marque Renault Sport, afin d'exposer l'évolution du profil de Renault à une audience mondiale et dans de nombreux marchés clés."

Tous les efforts de Renault Sport Formula One Team n'auraient été possibles sans le soutien et l'apport de ses nombreux partenaires.

"Nous remercions tout particulièrement Infiniti qui, tout en étant partenaire, fait également partie de la famille de l'Alliance Renault-Nissan. Ils ont employé leur expertise dans la technologie hybride et ils apportent une réelle contribution à la nouvelle génération de système de récupération d'énergie (ERS) utilisée dans les groupes propulseurs de l'équipe", ajoute Cyril Abiteboul.

"Un grand merci également à Total pour la qualité de ses carburants et lubrifiants ayant permis d'afficher un tel niveau de performance moteur."

Toujours tourné vers l'avenir, Renault Sport Formula One Team sera en piste sur le sol français en 2018 avec le retour du Grand Prix de France.

"La F1 continue de croître sur de nouveaux marchés passionnants, mais nous sommes également très heureux qu'elle revienne en France", déclare Abiteboul. "Nous sommes ravis, en tant qu'entreprise et en tant qu'individus, de l'annonce du retour du Grand Prix de France au Paul Ricard dès 2018. Nous espérons pouvoir y jouer le podium!"
source: Nextgen-Auto.com

Manor toujours à la recherche d'investisseurs
Sauveur de l'équipe Manor il y a deux ans, Stephen Fitzpatrick indiquait à Abu Dhabi qu'un accord avec un investisseur avait été trouvé.

Cet investisseur, c'était Tavo Hellmund, l'homme qui avait permis de faire revenir la Formule 1 à Austin aux USA puis, plus récemment, à Mexico.

"Je ne peux pas rentrer dans les détails mais nous avons discuté avec plusieurs investisseurs sur les six derniers mois. Nous avons un accord avec l'un d'eux mais je ne peux pas en dire plus. Je savais dès le début que l'argent amène la performance, donc tout ce qui amène des fonds aidera l'équipe à progresser est bienvenu, y compris s'il s'agit d'un nouvel investisseur", disait-il.

Mais selon les dernières informations en provenance de Manor, l'argent promis par Hellmund n'est toujours pas arrivé.

Hellmund, qui était entré dans une phase de négociation exclusive, se retrouve de nouveau en compétition avec d'autres investisseurs potentiels. Ils seraient au nombre de deux, au minimum.

Parmi eux, il y aurait l'ancien patron de Manor F1, Graeme Lowdon, qui serait soutenu par des entreprises dans la high tech britannique.
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg a conscience d'avoir mis Mercedes dans l'embarras
Nico Rosberg a reconnu que la décision qu'il a prise n'avait pas été facile à prendre par rapport à son équipe.

Certes, l'Allemand va se passer des 50 millions d'euros que lui promettait son nouveau contrat pour 2017 et 2018 mais le nouveau Champion du monde assure que ce n'est pas ce qui l'a tracassé le plus lorsqu'il a dû prévenir Toto Wolff de son envie d'arrêter la Formule 1.

"Cette décision a été difficile à prendre par rapport à mon équipe. Mercedes est devenu ma famille sportive depuis sept ans. Ce titre, c'est grâce à eux. Leur annoncer ma retraite et les mettre dans cette situation n'a pas été facile", dit-il au 'Figaro'.

Mercedes a fini par comprendre selon lui, tout comme son père, Keke Rosberg.

"Il a compris. Mon père a eu une carrière assez similaire à la mienne. J'avais un an et demi quand il a arrêté en 1986, ma fille Alaïa a le même âge. Il a fait neuf ans en Formule 1, moi onze. Il a poursuivi pendant quatre saisons après son titre de Champion du monde mais il ne m'a pas demandé de continuer comme lui. Ce titre est le plus beau cadeau que je pouvais partager. A la maison, ma mère est désormais assise à table avec deux Champions du monde. C'est fort."

Rosberg a beaucoup évoqué sa femme et sa fille, qui sont les éléments clé de sa décision. Mais Alaïa n'a pas fait ralentir son père, bien au contraire!

"Moi, après la naissance de ma fille, j'ai gagné quelques dixièmes", répond-il lorsqu'on évoque l'adage soutenu par Enzo Ferrari qui veut qu'un pilote perde une demi-seconde lorsqu'il devient papa. "Je suis devenu plus fort. A la maison, je passais de très bons moments, chargés en émotions. Ma vie personnelle est devenue plus riche et j'arrivais sur les circuits avec le sourire, plus heureux. Je crois que ça m'a aidé à être plus performant."
source: Nextgen-Auto.com

Les départs devraient être plus délicats en 2017
En fin de saison, Mercedes et Force India ont testé de nouveaux volants arborant une seule palette d'embrayage, et pour cause: si on s'appuie sur un détail peu connu des règlements de l'année prochaine, les départs devraient être rendus encore plus délicats en 2017.

