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Brèves du paddock

Les news du Mardi 13 Décembre 2016

La visibilité en F1 sous la pluie pose question pour Alonso
La FIA doit d'urgence repenser sa manière d'aborder les courses sous la pluie, et en particulier pour réduire les traînées d'eau laissées par les pilotes qui aveuglent leurs poursuivants immédiats. C'est du tout du moins l'avis d'un des pilotes les plus expérimentés du plateau, Fernando Alonso.

Pour l'Espagnol, ces multiples traînées d'eau à Interlagos cette année n'ont rendu que les conditions de course plus dangereuses, notamment pendant l'accélération au dernier virage à Interlagos, passé presqu'à l'aveugle, où Kimi Räikkönen, Marcus Ericsson et Felipe Massa sont tous partis à la faute (et où Max Verstappen s'est également fait une belle frayeur).

Le pilote McLaren a pris l'exemple du GT, où les roues sont partiellement couvertes pour contenir ces traînées d'eau. Mais il a aussi pressé Pirelli de produire des pneus pluie de meilleure qualité...

"Sur le mouillé, la course est toujours plus risquée, plus imprévisible, il y a toujours quelques accidents qui arrivent, la visibilité est faible, mais cela fait partie du sport, et je ne pense pas que ça disparaîtra. Ce dont nous avons besoin d'apprendre de courses comme celle disputée au Brésil, c'est que nous avons besoin d'une meilleure visibilité si possible. Plusieurs dispositifs, plusieurs idées peuvent aider."

"Si vous prenez l'exemple des courses de GT, ils n'ont pas ces traînées d'eau puisqu'ils couvrent une partie des pneus. Je pense qu'il y là quelques petites choses que nous devrions considérer dans le futur pour améliorer ce problème de traînées d'eau et la visibilité" avance l'Espagnol.

Le double Champion du monde pense malgré tout que c'est surtout à Pirelli de résoudre enfin ce problème récurrent. "Nous devrions aussi améliorer la performance des pneus, parce que cela fait 16 ans que je cours au Brésil, j'y ai couru beaucoup de fois sous la pluie, et je n'ai jamais vu un tête-à-queue au milieu d'une ligne droite". Fernando Alonso avait lui-même subi un tête-à-queue à Interlagos.

La situation ne devrait cependant pas aller en s'améliorant. L'an prochain en effet, les pneus seront plus larges. Logiquement, plus de surface de pneus devrait signifier plus de rejet d'eau. "Peut-être que les années prochaines seront pires encore puisque les pneus seront un peu différents. Mais je ne pense pas que la visibilité soit différente par rapport au passé" a tout de même tempéré l'Espagnol.
source: Nextgen-Auto.com

Pérez - Force India ne pouvait engager meilleur pilote qu'Ocon
Sergio Pérez avait souhaité avoir un nouveau coéquipier, pour succéder à Nico Hülkenberg, parti chez Renault, aussi solide que possible afin de tirer Force India vers le haut la saison prochaine.

Le Mexicain avait placé la barre haute: "Je pense que Nico est l'un des meilleures pilotes du plateau" répète-t-il d'ailleurs encore aujourd'hui. "Il était difficile de le battre cette année et l'an dernier... la compétition a été très serrée entre nous et nous nous sommes vraiment beaucoup poussés l'un l'autre".

Sergio Pérez a-t-il alors été comblé avec l'arrivée d'Esteban Ocon? Le Français est champion de GP3, mais n'a qu'une petite demi-saison dans les jambes avec Manor. Toutefois, Pérez sait bien qu'Ocon dispose d'un potentiel sans doute impressionnant qui ne demande qu'à se développer en 2017. Le nouveau règlement aérodynamique en 2017 devrait d'ailleurs aider les pilotes avec moins d'expérience (ainsi que le soulignait d'ailleurs récemment le rookie de Williams, Lance Stroll).

"J'ai beaucoup appris d'Hülkenberg. Je ne sais pas s'il a beaucoup appris de moi mais j'ai hâte d'avoir un même niveau de compétitivité avec Esteban. J'ai entendu beaucoup de bonnes choses à son propos, donc voyons à quel point il est rapide et peut se débrouiller avec les nouvelles règles. Nous partons tous de zéro" a confié Pérez.

C'est ainsi que pour Pérez, Force India a tout simplement choisi "le meilleur pilote qu'il était possible d'obtenir" en remplacement d'Hülkenberg. Voilà donc le Mexicain comblé. "Tout le monde est heureux d'avoir Esteban pour l'an prochain. Donc espérons qu'il pourra marquer beaucoup de points pour l'équipe".