Ainsi, les pilotes disposeront d'une unique palette d'embrayage contre deux jusqu'à présent, et ce même si cette année déjà les règlements avaient interdit de recourir à la deuxième palette.

En revanche, il ne sera plus possible pour les écuries de faire des marques sur les volants pour indiquer le point de patinage idéal.

Et dans les colonnes d' 'Auto Motor und Sport', on peut ainsi lire que "selon les ingénieurs, on devrait voir bien plus de voitures patiner au départ ou au contraire être en sous-régime."
source: Nextgen-Auto.com

Hülkenberg - L'argent a joué 'un rôle secondaire'
Depuis l'annonce de son contrat avec l'écurie Renault, les rumeurs concernant le montant du chèque que Nico Hülkenberg va encaisser de la marque au losange n'ont cessé d'enfler. La somme s'élèverait à près de 10 millions d'euros pour deux ans, sans compter les primes en cas de podium et de bons résultats en tout genre.

Il se murmure également que le chiffre pourrait augmenter en cas d'activation d'une option pour une troisième année.

Malgré tout, l'Allemand tient à être clair: ce n'est pas l'argent qui a été décisif dans son choix de quitter Force India, chez qui il était très bien installé.

"Bien sûr, l'argent joue aussi un rôle mais pas le premier", explique-t-il.

Hülkenberg révèle qu'il était déjà bien payé au sein de Force India, même si l'écurie est connue pour avoir des moyens limités et avoir des problèmes financiers.

"Ce n'est pas comme si j'avais mal gagné ma vie chez Force India et que je gagnerais plus chez Renault."

Ce qui a convaincu le pilote, ce sont les possibilités et les promesses que peuvent offrir une équipe qui construit également ses moteurs.

"Ce qui compte ce sont les perspectives que proposent un tel projet."

Hülkenberg se montre réaliste concernant les chances de son ancienne équipe de maintenir l'extraordinaire niveau démontré durant l'année 2016.

"Cela va être dur pour Force India, mais aussi pour toutes les autres écuries. C'est extrêmement difficile de s'engouffrer dans le Top 3. J'ai avec Renault - une équipe qui a déjà été Championne du monde - les meilleures cartes. Quand j'ai mis tous les faits sur la table, il était clair que c'était le chemin que je devais prendre."

Même si Hülkenberg s'est toujours très bien entendu avec le propriétaire de Force India, Vijay Mallya, il n'a pas pu faire de sentiments concernant la situation délicate où il se trouve. L'homme d'affaire Indien est poursuivi en justice dans son pays pour des problèmes financiers.

"Il faut pouvoir se séparer. Je ne peux pas faire attention à la situation personnelle de Vijay et restreindre ma carrière. La Formule 1 est un dur business."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel gardera un œil sur Mercedes selon Berger
Si Fernando Alonso ne remplacera pas Nico Rosberg chez Mercedes la saison prochaine, la porte restera ouverte pour les saisons suivantes selon le journal allemand 'Sport Bild', qui affirme que quiconque s'engagera avec Mercedes en 2017 ne sera là que pour un an.

Et de son côté, l'ancien pilote Gerhard Berger estime que Sebastian Vettel aussi gardera un œil sur l'écurie Championne du monde.

"Ferrari sent monter la pression d'un seul coup. Sebastian sera très attentif aux progrès accomplis de part et d'autre et prendra son temps avant de signer un nouveau contrat. Je suis certain qu'au fond, il a envie de rejoindre Mercedes en 2018. Ferrari va donc devoir essayer de contenter Vettel pour ne pas le perdre."
source: Nextgen-Auto.com

Perdre Allison, une erreur de Ferrari selon Symonds
De l'avis de Pat Symonds, Ferrari devrait envisager de se réorganiser pour retrouver les sommets. L'actuel directeur technique de Williams a d'ailleurs eu par trois fois l'occasion de rejoindre la Scuderia mais a opté pour une voie différente.

"La première fois, c'était en 1996, quand Michael Schumacher et Ross Brawn ont quitté Benetton. J'y officiais en tant qu'ingénieur mais j'ai alors entrevu la possibilité de devenir directeur technique, alors je suis resté. La deuxième offre est venue de Stefano Domenicali en 2012, et la troisième en 2014."

Et si Symonds n'a jamais cédé aux sirènes de Ferrari, c'est parce qu'il ne s'y voyait pas et que l'organisation "horizontale" en vigueur au sein de la Scuderia ne le convainc pas.

"Croyez-moi, ça ne fonctionne pas. Ces dernières années, McLaren a elle aussi introduit une hiérarchie non pyramidale. Mais en Formule 1, il faut des ingénieurs qui ont un point de vue affirmé et des experts capables de prendre des décisions sur la voie à emprunter. Ross Brawn en est d'ailleurs un excellent exemple. Rory Byrne aussi. Bien entendu que Ferrari peut renouer avec le succès, mais il leur faudra des personnalités fortes à leur tête."

"C'était une erreur de laisser James Allison s'en aller. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé en interne, mais j'ai travaillé de nombreuses années avec lui et ai beaucoup de respect à son égard. C'est un ingénieur fantastique capable de galvaniser son équipe. Je pense qu'avec Allison, Ferrari serait plus forte."
source: Nextgen-Auto.com

Rosberg se verrait (aussi) manager de jeune pilote
Nico Rosberg a donné de nouvelles pistes pour son avenir, afin de rester proche de la Formule 1 et du sport automobile en général.

Le nouveau retraité reconnaissait il y a quelques jours qu'il se donnerait du temps pour se choisir de nouveaux projets mais on sent que son esprit cherche déjà des voies pour la suite de sa carrière.

"Le plus beau serait d'être manager d'un jeune pilote, un peu comme l'a fait mon père avec moi", révèle Rosberg au 'Figaro'.

"Je pourrais revivre à travers lui les mêmes émotions que lorsque j'étais pilote. Dès l'année prochaine, j'essaierai de venir sur les circuits."

Le Champion du monde ajoute que ces projets devront lui procurer de l'adrénaline parce que "ce sont les victoires qui me manqueront le plus. Gagner une course est ce qu'il y a de plus beau dans ce sport."

"L'adrénaline, je vais essayer de la trouver ailleurs, dans mes nouveaux projets. J'ai parlé de cinéma comme d'une blague mais il y a beaucoup de choses que j'aimerais faire."

"L'humanitaire m'intéresse beaucoup, essayer de faire la différence pour les autres. Ma femme est architecte, on a aussi des projets dans ce domaine. J'aimerais également rester proche des courses d'une manière ou d'une autre. Et si je ne retrouve pas cette adrénaline, je pourrai toujours retourner faire du karting avec mes amis."
source: Nextgen-Auto.com

Symonds ne dément pas les rumeurs sur Paddy Lowe
Pat Symonds n'a pas du tout cherché à démentir les rumeurs selon lesquelles Paddy Lowe, l'actuel directeur technique de Mercedes, serait sur le point de rejoindre Williams.

Lowe pourrait prendre un rôle de directeur exécutif de l'équipe ou alors remplacer, poste pour poste, Pat Symonds.

Agé de 63 ans, le Britannique reconnait que l'heure de penser à sa retraite approche pour lui. Peut-être en deux temps.

"Je ne peux vous donner de réponse claire: notre équipe nous interdit de mentionner nos contrats en public. Mais il est clair qu'à un moment ou un autre je vais me retirer de la première ligne."

"Cela ne veut pas dire que cela arrivera à la fin de la prochaine saison. Mais il est important pour moi de laisser l'équipe entre de bonnes mains."

"Tout ce que je peux dire à propos de Paddy Lowe, c'est que les résultats que Mercedes a décrochés (avec lui) parlent d'eux-mêmes."
source: Nextgen-Auto.com

Horner - Pourquoi donnerions-nous Sainz à Mercedes?
Mercedes a discuté avec beaucoup de pilotes ces derniers jours afin de connaitre leur situation contractuelle pour l'année prochaine. La grande partie d'entre eux a spontanément contacté l'équipe Championne du monde.

Ces dernières heures, une nouvelle piste s'est ouverte sur le front des rumeurs: la possibilité pour Carlos Sainz de rejoindre l'équipe Mercedes dès 2017.

Mais cette rumeur ne devrait pas aller plus loin: le pilote Toro Rosso est sous contrat avec Red Bull et les Autrichiens ne comptent pas le lâcher.

"Pourquoi ferions-nous ça? Carlos a fait du très bon travail, il est un pilote Red Bull. Nous avons investi en lui pour qu'il arrive en Formule 1 et tous nos pilotes ont des contrats à long terme. Cela n'aurait aucun sens de fournir à un de vos concurrents l'un de vos atouts", explique Christian Horner.

Le patron de Red Bull Racing ajoute que Mercedes doit croire en sa propre filière.

"Il faut donner à leurs jeunes une chance. Voyons ce que ces jeunes peuvent faire dans une voiture capable de gagner", dit-il.