Il le faudra bien pour que l'écurie indo-britannique finisse 3ème du classement des constructeurs, ainsi que l'a publiquement souhaité Sergio Pérez.
source: Nextgen-Auto.com

Alonso - Je veux gagner mon titre avec McLaren Honda
Pour celles et ceux qui espéraient encore voir Fernando Alonso changer d'équipe cet hiver, en passant de McLaren Honda à Mercedes, l'Espagnol a été très clair aujourd'hui.

Le double Champion du monde, présent à l'usine McLaren à Woking, a poursuivi les préparatifs pour la saison 2017 avec ses ingénieurs et a affirmé qu'il comptait bien remporter son 3ème titre avec l'équipe anglo-japonaise.

"Je crois en ce projet, je suis très impliqué et je veux être Champion du monde avec McLaren Honda. C'est mon seul objectif", a-t-il lancé en s'adressant aux employés, réunis dans le grand hall.

Fernando Alonso dispose encore d'un an de contrat avec McLaren et compte donc bien le respecter. Le prolongera-t-il au cas où ce titre n'arrive pas en 2017 et que Mercedes se garde une porte ouverte pour 2018?
source: Nextgen-Auto.com

Wehrlein, seule option pour Mercedes selon Brundle
Après l'annonce de la retraite de Nico Rosberg, Mercedes chercherait à s'attacher les services de Valtteri Bottas pour épauler Lewis Hamilton en 2017. Mais il se dit aussi que Williams aurait rejeté une première offre de l'écurie allemande, à raison selon l'ancien pilote Martin Brundle.

"L'an prochain sera une saison de gros développements et les nouveaux règlements aérodynamiques semblent offrir une infinité de possibilités, avance Brundle. Il faut ainsi un pilote très expérimenté - voire deux - pour tirer parti au maximum de chaque week-end."

"On va probablement assister à la plus grosse course au développement jamais vue de la part des grosses écuries. C'est pour ça que Williams préfèrerait pouvoir compter sur un pilote comme Bottas, qui remontera plus d'informations. Et ils ont d'autant plus besoin de lui que Stroll débute totalement."

Car il est en effet prévu que le jeune Lance Stroll vienne seconder le Finlandais en 2017 pour parfaire son apprentissage de la Formule 1.

"On ne sait pas ce que va donner Stroll, reprend Brundle. Il n'a pas couru en GP2 et n'a pas trop eu de contacts avec les pneus Pirelli, donc Williams se doit de garder Bottas. Je ne vois pas d'autre solution pour Mercedes que de placer Wehrlein dans sa deuxième voiture."
source: Nextgen-Auto.com

Steiner rend hommage à Ferrari - 'Où serions-nous sans eux?'
En arrivant en F1, Haas avait choisi une approche inédite et finalement payante: grâce à un partenariat technique très poussé avec Ferrari, au point d'être parfois surnommée "la Scuderia bis", l'écurie américaine a ainsi évité de partir totalement d'une feuille blanche.

Pour Gunther Steiner, le directeur de Haas, les deux écuries auraient tout à gagner d'un partenariat plus poussé, notamment au niveau des échanges d'information. Haas et Ferrari pourraient ainsi mutuellement tirer leurs performances vers le haut.

Il y a cependant un revers de la médaille: si la Scuderia sous-performe, ce devrait être le cas de Haas par ricochet. Gunther Steiner ne craint-il pas aussi ce retour de bâton? "Cela peut arriver. Mais si vous avez un partenariat avec Ferrari, vous devez leur faire confiance pour qu'ils fassent du bon travail" a-t-il répondu.

Steiner pense que cette collaboration a de quoi sourire aux deux écuries en réalité. "Pour Ferrari, il est assez bon de nous avoir comme client puisque nous sommes en vérité d'une approche assez faciles avec eux, et si nous discutons avec eux, nous essaierons de progresser ensemble. Si, disons, le moteur casse et donc que nous abandonnons, nous n'utiliserons pas ce fait comme une excuse. Nous leur faisons confiance, nous voulons les aider."

Haas se dit donc disponible pour aider Ferrari davantage. En éprouvant la fiabilité de nouvelles pièces? En apportant un maximum de données et d'information en soufflerie ou sur la piste? Impossible de cerner plus encore les pistes d'une collaboration plus poussée. Mais on sait que les synergies entre Red Bull et Toro Rosso par exemple seront bien plus poussées en 2018. Pourquoi aussi ne pas en profiter?