"S'ils prennent Wehrlein, ou même Bottas (managé par Toto Wolff), ils auront deux pilotes probablement capables de rouler à l'avant. Vous ne pouvez pas en être certain avant de leur avoir donné une chance mais c'est bien ce que nous avons fait. Avec Sebastian Vettel puis avec Daniel Ricciardo."

"A l'époque, beaucoup de gens disaient que nous aurions dû prendre Kimi Räikkönen quand nous avons opté pour la promotion de Ricciardo. On voit ce qu'il en est aujourd'hui. Avant de donner une chance à ces pilotes, vous ne pouvez pas voir comment ils se débrouillent à l'avant du peloton."

Horner suit avec attention ce qui se passe chez Mercedes, une équipe qui pourrait perdre aussi Paddy Lowe au profit de Williams.

"Mercedes a pas mal d'affaires à régler, du côté des pilotes mais aussi du côté de son staff technique. Ils ont toutefois une équipe très forte et ils restent les favoris malgré ces incertitudes. Ce sera en tout cas vraiment intéressant de voir qui ils vont prendre pour leur 2ème baquet parce que leurs options semblent relativement limitées."
source: Nextgen-Auto.com

Ecclestone - Seul Verstappen peut menacer Hamilton
Dans le duel au sommet chez Mercedes cette saison, Bernie Ecclestone n'a jamais caché sa préférence (principalement pour des raisons marketing) pour la rock-star de la discipline, Lewis Hamilton.

L'an prochain, sans son meilleur ennemi Nico Rosberg, désormais retraité, l'Anglais aura la voie libre chez Mercedes. Le grand argentier de la F1 en fait déjà son net favori pour la saison prochaine: "personne ne pourra battre Lewis" en 2017 a-t-il ainsi affirmé.

Même si les jeux sont déjà faits selon lui, Bernie Ecclestone pense tout de même que Mercedes doit engager le meilleur équipier possible afin de maintenir un semblant de suspense à chaque course. "Je pense que personne ne voudrait acheter de billets pour aller regarder une course si Lewis disparaît et s'envole quand les feux rouges s'éteignent. Ce serait mauvais pour tout le monde et aussi mauvais pour Lewis, parce que je pense qu'il veut gagner proprement et qu'il veut battre quelqu'un."

"Je ne pense pas que quelqu'un va battre Lewis", a renchéri Ecclestone, qui ne voit à l'heure actuelle que "deux ou trois pilotes" capables de poser un défi sérieux à l'Anglais chez Mercedes.

Fernando Alonso ou Sebastian Vettel feraient certainement l'affaire, mais ils sont tous sous contrat, ce qui déplaît à Bernie. "Ce n'est pas très encourageant parce que ces deux pilotes sont sous contrat. Ils ont dit qu'ils ne pouvaient pas avoir Fernando en raison de son implication avec McLaren [dans l'affaire d'espionnage en 2007], donc ce serait mauvais de l'avoir. Donc ils ne vont pas essayer la piste Alonso. Sebastian est avec Ferrari, il y est heureux et il ne voudrait certainement pas casser son contrat."

La troisième piste évoquée par Bernie Ecclestone doit faire saliver plus d'un observateur de la discipline. "Verstappen est génial. Quand j'ai dit que personne ne pourrait battre Lewis... peut-être que Max, dans cette voiture, pourrait un peu lui mettre la pression.".

Bernie Ecclestone n'est pas avare de compliments sur le Néerlandais. Le voit-il Champion du monde d'ici 2019? "S'il est dans la bonne voiture, il le sera. Même avec son écurie actuelle [Red Bull], c'est une possibilité. Le problème est simple: l'équipe Mercedes, le moteur, tout est parfait, et ils ont le meilleur pilote du monde".

Le grand argentier admet que Bottas est une possibilité pour Mercedes.

"Je ne pense pas que Lewis s'en soucierait, à moins que cela devienne clair, avec la position de Toto Wolff (son manager), qu'il le favorise. Toto a Bottas sous contrat, je pense que ça lui donne une meilleure chance d'aller chez Mercedes qu'un pilote qui n'a pas de contrat avec Toto".

Bernie Ecclestone semble anticiper tout de même que la domination de Mercedes se poursuivra même sous le nouveau régime réglementaire de l'an prochain. "Je ne suis pas sûr qu'ils gagneront le Championnat des Constructeurs, mais certainement le titre pilotes", a-t-il ainsi assuré. "J'espère que je me trompe complètement dans mon pronostic avec Lewis. J'espère que j'ai tort et que n'importe quel équipier pourrait le battre ou le mettre sous pression pour qu'il commette des erreurs. Mais mon opinion personnelle est que cela ne va pas arriver".

Le détenteur des droits s'attend donc à une nouvelle saison outrageusement dominée par Mercedes - ce qui ne ferait pas ses affaires...
source: Nextgen-Auto.com
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