Quoi qu'il en soit, Gunther Steiner tient particulièrement à flatter son partenaire. "Sans eux, nous ne serions pas où nous sommes aujourd'hui. Oui, il y a eu quelques problèmes cette année. Il est facile de relever ce qui s'est mal passé, mais où serions-nous sans eux?". Sans doute pas à la 8ème place du Championnat du monde pour une première saison!
source: Nextgen-Auto.com

Maldonado tente de revenir en F1
Après trois saisons chez Williams puis deux chez Lotus, Pastor Maldonado avait perdu sa place en Formule 1 suite aux ennuis de son sponsor PDVSA fin 2015. Mais aujourd'hui, le Vénézuélien s'active pour tenter de décrocher un nouveau volant.

"Je discute actuellement avec quelques équipes et suis assez optimiste", affirme ainsi Maldonado. "Malheureusement, c'est une situation particulière qui m'a écarté de la Formule 1 et comme vous le savez, revenir par la grande porte n'est jamais facile."

"Au début, ça a été dur d'accepter que je ne serais plus en F1. Mais après avoir vu les performances de Renault, je dirais que ça m'allait. Et maintenant j'espère être sur la grille en Australie. Evidemment, je n'exclus pas les autres catégories mais j'ai l'intention d'être en F1 l'an prochain."
source: Nextgen-Auto.com

Vettel revient sur sa saison 2016 avec Ferrari
Ferrari a vécu une année 2016 difficile. Alors que beaucoup étaient sûrs de voir l'équipe de Maranello terminer au moins 2ème au Championnat des Constructeurs, tout en se rapprochant dangereusement de Mercedes, la réalité a très vite brisé les espoirs de voir la domination de Mercedes inquiétée par les Rouges. L'équipe n'a même pas pu conserver sa 2ème place de la saison précédente, n'ayant pas réussi à sortir vainqueur de sa lutte face à Red Bull.

Lorsque l'on compare les déclarations des responsables de Ferrari, Sergio Marchionne et Maurizio Arrivabene, aux résultats, on vient à se demander s'ils n'ont pas été beaucoup trop optimistes pour la saison 2016.

"On pourrait bien sûr répondre oui à cette question" admet Sebastian Vettel.

"Mais je crois que nous avions une très bonne structure et fait de très bons test hivernaux avant le début de la saison. Nous avions avant tout une bonne impression, qui en fin de compte ne s'est pas révélée. Durant l'année, beaucoup trop de choses nous ont fait défaut. Les pneus, l'appui aérodynamique, la fiabilité - tout cela va être travaillé. Quand on réussit en 2015 à être vice-Champion du monde, on ne peut pas être satisfait de se retrouver à la 3ème place en 2016."

Le quadruple Champion du monde concède que des erreurs ont été commises, mais rappelle que son équipe a eu des difficultés dans des domaines où elle ne pouvait rien faire.

"Cela a été une saison turbulente, où nous avons aussi offert des points à la concurrence. La Malaisie fut de ma faute, à Bahreïn je n'ai même pas pris le départ (abandon lors du tour de formation) - et en Autriche il y a eu des pneus endommagés. Je ne crois pas en la chance ou la poisse - mais pas mal de choses ne nous ont sûrement pas aidé. Je ne sais pas combien de fois nous avons dû changer la boîte de vitesses. Il y a eu souvent des pénalités, et cela se répercute sur la place occupée sur la grille du départ le dimanche. On n'arrive pas toujours à compenser ce handicap. Nous étions meilleurs que les résultats l'ont montré. Mais notre package n'était pas assez bon pour signer de grands résultats."

L'Allemand a beaucoup marqué les esprits avec ses déclarations à la radio, où il a été plus virulent que de coutume, adressant même au directeur de course Charlie Whiting un cinglant "va te faire f****e", ou encore en traitant Fernando Alonso d'idiot. Le quadruple Champion du monde défend son attitude.

"Mais c'est aussi humain. Lorsqu'on est continuellement à la limite, on ne reste pas toujours objectif et froid. C'est aussi ce qui fait le charme de la vie normale. Si tout était tranquille et organisé, les choses seraient alors ennuyeuses. Mansell a déjà traité Senna d'idiot à plusieurs reprises."

Alors qu'il est connu que son coéquipier Kimi Räikkönen fuit les sessions en simulateur comme la peste, Vettel révèle qu'il a essayé d'en faire le plus possible cette année.

"Avant chaque course, je veux faire un tour dans le simulateur. J'y ai travaillé 20 fois environ."

Certains pilotes comme Daniel Ricciardo ont laissé entendre qu'une saison de F1 comme celle de cette année avec 21 courses, était peut-être top longue et trop fatigante. Mais Vettel ne voit aucun problème à avoir autant de Grands Prix au calendrier.

"Non, je me réjouis d'être déjà au départ de la nouvelle saison aussi bien à cause des nouvelles voitures qu'à cause de la pause hivernale qui est courte."
source: Nextgen-Auto.com
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